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Nous croyons savoir

Nous croyons savoir, de source généralement bien informée, qu’un changement imminent devrait intervenir à la tête de la STB. Ce changement, après un peu moins de deux années de la nomination de Samira Ghribi, aurait pour objectif de calmer les esprits et désamorcer la tension sociale qui empoisonne, depuis, la première banque publique.

Selon nos sources, ce mouvement devrait toucher aussi la Banque de l’Habitat et la Banque tuniso-libyenne.

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La Société Tunisienne de Banque « STB »

La Société Tunisienne de Banque « STB », qui détenait directement 262 280 actions et droits de vote représentant 8,74% du capital de la société EL WIFACK LEASING, a déclaré avoir franchi directement à la hausse, le 31 décembre 2012, le seuil de 10% des actions et des droits de vote et ce, suite à l’acquisition sur le marché de 139 000 actions et droits de vote représentant 4,63% du capital de la société. Suite à ce franchissement de seuil, la Société Tunisienne de Banque détient directement 401 280 actions et droits de vote représentant 13,38% du capital de la société El Wifak

Leasing. Par ailleurs, la participation du Groupe Société Tunisienne de Banque dans le capital de la société El Wifak Leasing est passée de 21,96% à 31,96%.

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La Société Tunisienne de Banque « STB »

La Société Tunisienne de Banque « STB », qui détenait directement 262 280 actions et droits de vote représentant 8,74% du capital de la société EL WIFACK LEASING, a déclaré avoir franchi directement à la hausse, le 31 décembre 2012, le seuil de 10% des actions et des droits de vote et ce, suite à l’acquisition sur le marché de 139 000 actions et droits de vote représentant 4,63% du capital de la société. Suite à ce franchissement de seuil, la Société Tunisienne de Banque détient directement 401 280 actions et droits de vote représentant 13,38% du capital de la société El Wifak

Leasing. Par ailleurs, la participation du Groupe Société Tunisienne de Banque dans le capital de la société El Wifak Leasing est passée de 21,96% à 31,96%.

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La première des banques nationales tunisiennes avait terminé l’exercice 2011 par un résultat net  bénéficiaire

La première des banques nationales tunisiennes avait terminé l’exercice 2011 par un résultat net  bénéficiaire, mathématique, de 11,387 MDT. L’audit de la STB (Société Tunisienne de Banque) a cependant mis en évidence l’existence de risques provenant d’exercices antérieurs, des risques qui étaient acceptés, même par la BCT, et qui sont devenus après la Révolution, «insuffisamment couverts par des provisions». La banque a ainsi décidé  un provisionnement de 159 MDT en diminution des capitaux propres de 117 MDT et il en a résulté un déficit, après modification comptable, pour la banque, de 105,890 MDT. La STB étant aussi un groupe de 24 entreprises, sans compter celles qui restent en dehors du champ de consolidation, son résultat consolidé  devient lui aussi déficitaire de 130,749 MDT pour l’exercice 2011 après un exercice 2010 bénéficiaire de 18,628 MDT. Le premier pas vers la restructuration financière de la STB est ainsi engagé sous la conduite, sans concession, de la seule femme PDG de banque, Samira Ghribi

«Je n’ai jamais vu autant de réserves au cours de ma carrière», disait un actionnaire omanais.

Signe d’un temps de crise ou peut-être signe d’une volonté de serrer la ceinture en ces temps de rareté des ressources, l’AGO (Assemblée Générale Ordinaire) de la banque quitte le luxe des hôtels de la région du Lac où elle avait habitude de se tenir, pour se suffire du confort spartiate de l’amphithéâtre du siège de l’ancienne BDET qui avait fusionné avec la STB. On y découvrira alors les multiples réserves formulées par les Commissaires aux Comptes. Leur nombre avait même étonné un actionnaire étranger, du Sultanat d’Oman, présent à l’Assemblée avec deux autres, un Libyen et un Jordanien. «J’ai assisté, durant ma carrière, à des dizaines d’AGO. Mais, de ma vie, je n’ai jamais vu autant de réserves formulées comme j’en vois et cela jette un certain trouble sur les chiffres», disait d’un sourire ébahi l’actionnaire omanais, sans que cela n’inquiète outre mesure le reste des actionnaires.

Tout y passe, non exhaustivité de la base des données des garanties reçues, absence de réponses aux demandes des CC d’informations sur les litiges, absence d’informations restituées par le système comptable au titre des engagements hors bilan, absence d’un inventaire des garanties réelles reçues, absence d’une comptabilité multidevises autonome, 97 MDT de garanties retenues mais non appuyées par des justificatifs 781 MDT de garanties dont l’ancienneté remet en cause l’hypothèse de liquidation rapide. Et ce n’est pas tout, des réserves, encore des réserves et des comptes non apurés, qui justifient l’opinion et la réserve de l’actionnaire omanais sur la véracité des chiffres de la STB !

