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Ce n’est pas une prime de chômage

Ce n’est pas une prime de chômage, mais un fonds qui garantira entreprises et employés, en cas de perte d’emploi où l’entreprise se retrouve obligée de licencier. Ce fonds, selon les dernières déclarations de Khalil Ghariani de l’Utica à la radio nationale tunisienne, pourrait être hébergé à la CNSS et serait financé, à parts égales, entre patronat, employés et gouvernement

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Le ministre de la Formation Professionnelle et de l'Emploi

Le ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, Abdelwahab Maater, a promis, ce vendredi 9 novembre des “records” en termes de création d’emploi, en comparaison avec les années précédentes, grâce au nouveau modèle de développement.

S’exprimant sur Shems fm, il a indiqué que son département s’est vu allouer par e budget de l’Etat en cours d’élaboration, une enveloppe permettant le recrutement de 31.500 personnes dans la fonction publique et les établissements publics.

Le ministre a ajouté que lors des 6 derniers mois, 60.900 postes d’emploi ont été crées, d’après les statistiques établies par l’Institut National de Statistique, soit l’équivalent du nombre de postes crées pendant l’ancien régime en un an.

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Un nouveau dispositif pour l’emploi vient d’être mis en place par le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle

Un nouveau dispositif pour l’emploi vient d’être mis en place par le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a indiqué Imed Triki, directeur du cabinet du ministre de tutelle, lors de la réunion périodique de la cellule de communication, tenue vendredi 14 septembre à la Kasbah. L’initiative a été lancée suite à une évaluation des anciens programmes de l’emploi, notamment en ce qui concerne les programmes qui ont débuté depuis l’année 1981 », a expliqué le responsable à Africanmanager.

Selon lui, ces évaluations ont accentué la restructuration et la réforme du dispositif de l’emploi. 4 nouveaux programmes ont été lancés dans ce cadre. Le premier concerne un chèque d’employabilité et permettant aux jeunes de bénéficier d’un appui en formation ou en stage, et ce pendant une période bien déterminée en vue de son insertion dans le marché de l’emploi. L’Etat accordera tout au long de cette période une allocation aux bénéficiaires.

Le deuxième programme permettra de faire bénéficier les entreprises d’une prise en charge des salaires ou des cotisations sociales, mais à condition que l’entreprise recrute le jeune moyennant un contrat de travail.

Le 3éme programme a concerné la promotion de la micro-entreprise, et ce à travers la formation des jeunes qui veulent s’installer pour leur propre compte. Une indemnité sera accordée aux associations pour qu’elles aident à boucler le montage financier et permettre à ces jeunes de trouver l’autofinancement nécessaire.

En quatrième lieu, il s’agit de lancer un programme qui va être expérimenté au niveau des régions. Des contrats programmes ou objectifs vont être signés avec les régions qui présenteront une initiative ou un programme adapté à leur contexte économique et d’emploi.

Outre ce programme, une autre initiative sera lancée prochainement au profit des délégations et des localités où il n’y a pas de bureaux d’emplois. Trois bus sous forme de bureaux d’emplois mobiles seront mis à la disposition de ces régions, et ce dans le cadre d’une coopération avec la Corée du Sud. Ces bus vont fonctionner comme des bureaux d’emplois mobiles et vont se déplacer partout dans le pays.

Cette initiative, qui sera lancée dans quelques jours, est en phase d’essai dans la région de Médenine. Des conseillers d’emplois se déplaceront dans les différentes localités non dotées de bureaux d’emplois fixes pour être à l’écoute des demandeurs d’emploi.

Seulement 80 000 bénéficiaires…

En ce qui concerne le programme « Amal », le responsable a indiqué que ce programme a été remplacé par un autre dispositif plus actif en termes d’employabilité, et ce suite à une évaluation entreprise par le service du ministère de l’Emploi avec l’appui des bureaux d’étude et des experts. « On a remarqué qu’il faut rectifier ce programme pour qu’il soit plus actif en termes d’employabilité », a-t-il déclaré.

