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Nadia Bentamansourt

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Symbole de la vitalité retrouvée du tourisme, l’île de Djerba a toujours été la destination préférée d’un grand nombre de touristes tunisiens et étrangers et ce, en vertu des caractéristiques particulières, dont notamment la diversification de ses produits touristiques, la présence de plusieurs musées et de sites archéologiques.

La zone touristique de Djerba-Zarzis (gouvernorat de Médenine) a connu une amélioration des indicateurs touristiques aussi bien au niveau du nombre des arrivées que des nuitées enregistrées dans les établissements hôteliers de la région.

D’ailleurs, depuis quelques mois, de nombreux hôtels et maisons d’hôtes à l’île de Djerba sont presque entièrement réservés par des touristes de différentes nationalités pour la haute saison, cet été.

Selon des données dévoilées le mardi 12 juin 2018 par le ministère du Tourisme, l’aéroport international de Djerba Zarzis a reçu lundi soir le premier vol de cette saison, en provenance de Milan et transportant environ 130 touristes, dans le cadre du retour du marché italien vers l’île de Djerba.

L’aéroport international de Djerba Zarzis a reçu hier également un deuxième vol de Vérone et un troisième de Bergame. Les vols entre l’Italie et Djerba se poursuivront à raison de quatre vols par semaine jusqu’à fin septembre cette année.

D’après la même source et dans le cadre de la promotion de la destination tunisienne, un groupe de journalistes accompagnés de sept Miss françaises ont atterri à Djerba dans la soirée du 10 juin 2018. La délégation française se rendra également à Zarzis. L’ile représente un marché important pour le tourisme tunisien. Sur l’ensemble du pays, au moins 600 000 touristes français sont attendus cette année.

On rappelle que la Tunisie a enregistré notamment ces derniers temps une reprise du trafic passagers et du tourisme, grâce à la diminution des craintes liées à la sécurité et à la levée d’interdiction de voyager par de nombreux pays européens. Notre pays prévoit d’accueillir 8 millions de touristes cette année, sachant que les taux de réservation pour des touristes européens et d’autres nationalités sont très importants.

En Tunisie, le  tourisme est un secteur important pour la réalisation des objectifs du développement et représente une véritable manne pour l’économie nationale. Le dynamisme du secteur touristique, ses importants effets directs et indirects sur les économies des pays en développement notamment font de ce secteur un outil de développement particulièrement prometteur. Il est bien l´un des secteurs économiques parmi les plus dynamiques.

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ITALCAR SA, distributeur officiel des marques Fiat, Fiat Professional, Lancia, Alfa Romeo, JEEP et IVECO en Tunisie, a dévoilé lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 7 juin 2018 la toute nouvelle Fiat Tipo 5 portes. La toute nouvelle Tipo a subi une nette refonte de son design extérieur pour plus de modernité et intérieur pour plus de confort et moins de bruit, outre les nouveaux dispositifs de sécurité dont elle dispose désormais.

La berline  de 5 places est plus robuste et plus élégant grâce à ses courbes majestueuses. Elle se démarque par un style unique propre à la marque Fiat : une maniabilité exceptionnelle mais aussi de la technologie embarquée qui atteint de nouveaux sommets de sophistication pour plus de confort, de plaisir et de protection. L’électronique à bord est au service de la prévention !

La Tipo : l’élégance à l’état pur !

C’est une berline compacte sportive et stylée qui se distingue par un excellent rapport qualité/prix et qui est dotée d’une habitabilité généreuse. En termes de confort, elle est spacieuse et peut accueillir 5 adultes de plus de 1,80 m, assurant pour chaque passager l’espace vital indispensable et une grande liberté de mouvement. A l’instar de la Tipo 4 portes, la version sport back adopte un positionnement très compétitif et accessible aux consommateurs moyens.

Conforme aux valeurs historiques de la marque Fiat, soit fonctionnalité, simplicité et personnalité, elle tend à placer les besoins de ses clients au premier plan au travers d’une offre simple et transparente. Ainsi, les composants qui font la force de la Tipo 4 portes ont été conservés, à savoir un équipement complet de série incluant la climatisation, les rétroviseurs électriques dégivrant, une banquette arrière fractionnable 60/40, des vitres électriques à l’avant et un radar de recul ainsi qu’un autoradio avec prise USB.

La calandre de la Tipo 5 est élégante et robuste, dotée de projecteurs antibrouillard, inserts chromés et prises d’air assurant une efficience aérodynamique maximale. Sa grille est équipée d’inserts chromés. La dotation est riche dès le premier niveau de finition avec la climatisation et l’ordinateur de bord.

La bagnole est également dotée d’une boîte manuelle 6 vitesses, son moteur 4 cylindres développe 95 ch, consomme 5.7 l/100 km en cycle mixte et rejette 132g de Co2 par km. Le 0 à 100km/h est abattu en 12,1s et sa vitesse max est de 185 km/h.

La Fiat Tipo 5 portes 1.4 95 ch Easy mesure 4 368 mm sur une largeur de 1 792 mm. Son réservoir est de 50 litres et son poids vide de 1195 kg. En ce qui concerne la consommation d’essence, la Tipo 5 figure parmi les plus sobres. Outre le confort, le silence du fonctionnement et la spatialité, le comportement de la voiture sous la pluie est impeccable, aucun risque d’aquaplaning avec ce véhicule.

Avec son design unique et audacieux, sa personnalité fraîche, sa connectivité, et ses technologies dans l’air du temps, la nouvelle Tipo 5 portes bouscule les codes de son segment et intègre parfaitement les valeurs de la marque Fiat. Elle est disponible à partir de 57500 DT au showroom du distributeur tunisien aux Berges du Lac.

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Environ 46 migrants clandestins ont péri samedi soir dans le naufrage de leur embarcation au large des côtes ouest de l’île de Kerkennah et 68 autres ont été secourus dont 7 étrangers. Des opérations de recherche ont repris ce lundi 4 juin 2018, avec l’aide de neuf unités navales, un hélicoptère et des plongeurs à la recherche d’autres victimes.

Réagissant à ce drame, Mustapha Abdelkabir, militant et spécialiste des affaires libyennes, a affirmé dans un entretien téléphonique accordé à Africanmanager que les jeunes Tunisiens en quête d’emploi et d’une vie meilleure tentent régulièrement de traverser la Méditerranée, en direction de l’Italie.

Il a précisé que l’augmentation du taux de chômage, la pauvreté, le sous-développement région,notamment dans les régions intérieures de la République, sont à l’origine de ce gendre de tragédie qui se reproduit d’un fréquemment dans plusieurs régions côtières tunisiennes.

Abdelkabir a ajouté que l’île de Kerkennah est connue par l’augmentation des tentatives de migration clandestine, signalant que durant les derniers mois de l’année en cours, plus de 2 mille jeunes issus de nombreuses délégations ont pris d’assaut cette ville, qui demeure un passage stratégique menant rapidement vers les côtes européennes.

Le militant a fait assumer au gouvernement tunisien la responsabilité des drames en mer, à cause du manque de contrôle sécuritaire rigoureux, l’échec de la politique de développement et le laxisme des autorités de tutelle envers les réseaux de passeurs, de contrebande et de la corruption.