Des «casseroles» qui font perdre plus de 30 MDT et une myriade d’entreprises en liquidation.

Le groupe STB est composé, comme précisé plus haut, de 24 entreprises évoluant dans les secteurs des finances, de l’immobilier, du tourisme et des services. Au moins 8 sociétés du groupe étaient  déficitaires, en 2011. Le plus important déficit est bien sûr enregistré par la BFT avec 26,545 MDT de pertes. Mais il y a aussi «l’Immobilière de l’avenue » qui enregistre un déficit de 1,353 MDT, la société se recouvrement (-1,218 MDT), la «Générale des ventes » (-0,319 MDT), la société hôtelière Dkhila (-0,17 MDT) et même la société Activhôtels supposée bien gérer les hôtels repris par action de justice pour impayés (0,533 MDT), la Sofiges (-0,379 MDT) qui est intermédiaire en bourse, ou encore la Banque d’Affaires de Tunisie (-0,211 MDT). Au final, un manque à gagner chez ses filiales directes de 30,196 MDT. Toutes n’ont pas été toujours déficitaires, mais les vraies casseroles existent. On pourrait même dire qu’elles sont «cachées» dans la liste, dite des «sociétés normalement consolidables, mais exclues du  périmètre du groupe » pour diverses raisons. 8 sociétés parmi l’ensemble des 35 entreprises de cette liste, sont des sociétés hôtelières. 9 autres sont en liquidation et deux autres sous administration judiciaire. Le reste des sociétés ne communiquent rien à la banque sur leurs  états financiers ou se trouvent dans l’impossibilité de transférer des fonds à la société mère. Le plus importante est certainement que ces entreprises sont plus que déficitaires et ne font que générer un passif qui grossit au fil des années pour la STB. Sur les 210 MDT de PNB du groupe, plus de 107 autres millions DT, vont aux seuls frais du personnel et plus de 117 MDT vont en dotations aux provisions diverses (Source : notes aux états financiers consolidés 2011).

Qui sauvera la STB ?

L’état des choses que nous décrivons ici dans cet article, n’est pas nouveau et encore moins à mettre à l’actif de l’actuelle direction. Tout fin connaisseur des arcanes des finances, durant les vingt dernières années, dira même, que ce lourd passif, de la STB comme d’autres banques publiques, est moins à mettre à l’actif de leurs directions respectives qu’à celui de tout un système, fait d’ordres, d’instructions, de mises à l’écart et d’ascensions. Un système où rien ne se fait selon la logique purement bancaire. Se débarrasser des casseroles n’était donc pas l’affaire du seul PDG, mais du ministère des Finances, de bien d’autres départements ministériels et surtout de la présidence de la République.

L’état de la STB n’est donc pas nouveau. C’est même presqu’une redite et avec moins de détails croustillants que n’en avait dit la Cour des Comptes. L’état dans lequel se trouve cette banque publique ne vaut, à notre sens, que par le sort qu’en feront la nouvelle direction et sa tutelle du ministère des Finances.

Peut-on en effet en vouloir à la STB d’être dans cet état, si elle doit revenir à sa tutelle pour la moindre des décisions et si le PDG se retrouve pieds et mains liés dans une conjoncture hautement concurrentielle ?

Peut-on aussi en vouloir à la STB de supporter ce lourd fardeau de provisions et de casseroles, si la résolution de ces problèmes est mise dans un contexte, beaucoup plus large, celui de la résolution du problème de l’endettement du secteur hôtelier ?

Khaled Boumiza.

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Le ministère des finances lance un appel d’offres international pour la sélection de trois cabinets internationaux qui seront chargés de la réalisation

Le ministère des finances lance un appel d’offres international pour la sélection de trois cabinets internationaux qui seront chargés de la réalisation de mission d’audit complet composées des trois lots suivants. Le 1er lot comprend l’audit complet de la STB et ses trois filiales, à savoir la société tunisienne de recouvrement des créances (STRC), la STB SICAR et la STB INVEST. Le second lot concerne l’audit complet de la BNA et ses deux filiales à savoir la société financière de recouvrement des créances(SOFINREC) et la SICAR INVEST. Le dernier lot comprend l’audit complet de la BH et ses trois filiales, à savoir la société générale de recouvrement des créances (SGRC), Modern Leasing et la SIM SICAR.

