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visite officielle

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La Tunisie, heureusement pour elle, s’éveille à l’Afrique, son prolongement naturel et qu’elle a d’ailleurs baptisée, faut-il le rappeler. Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, y est allé, pas suffisamment certes, mais tout de même il a rompu avec une tradition de tiédeur vis-à-vis d’un continent où pourtant tout le monde se bouscule : Chine, Turquie, France, Italie, Maroc, Japon et même l’Allemagne. La Tunisie commence aussi à jouer sa partition, et le peu qu’elle a fait elle l’a bien fait, et avec surtout la vitesse d’exécution que requiert le retard de plusieurs années sur la concurrence. Mais le monde des affaires n’a pas attendu que l’exécutif et la diplomatie tunisien se mettent en branle, il y est déjà. L’UTICA a fait des percées importantes en Afrique, la CONECT également et maintenant la dernière-née, TABC, sous la houlette de son président, l’infatigable Bassem Loukil, un “mordu” du continent qui fait ce qu’il faut pour passer le virus aux cercles de décision, d’ici et d’ailleurs. Et ça marche ! Ça marche tellement que le président du Djibouti, Ismaïl Omar Guelleh, a été convaincu de faire une visite officielle de 3 jours en Tunisie au cours de laquelle il a paraphé un paquet d’accords. Un Forum économique a été organisé à l’occasion, ce jeudi 04 octobre 2018, un événement dont les deux pays attendent moult retombées et qui est sans doute le meilleur argumentaire pour faire basculer les opérateurs tunisiens qui hésitent encore.

Loukil a souligné que cette affaire est en fait l’épilogue d’une dynamique qui a été enclenchée il y a un an, en septembre 2017, “une délégation tunisienne composée de représentants de l’Etat et d’hommes d’affaires a été reçue avec les honneurs par les autorités djiboutiennes et plus particulièrement par Son Excellence Président Guelleh“, et le voyage de ce dernier à Tunis est une manière “de rendre cette invitation“. Le chef de l’Etat djiboutien a fait le déplacement avec des poids lourds de son gouvernement et “la fine fleur de l’économie Djiboutienne“, ce qui témoigne de sa volonté de faire de ce premier grand pas entre les deux pays une réussite économique éclatante, en attendant les avancées que fera le Conseil d’Affaires Mixte.

La clé de la prospérité de nos pays réside dans la consolidation et l’expansion des relations panafricaines. C’est la mission que s’est donné le TABC.
Nos pays regorgent de potentiel et de richesses. Et je ne parle pas là que de minerais ou de pierres précieuses ou d’hydrocarbures, je parle tout autant d’esprits, de cerveaux, de bras et de talents.
Ces ressources inestimables, c’est à nous de les exploiter à bon escient, et d’en redistribuer les fruits avec clairvoyance et dans la bonne gouvernance. Les yeux du monde sont rivés sur nous. Les convoitises sont exacerbées, dans un contexte mondial globalisé où les échanges s’intensifient et s’enchevêtrent de façon exponentielle. Dans les décisions que nous prenons aujourd’hui pour nos nations, pour notre continent, réside l’avenir de millions d’hommes et de femmes, l’avenir de nos enfants“, a déclaré le président de TABC ce matin, devant un parterre de businessmen djiboutiens qui ont déjà touché du doigt cette réalité, puisque leur pays fait partie des champions de la croissance en Afrique. En 2017 le PIB a été évalué à 7% par la Banque Mondiale ; en 2018 ça devrait baisser un peu, à 6,5 %, à cause du tassement des investissements et de la relance poussive des exportations nettes, mais grâce aux gros investissements sur les ports, les autres infrastructures et la plus grande zone franche industrielle du continent, une accélération de l’économie est en vue.