Selon Imed Triki, ce nouveau programme n’est pas un dispositif qui accorde uniquement des indemnités mais qui aura plutôt pour finalité l’insertion du jeune à l’issue de la période de formation ou de stage. En effet, de nouveaux critères ont été mis en place pour les personnes éligibles. Ces critères se rapportent à l’âge, à la situation familiale, ou encore la situation de recherche active d’emploi. Ce fonds vise à faire bénéficier seulement 80 mille jeunes diplômés de l’enseignement supérieur. Le budget alloué à ce programme est aux alentours de 200 millions de dinars, contre 300 MD débloqués au titre des indemnités du programme Amal. Au total, les interventions de l’Etat dans le cadre de la promotion de l’emploi s’élèvent à 520 MD.

En effet, au 31 août 2012, 33237 recrutements directs ont été effectués dans le secteur privé dont 24% des diplômés de l’enseignement supérieur et 30% de sexe féminin. Pour le secteur public, 1300 personnes seront recrutées au titre de l’année du budget de l’Etat .

Quant aux bénéficiaires des programmes des bureaux de l’emploi, leur nombre s’élève à 77831, dont 30407 ont bénéficié du programme SIVP et 26180 de demandeurs d’emplois n’appartenant pas à la catégorie de diplômés du supérieur.

Les bureaux de l’emploi ont, en outre, financé 1376 PME sur un total de 4182 demandes reçues.

6500 recrutements dans les établissements publics

Selon Habib Ettoumi, directeur général des établissements publics, 6500 personnes seront recrutées dans les établissements publics, en augmentation de 2,5% par rapport à l’année 2011. 55% seront réservés pour les diplômés de l’enseignement supérieur et 45% pour les ouvriers.

2140 personnes seront recrutées dans le secteur des transports, tandis que 1200 autres le seront dans celui de l’environnement et 1100 dans l’industrie et les hydrocarbures.

Bien plus, 20% de ces recrutements(6500) seront destinés aux blessés de la Révolution et des bénéficiaires de l’amnistie. Le reste, soit 80% seront recrutés à travers des concours. Les avis des concours seront publiés, dans le courant du mois de septembre.

De son côté, Nabil Ajroud, président de l’instance générale de la fonction publique, a présenté une liste détaillée du nombre des personnes qui seront recrutées par les différents ministères dans le cadre du contingent des 25000 à recruter dans la fonction publique.

Conformément à cette liste, plus de 9700 personnes seront recrutées dont 5700 au titre de l’enseignement et 4084 à celui de la santé.

En outre, 3075 personnes seront recrutées par le ministère de l’Intérieur, 1696 par la Justice, et 1543 le ministère de la Défense. 961 personnes seront également recrutées par le ministère des Finances et 495 par le ministère de l’Agriculture. De son côté, le ministère de l’Emploi et de l’Enseignement supérieur offrira environ 1048 emplois.

A rappeler que 30% seront destinés aux blessés de la Révolution et des bénéficiaires de l’amnistie.

Khadija Taboubi

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La Tunisie ambitionne de créer 100 mille emplois d’ici la fin de l’année en cours. C’est à cette fin  que le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi ...

La Tunisie ambitionne de créer 100 mille emplois d’ici la fin de l’année en cours. C’est à cette fin que le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi a lancé une batterie de mesures pour renforcer le marché de l’emploi afin de lutter contre le fléau du chômage.

Parmi les programmes lancés par le ministère, figure en exergue l’élaboration d’une stratégie nationale de l’emploi qui sera annoncée le 17 décembre 2012. Fondée sur les recommandations issues de la conférence nationale sur l’emploi, organisée les 28, 29 et 30 juin 2012, cette stratégie consiste à proposer de profondes réformes structurelles en vue de mettre en place une nouvelle politique d’emploi.

A cet effet, un groupe d’experts a été chargé de réaliser cette stratégie en tenant compte d’un ensemble de données ayant trait au nouveau modèle de développement et à une nouvelle politique d’emploi dans les régions ainsi qu’à l’emploi, au système de formation et d’enseignement, aux relations professionnelles, à la réforme des programmes actifs de l’emploi, à la structuration des entreprises et au secteur informel.