On rappelle que le procureur de la République auprès le tribunal de première instance de Sfax a ordonné, dimanche 03 juin 2018, l’ouverture d’une enquête judiciaire sur la “formation d’une entente en vue de franchir illicitement les frontières maritimes”, suite au naufrage d’une embarcation clandestine, la veille, au large de Kerkennah. Notons aussi que les services de médecine légale œuvrent, en collaboration avec la brigade de la police technique aux plans régional et central, à l’accélération des opérations d’identification des victimes pour remettre les corps à leurs familles dans les plus brefs délais, après le parachèvement des procédures légales.

Depuis le début de 2011, le problème de la « harga » pèse sur les autorités tunisiennes et sur les relations bilatérales avec les pays de l’Union européenne, principalement la France et l’Italie, d’une part, parce que la société civile a exercé une pression médiatique pour que les droits fondamentaux des migrants soient respectés, d’autre part, parce que le problème des disparus n’a pas été résolu à cause de sa complexité.

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Depuis quelques jours, des appels au boycott ont pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux. Ils visent essentiellement les fruits, à l’instar des pommes. L’Organisation tunisienne pour informer le consommateur (OTIC) a approuvé cette campagne destinée à encourager les consommateurs à boycotter ce produit dont le prix est, depuis le début de ce mois sacré, hors de la portée des bourses moyennes. En attendant des mesures concrètes, le boycott, pour le consommateur, reste un droit !

Les prix des pommes ont enregistré une hausse remarquable au début du mois sacré, atteignant presque les 20 dinars pour  le seul kilogramme. Sur les marchés tunisiens on voit des étals qui regorgent de pommes de luxe et de qualité, mais qui n’attirent pas les consommateurs vu la cherté de ce produit. C’est une première depuis des années. D’ailleurs la crise chez les marchands de fruits est palpable et visible à l’œil nu.

Dans une déclaration accordée ce mardi 29 mai 2018 à Africanmanager, le président de l’OTIC, Lotfi Riahi, a affirmé que les prix de vente de tous les produits de consommation de base ont connu une hausse vertigineuse. Il a indiqué que le citoyen devrait boycotter l’achat de ces produits afin que les autorités concernées interviennent dans les plus brefs délais.

Interrogé sur la hausse des prix de vente des fruits, notamment les pommes, Riahi a précisé que l’OTIC avait lancé la campagne «tu renchéris… Je boycotte» ; il a ajouté que les spéculateurs dominent tous les marchés et qu’ils laissent filer les prix en l’absence de l’intervention des parties de tutelle et le manque de contrôle économique intensif (des équipes de contrôle insuffisantes).

Il faut rappeler que l’OTIC a lancé une application mobile qui permet d’orienter les consommateurs vers les points de vente de produits qui sont moins chers. Cette nouvelle plateforme a été mise en place avant le mois de Ramadan.De même, un numéro bleu (81104444) a été lancé, à travers lequel l’organisation répond à toutes les interrogations relatives à la consommation. L’OTIC  avait aussi lancé, en partenariat avec le secteur privé, l’application Reclamy qui permet, en cas de détection d’un fait commis à l’encontre du consommateur (abus, fraudes, publicité mensongère et contrefaçons…), de faire un signalement.

On rappelle que les prix de plusieurs produits de consommation de base ont enregistré des hausses de prix, alimentant une inflation historique (viandes, poissons, légumes…). Au Maroc, les citoyens ont fait plier les autorités en observant un boycott massif qui a frappé de plein fouet des marques de produits de grand consommation. Va-t-on vers un mouvement de la même ampleur en Tunisie ? Wait and see. En tout cas pour le moment le moins qu’on puisse dire est que les commerces prospèrent encore !

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La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) a, à maintes reprises, souligné la nécessité d’augmenter le prix de l’eau le plus rapidement possible afin de préserver les équilibres financiers de la société, sachant que les impayés des particuliers et du secteur public auprès de la SONEDE sont colossaux. L’ardoise a atteint 340 Millions de dinars, dont une dette de 80 Millions de dinars pour les établissements étatiques.

Dans une déclaration faite à Africanmanager, le PDG de la SONEDE, Mesbah Helali, a affirmé qu’une augmentation de la tarification de l’eau potable demeure nécessaire, en attendant l’annonce d’une décision gouvernementale à ce sujet. Il a précisé que cette mesure est importante pour la société, expliquant qu’il y a un grand écart entre le coût de production et le prix de vente au public ainsi que la rareté des ressources en eau, surtout dans le sud du pays.

Helali a, dans le même cadre, indiqué que le coût du dessalement du seul mètre cube est estimé à environ 3 dinars, alors que la société le vend à 200 millimes, “empêchant à la société de préserver son équilibre financier“, a-t-il dit.

Sur un autre volet il a déclaré que l’Etat a consacré une enveloppe de 1,4 Milliard de dinars à des projets de stations de dessalement de l’eau de mer et l’approvisionnement de plusieurs régions en eau potable. Et d’ajouter que la société avait lancé, depuis une dizaine d’années, un projet pour améliorer la qualité de l’eau dans le sud tunisien.

A noter que la SONEDE a mis en place un nouveau programme pour l’amélioration de la qualité de l’eau potable dans le gouvernorat de Kébili. Ces projets, qui se poursuivront jusqu’en 2020, visent à réduire le taux de salinité de l’eau pour atteindre 1,5 gr par litre. Il s’agit du forage de puits et leur raccordement aux stations de dessalement à Kébili et Souk Lahad, ainsi que l’extension du réseau d’eau potable dans plusieurs localités à Kébili-nord.Il s’agit également de construire une station de dessalement d’eau au profit des localités de la délégation de Kébili-ouest moyennant une enveloppe de 12,5 Millions de dinars…

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Un accord de prêt de 82 millions d’euros a été signé, ce mardi 22 mai 2018, entre la Banque Allemande de Développement (KFW) et le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale. L’argent financera une station de dessalement d’eau de mer d’une capacité de 50.000m³ / jour (extensible à 100.000 m³ / jour) à Zarat, près de la ville de Gabes.

Le coût total du projet est estimé à 96.5 millions d’euros, soit 231.6 millions de dinars tunisiens. La contribution de la Tunisie est donc de l’ordre de 14.5 millions d’euros. Ce prêt est remboursable sur 15 ans avec 5 ans de grâce et un taux d’intérêt de 1,86%.

Ce projet sera réalisé par la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) dans l’objectif de couvrir les besoins en eau potable de 1,145 million d’habitants des gouvernorats de Gabès, à l’horizon 2035.

Il permettra également de faire face à la pénurie d’eau à travers le dessalement des eaux de mer et d’atténuer la surexploitation des eaux souterraines.

A signaler que la Tunisie souffre pour la troisième année consécutive d’un déficit hydrique estimé à 163 millions m3.

Les barrages maintiennent les mêmes taux de remplissage que l’année dernière, à l’exception du barrage de Nebhana qui ne renferme aujourd’hui que 3 millions m3 contre 11 millions m3 en 2017.