Bassem Loukil a conclu son allocution en ces termes : “Nous aurons une véritable occasion de coordonner de façon stratégique nos objectifs et de répondre aux besoins de Djibouti et de la Tunisie, en créant dans la foulée de la richesse, de l’emploi et de l’espoir pour les nôtres.
Un demi-siècle à peine après l’accession à l’indépendance, tous les feux sont au vert sur la voie de la coopération entre nos deux pays, et nous ne laisserons aucun obstacle ralentir notre course commune vers la croissance et le progrès“. Une façon d’inviter tout ce beau monde à s’inscrire résolument dans une démarche d’intégration régionale, laquelle a d’ailleurs posé des jalons très importants avec l’adhésion au COMESA, dont fait partie le Djibouti, après cap sur la CEDEAO pour laquelle la Tunisie a manifesté un vif intérêt ; et demain l’intégration africaine avec la ZLECA. Du bon, du très bon en perspective…

S.L.

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Le Djibouti, avec ses 7% de croissance, fait affaire avec la Tunisie

Le président de la République de Djibouti, Ismaïl Omar Guelleh, effectuera du 2 au 4 octobre 2018 une visite officielle en Tunisie à l’invitation du président de la République, Béji Caïd Essebsi.

Au cours de cette visite, le président djiboutien aura une rencontre avec son homologue tunisien Béji Caïd Essebsi. Cette rencontre sera sanctionnée par la signature d’une série d’accords de coopération.
Ismaïl Omar Guelleh aura également des entretiens avec le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur et le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Selon un communiqué de la présidence de la République, le président djiboutien assistera au siège de l’Union tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), au Forum d’affaires tuniso-djiboutien qui sera organisé à l’initiative du patronat et du Conseil d’affaires tuniso-africain.

La Banque Mondiale a estimé à 7% le taux de croissance du PIB djiboutien en 2017 ; cette année elle le situe à 6,5%, du fait de la chute des investissements et de la relance poussive des exportations nettes. La Tunisie, qui a un appétit croissant pour son continent, pourrait être avoir sa place dans cette dynamique qui repart du côté du Djibouti.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khémaies Jhinaoui, effectue une visite officielle à Washington du 25 au 28 juillet, à l’invitation du secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo.
Jhinaoui aura des rencontres avec des hauts responsables de l’administration et du Congrès américains, indique mardi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
Le ministre aura, également, des rencontres avec des représentants de Think Tanks, de médias américains et des milieux d’affaires américains.
Cette visite s’inscrit dans le cadre de la volonté des deux parties de renforcer davantage les relations de coopération et d’amitié qui unissent les deux pays et d’identifier les moyens susceptibles de consolider le partenariat stratégique entre la Tunisie et les Etats-Unis, souligne la même source.
La visite sera aussi une occasion de se “concerter et d’échanger les points de vue au sujet des questions régionales et internationales d’intérêt commun“.

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Le président français, Emmanuel Macron, qu’on a vu danser au Sénégal, parader aux côtés de la star planétaire Rihanna et même s’exprimer dans la langue nationale, le Wolof, n’était pas là pour amuser la galerie ou pour se payer du bon temps. Il était surtout là pour ses petites affaires, avec beaucoup de sous à la clé. Alors qu’en Tunisie, où il était juste avant de débarquer au Sénégal, il a sorti son carnet de chèques et a dépensé, pas peu, à Dakar il a encaissé, et pas peu !

Macron a certes gratifié le Sénégal d’une visite officielle de 3 jours – du 1er au 3 février 2018 -, ce que les dirigeants du pays et leurs concitoyens ont beaucoup apprécié, mais les entreprises françaises ont également beaucoup apprécié ce voyage, et pour cause : Elles ont paraphé des contrats évalués à plus de 300 milliards de francs Cfa, rapporte MétroDakar. La France s’en sort finalement à peu de frais, à peine 47 milliards de Francs Cfa pour soutenir des projets locaux.

