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Tunisie, Mohamed Abbou

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Mohamed Abbou

Mohamed Abbou, ci-devant secrétaire général du CPR, est désormais aussi porte-parole officiel de ce parti, conformément au règlement intérieur adopté par le dernier congrès du CPR, selon le bureau de presse du parti, cité par l’agence Bina News.

Il succède à ce poste à Hédi Ben Abbès qui s’est retiré de cette fonction pour être nommé membre du bureau politique chargé de l’information et de la communication.

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Le remaniement ministériel tant attendu sera annoncé à la date qui lui est fixée

Le remaniement ministériel tant attendu sera annoncé à la date qui lui est fixée, et il n’y a pas lieu de le différer, a affirmé Mohamed Abbou, secrétaire général du CPR qui a  fait état de consultations entre les partis de la coalition au pouvoir au sujet d’un remaniement partiel  concernant un certain nombre de postes dont les titulaires ne se sont pas signalés par le rendement escompté.
Cité par le journal Assabah, Mohamed Abbou, a affirmé que le CPR n’est pas « preneur » et qu’il est pour l’attribution des portefeuilles de la Réforme administrative et des Finances, tous deux vacants , à des personnalités indépendantes.

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Mohamed Abbou

Mohamed Abbou, SG du CPR, vient de faire une déclaration, qu’il voulait rectificative de la précédente où il menaçait ceux qui se hasarderaient à manifester le 24 octobre pour demander la fin de la légalité de la Constituante. «J’ai juste voulu alerter, parmi les groupes politiques, à essayer de changer la nature du régime par la force, à l’existence de l’article 72 du code pénal, qui considère cela comme étant un complot».
Dans cette même déclaration, Abbou a insisté qu’il voulait juste, «mettre en garde une partie du peuple qui pourrait être focalisées par des organisations politiques qui avaient échoué dans les élections et qui voudraient arriver au pouvoir par n’importe quel moyen !

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Le secrétaire général du Congrès pour la République (CPR)

Le secrétaire général du Congrès pour la République (CPR), Mohamed Abbou a souligné “le respect des militants de son parti à la centrale syndicale (UGTT), pour son parcours militant ainsi que son rôle déterminant, lors des évènements du 14 janvier 2011. “Le CPR soutient l’initiative de l’UGTT et s’engage à contribuer à sa réussite”, a-t-il indiqué, lors de la rencontre qu’il a eue vendredi, avec le secrétaire général de l’UGTT Houcine Abassi, lit-on dans un communiqué.

Il a, dans ce contexte, souligné que l’initiative de l’UGTT “comporte un message positif et contribue à instaurer un climat de dialogue et à identifier des solutions adéquates pour les différents problèmes”.

De son coté, le secrétaire général de l’UGTT a estimé que “l’initiative” a pour objectif de réunir tous les protagonistes dans le cadre d’un congrés national en vue de parvenir à un consenssus pour la prochaine étape”.

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A la suite de sa démission de son poste de ministre chargé de la Réforme administrative dans le Gouvernement Jebali  se retrouve «  au chômage ».

A la suite de sa démission de son poste de ministre chargé de la Réforme administrative dans le Gouvernement Jebali  se retrouve «  au chômage ».

Cependant, selon Al Jarida, il attend l’accord de l’Ordre des avocats pour rejoindre le barreau.

Il est à rappeler que Mohamed Abbou dont la démission a fait polémique dans les milieux politiques, a expliqué que le gouvernement lui a dénié les prérogatives qu’il réclamait pour mener à bien le chantier de la réforme administrative et celui de la lutte contre la corruption.

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Auteur d’une plainte déposée contre Mohamed Abbou

Auteur d’une plainte déposée contre Mohamed Abbou, ancien ministre de la réforme administrative pour complicité dans des affaires de corruption, l’avocat Hédi Abidi, membre du « Collectif des 25 », a précisé, sur Express fm, que sa plainte se fonde sur l’article 29 du Code des procédures pénales (CPN) et que le fait de ne pas informer la justice de ses preuves relève de la complicité. «Le ballon est, aujourd’hui, dans le champ du ministère public », a-t-il-dit.

On rappelle à ce propos que  le ministre démissionnaire, député et actuel secrétaire général du parti le Congrès pour la république (CPR), avait déclaré, le 30 juin 2012, lors d’une conférence de presse, qu’il « détenait des preuves contre des personnes corrompues ».