On rappelle également que la Banque Allemande de Développement agit pour le compte du Gouvernement Fédéral Allemand. Elle soutient les réformes, les infrastructures et les systèmes financiers pour une croissance économique socialement équitable et respectueuse de l’environnement dans les pays en voie de développement.

Ses objectifs comprennent la réduction de la pauvreté, le maintien de la sécurité et de la paix, la protection de l’environnement et du climat ainsi que la promotion de la mondialisation dans des conditions équitables.

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Les prix sont le souci majeur des familles tunisiennes au mois de Ramadan et les discussions des citoyens qui craignent la hausse des tarifs des produits de grande consommation, au cours de ce mois saint, portent principalement sur les prix des légumes, fruits, viandes. Lors d’une tournée dans deux marchés à la Manouba, qui a enregistré un grand afflux de citoyens pour faire leurs emplettes, à l’occasion du premier jour du Ramadan, Africanmanager a constaté une certaine stabilité des prix mais aussi des dépassements de la part de certains marchands. Le prix d’un kilogramme de pomme de terre s’élève à 750 millimes, celui du poivron varie entre 900 et 1200 millimes, le prix des tomates est de 1600 millimes, les pois à 1,8 dinar. Le persil est vendu à 500 millimes. Pour ce qui est des prix des poissons, la sardine est vendue à un prix oscillant entre 2 dinars et 3 dinars. S’agissant de la daurade, son prix est entre 10 et 12,5 dinars. Les prix des fruits ont stagné, à 5,200 dinars pour les bananes, 4 pour la fraise, entre 3,600 et 4,200 pour les pommes. En ce qui concerne les viandes rouges : 22  dinars pour le kg de viande de bœuf et 23 pour le kg de viande de mouton.

Les prix des dattes ont toutefois enregistré une augmentation remarquable pour atteindre entre 8 et 9,500 dinars le kg.

On a également constaté que certains marchands ont profité de l’événement pour augmenter exagérément les prix de légumes, à l’instar de la laitue qui est vendue à 800 millimes, d’autres n’ont pas affiché les prix. Quelques personnes interrogées par Africanmanager ont exprimé leur mécontentement et leur insatisfaction à l’égard de certaines pratiques frauduleuses des marchands de légumes et ont appelé à mobiliser massivement les services de contrôle économique relevant du ministère du Commerce afin de faire face à la montée inexplicable des prix de certains produis de consommation de base comme les tomates et le piment.

On rappelle que le ministre du Commerce, Omar El Behi, avaient rassuré les citoyens quant à la disponibilité des produits, estimant que les prix ont enregistré dernièrement une nette baisse, affirmant son engagement en collaboration avec toutes les parties concernées à fournir des efforts supplémentaires pour une meilleure maîtrise des prix, notamment durant le mois de Ramadan. Son collègue à l’Agriculture, Samir Taieb, avait corroboré ses propos quant aux stocks disponibles et à la maitrise des prix…

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À l’ouverture des travaux de la Journée nationale de la promotion Immobilière ce jeudi 10 mai 2018 au centre des Congrès de l’UTICA, à Tunis, Mabrouk Korchid, ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, a affirmé que le gouvernement d’union nationale a accordé une priorité à la mise en place d’une loi régissant la promotion immobilière en Tunisie, afin de faciliter les procédures d’acquisition des logements pour les Tunisiens.

Korchid a également ajouté que le gouvernement a pris une série de mesures pour le secteur du bâtiment et de la promotion immobilière,  notamment l’acquisition par les Libyens de terrains en Tunisie.

Sur un autre volet, le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières a passé en revue le programme du Premier logement, qui est destiné aux familles de la classe moyenne dont le revenu oscille entre 4,5 à 10 fois le SMIG, et qui a été lancé en 2017, par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, pour faciliter l’accès à la propriété aux classes moyennes, en mobilisant une enveloppe de 200 millions de dinars.

Pour sa part, Fahmi Chaâbane, président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers de Tunisie, a soulevé “les problèmes du promoteur immobilier et l(injustice commise à son encontre, notamment avec l’instauration d’une TVA de 13% sur les logements commercialisés“, soulignant toutefois qu’il a été décidé de recourir à la justice pour déduire cette TVA.

Il a tenu ces propos ce jeudi 10 mai 2018 à la Journée nationale de la promotion immobilière, organisée à l’UTICA.

Chaâbane a d’autre part ajouté qu’une réunion se tiendra le 2 juin 2018, entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et les représentants de la Chambre syndicale en vue de trouver un compromis sur cette question.

Il est à rappeler à ce propos que les promoteurs immobiliers ont fortement contesté la mise en place de cette nouvelle taxe fixée dans le cadre de la loi de finances 2018 et jugée très élevée par la chambre.

Le président de l’UTICA, Samir Majoul, a pour sa part rappelé que le secteur  de l’immobilier avait contribué à réaliser 20 % de l’ensemble du parc en Tunisie, et à satisfaire 25 % des demandes de logement social, ajoutant que  ce secteur est passé par de nombreuses difficultés, à savoir la hausse du coût des matières premières, l’augmentation des prix des terrains , le manque de main d’œuvre, la dévaluation du dinar…

Majoul a par ailleurs appelé tous les intervenants à multiplier leurs efforts afin de promouvoir le secteur de l’immobilier, qui demeure une niche très importante pour la croissance économique en Tunsie. Ne dit-on pas que “quand le bâtiment va, tout va” ?

A noter que la Journée nationale de la promotion Immobilière qui s’est tenue aujourd’hui  au centre des Congrès de l’UTICA a été marquée par la présence de plusieurs invités venant de nombreuses pays, à l’instar de la Palestine, du Liban, de la Russie, de l’Italie…

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Un workshop sur l’intégration des jeunes et l’employabilité dans le secteur du textile et habillement a été organisé ce mardi 8 mai 2018 à Tunis,  en présence de Slim Feriani, ministre de l’Industrie et des PME, Saida Ounissi, secrétaire d’Etat chargée de la Formation professionnelle et de l’initiative privée, Rita Adam, Ambassadeur de la Confédération Suisse, Sébastien Ioannitis-McCol, chef du projet GTEX Tunisie, Ghazi El Biche, président de la Commission formation à la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH).

Lors de ce séminaire, le chef du projet GTEX Tunisie Sébastien Loannitis-McColl, a présenté le programme global sur le textile et l’habillement « GTEX Tunisie ». Il est financé par la Suisse à hauteur de 4 millions de dinars et exécuté par l’ITC en partenariat avec les ministères de l’Industrie et des PME, de la Formation professionnelle et de l’emploi et du Commerce avec le concours de toutes les structures d’appui du secteur textile-habillement.

Ce projet  concerne la Tunisie, le Maroc, l’Egypte, le Kyrgyzstan le Kazakhstan, et s’articule autour de deux principaux axes, à savoir  l’amélioration de la performance de l’écosystème et des structures d’appui pour qu’elles puissent fournir les meilleurs services possibles au tissu industriel et le renforcement de la compétitivité des entreprises bénéficiaires en les assistant sur des problématiques managériales, productives, environnementales…

Sébastien Ioannitis-McCol, a précisé qu’il s’agit aussi  de promouvoir le secteur du textile et habillement et de créer des postes d’emploi pour les jeunes tunisiens.

