AccueilActualitésTunisie : Mehdi Jomaa, prochain Macron ? Marwen Ben Yahmed y croit

Tunisie : Mehdi Jomaa, prochain Macron ? Marwen Ben Yahmed y croit

L’article est un éditorial, qui plus est, écrit de la plume même de Marwen Ben Yahmed, le propre fils de Béchir et le directeur de publication de Jeune Afrique. Un journaliste  qui est presque reçu comme un chef d’Etat en Afrique. Cet article parle de Mehdi Jomaa et pas qu’en bien. Il le compare à l’ex-candidats aux dernières présidentielles françaises, Emanuel Macron. Ce dernier est depuis devenu président et fait désormais face à ces anciennes promesses électorales. Le second essai de construire un parti politique qui puisse être l’alternative ou le «Badil», et ce n’est pas facile dans la jungles des 208 partis politiques opérants en Tunisie.

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Parlant d’abord de la scène politique tunisienne, Marwen Ben Yahmed se demande d’abord «toutes proportions gardées, peut-on assister, dans un laps de temps aussi court, à l’émergence d’un Macron tunisien, une personnalité neuve qui incarnerait cette troisième voie susceptible de séduire les électeurs ? ». Et l’éditorialiste de répondre que «il y a bien l’ancien Premier ministre Mehdi Jomâa, 55 ans. Probablement, sur le papier, le meilleur candidat pour 2019 ». A son actif, il cite le bilan positif de son mandat et le fait qu’il ait su «se tenir à égale distance des partis, des lobbys et des partenaires sociaux pour appliquer son programme et organiser des élections transparentes ou résister aux foucades du président de l’époque, Moncef Marzouki (qui l’a tout de même accusé, dans un accès de paranoïa, d’ourdir un coup d’État !) ».

A sa décharge, l’éditorialiste cite et c’est peut-être là que devrait regarder Jomaa lui-même, «sa méconnaissance des us et coutumes pas toujours reluisants de la politique politicienne, sa relative naïveté face à la rouerie de ses principaux concurrents, comme le fait qu’il ne semble pas prêt à tout (ou presque) pour parvenir à Carthage (…) surtout, il ne dispose guère de moyens financiers, le nerf de la guerre en matière électorale ». Et Ben Yahmed de rester tout de même confiant, en finissant par un «mais, après tout, n’est-ce pas ce que l’on disait d’Emmanuel Macron moins d’un an avant son élection ?

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