Dans le détail, le président français a octroyé à l’Etat sénégalais 15 millions d’euros (9,8 milliards de FCfa) pour bloquer l’avancée de la mer à Saint-Louis ; 25 millions d’euros (16 milliards de FCfa) pour retaper le patrimoine de la vieille ville et ancienne capitale du pays ; plus 12 millions d’euros (7 milliards Cfa) pour bâtir 17 collèges à Dakar, la capitale ; 41 millions d’euros (20,99) milliards Cfa pour tonifier les politiques publiques dans le domaine de l’approvisionnement en eau et l’assainissement. Voilà pour le Sénégal.

Vox Populi a chiffré les contrats engrangés par la France : Il y a d’abord l’acquisition par le Sénégal, pour 112 milliards de FCfa, de deux avions Airbus 330-900 neo. A ajouter au contrat lié à l’entretien du Train express régional (TER), plus de 100 milliards de francs Cfa. A noter que l’Agence française de développement (AFD) a injecté plus de 200 milliards de FCFa dans ce projet, que le Sénégal, devra, évidemment, rembourser, avec les intérêts. Enfin sachez que plus de 568 milliards de francs Cfa ont été investis dans le TER… des sous qui tombent directement dans les poches des boites françaises qui pilotent ce méga projet (Alstom, SNCF, RATP). Maintenant vous savez pourquoi Macron avait le sourire à Dakar…

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a entamé, lundi 29 janvier 2018, une visite officielle de deux jours au Maroc, où il prend part à l’ouverture officielle d’une conférence de haut niveau sur la promotion de la croissance, de l’emploi et de l’inclusion dans le monde arabe.
A cette occasion, Chahed donnera une allocution où il misera essentiellement sur la présentation des principaux programmes dédiés à l’impulsion de l’emploi en Tunisie.
Placée sous le thème ” Opportunités pour tous : croissance, emploi et inclusion dans le monde arabe “, la conférence sera marquée par la présence du chef du gouvernement marocain, Saad Eddine El Otmani, la directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), Christine Lagarde, le Directeur Général Président du Conseil d’Administration du Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES), Abdlatif Y. Al-Hamad et le Directeur Général Président du Conseil d’Administration du Fonds Monétaire Arabe (FMA), Abdulrahman Al Hamidy.
A l’ordre de jour de cette visite, le chef du gouvernement aura des rencontres avec son homologue marocain, Lagarde et Al Hamidy.

Organisée à l’initiative du FMI, du FMA, du FADES et du Gouvernement marocain, cette manifestation vise à favoriser un échange d’expériences, d’enseignements et d’idées sur les moyens qui permettront de créer des millions d’emplois grâce à la mise en valeur de nouveaux foyers et secteurs de croissance.
Dans un communiqué publié sur son site électronique, le FMI a souligné que les participants de différentes sphères (publique, privée et non officielle), échangeront leurs expériences, enseignements et idées sur les moyens de créer plus d’emplois en exploitant de nouvelles sources de croissance.
Ils débattront notamment de la multiplication des débouchés en faveur des femmes et des jeunes en misant sur l’innovation et l’esprit d’entreprise ainsi que sur la transparence et la technologie pour exploiter le potentiel de la région.

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Le moins qu’on puisse dire est que la première rencontre officielle entre la chancelière allemande, Angela Merkel et le président américain, Donald Trump, a été glaciale. En tout cas c’est ce qui sautait aux yeux le vendredi 17 mars 2017, à Washington. Trump, qui est pourtant adepte des poignées de main fermes et interminables devant les objectifs des caméras (le Premier ministre japonais s’en souvient encore, son homologue canadien s’y était préparé et s’était donc mieux défendu), a refusé d’offrir ce “privilège” à Merkel…

Il s’est un peu rattrapé durant la conférence de presse, en déclarant ceci : “sur le plan économique, je pense que nous allons faire de belles choses avec l’Allemagne”. Cela suffira-t-il pour gommer l’image désastreuse de cette visite officielle ? L’avenir, et surtout l’aspect économique entre les deux puissances, nous le diront…