Pour sa part, le ministre de l’Industrie et des Petites et moyennes entreprises, Slim Feriani, a affirmé à Africanmanager que  le secteur du textile et Habillement joue un rôle très important dans la réalisation des équilibres économiques et sociaux, l’amélioration de la balance commerciale, le développement du climat d’investissement, les exportations ainsi que la création d’emploi.

Il a ajouté que « nous avons tout un programme avec la Suisse dont l’objectif est de renforcer le secteur et inciter les jeunes à intégrer le marché du textile qui demeure un vecteur clé dans la création d’emplois.», a-t-il souligné.

Feriani, a également précisé que « depuis un an, le secteur du textile & habillement n’est plus dans la crise, grâce aux mesures de redressement qui ont été prises par le gouvernement au profit de secteur qui représente une manne de croissance économique. Nous avons également enregistré une demande importante au niveau de la main d’œuvre. De même, il y a environ 10 mille emplois vacants dans le secteur en question », a-t-il dit.

Le ministre a ajouté que ce secteur constitue l’un des principaux piliers de l’industrie manufacturière non seulement en termes d’emplois, étant le premier pourvoyeur d’emploi  avec près de 158 662 employés (représentant 32% du total des industries manufacturières), mais aussi en termes de nombre d’entreprises, près de 1609 à fin 2017 (représentant 31% du total des industries manufacturières) et dont 83% sont totalement exportatrices.

Et d’affirmer que « en dépit de tous les bouleversements et les changements survenus aussi bien au niveau national qu’international, ce secteur a pu conserver  tout son poids dans l’industrie tunisienne notamment en termes d’exportations atteignant les 6 280,7 MDT, soit 2299.1 M€, en 2017,  enregistrant une évolution de 16,41% en Dinars et de 1.09% en Euro par rapport à l’année 2016 (deuxième position en termes d’exportation après les IME avec 20% du total des exportations des industries manufacturières).

Quant aux importations, elles se sont établies à 5101.2 MDT soit 1864.7 M€ enregistrant ainsi une hausse de 20.06% en dinar et de 4.33% en euro par rapport à l’année 2016, ce qui a engendré un taux de couverture de 123%.

Cette reprise des exportations s’est confirmée durant le premier trimestre 2018 atteignant les 1877.3 MDT soit 631.5 M€ et  enregistrant une hausse de 25,63% en dinar et de 3,42% en euro comparativement avec la même période de 2017.

Les importations se sont établies à 1358.8 MDT soit 457.0M€ enregistrant ainsi une hausse de 17.18% en dinar et une baisse de  3.58% en euro par rapport à la même période de l’année 2017 réalisant ainsi un taux de couverture de 138%.

Cette reprise reflète  ainsi un regain de confiance et d’intérêt de nos partenaires internationaux et l’engagement des entreprises du secteur dans une nouvelle dynamique de croissance offrant une grande flexibilité, une large réactivité et un haut niveau de qualité », a-t-il noté.

Sur un autre volet, le ministre n’a  pas manqué de souligner  que « le gouvernement tunisien continue à soutenir ce secteur sur tous les plans notamment par l’instauration d’une batterie de programmes et de mécanismes d’appui dans le but de renforcer son positionnement sur le marché international et national et l’aider à réussir sa montée en gamme en passant de la sous-traitance activité dominante vers la co-traitance et le produit fini créant ainsi une plus importante valeur ajoutée ».

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La BIAT a poursuivi ses performances financières en 2017 et a confirmé, encore une fois, son dynamisme commercial traduit par le gain de 84 mille nouveaux clients. «La progression du nombre de clients démontre la confiance témoignée à l’égard de la BIAT et explique en grande partie, l’évolution de ses dépôts, de ses crédits et de son produit net bancaire», a affirmé Mohamed Agrebi, directeur général de la BIAT lors de la tenue ce lundi 30 avril 2018 de l’Assemblée générale ordinaire de la banque.

La BIAT a maintenu son premier rang en matière de collecte de dépôts, franchissant ainsi le seul de 10 Milliards de dinars avec une part de marché de 16.8%, cela est expliqué notamment par l’accompagnement des 1200 collaborateurs du réseau commercial.

La banque reste fortement engagée dans le financement de l’économie tunisienne avec un total de crédits bruts de 9,860 Milliards de dinars, confortant son statut de numéro 1 du secteur bancaire avec une part de marché de 13.1%.

Le portefeuille de crédit de la banque est réparti sur tous les secteurs de l’économie sans restriction : industrie, tourisme, télécommunications, services, agricultures…

Cette stratégie de gestion des risques a permis à la BIAT de consolider sa rentabilité et de faire face aux crises sectorielles. Son CDL (créances douteuses et litigieuses), qui se situe à 35%, en témoigne.

L’ensemble de ces réalisations a permis à la banque de dégager un résultat net de 214 Millions de dinars (MD) et de maintenir ses ratios de rentabilité à des niveaux élevés :

Un produit net bancaire rapporté au total actif de 5.2%

Un ratio de rentabilité des capitaux propres (ROE) de 20.6%

Un ROA de 1.6%

Les performances financières de la BIAT sont la résultante d’une vision claire et partagée déclinée au niveau des projets stratégiques qui placent le client au centre des préoccupations de la banque.

C’est ainsi que la stratégie commerciale a été repensée pour adapter l’approche commerciale aux besoins spécifiques de chaque segment de clientèle permettant ainsi une offre différenciée par marché, une meilleure connaissance des besoins de la clientèle et une adaptation de la prise en charge. Les canaux de distribution ont été renforcés par la mise à la disposition des clients de nouveaux espaces de libre service bancaires à Tunis et à Sfax, en plus des services de banque à distance.

Dans la continuité de la nouvelle stratégie de communication adoptée par la BIAT ces dernières années, une refonte des sites web des filiales du groupe de la banque a été réalisée permettant la dynamisation et l’interactivité des filiales avec leur environnement extérieur.

A travers le renforcement de la présence du groupe BIAT sur le digital, la banque souhaite consolider sa notoriété en tant que groupe financier solide et multidisciplinaire…

A noter que l’assemblée générale a approuvé les résolutions proposées par le conseil d’administration. Le dividende par action à verser au titre l’année 2017 a été fixé à 4,250 dinars en franchise d’impôt. Il sera mis en paiement à partir du 14 mai 2018.

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La Société immobilière et de participations (SIMPAR) prend part au Salon  national des services immobiliers, «l’Immobilier»,  qui se tient du 26 au 29 avril 2018             au centre des expositions de Tunis, à la Charguia.

A cette occasion, SIMPAR propose des procédures d’achat, des collectes d’informations détaillées sur ses logements luxueux et haut standing sis à la Marsa, aux Jardins de Carthage, à El Mourouj… C’est dans ce contexte qu’une équipe spécialisée a été dépêchée sur les lieux afin d’exposer une panoplie de produits et de services destinés aux visiteurs du salon désirant acquérir un logement ou autres.

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, Lamia Brahem, directrice commerciale de la SIMPAR, a affirmé que la société œuvre davantage afin d’obtenir la satisfaction des Tunisiens à travers le lancement de diverses offres.