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Mohamed Abbou

Mohamed Abbou, ci-devant ministre charmé de la Réforme administrative et actuel secrétaire général de CPR, affirme  qu’il n’existe aucune possibilité qu’il revienne sur sa démission du gouvernement.
Dans un entretien avec le journal Achourouk, il a précisé qu’il a pris la décision de démissionner après avoir constaté qu’il n’était pas en mesure d’ouvrir les grands dossiers de la corruption, notamment dans le secteur bancaire, ajoutant que ceci est en contradiction avec les prérogatives qui étaient censées être les siennes , aux termes de l’accord tripartite conclu, lors de la formation du gouvernement
Il a nié l’existence de desseins électoraux recherchés à travers cette démission, réaffirmant que Moncef Marzouki est le candidat du CPR aux prochaines élections présidentielles.
Le dossier de ma démission est définitivement clos, a encore affirmé Mohamed Abbou.

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Le ministre de la Réforme adminitrative

Le ministre de la Réforme adminitrative , Mohamed Abbou, déjà absent de la scène politique et de son bureau, depuis plus d’une semaine, a fait, ce jeudi, chaise vide, à l’assemblée nationale constituante, lors d’un débat sur l’emploi dans la fonction publique.

Il y a été remplacé par son chef de cabinet, Zoubeir Hamdi qui s’est chargé de répondre aux interventions des députés.

Des rumeurs persistantes donnent le ministre démissionnaire, sans qu’aucune indication vienne étayer le sort que s’est choisi Mohamed Abbou.

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Mohamed Abbou

Mohamed Abbou, ministre de la Réforme administrative, n’a pas rejoint son bureau depuis la semaine dernières et à renoncé à l’utilisation de sa voiture officielle de fonction, selon des informations rapportées par le journal Achourouk.

Selon des sources citées par le même quotidien, un désaccord a surgi avec le ministre au sujet des prérogatives qui lui sont reconnues, surtout suite à  la décision qu’il a prise de déférer des dossiers de mauvaise gestion dans des médias publics , sur la base de dépassements dûment constatés par des rapports d’inspection depuis 2006, et qui n’ont jamais été déférés au Parquet.

L’absence du ministre a donné lieu à nombre de spéculations sur la possibilité de sa démission sur fond de rumeurs concernant un éventuel remaniement ministériel se traduisant par une réduction du nombre des portefeuilles ministériels.

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Le ministre de la Réforme administrative

Le ministre de la Réforme administrative, Mohamed Abbou, a confirmé que le congé hebdomadaire dans la fonction publique, sera de deux jours, le samedi et le dimanche, rapporte Binaa News.

Cependant, certains services administratifs assureront des permanences durant le week-end, à l’effet d’être au service des citoyens. L’annonce officielle en sera faite à l’issue de la consultation nationale, et ce en concertation également avec le ministère de l’Education pour  que les élèves bénéficient aussi d’un repos de deux jours par semaine.

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Le ministre délégué chargé de la Réforme administrative et membre du bureau politique du Congrès Pour la République (CPR)

Le ministre délégué chargé de la Réforme administrative et membre du bureau politique du Congrès Pour la République (CPR), Mohamed Abbou, a affirmé qu’il soutiendra une éventuelle candidature de l’actuel président de la République, Moncef Marzouki, au secrétariat général du parti lors du congrès du 12 mai prochain, rapporte Radio Shems FM. Deux jours auparavant, le secrétaire général du CPR, Abderraouf Ayadi, avait exprimé un avis contraire à celui de Mohamed Abbou.

L’Assemblée nationale constituante tranchera sur cette question d’après Mohamed Abbou, qui a annoncé sur Shems FM son intention de démissionner du bureau politique du CPR pour se consacrer à son ministère.

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Le ministre de la Réforme administrative

Le ministre de la Réforme administrative, Mohamed Abbou, a annoncé, en recevant le secrétaire général du syndicat national des forces de sécurité intérieure, la création d’un nouveau corps de la sécurité, la « police municipale ».Un projet de loi sera soumis, bientôt, dans ce sens, au conseil des ministres et à l’assemblée constituante.
Il s’agira d’un corps indépendant placé sous l’autorité directe du ministre de l’Intérieur, et  sera investi de missions couvrant les infractions économiques, l’aménagement urbain et la protection des consommateurs.
Il s’agit aussi d’un corps actif, dont les membres seront armés, et aura des prérogatives de puissance publique, et habilité à exécuter ses décisions sans le recours à d’autres corps.

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Réunissant ce vendredi 13 avril 2012 les journalistes pour le traditionnel point de presse au siège du gouvernement à la Kasbah

Réunissant ce vendredi 13 avril 2012 les journalistes pour le traditionnel point de presse au siège du gouvernement à la Kasbah, le ministre de la réforme administrative et avocat de formation, Mohamed Abbou vient d’inventer une nouvelle méthode pour réformer une administration contre laquelle il semble avoir manifestement une dent !

