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Amnesty International a accusé les forces gouvernementales soudanaises d’avoir procédé cette année à plusieurs attaques chimiques qui ont tué des civils dans une zone montagneuse du Darfour, a annoncé, ce jeudi, la chaîne de la BBC Afrique.

Dans son rapport publié,  ce jeudi 29 septembre 2016 , l’ONG affirme qu’au moins une trentaine d’attaques à l’arme chimique ont été perpétrées entre janvier et septembre sur des villages de la région du Djebel Marra, dans le cadre d’une vaste campagne militaire contre les rebelles, a relevé la même source.

On rappelle que e Darfour est le théâtre d’un conflit sanglant depuis 2003 quand des insurgés issus de minorités ethniques ont pris les armes contre le pouvoir de Khartoum, aux mains de la majorité arabe.

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Personne ne le criera sur les toits, ces choses se passant, par définition, dans les coulisses, mais la présidence de l’Union africaine fait actuellement l’objet d’intenses négociations et manoeuvres diplomatiques. La bataille autour de la succession du Tchadien Idriss Déby Itno, dont le mandat expire en janvier 2017, est déjà lancée. Jusqu’à très récemment, c’est le Guinéen Alpha Condé qui était en pole position pour remplacer Déby, mais c’était sans compter sur l’activisme de l’Algérie…

Condé a grillé toutes ses chances du côté d’Alger en prenant fait et cause pour le Maroc au sujet de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), qui donne des boutons à Rabat mais qui est soutenue par l’Algérie. « Le Maroc ne peut conditionner son retour à l’UA à une suspension de la RASD », a tempêté Ramtane Lamamra, le ministre algérien des Affaires étrangères. Alger verrait bien sur le perchoir de l’UA le Nigérien Mahamadou Issoufou, qui a des positions moins tranchées sur l’épineux dossier de la RASD. Le duel à distance entre Alger et Rabat risque encore de faire des vagues et de bousculer un hémicycle d’habitude très apaisé, guindé et impassible

Si jamais la Guinée est évincée de la course à la présidence de l’UA, elle pourra toujours se rabattre sur le poste de commissaire aux Affaires politiques, pour lequel elle présente la candidature de Louncény Fall, ancien ministre des Affaires étrangères. Il devra croiser le fer avec Minata Samaté, ex-ministre burkinabè de la Coopération régionale.

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14 nouveaux établissements pénitentiaires sont en cours de réalisation pour remplacer les anciennes prisons appelées à être fermées, rapporte elwatan.com

Le nombre de détenus en Algérie «ne dépasserait pas les 60 000». C’est le directeur général de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion, Mokhtar Felioune, qui l’affirmait hier à Alger. Dans une déclaration à la presse en marge des travaux de la deuxième réunion sous-régionale des administrations pénitentiaires des pays du Sahel et du voisinage, organisée par l’Office de Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), il a également annoncé que 14 nouveaux établissements pénitentiaires sont en cours de réalisation pour remplacer les anciennes prisons appelées à être fermées.

Ces nouveaux établissements pénitentiaires, conformes aux standards internationaux, seraient d’une capacité de 300 à 1000 détenus. Ce qui vise à améliorer un système pénitentiaire qui a déjà franchi «de grands pas» depuis le lancement de la réforme de la justice, en 2003, selon ses déclarations citées par l’APS : «Cette réforme visait à humaniser les prisons, à prendre en charge les catégories vulnérables au sein des établissements pénitentiaires, à l’instar des mineurs et des femmes et former les détenus pour l’obtention d’un diplôme permettant leur réinsertion au sein de la société.» L’année dernière, 1900 détenus ont obtenu le baccalauréat, ajoute la même source, indiquant que les inscriptions sont ouvertes pour les détenus cette année jusqu’au 30 octobre prochain.

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Les autorités congolaises sont dans le collimateur de l’ONU, suite à la répression sanglante d’une manifestation de l’opposition qui a fait des dizaines de morts dernièrement. La haute commissaire adjointe aux droits de l’homme à l’ONU, Kate Gilmore, a demandé hier mardi 27 septembre l’ouverture d’une enquête pour situer les responsabilités dans les violences qui ont émaillé les manifestations en République démocratique du Congo. « Une enquête indépendante, transparente et crédible est nécessaire pour traduire en justice les auteurs et les instigateurs des violences », a-t-elle précisé lors d’une réunion à Genève.

