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Le ministre chargé des Relations avec les instances constitutionnelles et la société civile et des Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia, a déclaré, lundi, à l’agence TAP, que son département a adressé une correspondance au parti Ettahrir lui demandant des explications au sujet des déclarations répétées de ses dirigeants indiquant que le parti ne croit pas aux principes républicains.
Si le parti ne répond pas à la correspondance du ministère, la justice sera saisie dans l’éventualité d’une dissolution du parti, a-t-il ajouté.
Il est inadmissible que des partis ne croient pas aux principes de la République, ne reconnaissent pas le drapeau national et ne respectent pas la Constitution, a-t-il martelé.
 » Le paysage politique ne tolère pas l’existence de partis à tendance extrémiste qui ne respectent pas la démocratie « , a-t-il ajouté.
Le parti Ettahrir avait, à l’occasion de la célébration du 6e anniversaire de la révolution, organisé des marches au cours desquelles ses partisans avaient brandi les étendards noirs et appelé à l’instauration du califat islamique.

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Encore une fois, le parti Ettahrir défie l’État, hausse le ton et menace de « couper des mains et des têtes » et ce, en signe de protestation contre l’arrachage d’une bannière placée au siège du parti à la Soukra. Une réaction qui n’est pas très surprenante de la part d’un parti qui n’a cessé depuis sa création de légitimer la violence et l’irrespect envers les institutions de la République et les lois. Depuis plusieurs semaines déjà, le parti manifeste contre la décision de l’État tunisien de suspendre ses activités pour une période de 30 jours. Preuve à l’appui : Un jour après, le parti a envoyé des invitations aux médias pour une conférence de presse qui aura lieu quelques jours après au siège du parti. Un comportement qui ne peut que refléter l’image d’un parti qui ne pourra guère se soumettre à l’État, à ses ordres et à ses instructions, mais plutôt à ses propres chefs.

Bien que la décision de suspension ait été prise d’une manière légale et suite à un recours déposé par le gouvernement, le parti n’a cessé, depuis lors, de réagir et de contester.

Cette fois-ci, la réaction du parti a été plus agressive que jamais. Dans un statut posté ce mardi sur sa page officielle, et qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux, le parti a dénoncé le retour « de la police politique », dénonçant ainsi l’arrachage, « à deux reprises », d’une bannière du parti par près de 300 agents des forces de l’ordre. Il estime qu’il s’agit là d’une violation totale de toutes les procédures administratives et juridiques et des mœurs politiques. Selon le parti, les agents de la police n’ont présenté aucun ordre municipal des autorités concernées pour enlever la bannière en question.

« Le gouvernement tunisien après avoir remis le ministère de l’Intérieur de l’Ambassade de Grande-Bretagne pour nous concevoir une stratégie en matière de sécurité, a voulu prouver à ses maîtres européens ennemis de la Tunisie et de son peuple qu’ils ne l’appuient pas en vain et ce à travers des attaques contre Hizb Ettahrir mais aussi contre la campagne l’appel à ‘Islam », indique le parti.

Dans le même statut, Hizb Ettahrir a accusé l’État tunisien de recourir à des actes de banditisme et de faire usage de la police, comme l’ont fait Ben Ali et Bourguiba et ce, suite à son échec de faire face au parti Ettahrir et à l’État islamique du Califat, que ce soit à travers l’idéologie, la politique ou les lois.

Les menaces du parti Ettahrir ne se sont pas arrêtées là, dans un message adressé au gouvernement, le parti a dit :  » Que le gouvernement et ses criminels sachent que l’heure est venue et que les islamistes n’ont pas oublié les crimes commis à leur encontre. Il y a des têtes et des mains qui devraient être coupées et personne à ce moment ne pourra les sauver, ni les Européens, ni les Américains ou encore l’OTAN ».

ll est à rappeler à ce propos que la colère gronde depuis un moment au sein du parti Ettahrir, suite à la décision du gouvernement tunisien de geler ses activités. En effet, les activités d’Ettahrir ont été suspendues pour trente jours, et ce suite à la décision du président du tribunal de première instance de Tunis rendue publique à la date de ce mardi 16 août 2016. Il s’agit de la dernière étape avant la suspension définitive du parti. La décision de gel a été prise suite à un recours déposé par le gouvernement, tout en se basant sur le code régissant les partis.

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La Ligue Tunisienne de Défense des Droits de l’Homme (LTDH) a appelé dans un communiqué rendu public, aujourd’hui, mercredi 15 juin 2016, à la nécessité de respecter les décisions du tribunal administratif et les décisions de justice en général par les autorités publiques.

Dans le même communiqué, la LTDH a rappelé de l’article 11 de la constitution qui interdit la non-application des verdicts ou l’entrave de son application sans aucun motif légal, assurant que  la décision du MI d’interdire la tenue du congrès du parti Ettahrir comme une violation de la constitution qui garantit la liberté de réunion pacifique.