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Le clan Ben Ali-Trabelsi doit 432 millions de dinars à la société tunisienne de banque (STB)

Le clan Ben Ali-Trabelsi doit 432 millions de dinars à la société tunisienne de banque (STB), montant expatrié  et placé dans des pays étrangers. La PDG de la banque STB Samira Ghribi, déclaré, sur Mosaïque fm,  que cette somme accordée sous forme de crédits, représenterait  60% du total des crédits de la banque.
Sur les 432 millions de dinars, 31 millions de dinars seront récupérés par la vente des parts de l’Etat dans certaines entreprises dont Tunisiana, Orange…
Samira Ghribi a aussi déclaré que Le problème en ce moment tient au risque souverain, qui correspond au risque lié à l’Etat et aux administrations publiques et  à leur capacité à rembourser leurs crédits et à pouvoir faire face à leurs engagements.

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Dans un contexte économique difficile

Dans un contexte économique difficile, l’activité de la banque, durant le premier trimestre 2012, a été marquée par une légère augmentation des dépôts de la clientèle pour s’établir à 5.212,4 Millions de Dinars contre 5.126,6 Millions de Dinars, à fin mars 2011, soit un accroissement de 85,7 Millions de Dinars ou 1,7%. Cette évolution a touché les différentes catégories de dépôts à l’exception des dépôts à terme. Pour les dépôts à vue, la hausse était de 167,2 Millions de Dinars ou 9,8% pour atteindre 1.873,2 Millions de Dinars et représenter 35,9% de l’ensemble des dépôts contre 33,3%, en mars 2011. Pour les dépôts d’épargne, c’est une hausse de 161,9 Millions de Dinars ou 9,4% pour atteindre 1.886,6 Millions de Dinars et représenter ainsi 36,2% de l’ensemble des dépôts. On remarque aussi une quasi-stagnation des crédits à la clientèle : pour atteindre un encours de 5.642,5 Millions de Dinars, au terme du premier trimestre 2012, contre un encours de 5.673 Millions de Dinars, à fin mars 2011, et un léger repli du Produit Net Bancaire (- 0,9 Millions de Dinars ou -1,6%), comparativement à son niveau au terme de la même période de l’année 2011. Cette situation résulte de l’abaissement du taux directeur de la BCT. Conséquemment, le TMM est passé de 4,756% à 3,376%, soit un manque à gagner de 1,38%. Ce fléchissement aurait pu être plus accentué n’eut été la dynamisation de l’activité commerciale, durant le premier trimestre 2012.

Ainsi, les produits d’exploitation bancaire ont enregistré une baisse de 6,1 MD ou -6,0 %, qui a été toutefois atténuée par l’évolution concomitante du volume des commissions (+ 2,8 MD ou +23,7%) et des revenus du portefeuille titres commercial (+1,9 MD ou +44,1%).Parallèlement, les charges d’exploitation bancaire ont baissé de 5,2 MD ou -11,1%. Cette amélioration a été observée essentiellement au niveau des intérêts encourus sur les dépôts à terme conséquence des choix adoptés par la Banque visant à baisser le coût moyen de ses ressources. Une maîtrise des charges opératoires qui ont enregistré, durant le premier trimestre de l’exercice 2011, un accroissement de seulement 0,9 MD ou 3,1% pour atteindre 29,6 Millions de Dinars. Cette situation trouve son origine dans les frais de personnel qui ont augmenté de 2,2 MD ou 9,3% sous l’effet, principalement, de l’augmentation légale des salaires.

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Dans un contexte économique difficile

Dans un contexte économique difficile, l’activité de la banque, durant le premier trimestre 2012, a été marquée par une légère augmentation des dépôts de la clientèle pour s’établir à 5.212,4 Millions de Dinars contre 5.126,6 Millions de Dinars, à fin mars 2011, soit un accroissement de 85,7 Millions de Dinars ou 1,7%. Cette évolution a touché les différentes catégories de dépôts à l’exception des dépôts à terme. Pour les dépôts à vue, la hausse était de 167,2 Millions de Dinars ou 9,8% pour atteindre 1.873,2 Millions de Dinars et représenter 35,9% de l’ensemble des dépôts contre 33,3%, en mars 2011. Pour les dépôts d’épargne, c’est une hausse de 161,9 Millions de Dinars ou 9,4% pour atteindre 1.886,6 Millions de Dinars et représenter ainsi 36,2% de l’ensemble des dépôts. On remarque aussi une quasi-stagnation des crédits à la clientèle : pour atteindre un encours de 5.642,5 Millions de Dinars, au terme du premier trimestre 2012, contre un encours de 5.673 Millions de Dinars, à fin mars 2011, et un léger repli du Produit Net Bancaire (- 0,9 Millions de Dinars ou -1,6%), comparativement à son niveau au terme de la même période de l’année 2011. Cette situation résulte de l’abaissement du taux directeur de la BCT. Conséquemment, le TMM est passé de 4,756% à 3,376%, soit un manque à gagner de 1,38%. Ce fléchissement aurait pu être plus accentué n’eut été la dynamisation de l’activité commerciale, durant le premier trimestre 2012.