Il est vrai que les deux chefs d’exécutif ont multiplié les passes d’arme ces derniers temps, et cela a visiblement laissé des traces. Le président américain ne se gêne pas pour dire, et répéter, que l’Allemagne est un concurrent économique et qu’il faut la traiter en tant que tel, c’est-à-dire sans ménagement. Par ailleurs Trump, sans doute parce qu’il fait le contraire dans son pays, a durement attaqué la politique migratoire de Merkel, taxée de laxiste et irresponsable. D’après lui, la seule chose qui la lie à la chancelière allemande c’est d’avoir été espionné par Barack Obama. Des amabilités que Merkel, qui a le cuir épais et qui en a terrassé plus d’un, lui a rendues au quintuple…

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Trois semaines à peine après une tournée très fructueuse en Afrique de l’Est (le 18 octobre 2016 au Rwanda où 19 contrats ont été conclus dans divers domaines, puis en Tanzanie où 20 accords ont été signés), le roi du Maroc, Mohammed VI, remet ça, mais cette fois du côté de l’Afrique de l’Ouest, plus précisément le Sénégal, une destination qu’il affectionne particulièrement. Le roi est attendu demain dimanche 06 novembre 2016 dans la capitale, Dakar, pour une visite officielle. “En considération de la profondeur des liens fraternels, spirituels et humains qui unissent le Maroc et le Sénégal, de la place spéciale dont jouit l’Afrique auprès de Sa Majesté le Roi et de l’ensemble des Marocains”, Mohammed VI a “décidé d’adresser le discours royal à son peuple fidèle, à l’occasion de la célébration du 41e anniversaire de la glorieuse marche verte, depuis la ville de Dakar”, a fait savoir le ministère de la Maison royale, du protocole et de la chancellerie dans un communiqué publié hier vendredi 4 octobre dans la soirée. C’est tout simplement une première, un insigne honneur que le peuple et les autorités sénégalais apprécieront sûrement à sa juste valeur…

Au menu du voyage du souverain marocain des rencontres officielles avec le président Macky Sall. “Les deux chefs d’Etat présideront la cérémonie de signature de plusieurs conventions bilatérales dans différents domaines”, indique le communiqué, ajoutant que Mohammed VI va être très actif durant son séjour au Sénégal, notamment en nouant des contacts avec les opérateurs locaux dans plusieurs secteurs.

Macky Sall interprète la décision du roi de prononcer le discours de la Marche verte depuis Dakar comme une façon de “parler à l’Afrique et aux Africains (…). On n’est plus dans le cas des relations traditionnelles diplomatiques. Ce sont des relations d’amitié spéciale qui corroborent cette relation bien particulière’’ entre le Sénégal et le Maroc, s’est  réjoui le chef de l’Etat sénégalais.

Le roi du Maroc, dont Macky Sall dit qu’il “a une vision de l’Afrique, et de ce que doit être l’Afrique de demain. Il a une ambition aussi pour le continent”, attend beaucoup de sa visite au Sénégal, un des pays qui se portent le mieux en Afrique de l’Ouest (avec la Côte d’Ivoire), où la croissance sera à plus de 6% en 2017, portée par l’ambitieux PSE (Plan Sénégal Emergent) et où on a découvert il y a peu de grandes quantités de pétrole et de gaz…

 

 

 

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Le président russe Vladimir Poutine a annoncé vendredi 6 mars qu'il réduisait son salaire

L’ambassadeur de Tunisie en Russie, Ali Goutali a affirmé, ce Jeudi 11 Août 2016, que le président de la République Beji Caïd Essebsi a envoyé une invitation officielle à son homologue Russe, Vladimir Poutine, pour qu’il vienne visiter la Tunisie.

Ali Goutali a précisé, lors d’une conférence de presse qu’il a tenue à Moscou, que la Tunisie s’attend à une visite officielle de Vladimir Poutine, en indiquant que la date de cette visite n’a pas encore été décidée, rapporte Shems Fm.

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Le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur sera en visite officielle au Maroc du 19 au 22 avril courant, et ce suite à une invitation du président de la Chambre marocaine des Représentants, Rachid Talbi Alami, annonce un communiqué de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

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