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Tunisie, Lotfi Zitoun

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L’accord sur l’annulation de la grève générale sera annoncé

L’accord sur l’annulation de la grève générale sera annoncé, ce mercredi, a déclaré Lotfi Zitoun, conseiller politique du chef du Gouvernement, dans une interview au journal Achourouk.

Il a indiqué que la rencontre, mardi, entre le Gouvernement et l’UGTT s’est déroulée dans une atmosphère de franchise et de recherche commune d’une solution pour la crise provoquée par les violences place Mhammed Ali, et le mot d’ordre de grève générale.

Interrogé, d’autre part, sur le remaniement ministériel, Lotfi Zitoun a fait état d’un accord au sein de la troïka et de la conviction du chef du gouvernement sur la nécessité d’introduire des réformes au niveau du Gouvernement, garantissant davantage d’efficacité, ajoutant que cet accord sera concrétisé, dans les semaines à venir.

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Lotfi Zitoun

Lotfi Zitoun , le conseiller politique du chef du gouvernement, a affirmé, sur les ondes de la Radio nationale, que la solution réside dans la constitution d’un gouvernement d’union nationale groupant les différentes forces politiques représentées à l’assemblée nationale constituante, car il est impossible d’organiser les prochaines élection dans un climat si tendu , a-t-il estimé

Il a, en outre, appelé les élites politiques, pouvoir et opposition, à prendre du recul  pour apaiser les tensions qui ne sont pas propices au débat politique, lequel pourrait se tenir, une fois les institutions légitimes en place  conformément à la nouvelle Constitution

En prenant soin de souligner que le cabinet d’union nationale devra  comprendre les forces politiques représentées à l’ANC, Lotfi Zitoun en exclut manifestement le parti Nidaa Tounes, pour ne parler que de cette formation politgique. 

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Des informations  ont circulé selon lesquelles  que Lotfi Zitoun

Des informations  ont circulé selon lesquelles  que Lotfi Zitoun, conseiller politique auprès du chef du gouvernement aurait été agressé par des jeunes au chômage lors d’une réunion organisée par le bureau politique d’Ennahdha à Moknine,  dans le gouvernorat de Monastir. Les mêmes informations font état  de l’intervention des  forces de l’ordre, ajoutant que   Lotfi Zitoun aurait quitté les lieux à bord d’une voiture de la police.
Intervenant sur les ondes de Radio Mosaïque,  Lotfi Zitoun a démenti  avoir été agressé, précisant que la réunion de Moknine pour commémorer les  événements du 5 Septembre s’est déroulée sans aucun problème.

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Dans une interview à Express FM

Dans une interview à Express FM, le Conseiller politique du chef du Gouvernement tunisien, appelle à une manifestation de soutien, une première, le 31 août 2012, à la Kasbah. La manifestation était destinée à soutenir le gouvernement de Hammadi Jbali. L’appel avait été lancé au plus fort de l’affaire «Zitoun-Businessnews » et sur fond de l’affaire de Sami Fehri. Cette conjoncture est manifestement indissociable d’une campagne dont les prémices remontent, en effet, à la diffusion du programme des Guignols par la chaîne TV Attounissya, puis le lancement d’un mandat de dépôt Sami Fehri. Bien avant, c’étaient  d’autres ministres qui commençaient  à manifester l’exaspération  du gouvernement et même du chef du Gouvernement, lors de sa réunion avec les médias, des effets des guignols.