Un vrai carnage

Les 19 et 20 septembre derniers, une manifestation des opposants du président Joseph Kabila avait été sévèrement réprimée par les forces de l’ordre. 32 personnes avait été tuées à Kinshasa d’après la police, 50 à 100 selon l’opposition. Les choses avaient dégénéré suite à une marche de l’opposition dans la capitale pour dénoncer le fait que Kabila traine des pieds pour organiser l’élection présidentielle. Les opposants avaient réclamé son départ au plus tard le 20 décembre 2016.
D’après Mme Gilmore, les heurts ont causé la mort de 49 civils et 127 blessés, des drames provoqués « semble-t-il par la Garde républicaine, l’armée et la police ». Quatre policiers avaient également trouvé la mort, selon l’ONU.

Le pays tangue depuis la réélection houleuse de Joseph Kabila en 2011, après un scrutin émaillé par des fraudes massives. Depuis les opposants de Kabila le harcèlent, le soupçonnant de tout faire pour se cramponner au pouvoir, et même de nourrir le projet de piétiner la Constitution qui lui interdit formellement de briguer un autre mandat, limitation oblige. Ce qui conforte l’opposition dans cette idée, c’est que que le pouvoir n’a fixé aucun calendrier pour la prochaine présidentielle ; quant au dialogue national pour ramener le calme dans le pays, il n’a pas avancé d’un iota…

Le gouvernement argumente, très mollement et inquiète…

Face à la bronca de l’opposition, le moins qu’on puisse dire est que le pouvoir se défend très mollement, et surtout n’émet aucun signal rassurant. « Je peux vous confirmer qu’il n’est pas question de violer la Constitution », a argué hier mardi Alexis Thambwe Mwamba, le ministre congolais de la Justice et des droits humains, devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève. « L’élection sera organisée », a-t-il poursuivi, et la date sera déterminée en partenariat avec « les organismes internationaux, dont les Nations unies ». Point barre. Aucune estimation sur la date probable de ce scrutin.
Pour Mme Gimore, les choses sont claires : « Une crise à grande échelle couve ». Elle a appelé tous les acteurs à faire « preuve de volonté politique » pour éviter que le pays sombre dans le chaos. Pour le moment elle prêche dans le désert…

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Le roi Mohammed VI a présidé, mardi au palais royal à Tanger, la cérémonie de signature d’un protocole d’accord pour la création d’un écosystème industriel de Boeing au Maroc, un projet structurant qui permettra à l’industrie aéronautique marocaine d’améliorer son positionnement de façon significative sur l’échiquier mondial, rapporte allasino.fr
Cet écosystème générera un chiffre d’affaires annuel supplémentaire à l’export d’un milliard de dollars, entraînera l’implantation de 120 fournisseurs de Boeing et permettra la création de 8.700 nouveaux emplois spécialisés. Pour couvrir les besoins en formation de son écosystème, des programmes de formation dédiés spécialement conçus par Boeing seront implémentés.

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Le bateau de migrants, qui a fait naufrage la semaine dernière, a été renfloué par les autorités égyptiennes mardi. Le bilan a grimpé à 184 morts après la découverte de nouveaux corps.

Les autorités égyptiennes ont renfloué mardi le bateau de migrants ayant fait naufrage la semaine dernière en Méditerranée au large des côtes égyptiennes. Elles ont communiqué un nouveau bilan d’au moins 184 morts après la découverte de nouveaux corps.

Jusqu’à 450 migrants se trouvaient à bord du bateau de pêche lorsqu’il a chaviré mercredi dernier au large de la ville portuaire de Rosette, selon le témoignage de survivants.

« Le nombre de morts dans le naufrage du bateau de migrants au large de Rosette est monté à 184 », a annoncé le ministère de la Santé dans un communiqué. Un bilan précédent faisait état de 179 morts.

« Le bateau a été renfloué, on est en train de repêcher de nouveaux corps », avait auparavant indiqué Wahdan al-Sayyed, le porte-parole de la province de Beheira, où se trouve la cité portuaire.

Un décompte est en cours sur la plage, a-t-il ajouté, précisant que les équipes de recherche avaient réussi à accéder à la chambre froide du bateau de pêche, où selon les témoignages des rescapés, une centaine de personnes avaient pris place avant le naufrage.

