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Marrakech

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La ville de Marrakech au sud du Maroc a été élue comme la meilleure ville en terme de qualité de la vie urbaine en Afrique. En tout, quatre villes marocaines figurent dans le top 10 du continent.

Une étude portant sur 100 villes africaines, incluant toues les capitales et les plus grandes métropoles basée sur des critères incluant les conditions sociales, l’infrastructure, la gouvernance et l’environnement a été menée par la Communauté d’Études pour l’Aménagement du Territoire à l’Institut Fédéral des Technologies de Lausanne pour le compte du magazine parisien Afrique Méditerranée Business. Le classement réalisé chaque année décrit le cadre de vie des habitants des villes africaines.

Trois autres villes marocaines figurent dans le top 10, à savoir Casablanca (5), Rabat (8) et Fès (10).

Johannesburg et Alexandrie viennent respectivement en seconde et troisième positions, Port Louis en quatrième et Tunis en sixième position, suivie par le Caire (7e) et le Cap (9e).

Les villes considérées comme les plus grandes attractions pour les expatriés, à savoir Nairobi et Abidjan, se sont contentées respectivement de la 27e et 39e positions.

Ce lundi 08 novembre 2016 à Marrakech, au Maroc, le monde entier est au chevet du climat, dans le cadre de la 22e Conférence des Parties (COP22). On attend de ce rendez-vous une feuille de route pour donner corps à l’Accord de Paris sur le réchauffement de la planète.
Les participants ont jusqu’au 18 novembre 2016 pour plancher sur un mécanisme de contrôle, à appliquer immédiatement, pour s’assurer que les décisions prises lors de la COP21, qui a eu lieu en 2015 à Paris (France), seront respectées.

Il est par exemple question de veiller à ce que les nations mettent en branle des politiques pour développer les énergies renouvelables, combattre la pollution des voitures et promouvoir des habitats écologiques.

Les experts ont déjà pris position : Les engagements, même formels, ne sont pas à même de solutionner le problème, il faut des actes concrets.
D’après Salaheddine Mezouar, président de la COP22, les travaux su Maroc sont « un nouveau départ pour la communauté internationale ».
« Les émissions de gaz à effet de serre, responsables du changement climatique et de ses impacts, doivent être au centre des préoccupations » a-t-il ajouté.
Il souhaite que « la rencontre de Marrakech va accélérer l’élaboration des règles de transparence et permettre d’élaborer une feuille de route claire pour les pays développés afin qu’ils puissent mobiliser 100 milliards de dollars par an d’ici à 2020 ».

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La MedCOP Climat 2016 qui s’est déroulé à Tanger les 18 et 19 juillet 2016 a permis de faire progresser le développement d’un agenda Méditerranéen pour le climat. La MedCOP Climat était à la fois une étape essentielle de préparation de la région méditerranéenne à la COP22, qui se tiendra à Marrakech du 7 au 18 novembre 2016, et une étape de mise en œuvre de l’Accord de Paris, à travers l’émergence d’initiatives régionales concrètes.

Le Secrétariat Général de l’Union pour la Méditerranée (UpM), partenaire de la MedCOP Climat 2016, a contribué à l’émergence de ces initiatives. Le Secrétaire Général de l’UpM, Fathallah Sijilmassi, a ainsi déclaré « La lutte contre les dérèglements climatiques en Méditerranée ne peut se gagner qu’en renforcant la coopération régionale et en développant des initiatives concrètes. C’est là le cœur de métier de l’UpM. Il était donc naturel que le Secrétariat Général de l’UpM soit, non seulement partenaire de ce formidable lieu de partage et d’échanges qu’est la MedCOP Climat 2016, mais y contribue également à travers des projets d’impact régional. »

Le Secrétariat a ainsi soutenu la création d’un réseau des jeunes de la Méditerranée pour le climat. Ce réseau rassemble à ce jour cinq associations des deux rives de la Méditerranée (Climates , Italian Climate Network, Wecan, Arab Youth Climate Movement et Morocco Youth Climate Movement) et a pour objectif de rassembler un grand nombre d’associations de jeunes de la Méditerranée pour developper des projets régionaux communs de lutte contre les changements climatiques. D’ores et déjà, plus d’une cinquantaine d’associations
Méditerranéennes ont exprimé leur intérêt pour ce réseau en participant au premier Forum des Jeunes de la Méditerranée pour le Climat organisé en marge de la MedCOP 2016, le 17 juillet 2016.

