Selon une étude du Forum Economique Mondial 170 millions : c’est le nombre d’emplois que l’IA pourrait créer d’ici 2030. Certains de ces emplois correspondent à des métiers qui existent déjà et qui vont être stimulés par l’économie de l’IA, selon le journal du net.
Les métiers de la construction, par exemple, vont être en forte demande avec les investissements tous azimuts des big tech dans les centres de données géants, de même que ceux de l’enseignement, alors que se former tout au long de son existence va devenir un impératif pour s’adapter aux changements induits par l’IA.
Mais une partie de ces emplois seront également totalement inédits. A quoi pourraient-ils ressembler ? Quels postes seront en forte demande de la part des entreprises et quelles compétences seront nécessaires pour les assurer ? Voici quelques pistes.
Comprenant des millions, voire des milliards de paramètres et autant de tokens, les grands modèles de langage (LLM) sont réputés pour leur fonctionnement opaque, qui les conduit parfois à halluciner ou à émettre des réponses inattendues qui laissent perplexes jusqu’à leurs concepteurs.
C’est le fameux phénomène des boîtes noires, qui rend les algorithmes délicats à utiliser pour les entreprises.
Alors que cette technologie commence à être déployée dans des domaines aussi sensibles que la lecture de CVs, l’attribution de prêts bancaires ou encore la pose de diagnostics médicaux, il est nécessaire de s’assurer que les systèmes d’IA déployés sont régulièrement mis à jour et fonctionnent correctement.
Pour les entreprises, cela va devenir de plus en plus nécessaire pour éviter des dysfonctionnements majeurs ou un scandale éthique, mais aussi simplement pour rester dans la légalité, alors qu’un nombre croissant de gouvernements mettent en place des régulations autour de l’IA.