La conjoncture est cependant, à notre sens, plus large. Il est vrai que la lutte contre la corruption faisait partie du programme d’Ennahdha, lors des élections d’octobre 2011. Cette campagne avait cependant été quelque peu mise en veilleuse, le gouvernement Jbali étant pris dans la tourmente des difficultés économiques du pays et dans la préparation et la mise en place de la politique de développement régional. Un plan d’action qui devait calmer les esprits et remettre la Tunisie au travail. Le chômage allant crescendo, les programmes d’emploi dans le secteur public prenant du plomb dans l’aile du fait des contestations de tous genres et les programmes d’investissements régionaux étant mis en panne par les régions elles-mêmes, cette stratégie démontre ainsi ses limites et les derniers évènements de Sidi Bouzid le rappellent amèrement aux des gouvernants tunisiens. On se poserait ainsi la question de savoir si le retour à la lutte contre la corruption n’était pas simplement la stratégie de diversion de rechange du gouvernement pour concrétiser enfin une de ses promesses avant les prochaines élections. Lotfi Zitoun le promet en tout cas devant les manifestants de la  Kasbah. «Ennahdha ne quittera pas le pouvoir avant de finir la lutte contre la corruption », dira-t-il en substance.

-Une affaire personnelle tournée en affaire nationale.

Zitoun demandait donc manifestement soutien dans ces deux affaires, et plus largement, dans la campagne anti-corruption dans les rangs des médias, déclenchée depuis l’éclatement de l’affaire des guignols. Une organisation de jeunesse d’Ennahdha qui répond au nom d’Ikbis, répond à l’appel en y mettant la condition de publier la liste noire des journalistes corrompus dans les 24 heures qui suivent ou de s’engager à le faire. Lotfi Zitoun qui parlait alors depuis quelques jours de publier cette liste, donne un premier gage. Il publie, sur sa page Facebook, une première liste de ce qu’il appelle ses ennemis dans les rangs des médias. La manifestation eut ainsi lieu, à La Kasbah. Lotfi Zitoun y faisait figure de proue, un mégaphone rouge à la main, haranguant les foules en les ameutant  contre les médias.

A retenir que cette manifestation qui, plus est, conduite par un membre du gouvernement, était manifestement hors-la loi. En effet, une journée avant la manifestation de La Kasbah, le ministère de l’intérieur que conduit Ali Larayedh, l’avait ainsi qualifiée. On  ne sait pas si depuis, le ministère de l’intérieur avait finalement autorisé cette manifestation. On n’en  retrouvera, cependant, aucune trace sur la page officielle du ministère. Le ministre de l’Intérieur, ses forces de l’ordre, feront, en tout cas, l’objet d’éloges fortement applaudis par la foule présente devant le conseiller politique de Hammadi Jbali. «Notre programme n’est pas nouveau. Mais alors qu’il commence à toucher des secteurs sensibles », dira-t-il sans pouvoir terminer, interrompu par les  «Allahou Akbar» (Dieu est grand). Et d’ajouter que «nous n’intervenons pas dans le secteur indépendant de l’information (…). Nous les appelons à ne pas se mélanger aux corrompus (…). Nous les appelons à rejoindre et à ne donner aucun crédit aux… », … sans terminer toujours interrompus par la foule qui revendique l’épuration du secteur des médias. Lotfi Zitoun ne dira rien, lors de ce meeting populaire illégal, ni aucun mot sur son affaire de Zitouna TV. Cette affaire est déjà jetée aux oubliettes. Il a déjà réussi à renverser la vapeur et mis le secteur de l’information dans l’œil du cyclone de la rage populaire, comme le voulait «Ikbis».

-Zitoun, désormais héros de la lutte anti-corruption.

Porté par son élan, le conseiller politique de Hammadi Jbali qui ne dit mot (et celui qui ne dit mot consent, dit le proverbe !), se déplace alors à Sfax où il choisit justement la place située juste devant la Radio de Sfax. Le choix, manifestement délibéré, lui permet de répéter presque le même discours sur la corruption, les listes noires des médias et de lancer les mêmes appels.