Au moins 163 passagers de l’embarcation ont été secourus.

Source : Arcinfo

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Le directeur de la publication de l’hebdomadaire satirique Baboubi fait l’objet de menaces de mort. En souhaitant rendre hommage à l’écrivain jordanien Nahed Attar, assassiné dimanche 25 septembre pour avoir partagé une caricature mettant en scène Dieu et un islamiste au paradis, le journaliste et caricaturiste marocain a reçu des commentaires et messages menaçants sur Facebook, ce qui l’a poussé à demander aux autorités une protection policière.

“J’ai contacté la police et mon avocat. Nous allons déposer plainte aujourd’hui”, confie Khalid Gueddar au HuffPost Maroc. Le caricaturiste se dit “extrêmement choqué par les messages” qu’il a reçus. “Ces propos sont violents et doivent être pris très au sérieux”, poursuit celui qui dit faire face à des menaces de mort pour la première fois. “C’est bien le rôle de la police de protéger ses citoyens, et je souhaite que ma sécurité soit assurée.”

“Votre sort, c’est la mort et l’égorgement, vous êtes l’ennemi de Dieu”, a reçu Khalid Gueddar en guise de menace suite à sa publication de la caricature critiquant les islamistes pour laquelle l’écrivain jordanien Nahed Hattar a été assassiné. Gueddar a accompagné la caricature d’une citation du caricaturiste français Chab, qui a également perdu la vie en janvier 2015 lors des attentats de Charlie Hebdo.

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Le dernier classement GFCI 20 (Global Financial Centers Index) contient une bonne surprise pour le Maroc. Casablanca Finance City (CFC), en un temps presque record, a réalisé la prouesse de se hisser au deuxième rang des places financières de la région MENA (Moyen Orient et Afrique du Nord). C’est un bond en avant de trois places dans le classement.

Casablanca vient après Dubaï et devant Abu Dhabi. A signaler qu’en avril dernier, la CFC avait été désignée par le GFCI première place financière en Afrique et 33ème dans le monde.

Enfin sachez que le classement GFCI est élaboré sur la base d’indicateurs et de critères strictement définis, surtout la compétitivité et l’attractivité de ces places financières.

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Le Kenya s’apprête à mettre au point le premier médicament contre la tuberculose chez les enfants. Il s’agit d’une pilule combinant trois médicaments, qui se dissout dans l’eau, rapporte la chaîne BBC Afrique.

Cette trouvaille de la médecine permettra de guérir la tuberculose chez les enfants dans un délai de six mois.

Jusque-là, les enfants atteints de cette maladie pulmonaire potentiellement mortelle étaient soignés avec des pilules conçues pour les adultes, qu’il fallait réduire en morceaux avant de les leur donner.

D’après la même source, au moins un million d’enfants dans le monde sont atteints de la tuberculose, chaque année, selon l’Organisation mondiale de la santé. Selon les experts, le nouveau traitement sera plus efficace que celui administré jusque-là.

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Le moins qu’on puisse dire est que la mission d’observation électorale (MOE) de l’Union européenne n’est pas du tout convaincue par le verdict de la Cour constitutionnelle gabonaise, qui a confirmé la victoire du sortant, Ali Bongo Ondimba, face à Jean Ping. Les observateurs européens regrettent que la Cour constitutionnelle « n’ait pas été en mesure de rectifier de manière satisfaisante les anomalies observées lors du recensement des votes » du scrutin présidentiel du 27 août. Voilà qui ne va pas arranger les choses entre l’exécutif gabonais et la communauté internationale…

La mission « note des faiblesses techniques importantes » dans le traitement du contentieux électoral et déplore « que la Cour soit contrainte de statuer sur des procès-verbaux fournis par la Commission électorale », dans un communiqué émis deux jours après la validation, vendredi dernier, après la réélection d’Ali Bongo par la Cour. Cette dernière a réfuté en bloc tous les arguments de Ping.

« L’absence de confrontation des différentes copies des procès-verbaux (…) révèle une grande faiblesse du système électoral », signale l’observatrice en chef Mariya Gabriel, citée dans le communiqué. La mission indique qu’elle a mis le doigt sur d’« évidentes anomalies dans les résultats pour la province du Haut-Ogooué, où le taux de participation a été annoncé à 99,93 % ».