La mise en œuvre de cette stratégie s’étend sur une période de quatre ans (2014/2017). Elle entrera en application juste après l’achèvement du programme urgent de promotion de l’emploi, fin 2013.

Le marché de l’emploi en chiffres !

D’après les derniers chiffres communiqués par le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi, les indices du marché de l’emploi ont enregistré une légère amélioration, durant le mois de janvier et jusqu’au 25 juillet 2012, et ce en comparaison avec la même période de l’année dernière. La dernière évolution sur ce registre est le repli du chômage pour s’établir à 17.6% de la population active. Cette amélioration a concerné le recrutement, les offres d’emplois et le nombre des contrats signés dans le cadre des programmes actifs de l’emploi.

Au niveau des offres d’emploi, la hausse est estimée à environ 15,2%. Le nombre des offres reçues par les bureaux de l’emploi et du travail indépendant a atteint 61 679 offres, et ce depuis le début de l’année 2012 et jusqu’au 25 juillet dernier, soit une hausse de 8% par rapport à la même période de l’année 2011. Par contre, le nombre des nouvelles offres déposées en faveur des diplômés de l’enseignement supérieur a atteint 7281 offres d’emploi.

Quant au nombre de projets étudiés de la part des services de l’emploi, ils ont atteint, au 25 juillet 2012, 3887 projets, tandis que ceux suivis et accompagnés ont atteint les 1182 projets. 3016 petits projets d’investissement ont été aussi financés.

Au sujet des demandes d’emploi, le nombre des postulants, inscrits auprès des bureaux d’emplois et du travail indépendant était de l’ordre de 211 710, au 25 juillet 2012, soit un recul de 25% par rapport à la même période de l’année dernière. De même, le nombre des demandeurs d’emploi au titre des diplômés du supérieur inscrits dans les bureaux de l’emploi a dépassé les 155 mille demandeurs, soit une baisse de 24% par rapport à 2011.

Force est de dire que les différentes parties concernées par cette question sont appelées à accélérer l’exécution des grands projets , de garantir le droit du travail et de trouver des solutions urgentes dont la réforme des programmes d’emploi outre la promotion du recrutement à l’étranger.

Recrutement de 17775 coopérants tunisiens à l’étranger

D’après l’Agence tunisienne de Coopération technique, quelque 1 775 coopérants tunisiens, dont 188 primo demandeurs d’emploi ont été recrutés, durant la période janvier/août 2012. Le nombre des coopérants tunisiens à l’étranger était, durant la même période de 2011, de 1 272 et de 1 146 en 2010. Les recrutements de 2012 ont été émis principalement par des pays arabes avec 1 481 recrutés. Les domaines ciblés par ces recrutements sont l’enseignement, la santé, le commerce et le marketing.

Toujours selon la même source, les pays européens ont procédé à 144 recrutements dans des domaines comme la santé, l’enseignement et l’administration. D’un autre côté, 77 recrutements ont été enregistrés en direction de l’Amérique et l’Australie dans les domaines de l’enseignement et l’administration.

Sur la liste des pays arabes, le Sultanat d’Oman vient en tête du classement des pays à drainer le plus grand nombre de compétences tunisiennes avec 468 coopérants essentiellement dans l’enseignement secondaire.

L’agence a également annoncé que 133 candidats recrutés par l’Arabie Saoudite et le Qatar dont 113 infirmiers et techniciens de la santé ont bénéficié de session de formation complémentaire en anglais médical, avant de rejoindre leurs postes à l’étranger.

Nadia Ben Tamansourt

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La Tunisie ambitionne de créer 100 mille emplois d’ici la fin de l’année en cours. C’est à cette fin  que le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi ...

La Tunisie ambitionne de créer 100 mille emplois d’ici la fin de l’année en cours. C’est à cette fin que le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi a lancé une batterie de mesures pour renforcer le marché de l’emploi afin de lutter contre le fléau du chômage.

