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Sofiène Chourabi

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Les journalistes Sofiene Chourabi et Nadhir Gtari seraient toujours en vie, selon des sources informées de la chaîne libyenne privée ” 218 TV “, contredisant ainsi la thèse selon laquelle les deux journalistes auraient été liquidés par des terroristes, au début de cette année.
Ces sources qui ont préféré ne pas révéler leur identité ont déclaré à l’agence TAP que Chourabi et Gtari sont, actuellement, retenus dans un local situé entre Syrte et Béni Walid. Ce lieu a été transformé en prison par des groupes extrémistes depuis qu’ils contrôlent la région, affirment les mêmes sources précisant que la chaîne diffusera, ce dimanche, dans le journal de 20h00, des déclarations de la mère du journaliste Nadhir Gtari à ce sujet.
Contacté par l’agence TAP, le président du Syndicat national des journalistes tunisiens, Néji Bghouri, a mis en doute cette information diffusée par la chaîne libyenne. Pour le syndicat, a-t-il dit, la nouvelle n’est pas crédible tant qu’elle ne s’appuie par sur des sources officielles ou militaires.
Ni le gouvernement tunisien ni la justice n’ont joué convenablement leur rôle dans la recherche de la vérité, regrette Bghouri.
Les journalistes Sofiène Chourabi et Nadhir Gtari avaient été kidnappés, le 8 septembre 2014, par un groupe armé alors qu’ils menaient une enquête, pour le compte de la chaîne privée tunisienne First TV, sur la surveillance des gisements pétrolifères à Ajdabiya.

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Le conseiller médiatique auprès de la présidence du parlement libyen, Fethi Abdelkarim Merimi a indiqué dans une déclaration accordée, ce dimanche, à Mosaïque FM que les autorités officielles libyennes s’apprêtent à informer le gouvernement tunisien et l’opinion publique en Tunisie du sort des deux journalistes tunisiens portés disparus en Libye, Sofiène Chourabi et Nadhir Guetari.

Il a par ailleurs précisé que la vérité sera révélée après la clôture de l’affaire et des investigations sur les aveux de terroristes de Daesh qui ont reconnu avoir tué les deux journalistes tunisiens.

Fethi Abdelkarim Merimi a en outre affirmé que les aveux d’un terroriste de Daesh, qui ont été diffusés hier, 7 janvier 2017 par la chaine Libya Al Hadath, sont basés sur des données crédibles et des sources officielles fiables.

Il a, dans le même contexte, indiqué que le journaliste qui a assuré l’enregistrement de cette interview était Khelifa Laâbidi, directeur du bureau médiatique et du commandement général des forces armées libyennes et que la chaine ayant diffusé l’interview, soutient les efforts menés pour la lutte antiterroriste en Libye.

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En Libye depuis deux jours en compagnie de son époux à la recherche de son fils Nadhir Ktari, Sonia Rejab a dit mercredi avoir déposé un dossier auprès du ministère libyen des Affaires étrangères (AE) au sujet de l’affaire de son fils et de son collègue Sofiène Chourabi, kidnappés et portés disparus en Libye depuis 2014.
Contacté par l’agence TAP, elle a déclaré que le département libyen des Affaires étrangères s’est engagé à répondre à sa requête dans une semaine et à contacter les ministères de la justice et de l’intérieur pour vérifier l’éventualité de leur présence dans les prisons libyennes.
Rassurée par les promesses des autorités libyennes, Sonia Rejab a formé le souhait de pouvoir ramener son fils Nadhir Ktari et son collègue Sofiène Chourabi en Tunisie, sains et saufs.
Sonia Rejab a dit avoir manqué la semaine dernière un rendez-vous avec le général Khelifa Haftar, en raison de restrictions de voyage imposées par les autorités tunisiennes et qu’elle cherche actuellement à arranger un nouveau rendez-vous avec lui pour parler du dossier des deux journalistes portés disparus.

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Le ministre des Affaires étrangères du gouvernement d’accord national libyen, Mohamed Taher Siala, a souligné vendredi l’importance qu’attache son gouvernement au cas des deux journalistes tunisiens portés disparus en Libye, Sofiène Chourabi et Nadhir Ktari.
« Nous traitons l’affaire des deux journalistes comme s’ils étaient deux citoyens libyens. Nous mettons tout en œuvre pour cela », a-t-il déclaré à l’envoyé spécial de l’agence TAP.
Le dossier des deux journalistes est suivi par le ministère de l’Intérieur libyen et fait l’objet d’une coopération « continue » entre les services tunisiens et libyens, a-t-il expliqué.
Chourabi et Ktari sont portés disparus depuis le 2 septembre 2014.