A signaler que dans ce bastion familial des Bongo, le président sortant avait recueilli un score écrasant de 95 % des voix, ce qui aurait suffi à lui donner un avantage décisif sur l’opposant Jean Ping dans tout le pays, d’après les premiers résultats de la Commission électorale. La Cour constitutionnelle a rogné à peine ces résultats suite au recours de Ping, qui exigeait un nouveau décompte des voix dans cette province.
Résultat final : Ali Bongo est élu avec 172 990 voix (50,66 %) devant Jean Ping (161 287 voix, 47,24 %), selon la Cour. L’opposant a tout de suite crié au « déni de justice » et émis un appel à la communauté internationale, sans pour autant préciser ses intentions, mais on peut supposer qu’il va continuer à secouer le cocotier, qu’il a déjà fragilisé.

Rien ne sera plus comme avant

Mme Gabriel déplore que « les doutes sérieux sur les résultats du Haut-Ogooué n’aient pas été levés de manière satisfaisante », néanmoins elle demande à « tous les acteurs » de privilégier « la voie des recours juridictionnels encore à leur disposition [plutôt que] celle de la violence ». Enfin elle s’engage à livrer le 12 juillet 2016 « un rapport final détaillé » sur les observations de la mission.

Ce qu’on peut dire d’ores et déjà, c’est que la communauté internationale ne se bouscule pas pour adresser ses félicitations à Ali Bongo. « La France constate que l’examen des recours n’a pas permis de lever tous les doutes », a déclaré publiquement le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault.
Le gouvernement gabonais a vu rouge et a vertement réagi, par la voix de son porte-parole, Alain-Claude Bilié-By-Nzé : « Nous déplorons que le Quai d’Orsay se soit déporté à Bruxelles ». Pour Libreville, Paris épouse les conclusions des observateurs de l’UE, forcément orientées et subjectives.

Les Nations unies en ont rajouté une couche en exigeant « la libération des personnes détenues de façon arbitraire ».
Piqué au vif par la défiance d’un partenaire historique comme la France, Ali Bongo a lâché sur RFI : « Nous n’avons besoin de personne pour parler des problèmes du Gabon (…). L’ingérence n’est pas une bonne chose ».

En tout cas ce qui est sûr c’est que le président sortant aura beaucoup de mal à tenir les rênes d’un pays divisé et meurtri par les violences post-électorales. A ajouter au fait que cette fois la communauté internationale fera défaut à Bongo fils, après avoir fermé les yeux sur les débordements et les abus de son papa, Omar Bongo, durant son très long règne (de 1967 à 2009, date sa mort).

Ali Bongo sera officiellement investi ce mardi 27 septembre pour un second septennat, vers quel destin pour ce riche pays pétrolier de moins de 2 millions d’habitants ? Nul ne peut le dire…

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L’African Innovation Fondation (AIF), organisatrice du Prix de l’Innovation pour l’Afrique (PIA), est heureuse d’annoncer le lancement de l’appel à candidatures qui marque l’ouverture de la sixième édition du PIA. Une fois encore, cette prestigieuse compétition offre aux meilleurs innovateurs africains un prix total de 150 000 dollars US ainsi que de nombreuses opportunités entrepreneuriales. Les entreprises et individus qui ont investi dans des solutions de marché qui conduisent à un développement guidé par l’Afrique, sont tout particulièrement invitées à prendre part à la compétition.

L’appel à candidatures  durera trois mois à compter du mardi 27 Septembre 2016 avec pour date limite le mardi 03 Janvier 2017 à 23h59 GMT. Le PIA recherche des candidatures qui révolutionnent  l’innovation économique et sociale dans les domaines des industries manufacturières et des services; de la santé et du bien-être; de l’agriculture et des agro-industries; de l’environnement, de l’eau et de l’énergie ainsi que des TICs. Les innovations en dehors de ces secteurs sont également les bienvenues.

Comme l’a affirmé Pauline Mujawamariya Koelbl, directrice du PIA : “Nous sommes très heureux de lancer officiellement l’édition 2017 du PIA pour les innovateurs africains. Nous croyons fermement qu’investir dans les innovations locales d’aujourd’hui propulsera la prospérité de demain en Afrique ».