Cette réunion prendra cependant un autre tournant, lorsqu’une «voiture de location, de type Kia roulant à grande vitesse, a foncé, samedi 1er septembre 2011, dans la foule d’environ 2.000 personnes, lors d’une manifestation organisée par le comité local de protection de la révolution à Menzel Chaker (Sfax), présidée par Lotfi Zitoun, causant 2 blessés, selon une déclaration de Mohamed Ali Aroui», précisera un porte-parole de la direction générale de la sûreté nationale. Des journaux de la place iront jusqu’à annoncer une tentative d’assassinat contre Lotfi Zitoun. Le héros de la lutte contre la corruption est ainsi né. Etait-ce prémédité ? Etait-ce fortuit ? La question vaut d’être posée.

Zitoun, pour sa part, accusera, dans une déclaration à Mosaïque Fm, certains médias d’être les instigateurs de cet acte, en ces sens que ces médias accusent le gouvernement de menacer la liberté d’expression. Il a exhorté, dans ce contexte, «les journalistes honnêtes» à appeler à l’arrêt de cette «campagne de dénigrement» et à se distinguer des «journalistes corrompus qui mettent les vies des citoyens et des dirigeants en danger».  Intervenant ensuite sur Express FM, il liera directement ce qui s’est passé devant Radio Sfax, à son intention d’assainir les médias et accuse même Express FM, de participer à ce qui se passe en ouvrant son antenne à tous ceux qui ont donné leur avis sur la question.

Force est, à la fin, de poser quelques questions, auxquels Lotfi Zitoun ne nous répondra certainement jamais. Qu’a fait, réellement, la presse tunisienne, pour que sa liste noire soit prioritaire sur toutes celles des journalistes  qui caftaient à la police politique de Ben Ali ? Qu’a fait la presse locale ce que ne ferait pas toute presse libre et indépendante ? Que devrait faire cette presse pour mériter les éloges du Gouvernement et d’Ennahdha ? Redevenir à ce qu’elle était et pour lequel elle avait été honnie par tout le monde et Ennahdha en particulier lorsqu’elle était en France et en Angleterre ? Lotfi Zitoun jouerait-il cette sérénade de la corruption contre des médias qui ne se mettent pas au pas ? Pourquoi le chef du Gouvernement ne pipe-il pas mot ? A-t-il, lui aussi une dent contre cette presse qui ne le porte pas aux nues, qui ne le déifie pas et n’arrive pas à en faire le sauveur de la Tunisie qu’il se croit être ?

Khaled Boumiza 

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Dans un geste incompréhensible

Dans un geste incompréhensible, le Conseiller du chef du Gouvernement tunisien, Lotfi Zitoun, vient de publier une liste de 19 journaux ou journalistes qu’il accuse d’avoir participé à une campagne le visant. La liste, publiée sur sa page Facebook, comporte, selon Shems FM, la présidente du syndicat des journalistes Néjiba Hamrouni, Zied El Hani, Soufiene Ben Farhat, le journal Achourouk, le journal Assabah, Nizar Bahloul bien sûr, Chokri Belaid, Raja Ben Slama, Ali Gargouri, Jalel Brik et la chaîne Al Hiwar. On se demande alors si c’est cela la liste qu’il menaçait de publier ?

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Selon une information

Selon une information, publiée par notre confrère Businessnews dans sa livraison de ce lundi 27 août 2012, il appert après enquête dans le registre du commerce de Grande Bretagne, que Zitouna TV n’est pas la propriété du fils du ministre Moncef Ben Salem, Oussama, mais bel et bien de Lotfi Zitoun. «Azzaytoona Television LTD (Nom initial de la société créant la chaîne) a été créée en avril 2011 et son directeur s’appelle Lotfi Zitoun qui porte la nationalité britannique. Ce poste a été ensuite attribué à Mme Monjia Abidi Zitoun suite à la vente d’actions qui a eu lieu en avril 2012.

On ignore s’il s’agit de son épouse ou de sa sœur. Toujours est-il que sur les documents officiels enregistrés dans les instances officielles britanniques, Mme Abidi Zitoun occupait le poste de « journaliste. Quant au capital, il est de l’ordre de 10.000 £, divisés en 100 actions de 100 £, soit l’équivalent de 25.000 dinars tunisiens».