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A l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, les proches des deux journalistes Sofiène Chourabi et Nadhir Ktari, disparus le septembre 2014 en Libye, ont été reçus, mardi, au siège du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).
Le président du SNJT, Néji Bghouri, a affirmé, à cette occasion, que cette l’affaire de Sofiène Chourabi et Nadhir Katri est une question « primordiale » et « demeurera à l’ordre du jour (…) tant qu’ils ne seront pas de retour ». S’exprimant au cours d’une conférence de presse consacrée à la présentation du rapport annuel sur la liberté de la presse en Tunisie, Néji Bghouri, a tenu à préciser que le SNJT a décidé de célébrer, pour la deuxième année consécutive, la journée de la liberté de la presse, sous le signe de « Nadhir et Sofiène, nous
ne vous oublions pas ». Youssef Oueslati, membre du SNJT, a, pour sa part, indiqué que le rapport consacre une grande partie à l’affaire Sofiène Chourabi et Nadhir Ktari, et ce pour souligner « le laxisme des autorités » vis-à-vis de cette question.
Il a, dans ce contexte, déploré le fait que la commission nationale chargée de lever le voile sur cette affaire « n’a pas encore été mise en place ». L’annonce de sa constitution avait été faite le 8 août 2015, a-t-il dit.

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Les familles des tunisiens portés disparus suite à une tentative d’émigration clandestine ou détenus dans les foyers de tension dans des pays arabes entament, mardi, un sit-in ouvert à la Kasbah.
Presser le gouvernement à dévoiler au plus vite le sort de leurs enfants et à rapatrier ceux qui sont encore en vie, tel est leur seule et ultime revendication. La mère du journaliste Nadhir Guetari enlevé en Libye, Sonia Guetari, qui prend part à ce mouvement de protestation, a déclaré qu’elle poursuivra son sit-in jusqu’à ce que le gouvernement donne suite faborable à sa requête et dévoilera le sort de son fils ainsi que de son collègue Sofiène Chourabi, se déclarant persuadée que son fils est encore en vie et détenu auprès d’une partie libyenne.
Pour sa part, le président de l’observatoire tunisien de la protection des journalistes et de la défense de la liberté de presse,Wahiba Yaacoubi, a souligné que l’observatoire appelle le gouvernement à hâter l’examen du dossier des deux journalistes.
“Nadhir Guetari et Sofiène Chourabi, sont deux journalistes et ressortissants tunisiens. Il revient à l’Etat tunisien de les protéger et de les défendre”, a-t- elle plaidé.
De son côté, l’activiste Neziha Rejiba a fustigé le laxisme affiché par le gouvernement à l’égard du dossier des journalistes enlevés. Le traitement du dossier de ces deux journalistes était souvent “circonstanciel, discontinu et inefficace”, a-t-elle dénoncé.
Participent à ce sit-in également les membres des familles de trois détenus en Syrie ainsi que 43 personnes arrêtées par les autorités syriennes.
Parmi les sitinneurs figurent aussi les membres de familles qui ont perdu leurs enfants lors d’une tenative de migration clandestine vers l’Italie, tel que Ramzi Oulehazi dont le sort demeure encore inconnu depuis 2011.

TAP

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Face au brouillard persistant autour de la disparition de son fils en Libye, la mère de Nedhir Guetari, Sonia Rejab, a déclaré sur Shems Fm hier jeudi 28 janvier 2016 qu’elle va protester à partir du 2 février prochain et ce, devant les bureaux du chef du gouvernement à la Kasbah. Des organisations et associations de la place la soutiennent dans son initiative.

Sonia Rejab a déclaré qu’elle n’est pas en liaison avec le ministère des Affaires étrangères et qu’elle n’a plus la force de faire du statu quo en attendant une improbable nouvelle sur Nedhir Guetari.

Mustapha Abdelkebi, militant des droits de l’Homme et fin connaisseur de la situation en Libye, a déclaré qu’il n’y a aucun élément nouveau sur la disparition de Nedhir Guetari et Sofiene Chourabi mais qu’il ne perd pas de vue cette affaire…

Pour rappel on a perdu la race des deux journalistes en Libye en 2014. Depuis on a entendu tout et son contraire à propos des deux Tunisiens : Qu’ils étaient détenus par un groupe armé, qu’ils avaient été exécutés et enterrés à Derna, qu’ils avaient finalement été retrouvés par les autorités libyennes et qu’ils allaient rentrer en Tunisie, etc. Bref, aussi bien les gouvernements qui se sont succédé en Tunisie ces deux dernières années que les autorités libyennes n’ont pu livrer la moindre information avérée sur les disparus, encore moins les retrouver et les ramener à la maison. Une épreuve au-delà du supportable pour leurs familles…

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Le procès du blogueur Sofiène Chourabi et son ami le journaliste Mehdi Jlassi

Le procès du blogueur Sofiène Chourabi et son ami le journaliste Mehdi Jlassi, pour ivresse et atteinte à la pudeur, a été reporté mardi au 16 octobre.

En effet, le blogueur, passible de six mois de prison, a dénoncé de nouveau une affaire orchestrée par les islamistes au pouvoir

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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