Elle a indiqué qu’une remise exceptionnelle de 5% sera accordée pour toute acquisition durant la période du salon – durant 4 jours.

Sur un autre volet, elle a soulevé le problème de la nouvelle TVA, qui           pèse lourdement sur le pouvoir d’achat du citoyen.

On rappelle que la SIMPAR est inscrite au programme “Premier logement” et ce, à travers la construction de l’immeuble Jawhara (composé de 27 appartements) et sis à la cité d’El Mourouj 6 .

Ces appartements sont luxueux, haut standing, leur prix ne dépassera pas les 200 mille dinars. SIMPAR est en train d’étudier tous les dossiers qui ont été déposés par les citoyens afin de leur faire profiter de ces logements.

A noter que SIMPAR est une filiale du groupe immobilier de la Banque Nationale Agricole (BNA), et l’un des pionniers de la promotion immobilière en Tunisie.

Elle participe depuis les années 70 à l’édification, la construction et la modernisation du parc immobilier tunisien, aussi bien en logements et terrains qu’en équipements (espaces commerciaux et bureaux).

Créée en 1973, dans le giron de la BNA, la SIMPAR, société anonyme au capital de 5,5 Millions de dinars, est un promoteur immobilier dont la vocation est :

l’acquisition de tout type de terrain à bâtir sur le territoire de la République Tunisienne ou à l’étranger ; l’édification sur tout ou partie de ces terrains d’immeubles et de villas en série en vue de leur location ou de leur revente….

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La saison touristique en Tunisie s’annonce prometteuse, et connaîtra ainsi un retour remarquable du marché européen, particulièrement le marché belge. C’est dans ce contexte qu’à l’issue d’une rencontre, à Bruxelles, entre le Chef du gouvernement, Youssef Chahed et son homologue Belge, Charles Michel, il a été décidé, jeudi 26 avril 2018, d’augmenter le flux de vacanciers belges vers la Tunisie de 25.000 à 50.000 touristes.

Cette rencontre, selon un communiqué rendu public par la présidence du gouvernement, a traité aussi des relations bilatérales entre les deux pays et des moyens pour les renforcer dans divers secteurs.

La Tunisie espère bien retrouver ses quelque 150 000 visiteurs belges par an, un chiffre qui avait chuté à 23 000 en 2016. Rappelons qu’en février 2017, le ministère belge des Affaires étrangères a de nouveau autorisé ses ressortissants à se rendre à Tunis et sur l’axe côtier de Hammamet, Nabeul, Sousse, Monastir Mahdia et Bizerte. Il a en revanche déconseillé les déplacements dans les zones frontalières avec l’Algérie et la Libye. Cette décision a été prise après “le constat d’une évolution sur le plan sécuritaire” en Tunisie. Néanmoins, et jusqu’à présent, beaucoup de Belges rejoignaient la Tunisie à partir de la France ou du Grand-Duché de Luxembourg, où l’avis aux voyageurs n’était pas négatif !

Pour confirmer l’attractivité croissante de la destination tunisienne pour les touristes belges, le ministère du Tourisme, en collaboration avec les professionnels du secteur, a annoncé la mise en place de toute une stratégie innovatrice, dont notamment le renforcement des campagnes promotionnelles pour attirer un grand nombre de Belges, sachant que le touriste belge dépense en moyenne 2.500 euros par an et par ménage. Un des budgets les plus importants au niveau européen.

A noter que le ministère du Tourisme a récemment annoncé que du 1er janvier au 20 avril 2018, la Tunisie a accueilli près de 1,7 million de touristes, soit une évolution de 19% par rapport à la même période de 2017 ; ce chiffre est même supérieur à celui enregistré en 2010.

Le pays a enregistré ces derniers temps une reprise du trafic passagers et du tourisme, grâce à la diminution des craintes liées à la sécurité et la levée d’interdiction de voyage par de nombreux pays européens. En revanche, le secteur fait encore face à des problèmes d’ordre structurel et nécessite un bon diagnostic pour le promouvoir, au regard de l’impératif de mettre en place un plan d’action pour diversifier le produit touristique.

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En 2017, l’Union internationale de banque (UIB) a réalisé des résultats et financiers record avec un résultat net atteignant les 90 Millions de dinars (MTND). Le produit Net bancaire (PNB) a enregistré une progression notable de +17,1% et a atteint 290,1 MTND au titre de l’année 2017. Cette hausse s’explique par la progression de composants du PNB, de la marge d’intérêt (159,4 MTND), une hausse de +13,4% des revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement (38,9MTND, hausse de 54,9%). Cette croissance soutenue par des revenus permet à l’UIB de renforcer sa position de 4e banque privée du pays par le PNB.

L’encours de dépôts chez la banque UIB s’élève à 4 143,8 MDT au 31 mars 2018 vs 3 638,6 MDT une année auparavant. Cette hausse des dépôts de +13,9% – correspondant à +505,2 MDT – résulte de la bonne tenue des dépôts à vue (+133,5 MTND), des dépôts d’épargne (+153,1 MDT), des dépôts à terme et certificats de dépôt (+188,1 MDT), ainsi que de l’augmentation des Autres Dépôts et Avoirs de la clientèle (+30,5 MDT). L’encours net des crédits à la clientèle affiche, également, une augmentation de +18 % au 31 mars 2018 correspondant à un additionnel de +739,9 MDT, pour atteindre un encours de 4 839,3 MDT vs 4 099,5 MDT une année auparavant. L’encours des emprunts et ressources spéciales atteint 427,7 MDT au 31 mars 2018 vs 346,7 MDT à fin mars 2017. L’additionnel de 81 MDT est expliqué par, (1) la contraction d’un emprunt auprès de la BERD de 40 MEUR (montant en CV de 117,5 MTND à fin mars 2018), (2) des remboursements d’emprunts obligataires de 35,9 MTND (3) la baisse de 0,4 MTND des ressources spéciales et enfin (4) la diminution de l’encours des dettes rattachées de 0,2 MDT.. Cette progression positionne l’UIB en tant que 2e banque privée par le volume additionnel de financement de l’économie en 2017. Le Ratio crédits/Dépôts s’établit à 107,9% à fin 2017, en tenant compte des emprunts de la structure de financement de la banque.

Les produits d’exploitation bancaire, présentés nets des agios réservés, affichent une progression de +28,1% pour atteindre 128,3 MTND au 31 mars 2018 vs 100,2 MTND à fin mars 2017. La marge d’intérêt a atteint 43,2 MDT au 31 mars 2018 vs 35,6 MTND à fin mars 2017, soit une progression de + 21,5%.  La marge sur les commissions affiche une baisse de -6% pour atteindre 21,4 MDT au 31 mars 2018 vs 22,78 MDT à fin mars 2017. Cette baisse est engendrée par la prise en compte à fin mars 2018 de la contribution au Fonds de Garantie des Dépôts prévue par le décret gouvernemental numéro 2017-268 du 1er février 2017, qui s’élève à 2 872 mille DT au titre du 1er trimestre 2018. Si l’on neutralise l’effet de cette prime pour les besoins de la comparabilité, l’évolution de la marge sur commissions serait de +6,6%. Les revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement enregistrent une progression de 51,8% pour atteindre 11,3 MDT au 31 mars 2018 vs 7,5 MDT à fin mars 2017. Cette évolution provient principalement de l’activité de change qui a généré des revenus de +8.5 MDT à fin mars 2018 vs 4.5 MTND une année auparavant.