Investir dans la prospérité africaine

Le thème du PIA 2017 est Innovation africaine: Investir dans la prospérité. En accord avec le 9ème objectif de développement durable (ODD) de l’Organisation des Nations Unies (ONU) qui appelle à bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l’innovation, l’AIF estime que les flux de financement, d’investissement et de ressources sont indispensables pour obtenir une chaîne de valeur pour l’innovation en Afrique et contribuer à un développement durable.

Nous croyons fermement qu’investir dans les innovations locales d’aujourd’hui propulsera la prospérité de demain en Afrique
Walter Fust, Président du conseil de l’AIF, déclare que “le PIA a démontré que le talent africain pour l’innovation est abondant, mais obtenir des fonds et des ressources reste difficile. Pour le PIA 2017, nous allons au-delà des innovateurs et lançons un appel aux investisseurs et autres acteurs clés de l’innovation afin de relever ce défi. Pour atteindre cet objectif et augmenter le soutien aux innovateurs, aux créateurs, aux organismes de formation, aux espaces d’innovation et autres réseaux d’innovation, le PIA offrira des opportunités de sponsoring aux investisseurs et autres acteurs clés de l’innovation qui démontrent leur engagement pour un écosystème de l’innovation africaine plus robuste ».

Pourquoi participer au PIA 2017?

Le PIA est une plateforme majeure dans le paysage de l’innovation en Afrique grâce à son réseau de plus de 6000 innovateurs africains issus de 50 pays. Son objectif principal est de renforcer les écosystèmes d’innovation grâce à ses plateformes et mobiliser un réseau d’acteurs clés, favorisant ainsi la collaboration et la croissance des entreprises.

Actuellement dans sa sixième année, le PIA est ouvert à tous les Africains résidant en Afrique ou de la diaspora. Au-delà du prix total de 150 000 dollars US, le PIA est plus qu’une simple compétition. De nombreuses opportunités entrepreneuriales s’offrent aux 10 nominés: financement, formation en communication, participation au réseau d’innovateurs et d’acteurs clés de l’innovation du PIA, couverture médiatique locale et internationale par des médias de renom, opportunités professionnelles et de collaboration avec des acteurs divers et des investisseurs pour faire de leurs innovations des succès commerciaux.

Les gagnants de l’édition précédente (APO.af/w7LNRg) ont été sélectionnés parmi près de 1 000 candidatures, reçues de 46 pays, reflétant ainsi le caractère panafricain de la compétition. Les éditions précédentes du PIA ont eu lieu au Botswana (2016), au Maroc (2015), au Nigéria (2014), en Afrique du Sud (2013) et en Ethiopie (2012). Le PIA a été approuvé lors de son édition inaugurale à Addis Abeba en 2012, au cours de laquelle les ministres africains de l’Union Africaine (UA) et de la Commission Economique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA) ont adopté une résolution appelant les pays membres à soutenir l’AIF dans son objectif de promotion de sociétés basées sur l’innovation sur tout le continent.

Les gagnants du PIA 2017 seront annoncés au cours d’une cérémonie de remise des prix en Juillet 2017 (la date et le lieu seront annoncés ultérieurement). Cette cérémonie rassemble des talents de l’innovation de secteurs pluridisciplinaires, ainsi que des professionnels de la presse, des investisseurs, des représentants d’espaces d’innovation et de parcs technologiques, des organisations gouvernementales et des innovateurs.

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Les prochaines élections auront lieu avant fin 2014

La Somalie a annoncé lundi qu’elle avait reporté à nouveau ses élections, d’octobre à novembre, en raison de problèmes administratifs et de sécurité, a annoncé le site « voaafrique ».

Le gouvernement somalien soutenu par la communauté internationale aurait dû organiser des élections nationales cette année, mais il a préféré tenir un scrutin limité auquel les Somaliens ordinaires ne pourront participer.

Le vote aurait dû avoir lieu en août, mais les autorités électorales soutenues par l’ONU avaient reporté le scrutin présidentiel au 30 octobre, après des élections législatives prévues entre septembre et octobre, a ajouté la même source.

 

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

En visite officielle au Nigéria, Akinwumi Adesina, le président de la Banque Africaine de développement a indiqué que son institution et le gouvernement fédéral nigérian avaient trouvé un accord pour un prêt d’un milliard $. L’opération qui sera finalisée le mois prochain est assortie d’un taux d’intérêt concessionnel de 1,2% pour une maturité de quarante ans, rapporte « agenceecofin ».

