Tags Posts tagged with "Mohamed Abbou, Tunisie"

Mohamed Abbou, Tunisie

par -
0
Le secrétaire général du parti du Congrès pour la République (CPR)

Le secrétaire général du parti du Congrès pour la République (CPR), Mohamed Abbou, a déclaré, jeudi, à l’agence TAP, qu’il sera candidat au poste de secrétaire général du parti, lors de son 2ème congrès qui aura lieu du 24 au 26 août 2012.

Il a ajouté qu’il n’y aura de pression sur quiconque qui veut se présenter aux postes de secrétaire général ou de membre du bureau politique, soulignant que la porte est ouverte pour tous les candidats conformément au règlement intérieur du parti.

A ce propos, des informations circulent concernant une candidature possible du directeur du cabinet du président de la République, Imed Daymi, au poste de secrétaire général du CPR, mais l’information n’a pas été confirmée.

Mohamed Abbou a, d’autre part, indiqué qu’un débat est en cours actuellement autour de l’extension des prérogatives du conseil national du parti notamment en lui reconnaissant la possibilité du droit de retirer la confiance à tout membre auteur de violations et de transgressions. Il a ajouté qu’il est, aussi, attendu qu’on élargisse à plus de cent membres la composition du conseil national qui en compte aujourd’hui 60.

Le 2ème congrès du CPR se déroulera au palais du congrès à Tunis et discutera, selon les informations fournies par Abbou, trois motions relatives au « modèle de développement », à « la législation » et à « la politique générale ».

Concernant le candidat du CPR pour l’élection présidentielle de 2013, Mohamed Abbou a indiqué que ce sera de nouveau Moncef Marzouki qui bénéficie toujours, selon lui, d’une certaine « popularité ». Il a affirmé que Marzouki a démontré qu’il est « consensuel et la Tunisie a besoin, durant cette période, d’une personne de ce genre ».

Fondé en 2001, le CPR est un parti social-démocrate modéré. Il a été présidé par Moncef Marzouki, président de la République provisoire.

Parmi les principaux fondateurs du parti, Imed Daymi et Mohamed Abbou qui est, actuellement son secrétaire général après sa démission le 30 juin 2012 du poste de ministre de la Réforme administrative au sein du gouvernement provisoire.

par -
0
Au cours de sa dernière intervention

Au cours de sa dernière intervention, jeudi dernier, devant la Constituante, le ministre de la Réforme administrative Mohamed Abbou a révélé qu’une partie syndicale, qu’il n’a pas nommée, a demandé à intervenir dans le recrutement dans la fonction publique . Abbou a aussi parlé des tentatives d’interventions, pour leurs proches, de députés de la Constituante.

par -
0
Le ministre chargé de la réforme administrative

Le ministre chargé de la réforme administrative, Mohamed Abbou, a affirmé devant la Constituante, que des actions de contrôle, ont permis de découvrir qu’au moins 35 dossiers sur les 2000 étudiés, trois professeurs d’enseignement secondaire, à côté de 6 autres découverts par les services du ministère de l’éducation nationale, ont été recrutés sur la base de fausses informations données dans leurs dossiers de recrutement. Le ministre qui n’a pas exclu une complicité, a aussi indiqué que les 9 professeurs seront renvoyés après la fin de l’année secondaire en cours.

par -
0
La Tunisie se dote

La Tunisie se dote, petit à petit, des outils nécessaires qui devraient permettre de juguler l’enrichissement excessif et illégal et de lutter aussi contre la corruption. Le premier outil, sera «une nouvelle loi qui sera bientôt adoptée sur la déclaration sur l’honneur des biens », selon ce qu’a annoncé, mercredi 6 juin 2012, le ministre de la réforme administrative Mohamed Abbou.