Comme dit par notre collègue, on s’abstiendra de tout commentaire (sur cette information si elle se vérifiait) qui pourrait lier Zitoun à l’affaire Sami Fehri que Zitoun a traité de «criminel» avant même que l’accusé ne passe devant la justice.

Contacté par nos soins au téléphone, Lotfi Zitoun a catégoriquement démenti toutes les informations contenues dans le registre du commerce anglais, sans autre forme de détail. Le Conseiller politique du chef du Gouvernement tunisien, nous a aussi précisé, toujours au téléphone, qu’il n’a aucun lien avec Zitouna TV d’Oussama Ben Salem. 

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Lors de la réunion de la cellule de Communication tenue

Lors de la réunion de la cellule de Communication tenue, vendredi, au siège de la présidence du Gouvernement,  à la Kasbah, Lotfi Zitoun, conseiller auprès du chef du gouvernement chargé des affaires politiques a , notamment, passé en revue la mise en œuvre des décrets-lois  115 et 116 , relatifs, le premier à la liberté de presse, d’édition et de publication, et le second  à la liberté de communication audiovisuelle et à la création d’une Haute Autorité Indépendante de la Communication Audiovisuelle (HAICA)..

Il a  soutenu  que “le gouvernement  a préféré ne pas intervenir, et ce à la demande des syndicats,  notamment celui de la culture et des médias relevant de l’UGTT ainsi que du syndicat  des organismes de presse qui ont exprimé leur refus concernant la mise en œuvre de ces textes.
Il a affirmé  que les médias jouent le rôle de l’opposition radicale et prend souvent parti au lieu d’être neutre. Selon lui, le gouvernement provisoire n’a jamais exercé de pression ou  de  contrôle sur les différents médias.
” Malgré les dépassements relevés au niveau de plusieurs médias s’agissant des  activités du gouvernement,  ce dernier n’a de cesse de soutenir  et de renforcer le bon fonctionnement des  médias. A titre d’exemple, a-t-il souligné, la Télévision tunisienne bénéficiera bientôt de la dernière  tranche du crédit accordé par le Japon.
Pour le récent limogeage de Sadok Bouaaben, directeur d’Al Watania 1, le conseiller  a affirmé que seul le directeur général de la télévision nationale est habilité à prendre une telle « décision administrative ». “Cette décision fait suite à plusieurs bavures commises dont la dernière en date est l’invitation d’une ex-Rcdiste présentée en tant que militante  des droits de l’homme”.
S’agissant du passeport de Rached  Ghannouchi, il a déclaré que « tous les représentants de partis politiques à la Constituante ont des passeports diplomatiques. La détention d’un passeport diplomatique est un droit et non un privilège pour Rached Ghannouchi ».
Sur un autre volet, le conseiller auprès du chef du gouvernement chargé des affaires politiques  a souligné que le dernier conflit qui a éclaté entre la présidence de la république et le gouvernement  est une « affaire ordinaire ».
En ce qui concerne, les dernières accusations sur l’alliance entre  Belgacem Ayari, secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du Travail (UGTT) et Néji  Mhiri propriétaire du  groupe Meublatex, il a affirmé  qu’il s’agit de drôles rumeurs.
«Ces accusations de politisation de l’action syndicales lancées  régulièrement contre l’UGTT prêtent à rire. Le conflit entre l’Union générale tunisienne du Travail et le groupe Meublatex reste un dossier syndical. Le gouvernement a observé le silence et il n’interviendra pas dans cette affaire”, a-t-il affirmé.

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Le conseiller politique du chef du Gouvernement

Le conseiller politique du chef du Gouvernement, Lotfi Zitoun, a démenti les rumeurs selon lesquelles un remaniement partiel du gouvernement sera effectué prochainement, touchant nombre de ministères.