Parmi les programmes lancés par le ministère, figure en exergue l’élaboration d’une stratégie nationale de l’emploi qui sera annoncée le 17 décembre 2012. Fondée sur les recommandations issues de la conférence nationale sur l’emploi, organisée les 28, 29 et 30 juin 2012, cette stratégie consiste à proposer de profondes réformes structurelles en vue de mettre en place une nouvelle politique d’emploi.

A cet effet, un groupe d’experts a été chargé de réaliser cette stratégie en tenant compte d’un ensemble de données ayant trait au nouveau modèle de développement et à une nouvelle politique d’emploi dans les régions ainsi qu’à l’emploi, au système de formation et d’enseignement, aux relations professionnelles, à la réforme des programmes actifs de l’emploi, à la structuration des entreprises et au secteur informel.

La mise en œuvre de cette stratégie s’étend sur une période de quatre ans (2014/2017). Elle entrera en application juste après l’achèvement du programme urgent de promotion de l’emploi, fin 2013.

Le marché de l’emploi en chiffres !

D’après les derniers chiffres communiqués par le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi, les indices du marché de l’emploi ont enregistré une légère amélioration, durant le mois de janvier et jusqu’au 25 juillet 2012, et ce en comparaison avec la même période de l’année dernière. La dernière évolution sur ce registre est le repli du chômage pour s’établir à 17.6% de la population active. Cette amélioration a concerné le recrutement, les offres d’emplois et le nombre des contrats signés dans le cadre des programmes actifs de l’emploi.

Au niveau des offres d’emploi, la hausse est estimée à environ 15,2%. Le nombre des offres reçues par les bureaux de l’emploi et du travail indépendant a atteint 61 679 offres, et ce depuis le début de l’année 2012 et jusqu’au 25 juillet dernier, soit une hausse de 8% par rapport à la même période de l’année 2011. Par contre, le nombre des nouvelles offres déposées en faveur des diplômés de l’enseignement supérieur a atteint 7281 offres d’emploi.

Quant au nombre de projets étudiés de la part des services de l’emploi, ils ont atteint, au 25 juillet 2012, 3887 projets, tandis que ceux suivis et accompagnés ont atteint les 1182 projets. 3016 petits projets d’investissement ont été aussi financés.

Au sujet des demandes d’emploi, le nombre des postulants, inscrits auprès des bureaux d’emplois et du travail indépendant était de l’ordre de 211 710, au 25 juillet 2012, soit un recul de 25% par rapport à la même période de l’année dernière. De même, le nombre des demandeurs d’emploi au titre des diplômés du supérieur inscrits dans les bureaux de l’emploi a dépassé les 155 mille demandeurs, soit une baisse de 24% par rapport à 2011.

Force est de dire que les différentes parties concernées par cette question sont appelées à accélérer l’exécution des grands projets , de garantir le droit du travail et de trouver des solutions urgentes dont la réforme des programmes d’emploi outre la promotion du recrutement à l’étranger.

Recrutement de 17775 coopérants tunisiens à l’étranger

D’après l’Agence tunisienne de Coopération technique, quelque 1 775 coopérants tunisiens, dont 188 primo demandeurs d’emploi ont été recrutés, durant la période janvier/août 2012. Le nombre des coopérants tunisiens à l’étranger était, durant la même période de 2011, de 1 272 et de 1 146 en 2010. Les recrutements de 2012 ont été émis principalement par des pays arabes avec 1 481 recrutés. Les domaines ciblés par ces recrutements sont l’enseignement, la santé, le commerce et le marketing.

Toujours selon la même source, les pays européens ont procédé à 144 recrutements dans des domaines comme la santé, l’enseignement et l’administration. D’un autre côté, 77 recrutements ont été enregistrés en direction de l’Amérique et l’Australie dans les domaines de l’enseignement et l’administration.

Sur la liste des pays arabes, le Sultanat d’Oman vient en tête du classement des pays à drainer le plus grand nombre de compétences tunisiennes avec 468 coopérants essentiellement dans l’enseignement secondaire.