D’après la même source, dans un contexte de prix bas du pétrole, le gouvernement fédéral de l’économie la plus peuplée d’Afrique, doit faire face à un gros déficit public pour respecter ses engagements budgétaire d’investissements et de relance de la croissance. Il a prévu, dans ce sens, de rechercher des appuis extérieurs et un eurobond d’un milliard $ est annoncé, en plus d’autres emprunts extérieurs de l’ordre de 4 milliards $.

Les titres de l’emprunt obligataire de référence du pays, d’un coupon (taux d’intérêt) de 16,39% et qui arrive à maturité en 2022, se négocient actuellement à 106% de leur valeurs faciales. Mais sur une période d’une année, ils sont à un niveau plus bas que celui d’octobre 2015.

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Le Maroc s’est hissé à la troisième place des fournisseurs de textile de l’Union européenne. D’après La Vie Eco, l’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement (AMITH) a fait savoir que le royaume a réalisé un bond phénoménal cette année, passant de la 7ème position des approvisionneurs de l’UE au 3ème rang, juste derrière le Vietnam et le Cambodge.

Selon l’AMITH, le Maroc a profité de la montée des prix dans certains pays asiatiques pour se positionner comme une alternative intéressante, et de qualité. Le regain d’intérêt pour le « Fast Fashion » ainsi que la proximité géographique du Maroc expliquent également cette embellie…

En une petite année, le royaume a damé le pion à la Turquie, l’Égypte et la Tunisie. Les chiffres font état d’une évolution annuelle de 8% du textile marocain, les meilleures performances parmi les dix premières nations du monde. Sur ce segment, le Maroc domine même le Vietnam, premier fournisseur de l’UE, qui affiche 6,8% et le Cambodge, le second, avec 6%.

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Deux terroristes ont été tués dans une embuscade de l’armée algérienne dans la nuit de dimanche à lundi près de la commune de Boghar, au sud de la wilaya de Médéa, en Algérie, rapporte TSA.

Lors de cette opération, un pistolet mitrailleur de type Kalachnikov, une quantité de munitions, une grenade, une  paire de jumelles ainsi que six téléphones portables ont été récupérés, a ajouté la même source.

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Le bilan des heurts entre les forces de sécurité et des habitants du Kananga, dans le centre de la République démocratique du Congo, jeudi et vendredi derniers, s’est considérablement alourdi. Alors qu’on évoquait une dizaine de morts, des sources concordantes parlent désormais d’une centaine de victimes au moins, dont huit soldats, rapporte Jeune Afrique hier dimanche 25 septembre 2016.

Les affrontements sont nés de la tentative des partisans d’un chef coutumier, Kamwena Nsapu, abattu en août 2016, de prendre le contrôle de l’aéroport de la ville. Ils ont pris d’assaut l’aéroport de Kananga, et sont même parvenus à l’occuper « au moins pendant plusieurs heures vendredi » ; une hôtesse de la compagnie aérienne nationale Congo Airways a été tuée. Puis les forces de sécurité, stationnées dans la ville voisine de Mbuji-Mayi, ont débarqué et ont chassé les assaillants…

Ce lourd bilan a été confirmé, sous couvert de l’anonymat, par un membre du cabinet du gouverneur de la province du Kasaï-Central, dont Kananga est la capitale. La même personne avait signalé le premier bilan de « 40 assaillants miliciens et 7 militaires tués » plus tôt dans la journée.

La plupart des morts sont des partisans du chef Kamwena Nsapuont ; une quarantaine, nous dit-on, ont trouvé la mort le jeudi 22 septembre 2016. Mais la journée de vendredi a été la plus sanglante avec une soixantaine d’assaillants abattus par les forces de sécurité, a déclaré un prêtre de l’archidiocèse de Kananga, corroborant ainsi le chiffre avancé par la première source.
Un autre religieux de Kananga parle de « plus de cent corps entassés les uns sur les autres sous forme de monticule », le nombre de corps qu’il a « vus au loin » aux abords de l’aéroport. Il indique que de nombreux chrétiens qui ont déserté la zone lui « ont dit la même chose ». Le gouverneur du Kasaï central quant à lui n’a pas dit un mot sur le carnage…

Un temps silencieux sur la question, le président de la République a été contraint de « dépêcher le vice-Premier ministre de l’Intérieur à Kananga depuis samedi pour comprendre pourquoi il y a eu autant de personnes tuées dans cette opération », a confié une source gouvernementale.