En parler maintenant est prématuré, a-t-il déclaré, car les ministres viennent à peine d’entamer la mise en œuvre du programme d’action du gouvernement, et ceci ne permet pas de trancher si un ministre a failli à sa mission ou pas.

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Rapportant ce qu’avait dit le Conseiller politique de Hammadi Jbali

Rapportant ce qu’avait dit le Conseiller politique de Hammadi Jbali, vendredi après midi devant les Nahdhaouis de Bab Souika, le quotidien tunisien Attounissya indique que Lotfi Zitoun possède les dossiers de corruption de plusieurs personnalités tunisiennes. Lotfi Zitoun a aussi indiqué que «nous possédons une liste nominative des personnes » qui sont allés chercher l’aide de l’étranger !

Dans les deux cas des listes que le Conseiller politique [Apparemment chargé du renseignement, puisqu’il connait toutes les listes] de Hammadi Jbali, Lotfi Zitoun menace de les publier «en temps opportun».  

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Dans un entretien avec « Arabies »

Dans un entretien avec « Arabies », Lotfi Zitoun, conseiller politique du chef du Gouvernement, a estimé que les RCDistes ont commis une grave erreur et une mauvaise appréciation en réclamant d’accéder au pouvoir, affirmant que le peuple ne leur pardonnera pas leur trahison et leur répression et les accueillera de nouveau.

Il a ajouté : « J‘ignore qui lui a suggéré de prendre la tête de ce courant. Je le considère comme une personnalité politique intelligente, mais je me demande comment il lui est arrivé de mal apprécier de façon si épouvantable la situation. C’est pour moi un motif d’étonnement, d’autant que son registre peu honorable ne l’autorise pas à surenchérir sur le mouvement Ennahdha et la coalition au pouvoir. » 

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Le Conseiller politique du chef du Gouvernement Lotfi Zitoun a nié avoir prononcé le mot complot. Voici transcription de ce qu’il avait dit

Le Conseiller politique du chef du Gouvernement Lotfi Zitoun a nié avoir prononcé le mot complot. Voici transcription de ce qu’il avait dit, à l’intention, de Samir Cheffi, dans le fameux programme TV. « Je comprend Si Samir, que l’UGTT ne veut pas faire tomber le Gouvernement. Mais je ne comprends pas qu’il nie l’existence d’un complot pour faire tomber le Gouvernement (…) car nous sommes certains de l’existence de certaines parties qui contactent les ambassades étrangères et les appellent à ne pas coopérer avec le gouvernement». Lotfi Zitoun, chef de cabinet de Hammadi Jbali a donc bien prononcé le mot complot. Sur les colonnes du quotidien Assarih, il a nié l’avoir prononcé et dit ne pas se rappeler que l’un des membres du gouvernement l’ait fait.

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Dans une interview au quotidien tunisien Assarih

Les membres du gouvernement tunisien de Hammadi Jbali, n’arrêtent pas de défrayer la chronique de quelque manière que ce soit. Dans une interview au quotidien tunisien Assarih, Lotfi Zitoun, conseiller politique de Hammadi Jbali indique que «je n’ai jamais dit le mot complot et je ne me rappelle pas qu’un des membres du gouvernement l’ai fait».Et de préciser encore que «nous avons parlé de certaines parties qui ont pris contact avec des diplomates et des visiteurs étrangers et leurs délégations, pour leur dire que ce gouvernement tombera au cours du mois de mars. Il y a même ceux qui ont conseillé par la parole en disant que le gouvernement est perdant, ne lui donnez pas les financements car il partira bientôt. C’est tout ce que nous avons dit. Nous n’avons jamais parlé de complot». Nous ne disons que Lotfi Zitoun qui connait certainement le proverbe tunisien qui dit «الحاج موسى موسى الحاج » en viendrait peut-être maintenant à accuser toute la presse de parler de complot.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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