Abbou qui s’exprimait en marge d’une conférence organisée, mercredi, à Tunis, sur le thème « quelle est l’origine de vos biens ? », a précisé que cette loi contraint un grand nombre de fonctionnaires de l’Etat et des membres de leurs familles à déclarer sur l’honneur leurs biens, tout comme elle oblige la cour des comptes à contrôler ces biens.

Le ministre de la réforme administrative a également, mis l’accent sur l’impératif d’incriminer l’enrichissement illicite dans le code pénal ou d’en faire mention dans un texte de loi.

Organisée à l’initiative de la Présidence de la République en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), la conférence sur le thème « quelle est l’origine de vos biens ? » se veut une occasion pour enrichir le dialogue sur l’enrichissement illicite et réfléchir sur les mécanismes de lutte contre ce phénomène.

Un second outil semble être en voie d’être mis en place, pour compléter la panoplie de lutte contre la corruption et l’enrichissement illégal et la Tunisie en a grand besoin. L’idée en a été lancée, au cours du même séminaire. Il s’agirait, selon Ahmed Ouerfelli, Conseiller juridique auprès de la Présidence de la République dans une déclaration à Africanmanager. Selon notre interlocuteur, il s’agirait d’un projet de loi, actuellement «on cogitation », comme il aime à le dire. « D’où provient votre fortune ? » ou en langue arabe « من أين لك هذا», devrait ainsi être la dénomination pour le nouveau projet de loi qui va être adopté par la Tunisie pour mettre fin à la corruption et à la mauvaise gestion. Ce projet, s’il se réalisait, devrait permettre de questionner, toute personne dont la fortune s’avèrerait être plus importante que ses ressources déclarées, sur l’origine de sa fortune. Cette loi n’existe actuellement pas en droit tunisien. «Ce qui existe en Tunisie est la sanction de la corruption qui consiste à apporter la preuve tangible que tel fonctionnaire d’Etat a reçu tel avantage illicite de telle personne à telle date », a expliqué à Africanmanager Ahmed Ouerfelli. La Tunisie, toujours selon le Conseiller juridique de Moncef Marzouki, s’adossera à sa ratification, depuis 2008, de la convention des Nations Unies pour la lutte contre la corruption. La Tunisie s’y était engagée à appliquer une forte recommandation, contenue dans cette convention, pour incriminer l’enrichissement illicite.

K.T

par -
0
La Tunisie se dote

La Tunisie se dote, petit à petit, des outils nécessaires qui devraient permettre de juguler l’enrichissement excessif et illégal et de lutter aussi contre la corruption. Le premier outil, sera «une nouvelle loi qui sera bientôt adoptée sur la déclaration sur l’honneur des biens », selon ce qu’a annoncé, mercredi 6 juin 2012, le ministre de la réforme administrative Mohamed Abbou.

Abbou qui s’exprimait en marge d’une conférence organisée, mercredi, à Tunis, sur le thème « quelle est l’origine de vos biens ? », a précisé que cette loi contraint un grand nombre de fonctionnaires de l’Etat et des membres de leurs familles à déclarer sur l’honneur leurs biens, tout comme elle oblige la cour des comptes à contrôler ces biens.

Le ministre de la réforme administrative a également, mis l’accent sur l’impératif d’incriminer l’enrichissement illicite dans le code pénal ou d’en faire mention dans un texte de loi.

Organisée à l’initiative de la Présidence de la République en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), la conférence sur le thème « quelle est l’origine de vos biens ? » se veut une occasion pour enrichir le dialogue sur l’enrichissement illicite et réfléchir sur les mécanismes de lutte contre ce phénomène.

