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L’agence de notation Standard & Poors a révisé mercredi de stable à négative la perspective de l’Arab Tunisian Bank (ATB) dont elle a dans le même temps affirmé à  « B + / B ‘ les notes de contrepartie crédit  long et court terme.

« La révision de la perspective de l’ATB reflète notre observation que la Tunisie fait face à de significatifs  défis économiques à court et à moyen terme, en raison de la faible croissance, des rigidités institutionnelles découlant de la faiblesse du système bancaire, du marché du travail tendu, et d’un faible code d’investissement.

«À notre avis, l’actuel gouvernement de coalition en Tunisie peine à créer les conditions nécessaires pour accélérer la croissance économique, améliorer le niveau de vie, et réduire le chômage. Les tensions sociales restent importantes, et les divisions politiques internes continuent d’entraver la mise en œuvre des réformes structurelles. En outre, la menace terroriste demeure relativement élevée. Les recettes touristiques se sont effondrées depuis les attentats terroristes meurtriers de l’année dernière, ce qui a pesé lourd sur l’économie. Les pressions, notamment externes, ont augmenté de façon importante, et nous pensons que les risques politiques et macroéconomiques ont augmenté », explique S&P.

Et d’ajouter: “Nous évaluons le profil de crédit intrinsèque(SACP) à ‘b +’. Nous considérons l’ATB comme une filiale stratégique de l’Arab Bank PLC (BB- / Negative / B). Nous n’incluons pas un relèvement de la note à long terme concernant le soutien de la maison-mère en raison de  notre évaluation de la solvabilité souveraine.

« La perspective négative de l’ATB reflète principalement notre opinion  qu’elle fait face à des risques accrus liés à son environnement d’exploitation en Tunisie.

« Nous abaisserions  notre notation relative à l’ATB si l’instabilité politique, les menaces extérieures, ou  la volatilité économique élevée  continuaient d’augmenter », prévient.

«Nous relèverions la  perspectives de l’ATB à stable si nous observions une amélioration de la solvabilité de la Tunisie », assure Standard & Poors.

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L'agence de notation Standard & Poor’s (S&P) a

L’agence de notation Standard & Poor’s (S&P) voit l’avenir du Sénégal en rose, du moins pour ces trois prochaines années. Dans son derniers rapport, il prédit une intensification du rythme de la croissance. De 3,5% entre 2011 et 2014, S&P prévoit un bond en avant jusqu’à 6,6%, de 2016 à 2019. L’agence explique ses prévisions très optimistes par les retombées du Plan Sénégal Emergent (PSE), un programme qui va s’étaler jusqu’en 2035 et va, selon son promoteur, le président Macky Sall, transformer complètement le destin du pays. Le PSE comporte 8 immenses chantiers, impulsés par des financements publics et privés.

« La croissance du PIB réel du Sénégal a atteint 6,5 % en 2015, soit son niveau le plus élevé depuis douze ans, grâce notamment à la hausse des  investissements publics et à la forte demande émanant du secteur privé », souligne S&P, citée par l’agence Ecofin.

L’agence maintient la note souveraine « B+/B avec perspectives stables ».

Quelques gros problèmes structurels

Le rapport a néanmoins exposé les « faiblesses » de l’économie sénégalaise, en tête le PIB par habitant. L’agence considère que son niveau est beaucoup trop bas, à peu près 1 000 dollars en 2016. En cause également une flexibilité monétaire réduite.

L’autre gros problème du Sénégal c’est l’explosion démographique, un sujet qui a été posé sur la table lors du Symposium sur le dividende démographique et le développement de l’Afrique, à Dakar lundi 20 juin 2016. La femme sénégalaise met au monde, en moyenne, 5 enfants, jusqu’à 7 dans les franges de la société les plus pauvres. De l’avis des spécialistes, ce taux de fécondité sape toutes les initiatives pour le développement. Selon eux aucun plan de développement, pas même le très ambitieux PSE, ne peut maintenir ses grands équilibres dans un tel contexte. C’est ce qui explique, toujours selon les experts, le retard du Sénégal malgré des politiques publiques déployées depuis 50 ans.

Le président Sall a récemment abordé le problème en ces termes : “Pour que le Sénégal soit émergent, il faut que le taux de fécondité soit ramené à 3 enfants par femme”. La directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal, Louise Cord, a tenu les mêmes propos lors du Symposium de Dakar. Au Sénégal, « Le taux de dépendance étant le plus élevé que pour les pays de la sous-région, on estime que le Dividende Démographique contribue seulement pour un demi-point de la croissance économique, alors qu’il devrait atteindre au moins un point entier ou plus”, a dit Mme Cord. D’après elle, il faut des politiques publiques fortes qui maitrisent à la fois la croissance démographique et favorisent le grossissement d’une population active, avec un haut niveau de qualification. “C’est d’ailleurs la faible efficacité de ces politiques publiques qui font que plusieurs pays africains ne récoltent pas les fruits d’un dividende démographique aussi élevé”, a-t-elle déclaré.

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