Ainsi, les produits d’exploitation bancaire ont enregistré une baisse de 6,1 MD ou -6,0 %, qui a été toutefois atténuée par l’évolution concomitante du volume des commissions (+ 2,8 MD ou +23,7%) et des revenus du portefeuille titres commercial (+1,9 MD ou +44,1%).Parallèlement, les charges d’exploitation bancaire ont baissé de 5,2 MD ou -11,1%. Cette amélioration a été observée essentiellement au niveau des intérêts encourus sur les dépôts à terme conséquence des choix adoptés par la Banque visant à baisser le coût moyen de ses ressources. Une maîtrise des charges opératoires qui ont enregistré, durant le premier trimestre de l’exercice 2011, un accroissement de seulement 0,9 MD ou 3,1% pour atteindre 29,6 Millions de Dinars. Cette situation trouve son origine dans les frais de personnel qui ont augmenté de 2,2 MD ou 9,3% sous l’effet, principalement, de l’augmentation légale des salaires.

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L'activité de la STB (Société Tunisienne de Banque) au cours de l'exercice 2011

L’activité de la STB (Société Tunisienne de Banque) au cours de l’exercice 2011, a été caractérisée par une évolution favorable de ses indicateurs d’activité par rapport à l’exercice 2010. Les dépôts de la clientèle ont augmenté de 227,6 MDT ou 4,5% par rapport à leur niveau arrêté à fin décembre 2010 pour atteindre un encours de 5.237,5 MDT à fin décembre 2011. L’évolution des dépôts a été atténuée par la baisse de l’encours des dépôts à terme des institutionnels de 123 MDT ou -8,3%.

L’encours brut a augmenté de 7,1%pour se situer à 6.519,9 MDT.

Le Produit Net Bancaire a accusé, au terme de l’exercice 2011, une baisse de 20,6 Millions de Dinars ou 8,5%seulement comparativement à son niveau enregistré au terme de l’année 201° et ce, en dépit d’une réservation des agios plus importante soit 39 MDT au titre de cet exercice contre 15MDT en 2010. Cette situation est induite par la baisse des produits d’exploitation bancaire (-6,1 Millions de Dinars ou -1,5% dont -3.7%, par l’accroissement des impayés en intérêts lié à la conjoncture difficile que traverse essentiellement le secteur du tourisme). 2011 a aussi été marquée par l’augmentation des charges d’exploitation bancaire (+15,4 Millions de Dinars ou 9,3 %).

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L'activité de la STB (Société Tunisienne de Banque) au cours de l'exercice 2011

L’activité de la STB (Société Tunisienne de Banque) au cours de l’exercice 2011, a été caractérisée par une évolution favorable de ses indicateurs d’activité par rapport à l’exercice 2010. Les dépôts de la clientèle ont augmenté de 227,6 MDT ou 4,5% par rapport à leur niveau arrêté à fin décembre 2010 pour atteindre un encours de 5.237,5 MDT à fin décembre 2011. L’évolution des dépôts a été atténuée par la baisse de l’encours des dépôts à terme des institutionnels de 123 MDT ou -8,3%.

L’encours brut a augmenté de 7,1%pour se situer à 6.519,9 MDT.

Le Produit Net Bancaire a accusé, au terme de l’exercice 2011, une baisse de 20,6 Millions de Dinars ou 8,5%seulement comparativement à son niveau enregistré au terme de l’année 201° et ce, en dépit d’une réservation des agios plus importante soit 39 MDT au titre de cet exercice contre 15MDT en 2010. Cette situation est induite par la baisse des produits d’exploitation bancaire (-6,1 Millions de Dinars ou -1,5% dont -3.7%, par l’accroissement des impayés en intérêts lié à la conjoncture difficile que traverse essentiellement le secteur du tourisme). 2011 a aussi été marquée par l’augmentation des charges d’exploitation bancaire (+15,4 Millions de Dinars ou 9,3 %).

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La Société Tunisienne de Banque signale que

La Société Tunisienne de Banque signale que, au cours de l’exercice 2011, elle a pu mobiliser les ressources adéquates pour atténuer le resserrement de la liquidité et poursuivre ses efforts de financement des entreprises surtout en cette période difficile.