Le Secrétariat Général de l’UpM a également tenu la troisième réunion du Comité Régional de Cooperation sur la Finance Climat le 18 juillet 2016. Ce comité, créé à l’initiative de l’UpM, rassemble les principaux bailleurs internationaux de l’action en faveur du climat en Méditerranée (Green Climate Fund, Global Environmental Facility, Banque Européenne d’Investissement, Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement, Agence Française de Développement, Commission Européenne, le partenariat UNEP-DTU etc.). Il a pour objectif de promouvoir la cooperation et de rendre plus efficace le financement des projets et initiatives climat en Méditerranée pour les villes à travers un partage d’expérience et un échange d’information entre les bailleurs. La troisième réunion a été l’occasion de faire rencontrer les financeurs, les doneurs, les differentes agences spécialisées de l’ONU avec les réseaux méditerranéens travaillant sur la ville durable afin d’aborder la question du financement des villes dans la lutte contre les dérègleements climatiques.

La MedCOP Climat 2016 a été enfin l’occasion de lancer le projet UfM Energy University by Schneider Electric. Ce projet, d’un montant de 6 millions d’Euros intégralement financé par Schneider Electric, vise à fournir des cours en ligne gratuits sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Les cours gratuits et en ligne s’adressent à tous les professionnels de l’énergie des Etats Membres de l’Union pour la Méditerranée. Les cours sont proposés et les certificats sont agréés par 23 associations professionnelles internationels.

Le Secrétariat Général de l’UpM a participé activement aux nombreux débats, ateliers et évènements de la MedCOP Climat 2016, notamment sur les questions de transition énergétique, de décarbonisation du tansport maritime ou encore d’égalité des genres face aux dérègleements climatiques.

ar ces actions et en étroite collaboration avec tous les acteurs méditerranéens, l’Union pour la Méditerranée contribue ainsi à l’émergence d’un agenda méditerranéen pour le climat. La construction de cet agenda common est essentielle pour exploiter au mieux les opportunités qu’offrent un développement sobre en carbone et durable de la région.

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La première édition du Forum africain des énergies renouvelables (Forum AFER 2016) a commencé hier vendredi 15 juillet dans la ville de Marrakech, au Maroc (l’événement s’achève ce samedi), dans un enthousiasme général, rapporte la presse. Le moment a également son importance car les pays africains, le Maroc, le Rwanda, la Zambie et le Sénégal en tête, sont déjà sur les rails de l’énergie solaire avec des projets de grande envergure. Pourtant l’Afrique n’est responsable que de 4% des émissions de gaz à effet de serre.

Le rendez-vous, organisé en collaboration avec le ministère délégué marocain chargé de l’Environnement auprès du ministère des Mines, de l’Energie, de l’Environnement et de l’Eau, a pour thème cette année « Les énergies renouvelables au service du développement du continent africain : Enjeux et Perspectives ». Les organisateurs ont choisi cette thématique en écho aux prouesses du Maroc dans le domaine des énergies renouvelables, de l’environnement mais également dans la consolidation et la coopération du partenariat sud-sud. Une centaine d’intervenants prennent part au Forum AFER, tous opèrent dans le secteur des énergies renouvelables, en Afrique et dans le monde. Experts, décideurs politiques, acteurs économiques et sociaux vont plancher sur l’impact des énergies renouvelables dans le développement du continent africain.

La mobilisation des grands jours

Cette première édition est déjà un succès à bien des égards. En effet les organisateurs sont forts d’un partenariat stratégique de poids avec les pays de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique Centrale – CEMAC – (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée Équatoriale, République de Centrafrique et Tchad). Cette alliance stratégique a permis de mobiliser les pays de l’Afrique centrale, d’ailleurs une grosse délégation ministérielle d’une dizaine de ministres de l’Energie, de l’Environnement et de l’Agriculture ont fait le déplacement.

