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La députée Samia Abbou, passionara préférée des Tunisiens pour ses tirs tous azimuts, sur tout ce qui bouge, a du souci à se faire. En effet elle sera bientôt dans le collimateur de la justice militaire suite à son tacle très appuyé contre le président de la République et chef suprême des armées, Béji Caïd Essebsi, qu’elle a qualifiée de patron de “la mafia“. Wissem Saïdi, avocat et dirigeant à Nidaa Tounes, a fait savoir sur Mosaïque FM jeudi 11 mai 2017 qu’un groupe d’avocats a été mandaté pour monter un dossier contre l’élue en vue d’une plainte auprès du Tribunal militaire.

Saïdi a également indiqué que les avocats ont donné à Samia Abbou un délai pour présenter les éléments de preuve étayant ses accusations contre le chef de l’Etat.

L’élue, qui fait feu de tout bois au Parlement, connait bien les couloirs des palais de justice. La dernière fois qu’elle a fréquenté ces lieux, c’était le 14 mars 2017, lors d’une audition, en tant que témoin, suite à sa sortie fracassante contre le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, qu’elle a accusé de malversation dans un contrat signé avec un expert. Mais avec la justice militaire, ce sera une toute autre histoire car cette fois la députée va être auditionnée en tant qu’accusée. Et on le sait, le Tribunal militaire a la main lourde…

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L’Organisation Human Rights Watch (HRW) a appelé

Rached Khiari et Jamel Arfaoui, deux journalistes tunisiens, pourraient être condamnés à une peine de prison allant jusqu’à trois ans suite à des accusations « d’atteinte à la réputation de l’armée tunisienne».

L’ONG Human Rights Watch s’est dit inquiet de voir les deux journalistes comparaitre devant un tribunal militaire et considère que cette condamnation est une violation du droit international. HRWl affirme que les deux personnes en question ne relèvent pas de cette juridiction selon la charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

On rappelle que Rached Khiari avait révélé que le gouvernement tunisien avait autorisé l’installation sur son territoire de drones américains pour espionner la Libye et que le Pentagone a une base militaire en Tunisie.

De son coté, Jamel Arfaoui avait publié un article le 30 juillet dernier pointant du doigt « les insuffisances de l’enquête menée par l’armée sur un accident d’avion militaire dans lequel ont péri deux officiers ».

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La présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)

Le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (snjt) a annoncé dans un communiqué rendu public lundi 26 septembre 2016, que le journaliste Jamel Arfaoui a été traduit devant le tribunal militaire, pour un article rédigé le 14 juillet 2016.

Jamel Arfaoui est accusé d’avoir porté atteinte à la dignité de l’armée, à l’issue de ses critiques envers les travaux des responsables de l’institution, conformément à l’article 91 du code de plaidoiries et sanctions militaires, ainsi que l’article 128 du code.

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Des membres de Hizb Tahrir comparaissent devant le tribunal militaire, ce mardi 20 septembre 2016, rapporte Mosaïque fm.
Le ministère de la Justice avait annoncé que le procureur général auprès de la Cour d’Appel de Tunis a été autorisé à ouvrir une enquête concernant un communiqué publié par ledit parti dans lequel il appelait à couper des têtes et des mains, a ajouté la même source.

 

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La Chambre Correctionnelle du tribunal militaire permanent de Tunis a réexaminé ce vendredi 1er avril 2016 l’affaire de Barraket Essahel et a décidé de condamner l’ancien directeur de la sûreté Nationale Ezzedine Jenayeh à trois ans de prison avec sursis, rapporte Mosaïque Fm.

Ezzedine Jenayeh a été condamné pour avoir agressé un fonctionnaire public lors de l’exercice de ses fonctions sans motif.

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Le tribunal militaire de première instance de Sfax a décidé, lundi, de reporter le procès de l’ancien directeur de la prison de Mahdia, le lieutenant-colonel Faycel Romani, au 14 mars 2016, à la demande de la défense et de la partie civile. D’autre part, la demande de mise en liberté de Romani a été rejetée par le tribunal. L’accusé a été arrêté, le 11 juin 2012, pour implication dans les événements survenus, durant la révolution, à la prison civile de Mahdia où six détenus ont trouvé la mort dans la nuit du 14 au 15 janvier 2011.

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