Les  dépôts de la clientèle ont augmenté de 227,6 Millions de Dinars ou 4,5% par rapport à leur niveau arrêté, à fin décembre 2010, pour atteindre un encours de 5.237,5Millions de Dinars, à fin décembre 2011. L’évolution des dépôts a été atténuée par la baisse de l’encours des dépôts à terme des institutionnels de 123Millions de Dinars ou -8,3%.

Les crédits à la clientèle nets des provisions et des agios réservés ont enregistré un accroissement de 302,2 Millions de Dinars correspondant à un rythme d’évolution de 5,7%pour atteindre un encours de 5.654,1 Millions de Dinars au terme de l’année 2011. L’encours brut s’est, par conséquent, augmenté de 7,1%pour se situer à 6.519,9MD.

Le Produit Net Bancaire a accusé, au terme de l’exercice 2011, une baisse de 20,6 Millions de Dinars ou 8,5% seulement comparativement à son niveau enregistré au terme de l’année 2010 et ce, en dépit d’une réservation des agios plus importante soit 39 MD au titre de cet exercice contre 15MD en 2010

Les charges opératoires ont progressé de 1,5 Millions de dinars ou 1,4% et sont passées de 112,4 Millions de Dinars à fin 2010 à 113,9 Millions de Dinars à fin 2011. 

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La Société Tunisienne de Banque signale que

La Société Tunisienne de Banque signale que, au cours de l’exercice 2011, elle a pu mobiliser les ressources adéquates pour atténuer le resserrement de la liquidité et poursuivre ses efforts de financement des entreprises surtout en cette période difficile.

Les  dépôts de la clientèle ont augmenté de 227,6 Millions de Dinars ou 4,5% par rapport à leur niveau arrêté, à fin décembre 2010, pour atteindre un encours de 5.237,5Millions de Dinars, à fin décembre 2011. L’évolution des dépôts a été atténuée par la baisse de l’encours des dépôts à terme des institutionnels de 123Millions de Dinars ou -8,3%.

Les crédits à la clientèle nets des provisions et des agios réservés ont enregistré un accroissement de 302,2 Millions de Dinars correspondant à un rythme d’évolution de 5,7%pour atteindre un encours de 5.654,1 Millions de Dinars au terme de l’année 2011. L’encours brut s’est, par conséquent, augmenté de 7,1%pour se situer à 6.519,9MD.

Le Produit Net Bancaire a accusé, au terme de l’exercice 2011, une baisse de 20,6 Millions de Dinars ou 8,5% seulement comparativement à son niveau enregistré au terme de l’année 2010 et ce, en dépit d’une réservation des agios plus importante soit 39 MD au titre de cet exercice contre 15MD en 2010

Les charges opératoires ont progressé de 1,5 Millions de dinars ou 1,4% et sont passées de 112,4 Millions de Dinars à fin 2010 à 113,9 Millions de Dinars à fin 2011. 

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Elles sont étranges les banques tunisiennes. Réagissant à la demande d’un administrateur judiciaire d’une entreprise confisquée

Elles sont étranges les banques tunisiennes. Réagissant à la demande d’un administrateur judiciaire d’une entreprise confisquée de l’ancien groupe de Belhassen Trabelsi, de rééchelonnement d’un important crédit, contracté auprès de la STB, la banque demande et obtient l’accord du président de la Commission de Confiscation et celle du juge qui avait nommé l’administrateur judiciaire en question. Quelle ne fut grande la surprise de l’administrateur en question de se voir revendiquer par le service juridique de la banque,  l’autorisation écrite du Premier ministre pour procéder au rééchelonnement du crédit. Tous ces détails ont été fournis, ce mercredi sur les ondes de la Radio tunisienne, par l’administrateur de la société en question. 

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Elles sont étranges les banques tunisiennes. Réagissant à la demande d’un administrateur judiciaire d’une entreprise confisquée

Elles sont étranges les banques tunisiennes. Réagissant à la demande d’un administrateur judiciaire d’une entreprise confisquée de l’ancien groupe de Belhassen Trabelsi, de rééchelonnement d’un important crédit, contracté auprès de la STB, la banque demande et obtient l’accord du président de la Commission de Confiscation et celle du juge qui avait nommé l’administrateur judiciaire en question. Quelle ne fut grande la surprise de l’administrateur en question de se voir revendiquer par le service juridique de la banque,  l’autorisation écrite du Premier ministre pour procéder au rééchelonnement du crédit. Tous ces détails ont été fournis, ce mercredi sur les ondes de la Radio tunisienne, par l’administrateur de la société en question. 

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