L’agence a également annoncé que 133 candidats recrutés par l’Arabie Saoudite et le Qatar dont 113 infirmiers et techniciens de la santé ont bénéficié de session de formation complémentaire en anglais médical, avant de rejoindre leurs postes à l’étranger.

Nadia Ben Tamansourt

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55% des Tunisiens qui ont un emploi

55% des Tunisiens qui ont un emploi, ont travaillé sans contrat durant l’année 2011, soit plus que la moitié des travaillent hors la réglementation et la couverture sociale, a indiqué Mohamed Mssalmi, membre du bureau exécutif de l’UGTT en marge du Congrès de l’Emploi organisé jeudi 28 juin 2012 à Tunis.

Mohamed Mssalmeni a indiqué également que 44% des personnes qui travaillent le font sous contrat durée indéterminée.

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79 projets générant environ 1583 postes d’emploi ont été retenus suite à une première évaluation effectuée par l’API lors d’une journée

79 projets générant environ 1583 postes d’emploi ont été retenus suite à une première évaluation effectuée par l’API lors d’une journée de partenariat organisée récemment dans le gouvernorat de Tataouine.

Au cours de cette journée, 85 projets relevant des secteurs de l’Industrie, de services liés à l’industrie et de l’agriculture ont été présentés aux institutions financières. Ces projets nécessitant une enveloppe d’investissement de l’ordre de 525 millions de Dinars vont permettre la création de 1625 emplois.

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Les investissements dans les régions de l’Est ont atteint 800

Les investissements dans les régions de l’Est ont atteint 800,2 MD contre 403,6 MD, lors des cinq premiers mois 2011, soit une hausse d’environ 98,3%, alors que ceux déclarés dans les régions de l’Ouest se sont élevés à 58,4 MD contre 75,6 MD durant la même période, enregistrant de ce fait une baisse de 22,8%, a indiqué la récente lettre de l’API.

L’augmentation enregistrée au niveau des projets déclarés dans les activités de services a concerné aussi bien les régions de l’Est avec une hausse de 27,7% que celles de l’Ouest (+138,2%).

La progression des emplois à créer a été portée par les régions de l’E3st qui ont enregistré un accroissement de 28,2% avec 17891 emplois à créer durant les cinq premiers mois 2012 contre 13951 durant le même période de l’année 2011, contrairement aux régions de l’Ouest où les emplois ont diminué de 67,2% passant de 5995 à 1966, à fin mai 2012.

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Les derniers chiffres sur l’emploi révélés par l’enquête nationale sur l’emploi

Les derniers chiffres sur l’emploi révélés par l’enquête nationale sur l’emploi, publiés par l’Institut National de la Statistique (INS) montrent que le taux de chômage en Tunisie s’est élevé à 18,9%, entre le 2éme et le 4éme trimestre 2011. Comparativement à 2010, le nombre de chômeurs en 2011 a augmenté à 738,4 mille personnes.

La conjoncture économique et sociale explique la perte de 137 mille emplois et l’arrivée sur le marché de 213 mille nouveaux demandeurs d’emploi. Les pertes d’emplois concernent notamment les secteurs de l’agriculture avec 64 mille postes, le tourisme avec 16 mille et l’industrie et les services avec 57 mille postes d’emplois perdus. Toutefois, le secteur du bâtiment a pu, malgré les difficultés de la conjoncture, créer plus de 3000 postes d’emploi, en raison de la prolifération des constructions anarchiques.

La dégradation des statistiques de l’emploi s’explique, en effet, par la perte de près de vingt mille emplois suite à l’arrêt d’activité de plusieurs usines et entreprises, qui ont été pillées ou brûlées et des mouvements de sit-in, des grèves et des revendications sociales.

Le retour en Tunisie de dizaines de milliers de travailleurs tunisiens en Libye explique également ce recul. A cela s’ajoute l’arrivée sur le marché du travail d’environ 80.000 nouveaux demandeurs d’emplois.