Un second outil semble être en voie d’être mis en place, pour compléter la panoplie de lutte contre la corruption et l’enrichissement illégal et la Tunisie en a grand besoin. L’idée en a été lancée, au cours du même séminaire. Il s’agirait, selon Ahmed Ouerfelli, Conseiller juridique auprès de la Présidence de la République dans une déclaration à Africanmanager. Selon notre interlocuteur, il s’agirait d’un projet de loi, actuellement «on cogitation », comme il aime à le dire. « D’où provient votre fortune ? » ou en langue arabe « من أين لك هذا», devrait ainsi être la dénomination pour le nouveau projet de loi qui va être adopté par la Tunisie pour mettre fin à la corruption et à la mauvaise gestion. Ce projet, s’il se réalisait, devrait permettre de questionner, toute personne dont la fortune s’avèrerait être plus importante que ses ressources déclarées, sur l’origine de sa fortune. Cette loi n’existe actuellement pas en droit tunisien. «Ce qui existe en Tunisie est la sanction de la corruption qui consiste à apporter la preuve tangible que tel fonctionnaire d’Etat a reçu tel avantage illicite de telle personne à telle date », a expliqué à Africanmanager Ahmed Ouerfelli. La Tunisie, toujours selon le Conseiller juridique de Moncef Marzouki, s’adossera à sa ratification, depuis 2008, de la convention des Nations Unies pour la lutte contre la corruption. La Tunisie s’y était engagée à appliquer une forte recommandation, contenue dans cette convention, pour incriminer l’enrichissement illicite.

K.T

par -
0
Le ministre de la Réforme administrative

Le ministre de la Réforme administrative, Mohamed Abbou, cité par le journal Al Maghreb, a déclaré que l’administration procèdera au recrutement de citoyens « de couleur » dans de hautes fonctions, annonçant que le gouvernement nommera une ambassadrice auprès de Malte, sur la base de ce critère.

Il est à rappeler que le poste d’ambassadeur de Tunisie à Malte est occupé depuis plus d’un an par Mme Souad Gueblaoui, une tunisienne dont la couleur répond à ce critère.

par -
0
Réagissant à l’information ayant circulé sur plusieurs médias faisant état de l’adoption officielle de la semaine des cinq jours

Réagissant à l’information ayant circulé sur plusieurs médias faisant état de l’adoption officielle de la semaine des cinq jours,  le ministre de la Réforme administrative Mohamed Abbou a indiqué , sur  les ondes de Shems FM, qu’il s’agit pour le moment d’une  proposition qui existe bel et bien mais  qui n’a pas encore été approuvée. Pour ce faire, la proposition doit être soumise à l’approbation de l’assemblée constituante.

par -
0
Lors de la tenue

Lors de la tenue, vendredi, de la réunion périodique relevant du Premier ministère, Mohamed Abbou, ministre chargé de la Réforme de l’administration, a précisé que les orientations actuelles du gouvernement sont focalisées sur l’instauration de l’indépendance et la neutralité de l’administration.

Il a indiqué que ce dossier figure parmi les préoccupations majeures de ce gouvernement qui se penche actuellement sur la mise en place d’un climat approprié pour le développement d’une administration neutre et indépendante.

« Les efforts seront poursuivis pour mettre en œuvre les réformes de l’administration », a-t-il souligné précisant que cette dernière doit fonctionner librement et indépendamment de toute orientation politique, et ce afin de servir les citoyens et la collectivité.

« Le problème de la neutralité est un combat quasi quotidien, le ministère est en train de tout mettre en œuvre pour réhabiliter la bonne gouvernance dans l’administration tunisienne aux divers niveaux de la structuration, des recrutements, des concours, des promotions internes et des rétributions. Nous allons combattre la corruption et la malversation qui ont gangréné l’administration menant à une crise de confiance et de crédibilité.», a-t-il affirmé.

Quant à Habib Dimassi, responsable au ministère de l’Industrie et du Commerce , il a indiqué que le ministère du Commerce, a récemment pris des mesures importantes portant sur la nécessité de baisser les prix de certains produits alimentaires agricoles et notamment des viandes rouges, volailles, œufs et pomme de terre, et ce dans le but de maîtriser l’inflation des prix des aliments de base afin d’ améliorer le pouvoir d’achat des citoyens.