Le Produit Net Bancaire progresse de +15,4% pour atteindre 76 MDT au 31 mars 2018 vs 65,8 MDT à fin mars 2017. Compte non tenu de la contribution au Fonds de Garantie des Dépôts prévue par le décret gouvernemental numéro 2017-268 du 1er février 2017 (2872 mille DT à fin mars 2018), le Produit Net Bancaire évolue de +19,8%. Les frais de personnel augmentent de +14,1% au 31 mars 2018 pour atteindre 27,1 MDT vs 23,7 MDT au 31 mars 2017. Les frais de personnel arrêtés à fin mars 2018 prennent en considération les effets anticipés des augmentations salariales conventionnelles à venir au titre du 1er trimestre 2018. Les charges opératoires évoluent de +13,3% à fin mars 2018 vs fin mars 2017. Le Résultat Brut d’Exploitation est en hausse de +17.5%, et s’élève à 39,6 MTND au 31 mars 2018 vs 33.7 MDT à fin mars 2017. Compte non tenu de la contribution au Fonds de Garantie des Dépôts prévue par le décret gouvernemental numéro 2017-268 du 1er février 2017 (2872 mille DT à fin mars 2018), le RBE évolue de +26%. Le coefficient d’exploitation s’établit à 48% au 31 mars 2018 vs 48,9% à fin mars 2017. Compte non tenu de la contribution au Fonds de Garantie des Dépôts, le coefficient d’exploitation s’établit à 46,2% au 31 mars 2018.

La stratégie 2018/2020 de l’UIB s’articule autour de nombreux axes dont notamment un résultat de 121 MTND en 2020, avec une augmentation annuelle de 13%. Le résultat avant impôt atteindrait en 2018 les 187 MTND. Le coût du risque évoluait de 8% par an pour atteindre 34 MTND pour un coefficient d’exploitation de 44,9%, gagnant 1,7 point sur trois ans. La banque table aussi sur un PNB de 401 MTND en 2018, soit une progression de 11,6% par an. Les dépôts atteindraient 5504 MTND pour des crédits de plus 6500 MTND. L’UIB mise également sur la formation de son personnel, la digitalisation de ses services, le développement de son réseau afin de mieux servir ses clients.

 

 

 

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L’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT) s’investit du mieux qu’elle peut pour assurer le recrutement des jeunes Tunisiens à l’étranger, dans le cadre de la législation en vigueur, en leur permettant de bénéficier de tous leurs droits et avantages. Le directeur général de l’ATCT, Borni Salhi, a affirmé que l’agence a reçu 24 mille demandes d’emploi à l’étranger, notant que de nombreux marchés sont ouverts, avec des besoins dans les secteurs de la santé, l’éducation, la mécanique et ce, en Arabie Saoudite, au Qatar, au Canada. Dans une déclaration faite ce jeudi 19 avril 2018 à la Radio nationale, Salhi a affirmé que le Qatar a accordé la priorité aux employés tunisiens et a demandé 5000 travailleurs (des diplômés de la formation professionnelle, des cadres…). Et d’ajouter que l’agence vise à placer 3000 Tunisiens à l’étranger et ce, durant l’année en cours.

Selon les données relatives à la dernière note de l’ATCT, au 31 mars de cette année, 507 coopérants tunisiens ont été placés contre 413 au 31 mars 2017, enregistrant ainsi une augmentation de 22,8% par rapport à la même période de l’année écoulée, ce qui fait un nombre total de 17.916 coopérants. Ces recrutements ont touché essentiellement le domaine de l’éducation et de l’enseignement avec 168 coopérants dont 78 enseignants universitaires, ce qui représente 33% des placements réalisés ; le domaine de la santé s’illustre également, avec 158 recrutés, soit l’équivalent de 31% des placements.

A noter que l’Agence poursuit l’objectif de mettre en place des mesures rapides et efficaces capables de juguler le fléau du chômage en Tunisie. Elle fournit des services qui visent à offrir l’opportunité aux experts et compétences tunisiens de travailler à l’étranger et auprès des institutions internationales, avec le souci d’assurer la meilleure adéquation entre les spécialités disponibles et les demandes de recrutement exprimées.

8500 compétences scientifiques ont tourné le dos à la Tunisie !

Reste que le phénomène de la fuite des cerveaux en Tunisie est marqué ces dernières années par le nombre croissant de cadres tunisiens partis à l’étranger. Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Slim Khalbous, a récemment affirmé  que 8500 compétences scientifiques ont quitté la Tunisie, dont 1500 professeurs universitaires, des médecins, des pharmaciens et des ingénieurs. L’ATCT est certes une solution mais c’est aussi un problème, et pas des moindres…

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Les prix de viandes rouges et blanches ont connu une flambée vertigineuse dans tous les gouvernorats du pays. Ces produits qui étaient accessibles pour les petites et moyennes bourses sont aujourd’hui hors de portée. Cette flambée reste souvent inexplicable, les commerçants et les responsables se rejettent la balle tandis que le citoyen lambda peine à remplir son couffin avec les produits de consommation les plus essentiels comme les viandes blanches!

Pour y faire face contre cette hausse des prix de consommation de base, des internautes ont récemment lancé une vaste  campagne sur les réseaux sociaux appelant  les Tunisiens à boycotter l’achat des poissons et des fruits de mer qui ont connu une hausse de prix vertigineuse, atteignant les 90 dinars et même plus !

Depuis le lancement de cette campagne le 15 avril 2018,  nombreux sont les Tunisiens qui se sont joints  à  la page facebook baptisée « Que le poisson pourrisse » pour affirmer qu’ils n’achètent plus le poisson et que les pêcheurs sont appelés à en baisser les prix de vente à l’approche du mois de Ramadan.

Quant aux pêcheurs, ils ont soutenu que la hausse des prix ne doit pas être expliquée par la spéculation, mais plutôt par  plusieurs facteurs  comme par exemple l’insuffisance des quantités de poissons ces derniers jours, affirmant dans ce contexte qu’il y a donc un déséquilibre entre l’offre et la demande.

Dans une interview accordée à Africanmanager, Lotfi Riahi, président de l’Organisation tunisienne pour informer le consommateur (OTIC), a appelé le consommateur tunisien à la vigilance et à ne pas acheter les produits de consommation qui sont chers.

Il a précisé que « vu la dégradation du pouvoir d’achat, le consommateur est incapable d’acheter des produits dont les prix sont inaccessibles pour son petit budget , affirmant qu’à chaque fois que les prix montent en flèche, le boycott doit s’imposer comme une réponse à la spéculation des commerçants ».

Sur un autre volet, Riahi a affirmé que l’OTIC envisage de lancer une application mobile qui permettra d’orienter les consommateurs vers les points de vente de produits qui sont moins chers. Cette nouvelle plateforme sera mise en place avant le mois de Ramadan.