Kh.T

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Selon de récents chiffres

Selon de récents chiffres, les offres d’emplois et de stages (129 mille contre plus de 203 mille en 2010) ont baissé de 37 % au cours des 11 derniers mois de l’année 2011et les placements en emplois ont baissé de 62 %, alors que les demandes d’emplois (189,2 mille nouveaux inscrits et 278 mille demandes de fin de mois) ont enregistré une hausse historique de 113 %. Pour les diplômés de l’enseignement supérieur, les demandes d’emploi (nouveaux inscrits et demandes en fin de mois) ont même grimpé à 187 %. Du pain sur la planche pour les nouveaux ministres, de l’Emploi et des Affaires sociales).

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Un groupe d’experts et de chercheurs tunisiens, regroupés dans le cadre de l’initiative “IDEES”, a réalisé une analyse approfondie de huit domaines vitaux pour l’avenir de l’économie tunisienne, proposant des pistes de réformes devant être présentées dans un livre blanc au mois de novembre prochain.

Il s’agit de l’emploi, la pauvreté, la sécurité et la santé, les PME, la stratégie de développement sectoriel, l’aménagement du territoire et le développement régional, le secteur bancaire et financier et la politique macroéconomique. C’est ainsi qu’un diagnostic du secteur de l’emploi a été établi par le professeur Mohamed Kriaa, enseignant d’économie à l’université de Tunis, décelant moult insuffisances au niveau de la structure et du fonctionnement du marché du travail tunisien.

La note de synthèse qui a été commentée par les membres de ce groupe de travail, fait état d’une demande d’emploi en augmentation de 143,2%, fin mars 2011, par rapport à la même période de 2010.

Cette demande est estimée à 125 205 demandeurs d’emploi jusqu’à fin mars 2011 alors que l’offre a baissé de 56,25% et les placements (recrutements) se sont limités à 2 874 contre 10 436 en mars 2010.

L’évolution de la population active en Tunisie, est caractérisée par l’amélioration du niveau d’instruction et la progression soutenue de l’activité féminine. Celle-ci est passée de 18,9% en 1975 à 25,5% en 2008.

Les experts ont relevé, outre un nombre élevé des diplômés du supérieur parmi les chômeurs (32% en 2010 sur un total de 500 000, contre 1,6% en 1994), une structure du chômage qui évolue vers plus d’inégalités par genre, classe d’âge, niveau d’instruction ou milieu de résidence.

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Un groupe d’experts et de chercheurs tunisiens, regroupés dans le cadre de l’initiative “IDEES”, a réalisé une analyse approfondie de huit domaines vitaux pour l’avenir de l’économie tunisienne, proposant des pistes de réformes devant être présentées dans un livre blanc au mois de novembre prochain.

Il s’agit de l’emploi, la pauvreté, la sécurité et la santé, les PME, la stratégie de développement sectoriel, l’aménagement du territoire et le développement régional, le secteur bancaire et financier et la politique macroéconomique. C’est ainsi qu’un diagnostic du secteur de l’emploi a été établi par le professeur Mohamed Kriaa, enseignant d’économie à l’université de Tunis, décelant moult insuffisances au niveau de la structure et du fonctionnement du marché du travail tunisien.

La note de synthèse qui a été commentée par les membres de ce groupe de travail, fait état d’une demande d’emploi en augmentation de 143,2%, fin mars 2011, par rapport à la même période de 2010.

Cette demande est estimée à 125 205 demandeurs d’emploi jusqu’à fin mars 2011 alors que l’offre a baissé de 56,25% et les placements (recrutements) se sont limités à 2 874 contre 10 436 en mars 2010.

L’évolution de la population active en Tunisie, est caractérisée par l’amélioration du niveau d’instruction et la progression soutenue de l’activité féminine. Celle-ci est passée de 18,9% en 1975 à 25,5% en 2008.

Les experts ont relevé, outre un nombre élevé des diplômés du supérieur parmi les chômeurs (32% en 2010 sur un total de 500 000, contre 1,6% en 1994), une structure du chômage qui évolue vers plus d’inégalités par genre, classe d’âge, niveau d’instruction ou milieu de résidence.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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