Les pays africains ont en ligne de mire le modèle marocain de développement économique et social, notamment la forte poussée des énergies renouvelables. Ils sortiront de ce rendez-vous avec une stratégie claire pour marcher sur les pas du royaume chérifien. Il est également prévu que le prochain Forum AFER, programmé en Mai 2017 au Congo-Brazzaville, creuse le sillon de la première édition. L’affaire est d’importance car même si l’Afrique pollue très peu, elle sera touchée frontalement par les effets du réchauffement climatique. Et ça a déjà commencé avec la sécheresse, comme en Ethiopie où ce phénomène a durement impacté le secteur agricole, un secteur clé de l’économie, au point que des centaines de milliers de citoyens dépendent de l’aide alimentaire pour survivre. Sans parler des dégâts sur le taux de croissance.

L’Afrique peut et doit mieux faire

Mais l’Afrique a des atouts et peut aisément rebondir en misant sur ses énormes ressources énergétiques. Si elles sont exploitées de manière optimale, le continent peut venir à bout de la précarité énergétique et de la dépendance vis-à-vis du pétrole, nocif pour l’environnement. Dans ce sens, l’accord ratifié en décembre 2015 à la conférence internationale de Paris sur le climat (COP 21) insiste sur « la nécessité de promouvoir l’accès universel à l’énergie durable dans les pays en développement, en particulier en Afrique, en renforçant le déploiement d’énergies renouvelables ». Toute l’économie du continent et à terme de la planète peut être boostée par cette dynamique.

L’Irena (Agence internationale des énergies renouvelables) a fait ses calculs : La production d’énergie doit « au moins doubler » d’ici 2030 pour impulser le développement et alimenter le marché, et « même tripler » dans le domaine de l’électricité.

Détails du programme du Forum AFER

Le Forum AFER 2016 est scindé en 8 sessions thématiques ainsi que des tables rondes et des ateliers. Il est question de partages d’expériences, de propositions de projets et de témoignages émanant d’opérateurs du Maroc et d’ailleurs. Le but est de créer un front entre les pays africains partageant la même vision sur les énergies renouvelables.

Les thématiques phares de cette première édition sont axées sur la COP 22 africaine, la transition énergétique, l’électrification de l’Afriqi aménue, l’agriculture, la femme et l’enfant… Le Forum AFER a aussi aménagé plusieurs espaces B to B pour les bailleurs des fonds comme pour les investisseurs, les porteurs de projets, les institutions, entreprises privées et publiques, associations et organismes. D’autres rencontres B to G et PPP figurent aussi au menu pour donner un élan aux contacts directs et aux partenariats, mettre en exergue les savoir-faire des professionnels du secteur et prendre connaissance des nouveautés dans ce domaine.

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L’Etoile sportive du Sahel s'est retirée de la Ligue 1 Pro à la suite du match nul qu'elle a concédé face à l'E.G.S Gafsa

