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Attendue : Parmi les conséquences de la loi 41 modifiant certains articles du code de commerce portant sur l’utilisation des chèques
La récalcitrance de certains opérateurs économiques à accepter le chèque comme moyen de paiement dont certaines compagnies d’assurance, kiosques d’essence… impose aux tunisiens de traiter leurs opérations en espèces d’autant plus que le système de règlement monétique est occasionnellement en panne (réseau en panne ou plus fréquemment utilisé السيستام طايح
Autre catastrophe causé par cette loi est le recours excessif à l’utilisation de la traite qui après quelques mois d’accalmie, a tourné au cauchemar par le retour faramineux des effets de commerce impayés dont le volume a franchi le seuil du milliard de dinars
Dommage, les objectifs visés par cette loi n’ont pas été atteints et les torts causés à notre économie sont beaucoup plus grands que les gains obtenus
*Slah Kanoun est un ancien banquier, qui a notamment officié chez la STB, mais aussi CEO chez la banque Zitouna. Ce qui est moins connu, c’est que Kanoun est aussi un « Ipsiste » (Il a fait des études à l’Institut de presse et des sciences de l’information) de l’IPSIE de la rue Ali Trad, et un journaliste … et non des moins connu