La LTDH rappelle par la même occasion que la protection du système démocratique passe par le respect des partis politiques de la constitution et de loi réglementant les partis politiques.

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C’est en ces termes que le ministre de l’intérieur a tenu à réconforter les Tunisiens, lors d’une séance de questions au gouvernement tenue vendredi à l’assemblée des représentants du peuple, quoique l’expérience ait montré que les terroristes choisissent précisément ce mois saint pour agir.

C’est pourquoi, nous avons pris toutes les dispositions nécessaires à ce sujet », a-t-il assuré, rappelant que l’état d’urgence est toujours en vigueur.

Revenant sur l’interdiction de la tenue du Congrès du parti Ettahrir, samedi dernier, Majdoub a expliqué :

« Vu les slogans brandis par le parti décriant la République et les agitations enflammées de ses partisans, qui risquent de compromettre la sécurité publique déjà précaire dans notre pays, le ministère de l’Intérieur a jugé nécessaire d’intervenir pour interdire le tenue Congrès du parti Ettahrir ».

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Les agents sécuritaires relevant du gouvernorat de Sidi Bouzid ont arrêté, dimanche 22 mai 2016, 5 partisans du parti Ettahrir pour avoir collé des affiches relatives au congrès du parti qui se tiendra le 4 juin 2016, rapporte Shems Fm.

4 parmi eux ont été libérés après s’être engagés à ne plus coller d’affiches relatives à leur parti alors que le cinquième a été maintenu en détention pour avoir refusé de s’engager, indique la mème source.

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Les partisans du parti Ettahrir ont organisé

Les partisans du parti Ettahrir ont organisé, après la grande prière du vendredi, une marche au centre ville de Tunis .La marche qui s’est ébranlée de la mosquée Al-Fath , a appelé à l’instauration de l’État du Califat et a dénoncé le Dialogue national qui est « une illustration de la nouvelle domination coloniale franco-anglo-américaine », selon les manifestants.

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Au moment où l’imbroglio politique atteint son paroxysme

Au moment où l’imbroglio politique atteint son paroxysme, suite au meurtre de l’opposant Chokri Belaid , les jeunes du parti Ettahrir ont organisé, jeudi matin, un rassemblement devant l’ambassade de France en Tunisie.

Cette initiative revêtu un caractère inédit, de par la vigueur très juvénile des participants et les slogans affichés, le rassemblement étant silencieux : « Peuple Français : votre régime capitaliste est l’allié des dictatures et la démocratie des mensonges », « Peuple Français : votre salut est dans l’islâm et non dans la laïcité », « France, dégage », lit-on cependant sur les banderoles déployées.

 

Cette démonstration peut paraître comme une réponse spécifique à la manifestation organisée par Ennahdha, samedi 9 Février, au ton, il est vrai islamiste, mais somme toute très hétérogène. Le parti Ettahrir veut ainsi conférer son cachet spécial à cette campagne anti-française, et ne parait pas laisser une occasion passer, en ces temps très instables , « sans montrer sa force et la rigueur de son approche .

Dans une déclaration à Africanmanager , Ahmed Tater, membre du bureau de communication du parti Ettahrir a placé ce qu’il appelle la lutte contre l’interventionnisme de l’Europe colonisatrice , et de la France en particulier dans le cadre de la sauvegarde de l’intérêt national, au sein du Califat islamique dont voit l’avènement tout proche .

« La Tunisie de l’après 14 janvier n’accepte aucune intervention étrangère. A travers sa légitimité islamique, elle pourra résoudre ses problèmes et faire face à la crise actuelle » dit-il dans une surenchère qu’il utilise pour stigmatiser « un interventionnisme français anachronique dans un pays qui a chassé la dictature ».

Dénonçant les pratiques françaises, et faisant allusion à la situation au Nord Mali , Ahmed Tater a affirmé qu’ « on ne peut pas faire une guerre juste pour avoir de l’uranium ». Et d’ajouter : « on dénonce toute forme de violence et nous sommes ouverts à tout dialogue ».

W.T

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 Dans une déclaration accordée à Africanmanager sur les commanditaires de   l’assassinat de Chokri Belaid

Dans une déclaration accordée à Africanmanager sur les commanditaires de l’assassinat de Chokri Belaid, Ahmed Tater, membre du bureau de communication du parti « Ettahrir », a indiqué qu’il s’agit d’un attentat ourdi par des personnes ayant voulu plongé le pays dans une crise sans précédent, ajoutant que ni les salafistes ni le gouvernement ne sont derrière cet assassinat, affirmant encore qu’il y a des parties qui veulent mettre la Tunisie dans une situation dangereuse.

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