Il a, en outre, précisé qu’un numéro bleu (81104444) a été lancé, à travers lequel l’organisation répond à toutes les interrogations relatives à la consommation. Et de rappeler que son organisation  avait lancé, en partenariat avec le secteur privé, l’application Reclamy qui permet, en cas de détection d’un fait commis à l’encontre du consommateur (abus, fraudes, publicité mensongère et contrefaçons…), de faire un signalement.

On rappelle que les prix de plusieurs produits de consommation de base ont enregistré des hausses de prix  alimentant une inflation historique.

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De récentes statistiques dévoilées  par le  ministère de la Formation professionnelle et de l’emploi, révèlent  qu’environ 35 bureaux d’emploi à l’international sont bel est bien actifs en Tunisie. Ces bureaux délivrent de faux contrats de travail aux Tunisiens désirant travailler essentiellement dans les pays du Golfe  à l’instar de l’Arabie Saoudite, Qatar…

Selon la même source, plus de 960 de Tunisiens (femmes & hommes) ont  obtenu des visas par ces circuits illégaux contre une somme de plus de trois mille dinars par personne. Pour lutter contre ces arnaques, le département de la Formation professionnelle et de l’emploi a abondamment lancé des campagnes de sensibilisation via des journaux, télévisions, radios pour alerter les Tunisiens et les inciter à faire attention. Une batterie de mesures nécessaires a été également prise pour fermer des bureaux de recrutement non autorisés et ce en coordination avec les autres ministères concernées par ce dossier.

La présidente de l’Instance Nationale de la Lutte contre le trafic d’être humains, Raoudha Abidi a récemment appelé à la nécessité de coordonner tous les efforts entre les différentes parties intervenantes, afin de renforcer la surveillance sur les bureaux d’emplois fictifs à l’étranger. Abidi a, dans ce contexte affirmé que l’instance a reçu dernièrement un grand nombre de dossiers de jeunes filles victimes de contrats de travail fictifs dans les pays du Golfe.

Elle a précisé que ces dernières  avaient dénoncé les conditions misérables d’hébergement notamment en Arabie Saoudite outre leur privation de leurs documents officiels et du contact de leurs familles , ajoutant que certaines d’entre elles ont été victimes de violence physique et d’autres ont été emprisonnées.

Et de signaler que toutes les victimes, sans exception, ont été prises en charge en coordination avec tous les ministères concernés et la société civile en leur offrant une assistance médicale, psychologique et sociale pour les aider à surmonter leur crise et à continuer leur vie. Raoudha Abidi a également annoncé que l’enquête se poursuit sur ces bureaux pour vérifier la légalité et la transparence de leurs activités.

On rappelle que les différents unités de sécurité ont empêché, depuis 2014, quelque 86 tunisiennes de rejoindre des grands réseaux de prostitution internationaux, rapportent différents médias.De même, les forces de sécurité ont démantelé 147 réseaux internationaux spécialisés dans le recrutement de Tunisiennes aux mêmes fins dans différents pays.

A vrai dire, les jeunes  Tunisiens sont appelés à la vigilance et à éviter ces circuits illégaux car de nombreuses agences étrangères frauduleuses ne cessent de publier des offres d’emploi fictives et mensongères tout en exigeant des  demandeurs d’emploi des sommes importantes d’argents sans les placer réellement à l’étranger !

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Lotfi Riahi, président de l’Organisation tunisienne pour informer le consommateur (OTIC), a dénoncé dans une interview accordée ce jeudi 12 avril 2018 à Africnmanager la hausse vertigineuse des prix de vente de plusieurs produits alimentaires qui sont essentiellement commercialisés dans les grandes surfaces (GS) en Tunisie.

Il a affirmé que parmi les dépassements qui ont été signalés par les équipes de contrôle relevant de l’OTIC, il y a «le kilo de menthe séchée vendu dans ces espaces à 185 dinars (soit les 15 grammes de menthe estimés à 2780 millimes), le kg de verveine à 104 DT, le câpre à 46 DT le kg, le laurier à 59 DT le kg, la fève à 17, le kg de piment rouge en poudre à 19 DT».

Lotfi Riahi, a dans ce contexte, appelé le gouvernement d’union nationale ainsi que toutes les parties concernées à intervenir afin de fixer un seuil maximal pour la marge bénéficiaire et ce, pour lutter contre la cherté de la vie et la hausse des prix.

Il a ajouté que vu la dégradation du pouvoir d’achat, le consommateur est incapable d’acheter des produits dont les prix sont inaccessibles pour son petit budget , affirmant qu’à chaque fois que les prix montent en flèche, le boycott doit s’imposer comme une réplique à la spéculation des commerçants.

Par ailleurs le président de l’OTIC a rappelé que de nombreux produits cancérogènes sont écoulés sur les marchés tunisiens. Il s’agit de vêtements, chaussures, jouets et les produits contrefaits. Il a ajouté que l’agence nationale du contrôle sanitaire a saisi, durant l’année en cours, plusieurs produits nocifs commercialisés sur les marchés parallèles.

Sur un autre volet, Riahi a affirmé que l’OTIC envisage de lancer une application mobile qui permettra d’orienter les consommateurs vers les points de vente de produits qui sont moins chers. Cette nouvelle plateforme sera mise en place avant le mois de Ramadan.

Il a, en outre, précisé qu’un numéro bleu (81104444) a été lancé, avec lequel l’organisation répond à toutes les interrogations relatives à la consommation. Et de rappeler que sa structure avait lancé, en partenariat avec le secteur privé, l’application Reclamy qui permet, en cas de détection d’un fait commis à l’encontre du consommateur (abus, fraudes, publicité mensongère et contrefaçons…), de faire un signalement.

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La Tunisie abrite du 24 au 25 avril 2018 le Forum économique africain avec la présence de 38 États africains et la participation de 800 invités (des experts, hommes d’affaires, hauts responsables de nationalités africaines…).

Intervenant au cours d’une conférence de presse tenue ce mardi 10 avril 2018 au Cepex, le ministre du Commerce, Omar El Behi, a déclaré qu’il s’agit d’un événement très important et qui a pour objectif de renforcer les domaines de partenariats stratégiques entre la Tunisie et le continent Africain.

Le ministre a ajouté que ce forum s’inscrit dans le cadre de la stratégie du gouvernement visant à permettre aux entreprises tunisiennes d’accéder aux marchés africains afin d’exposer leurs produits et impulser les investissements, affirmant que la Tunisie compte beaucoup sur les pays africains afin de redynamiser son économie.

En effet, le ministre a souligné les efforts consentis par le gouvernement visant à faciliter les opérations d’exportation vers les pays africains à travers l’assouplissement de la loi de change. Et d’affirmer que plusieurs mesures ont été prises et relatives à l’octroi d’avantages préférentiels aux entreprises désirant accéder aux grands marchés africains.

Sur un autre volet, El Behi a évoqué les divers obstacles qui freinent les activités d’une grande majorité des entreprises dont notamment la problématique de la logistique et le manque de financement, surtout les PME. Le ministre a dans ce contexte rappelé que le gouvernement œuvre davantage afin de résoudre ces problèmes.