«Nous allons éloigner les gens qui sont notoirement suspects, ou connus pour leur corruption ainsi que ceux pour lesquels les preuves de corruption existent », annonce sans ambages le ministre CPR qui ajoute que «nous avons déjà effectué des changements administratifs pour éviter ces personnes suspectes. Nous avons reçu des réactions suite à cette décision, mais nous allons poursuivre l’assainissement du département. Une liste est en train d’être constituée». Essayant certainement de paraître juste, le ministre annonce que «ceux qui font l’objet de soupçons seront traduits devant les conseils de disciplines et ceux dont les preuves de corruption sont déjà faites, seront traduits en justice», menace -t-il.

Manifestement donc, les fonctionnaires de l’Etat, cadres et employés de l’Administration tunisienne, deviennent l’arme «de destruction massive » de Mohamed Abbou pour « réformer l’administration tunisienne, fortement critiquées », par les nouveaux gouvernants de la Tunisie de l’après Ben Ali pour sa corruption et la malversation sous le règne de Ben Ali et ses proches.

M. Abbou prend son Karcher partisan à deux mains !

A moins que ce ne soit une nouvelle stratégie pour détourner l’attention des Tunisiens de toute la polémique qui focalise leur attention sur les évènements du 9 avril, l’annonce prend l’air d’une nouvelle et dangereuse dérive de l’action du gouvernement de Hammadi Jbali, même s’il est faut de dire que l’Administration tunisienne est complètement saine.

Pour l’homme de loi qu’est l’avocat Mohamed Abbou, ministre de la réforme, cette mesure vise, tel qu’il l’a annoncé devant la presse, à «instaurer une administration qui respecte la loi, l’égalité entre les citoyens, l’égalité des chances pour les candidats qui aspirent à la fonction publique ». Plus précis, le ministre de la réforme administrative et qui c’était illustré par sa menace de démissionner si on ne le laisser pas faire ce pourquoi il avait été nommé, ajoute que «la priorité pour l’instant sera donnée aux compétences».

Une simple lecture de l’historique de la compétence telle que définie dans les différentes nominations du gouvernement de la troïka, démontre cependant que l’annonce du ministre Abbou ressemble à ne pas s’y méprendre, à une nouvelle invention pour dégager de la place aux proches politiques de la même troïka, dans la nouvelle administration où la fidélité remplacera le droit et les compétences. Le ministre semble cependant déjà avoir la réponse. Il estime pour sa part, que «la garantie de la neutralité de l’administration est une question qui dépasse les textes juridiques ». Plus cynique encore, celui qui semble vouloir nettoyer l’Administration et la Fonction publique au Karcher [Ce mot avait failli coûter son poste au président français], ajoute que «cette question s’impose comme une prise de conscience des fonctionnaires de l’importance de leur rôle dans la défense de leur neutralité et de leur indépendance et d’une conscience de la nécessité de tenir l’administration loin des rivalités partisanes», avant d’ajouter , encore plus effronté que «nous voulons instaurer maintenant une administration qui respecte la loi, l’égalité entre les citoyens, l’égalité des chances pour les candidats qui aspirent à la fonction publique. Et c’est dans ce domaine que nous voulons nous distinguer nettement de l’administration telle qu’elle était sous la dictature». Le Karcher, en l’occurrence dans ce cas, est le simple soupçon !

Bientôt publication des déclarations de patrimoine des ministres.

Parlant ensuite des déclarations de patrimoine des ministres et des hauts fonctionnaires, le ministre a indiqué qu’elles seront prochainement publiées. A cela s’ajoutera, la diffusion de la liste des services administratifs, les noms des responsables et leurs fonctions, ainsi que les noms des responsables de l’information dans chaque administration, la publication des les budgets détaillés de tous les organismes publics, annonce encore le ministre Abbou.

Pour la question du recrutement dans la fonction publique, Mohamed Abbou persiste et signe, face à la position syndicale et précise que l’âge et l’ancienneté de la demande, ne seront pas les critères de base des prochains recrutements. A ce propos, il a insisté sur le fait de ne faire rentrer dans l’administration tunisienne, que les compétences. Au cours du mois d’avril 2012, plusieurs concours seront annoncés dans la fonction publique, a prévu Abbou. Mohamed Abbou a aussi évoqué, dans son point de presse, la participation des fonctionnaires au questionnaire sur la réforme de l’horaire administratif, et indiqué qu’elle reste encore timide avec seulement 8.200 participants, ce qui explique, à bien le comprendre, l’indécision de son département à ce propos.