Quelques jours après son sacre en championnat national, l’Etoile du Sahel se retrouve face à un nouveau défi pour continuer la défense de son titre en Coupe de la Confédération de football, en allant affronter la valeureuse équipe de Kawkab Marrakech, vendredi à partir de 23h30, pour le compte de la première journée de la phase de poules (Groupe B).
Pour sa 23e participation de suite en coupes africaines interclubs, l’ES Sahel, seul club rescapé après l’élimination des trois autres représentants tunisiens, se retrouve avec une lourde responsabilité de sauver la face du football tunisien qui détient le record de victoires en coupe de la confédération dans ses ancienne et nouvelle versions (9 titres: 4 pour l’Etoile, 4 pour le CS Sfaxien et 1 pour l’Espérance).
Ce duel maghrébin sera, par ailleurs, placé sous le signe de la revanche pour l’équipe étoilée qui fut éliminée il y a vingt ans par la même formation marocaine en finale de la coupe de la CAF (3-1 à Sousse et 0-2 à Marrakech).
Depuis cette période, les deux équipes ont eu des parcours différents. L’Etoile est devenue l’un des ténors du continent africain avec 4 coupes de la Confédération, 1 coupe des coupes, 2 super coupes et 1 ligue des champions avec une participation au mondial des clubs), tandis que le Kawkab Marrakech est entré en hibernation pour se réveiller cette année et revenir sur scène en se qualifiant pour la phase de poules.
Le match semble, certes, déséquilibré entre une équipe tunisienne qui vient tout juste de remporter son dixième titre national et qui compte dans ses rangs plusieurs joueurs internationaux, et une formation marocaine, auteur d’une saison catastrophique où elle a été à deux doigts de la relégation en deuxième division, mais la vigilance reste de mise face à un adversaire qui tentera de profiter de l’avantage du terrain pour réaliser un bon départ en phase de poule et se réconcilier avec son public.
Pour ce déplacement au Maroc, le représentant tunisien devra se passer des services de son entraîneur Faouzi Benzarti et de l’attaquant Ahmed Akaichi, suspendus quatre matches chacun après le match face à Enyimba en Ligue des champions, et de son défenseur Zied Boughattas, pour somme de deux avertissements. Mais cela ne devrait pas empêcher la formation étoilée de ramener un bon résultat compte tenu de la richesse de son effectif. Le staff technique pourra en effet compter sur le Brésilien Diogo Acosta en attaque à la place d’Akaichi et remplacer Boughattas par Rami Bedoui dans l’axe de la défense aux côtés de Ammar Jemal.
Même s’il suivra ses joueurs depuis les gradins, l’entraîneur Faouzi Benzarti ne pourra pas oublier les belles sensations qu’il a vécues sur cette même pelouse avec le Raja de Casablanca dans le cadre du Mondial des clubs, lorsqu’il s’était qualifié pour la finale face au Bayern Munich pour devenir le premier coach arabe et africain à atteindre ce tour de la compétition mondiale. Vivra-t-il ce vendredi de nouvelles sensations sur le même terrain avec l’Etoile du Sahel?

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L’épouse du président des Etats-Unis, Michelle Obama et ses filles ont jeté leur dévolu sur le Maroc, Marrakech plus précisément, où la première dame des USA projette de passer ses vacances vers la fin de ce mois de juin, rapporte Le360, qui dit tenir cette information de sources informées. Elle viendrait s’ajouter ainsi à la pléthore de personnalités de la planète qui affectionnent particulièrement le soleil et les douceurs du royaume chérifien.

Au menu de ce voyage qui va faire grand bruit et bouleverser complètement l’ambiance locale (avec cette cohorte de gardes du corps, le ballet des officiels marocains…) : Une virée sur les localités environnantes pour découvrir les somptueux paysages. Puisque Michelle Obama n’a pas l’intention de se barricader dans son hôtel de luxe, vous avez peut-être une chance de la croiser cet été sous le ciel marocain, enfin si ses « bodyguard » vous laissent pénétrer dans son périmètre, ce qui est loin d’être garanti…

C’est la première visite de Michelle Obama au Maroc, d’ailleurs son mari n’y a pas mis les pieds non plus. Il était attendu à Tanger en 2014, mais n’a pas fait le déplacement finalement. Cependant il y a des chances que si Michelle apprécie son séjour à Marrakech, Barack Obama la suivra dans un prochain voyage. Qui sait. En tout cas ce qui sûr c’est que la visite de la première dame des Etats-Unis fera beaucoup de bien au tourisme marocain.

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La Fédération Portugaise de football a confirmé via un communiqué que Cristiano Ronaldo est remis de ses blessures à une cuisse et au genou gauche. Il pourra prendre part au dernier match de préparation la nuit prochaine à New York contre l'Irlande. ...

Le joueur de football portugais Cristiano Ronaldo serait au point d’inaugurer un hôtel à Marrakech dans les semaines qui viennent, selon différentes sources.
Ronaldo a choisi Marrakech en plus de New York, Madrid et Lisbone pour implanter ses hôtels et investir sa fortune, après s’être associé au groupe hôtelier portugais Pestana. En tout, 75 millions d’euros seront investis pour la réalisation de ces quatre hôtels qui auront pour thème la star du foot en personne.
Rappelons qu’en janvier 2016, Ronaldo s’était offert un charmant hôtel à la principauté de Monaco pour le prix de 140 millions d’euros, selon le magazine GQ. Il l’a acheté du « Groupe Proto », une société immobilière britannique détenue notamment par le candidat à la présidentielle américaine Donald Trump.

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