Et d’affirmer que les entreprises tunisiennes ont intérêt à conquérir le continent africain et ce, à travers la consolidation des échanges commerciaux avec les pays africains et l’impulsion des domaines de partenariats fructueux.

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Paraphé le 25 février 2004 et en vigueur, théoriquement, depuis le 27 mars 2007, l’Accord d’Agadir a pour objectif la promotion du libre-échange à travers la suppression de la quasi-totalité des droits de douane entre les pays signataires dudit accord (Maroc, Jordanie, Egypte, Liban, Palestine et Tunisie). Il inclut également l’annulation des barrières non tarifaires et le système des règles d’origine. C’est dans ce contexte que le directeur exécutif de l’unité technique de l’Accord d’Agadir, Fakhry Alhazaima, a affirmé lors d’un workchop organisé ce mercredi 4 avril 2018, sur “l’application des lois de la concurrence dans les pays membres dudit accord” que la Tunisie a pour sa part fourni des efforts louables afin de faciliter les travaux de l’unité technique de l’accord en question, précisant que la coopération économique entre les pays arabes concernés s’inscrit dans le cadre du renforcement des échanges commerciaux et la redynamisation de l’économie des pays signataires.

Et d’affirmer que l’Accord d’Agadir a été inspiré par l’expérience européenne, ce qui devrait permettre aux pays arabes de créer une grande zone de libre-échange robuste et d’établir des partenariats économiques, commerciaux à fort potentiel à l’échelle mondiale.

Le responsable a également insisté sur l’importance d’adopter un statut d’opérateur économique agréé reconnu par les Etats membres afin de permettre aux opérateurs économiques de profiter d’un traitement prioritaire de la part des douanes et de promouvoir les échanges commerciaux entre ces pays.

Pour sa part, le ministre du Commerce, Omar El Behi, a indiqué que l’Accord d’Agadir figure parmi les principaux accords signés entre les pays membres dudit accord, étant donné qu’il stipule le renforcement des domaines de partenariats économiques stratégiques, la création d’un espace économique arabo-méditerranéen dont le but est d’inciter les investissements extérieurs.

El Behi a, en outre, ajouté que cet accord a contribué au renforcement des transactions, des échanges économiques transparents avec les pays européens.

Et de préciser que le développement des cadres juridiques relatifs à cet accord permettra de dépasser toutes les difficultés d’ordre économique et de renforcer le climat de la confiance, de la concurrence, en se basant sur les principes de la transparence entre toutes les parties prenantes.

A noter que ce workshop a été organisé par le ministère du Commerce et a été marqué par la participation massive des hauts responsables, des académiciens, des magistrats, des enseignants, des avocats…

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AnouarMaarouf, ministre des Technologies de la communication et de l’Économie numérique, a affirmé dans une  interview exclusive accordée à Africanmanager que la numérisation de l’administration tunisienne revêt d’une grande importance afin de lutter contre la corruption. Il a ajouté que la stratégie « Tunisie digitale 2020 » va faciliter l’intégration des jeunes diplômés sur le marché de l’emploi, signalant dans le même contexte que la couverture des zones internes en connexion figue parmi les grandes priorités de son département. Interview :

  1. Sur quels projets travaille votre département actuellement ?

Nous avons une série de projets à réaliser dans le secteur numérique. A titre d’exemple et dans le cadre de la stratégie “Tunisie Digitale 2020“, les députés de l’ARP ont voté sur le projet de loi de “Start up Act”. A travers ce programme les jeunes diplômés tunisiens auront la possibilité de lancer leurs propres entreprises. Nous allons  également créer des fonds pour encourager la création de ces entreprises.

Nous sommes, en outre, engagés afin d’assurer la numérisation de l’administration tunisienne, dont plusieurs  services ont été récemment numérisés. De même, nous travaillons sur l’effort national pour renforcer l’exportation de divers services en collaboration avec la Poste Tunisienne.

  1. Quels sont les projets programmés pour les zones démunies ?

Nous accordons une grande importance aux régions internes de la République. Nous visons l’intégration des jeunes diplômés de ces zones et nous comptons les accompagner afin qu’ils puissent accéder au marché de l’emploi. La couverture de nombreuses zones en connexion, demeure un grand chantier pour le ministère des Technologies.

A travers le réseaux du Cyber Parc, les pôles technologiques, nous voulons aussi créer plus de mobilité, rapprocher ces jeunes des entreprises économiques et ce dans le cadre du programme “Tunisie intelligente” .

  1. Quel est le rôle du ministère des Technologies dans le projet «Easy Export» ?

L’objectif souhaité du «projet Easy Export» c’est de soutenir les petites et les moyennes entreprises (PME) dans le domaine de l’export. Bien évidemment, en Tunisie, 90% du tissu industriel se compose de PME.

Nous avons constaté que les PME tunisiennes trouvent des difficultés énormes au niveau de l’export, étant donné qu’une grande majorité de ces entreprises ne possèdent pas la culture de l’export. C’est pour cette raison que nous avons lancé ce nouveau système qui facilite davantage les mécanismes de l’export via la numérisation des procédures (réduction du coût, la rapidité administrative, l’accès aux marchés internationaux…).

Nous accompagnons et soutenons les exportateurs des PME pour qu’ils puissent exporter leurs produits dans les meilleurs délais. Le secteur de l’export en Tunisie demeure parmi les grands leviers de la croissance économique.

Quel est l’objectif majeur de la nouvelle plate forme «ecom@africa» ?

Nous avons deux principaux projets : le premier c’est la plateforme «Easy Export», qui a pour objectif de faciliter les procédures relatives à l’exportation.

Le second c’est «ecom@africa», une plateforme qui va débloquer le potentiel des petites et moyennes entreprises tunisiennes à l’échelle mondiale.

A travers ce commerce électronique, les PME vont bénéficier de procédures plus faciles, transparentes, avec un coût réduit. Nos entreprises vont exposer leurs divers produits         à l’international, bien sûr en collaboration avec la Poste tunisienne.

Ce projet avait été lancé et nous sommes en train de mettre les dernières touches à ce programme ambitieux.

Je tiens à noter que le volume du commerce électronique relatif à la Poste tunisienne a atteint 1% et nous visons les 5% à l’horizon 2022. Nous souhaitons que des milliers de PME tunisiennes intègrent ce système.

De nombreux ministres avaient transmis à la justice des dossiers de corruption… Et pour votre département ?

Le ministère des Technologies est au cœur de la lutte contre la corruption, si on parle de la technologie on parle de divers mécanismes attitrés pour y faire face.

Mon département est petit, donc on n’a pas des affaires relatives à la corruption. Mais je tiens à vous assurer que si on reçoit des dossiers ou des plaintes en la matière, nous allons traiter ces affaires dans les plus brefs délais.

Notre souci est de mettre fin à la corruption à travers la numérisation des procédures, ce qui permettra de garantir la transparence ; donc la digitalisation de l’administration en Tunisie est un vecteur clé pour lutter contre la corruption.

Et pour la lutte contre la cybercriminalité ?

Nous travaillons sur un cadre juridique pour lutter contre la cybercriminalité, elle va être transmise à la présidence du gouvernement et par la suite elle sera adoptée par les députés de l’ARP.

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