Nadia Ben Tamansourt

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Mohamed Abbou

Mohamed Abbou, ministre chargé de la Réforme administrative a annoncé la volonté de son ministère de renvoyer les fonctionnaires, suspectés de corruption. «Nous allons éloigner les gens qui sont notoirement suspects, ou connus pour leur corruption ainsi que ceux pour lesquels les preuves de corruption existent ». Et le ministre CPR d’annoncer qu’il est déjà passé à l’acte, en précisant que, «déjà nous avons effectué des changements administratifs pour éviter ces personnes suspectes», avant d’ajouter que «nous avons reçu des réactions suite à cette décision, mais nous allons poursuivre l’assainissement du département. Une liste est en train d’être constituée. Des mesures disciplinaires seront utilisées». Après les hommes d’affaires, interdits de voyage sur simple suspicions, voici donc les fonctionnaires mis à l’écart et renvoyés sans même attendre que les accusations soient vérifiées ?

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Le quotidien tunisien de langue arabe Achourouk rapporte

Le quotidien tunisien de langue arabe Achourouk rapporte, au crédit du ministre Mohamed Abbou, que ce dernier a rendu la 2ème voiture mise à sa disposition par le ministère avec son chauffeur, qu’il aurait même refusé de prendre chauffeur pour sa voiture officielle qu’il conduirait seul et même qu’il aurait refusé l’aide ménagère mise aussi à sa disposition. Le ministre Abbou, dont les finances personnelles sont loin d’être mauvaises, aurait même décidé de faire don de 20 % de son salaire de ministre au trésor public et 10 % de ce même salaire au profit de la caisse de son parti, le CPR.

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Le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la réforme administrative

Le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la réforme administrative, Mohamed Abbou, a indiqué, ce dimanche 25 mars “qu’il n’y pas de réconciliation possible. Les symboles de la corruption seront écartés”.

A l’issue d’une réunion entre les trois partis de l’alliance gouvernementale (Ennahdha, Congrès Pour la République, Ettakatol), le ministre, cité par Radio Shems FM, a déclaré qu’il est inacceptable que des cadres qui n’exercent plus leurs fonctions continuent à être payés et à bénéficier d’avantages (bons d’essence).

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Dans une déclaration

Dans une déclaration, faite sur la Radio Shems FM, par Mohamed Abbou, le ministre de la réforme administrative et ancien avocat a réagit à l’information concernant l’incendie d’un des bureaux régionaux du CPR dont il est membre. Abbou a ainsi accusé le courant salafiste en le prévenant et presqu’en les menaçant, des dangers de tomber dans les mêmes erreurs qu’avant la Révolution, lorsqu’ils étaient torturés dans les prisons de Ben Ali.Mohamed Abbou le ministre du gouvernement de la troïka, aurait dit que «les Salafistes n’ont rien à voir avec la Révolution et il faudrait que le courant modéré [Ennahdha pour ne pas qu’il le dise] fasse comprendre le courant extrémiste, que la violence ne mène qu’à une voie sans issue et que le loi reste le recours». Plus claire que cela, et venant d’un avocat … !

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Samedi dernier

Samedi dernier, les syndicalistes municipaux menaçaient de repartir pour une grève illimitée des éboueurs, si l’employeur qui est le ministère de l’intérieur, insistait pour leur retrancher les 4 jours de la première grève, de leurs salaires.Mais voici que le ministre de la réforme administrative, Mohamed Abbou, qui déclare à Djerba que «nous appliquerons la loi par le retrait des 4 jours de grève des salaires des agents qui ont fait grève et nous ne cèderons à aucune menace et nous ne dilapiderons pas l’argent du contribuable ». L’hebdomadaire «Al Ossbouii» qui rapporte cette information, précise que le ministre Abbou a été longuement applaudi à la suite de cette déclaration.

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De retour dans son bureau après un intermède d’une semaine

De retour dans son bureau après un intermède d’une semaine, le ministre délégué chargé de la réforme administrative, Mohamed Abbou, s’attaque aux dossiers qu’il avait laissés en souffrance.

En tête des projets prioritaires qu’il aura à traiter, le ministre a cité , dans un entretien au journal Assabah, celui de la semaine de travail de cinq jours ainsi que ceux de la réduction des formalités administratives et du citoyen superviseur.

Contacté, d’autre part au téléphone par la TAP, Mohamed  Abbou a affirmé  que le compromis auquel sont parvenus le Mouvement Ennahdha, le Congrès pour la  République (CPR) et le Forum démocratique pour le travail et les libertés lui a permis “d’obtenir les attributions qu’il exigeait afin de mettre en œuvre son approche visant à promouvoir la fonction publique, à introduire les réformes administratives nécessaires et à s’acquitter pleinement de sa mission”.

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