De ce fait, le prix du kilo de pommes de terre ne dépassera, pas les 700 millimes, la viande de veau ne dépassera pas les 14 dinars pour le kilo, le kilo de poulet avoisinera les 4850 millimes, les œufs : 590 millimes/4 pièces, l’oignon vert: 600 millimes/Kg…

Il était convenu avec le ministère de l’Agriculture d’un « programme d’importation de viandes: 1000 tonnes de viandes de poulet, 50 millions d’œufs, mille tonnes de viandes de dinde, 5 mille tonnes de viandes bovines (5 mille tonnes congelées et 2000 tonnes surgelées). Il a été décidé, en outre, d’importer la viande ovine (600 tonnes congelées et mille tonnes surgelées).

De son coté, le représentant du ministère de la Santé a indiqué que « suite aux dernières inondations qui ont touché plusieurs régions (Bou Salem, Jendouba, Béja), les différentes parties concernées (ministères de l’Intérieur, Santé, Défense) se sont mobilisées pour contrôler la situation jugée sensible et effectuer des interventions sécuritaires et sanitaires dans le but d’examiner les canaux de distribution de l’eau potable, et ce pour éviter les dangers de la pollution engendrée par les inondations.

Nadia Ben Tamansourt

par -
0
Aucun responsable ne peut désormais parler

Aucun responsable ne peut désormais parler, sans s’attirer le courroux, si ce n’est d’une partie ou de l’autre. L’Association des diplomates tunisiens vient de publier un communiqué où elle s’étonne des déclarations de Mohamed Abbou, le ministre tunisien (membre du CPR) le 17 février sur la chaîne TV Nationale où il indiquait que «désormais les nominations à la tête des représentations diplomatiques tunisiennes à l’étranger, se fera parmi les politiques, les diplomates et les cadres d’autres administrations». L’association y a vu une volonté, de la part du gouvernement Jbali où officie Abbou, «d’accorder et de distribuer la représentativité du pays à des personnes en dehors de la profession et sur la base de la loyauté partisane».

par -
0
Mohamed Abbou a affirmé

Mohamed Abbou a affirmé, au cours de l’émission »Assaraha Raha », sur Hannibal TV qu’il était à deux doigts de démissionner de son poste ministériel et qu’il avait transmis, à travers des amis communs au chef du gouvernement provisoire, Hamadi Jebali ses idées et propositions concernant ses prérogatives ministérielles. Une fois ses idées retenues, il a retiré sa démission.

Dans une déclaration à l’agence TAP, Mohamed Abbou est revenu sur le dossier du différend évoqué lors de l’émission télévisée pour affirmer qu’il est essentiellement question de la tutelle sur la Commission générale de la fonction publique et l’Instance de contrôle des services administratifs. Il a précisé que le litige a été réglé par la décision d’inclure la Commission générale de la fonction publique dans ses attributions en plus de la supervision de l’une des structures de contrôle, l’habilitant à avoir un droit de regard sur les dysfonctionnements dans les différentes administrations publiques et établissements.

Il a ajouté que même si l’accord n’a a pas été encore réalisé  sur ce point, l’orientation se dessine que l’Instance de contrôle général des services publics sera placée sous l’autorité du chef du gouvernement, à charge pour le ministre de la Réforme administrative d’exercer son autorité sur une partie des ordres de mission de cette instance. Ce faisant, la question des attributions du ministre est tranchée. Pour autant, sa mission se limitera-t-elle à mettre au point des concepts pour la réforme ou consistera-t-elle à en exercer la gestion, et partant exercer des responsabilités dans l’introduction de véritables réformes ?

Enfin, Mohamed Abbou a annoncé la création bientôt de l’Instance indépendante de la lutte contre la corruption dont la mise en place est prévue par un texte adopté par le précédent gouvernement.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

AFRIQUE

0
La Fédération Wallonie-Bruxelles a inauguré le 18 janvier un nouvel établissement scolaire belge à Dar Bouazza, et posé la première pierre de la future...