Des témoins ont fait état d’une accalmie dans la région depuis vendredi en fin d’après-midi…

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Une position de l’armée tchadienne a été attaquée dans la nuit de samedi à dimanche 25 septembre faisant quatre morts et six blessés. L’attaque attribuée au groupe jihadiste nigérian Boko Haram a eu lieu près de Kaïga à la frontière avec le Niger, rapporte RFI.

Selon des source sécuritaires, c’est en essayant de couper une piste d’approvisionnement des islamistes que les militaires tchadiens les ont obligés à sortir de leur cachette dans cette région hostile, aux confins de la rive nord du lac Tchad, près du Niger.

L’accrochage, qui n’a pas duré longtemps, a fait quatre morts et six blessés côté tchadien. « L’ennemi a abandonné sept corps sur le terrain », a indiqué à RFI l’une de ces sources.

Depuis plusieurs semaines, la force multinationale, chargée de la lutte contre Boko Haram, multiplie les opérations sur les rives du lac Tchad où les islamistes se sont réfugiés, après avoir perdu les localités qu’ils détenaient.

Ils se cachent dans les roseaux et les îles abandonnées et utilisent des sentiers pour venir discrètement s’approvisionner dans les villages, a relevé la même source.

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Une collision entre deux trains de voyageurs a fait des dizaines de victimes à Boudouaou, dans le nord de l’Algérie.

Une personne a été tuée et 60 autres blessées samedi dans la collision de deux trains de voyageurs dans la ville algérienne de Boudouaou, dans la wilaya de Boumerdès (nord), ont annoncé les médias locaux.

Selon l’agence TSA, les deux trains roulaient dans le même sens.

Source : sputniknews

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Il y a eu de nombreux morts les jeudi 22 et vendredi 23 septembre 2016 dans des heurts à Kananga, dans le centre de la République démocratique du Congo (RDC), où des fidèles d’un chef coutumier abattu en août dernier par les forces de l’ordre s’en sont pris à l’aéroport, ont confié  des sources concordantes à Jeune Afrique.

« Il y a eu du grabuge à Kananga, mais le calme est revenu en fin d’après-midi », a pour sa part indiqué Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais, sans donner plus de détails sur le nombre de victimes. Mais des bilans contradictoires recueillis par l’AFP font état au moins de dix morts, voire plusieurs dizaines.

« Nous avons enregistré sept morts du côté de l’armée et 40 dans les rangs des assaillants, miliciens du chef Kamwena Nsapu », a affirmé, sous le couvert de l’anonymat, un membre du cabinet du gouverneur de la province du Kasaï-Central, dont Kananga est la capitale.

Relancé sur ce bilan de plusieurs dizaines de tués, M. Mende a lâché : « Le calme est revenu, peut-être à ce prix-là. Nous sommes en réunion d’évaluation pour faire toute la lumière sur cette affaire ».

D’après une source militaire occidentale, « il y a eu certainement plus de dix morts, mais on est en-dessous de vingt »…

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La Cour constitutionnelle gabonaise a validé dans la nuit de vendredi à ce samedi la réélection du président Ali Bongo Ondimba, en rejetant l’essentiel du recours de son rival Jean Ping. La Cour, tout en modifiant partiellement les résultats du scrutin du 27 août, a indiqué qu’Ali Bongo gardait une avance sur son rival, qui s’était proclamé élu après l’élection. Lors de l’audience à Libreville, dans une salle quasiment déserte, la Cour a indiqué qu’Ali Bongo avait recueilli 50,66% des suffrages contre 47,24% à Jean Ping.

«J’appelle tous les responsables politiques, y compris les candidats malheureux à l’élection du 27 août, à un dialogue politique», a déclaré dans une allocution télévisée Ali Bongo, 57 ans, élu une première fois en 2009 à la mort de son père, resté au pouvoir 41 ans. Un dispositif policier et militaire très important était déployé dans le centre de la capitale, qui semblait calme et où aucun acte de violence n’avait été signalé peu avant 3h, heure française.

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Dans une interview exclusive accordée ce mercredi 28 septembre à Africanmanager, Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a...

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