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Nadia Bentamansourt

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Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a récemment annoncé qu’un million 390 mille têtes de moutons de sacrifice sont disponibles en prévision de Aid Al-Idha, contre un million 211 mille têtes de moutons au cours de l’année précédente, soit une hausse de 15%.

Le prix du mouton, de moins de 40 kg, est fixé à 11,5 dinars tunisiens (DT) par kilogramme et à 11 DT/kg pour les moutons de plus de 40 kg.

En Tunisie, les prix du mouton ont connu ces dernières années une augmentation vertigineuse. Il faut débourser entre 350 et 450 dinars pour un mouton de taille moyenne, et entre 500 et 700 dinars pour un plus gros. Résultat : Une bonne frange de la population tunisienne recourt à l’endettement pour l’achat du mouton, pour l’accomplissement du sacrifice, lequel est une “sunna confirmée” !

Des vendeurs de moutons ont récemment fait savoir que «coïncidant avec le mois de Ramadan, la rentrée scolaire, l’affluence des Tunisiens dans les points de vente des moutons de sacrifice de l’Aïd el Idha est très faible cette année, malgré la baisse des prix par rapport à l’année dernière».

Le pouvoir d’achat des Tunisiens est grevé par l’augmentation spectaculaire des prix de plusieurs produits et services, à l’instar de l’électricité, du loyer, des télécommunications, des médicaments, du tabac. Envolée des prix, inflation, chômage, pertes d’emploi, endettement, appauvrissement… Rien n’est épargné aux citoyens ces dernières années !

Selon les estimations de l’Organisation de Défense du Consommateur (ODC) , 55% des Tunisiens n’achèteront pas le mouton d’Aïd Al-Idha cette année. D’ailleurs, depuis la dite Révolution du 14 janvier 2011, près du quart de la population tunisienne est considérée comme pauvre et subit de plein fouet le renchérissement du coût de la vie.

L’offre a, cette année, dépassé la demande et de nombreux paysans ont préféré retourner chez eux avec leurs moutons plutôt que “de vendre à perte“.

Bettaieb : Le prix d’un mouton oscille entre 250 DT et 280 DT !

Lors de sa visite hier 16 août 2018 dans l’un des points de vente sis au gouvernorat de Ben Arous, le ministre de l’Agriculture, Samir Bettaieb, a affirmé que le citoyen peut s’offrir un mouton à 250 ou 280 dt pour fêter l’Aid Al-Idhha, ajoutant qu’en cas de maladie détectée, le mouton pourrait être remplacé.

Bettaib a, sur un autre volet, indiqué que 136 points de vente répartis sur 19 gouvernorats ont été mis en place contre 48 points de vente répartis sur 18 gouvernorats l’année dernière.

Et d’ajouter que quelque 367 vétérinaires sont chargés du contrôle sanitaire dans ces points de vente, outre une liste de médecins vétérinaires disponibles dans 24 gouvernorats le jour de l’Aid, a indiqué le ministre à l’agence TAP.

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La Tunisie est devenue officiellement le 20ème membre du COMESA (Marché commun de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique australe). Elle ys avait entamé les procédures d’adhésion à ce groupement économique africain en janvier 2016 et a parachevé l’accord d’adhésion en octobre 2017.Le ralliement au COMESA a été acté en présence du ministre du Commerce, Omar Behi.
C’est dans ce contexte qu’une conférence de presse a été organisé ce vendredi 20 juillet 2018 au palais de la Kasbah par Omar El Behi afin de passer en revue l’importance de cette adhésion qui constitue une opportunité propice pour redynamiser l’économie nationale au niveau des exportations  et  soutenir les investisseurs tunisiens.
Intervenant lors de cette rencontre avec les médias, El Behi a assuré que la Tunisie accorde un grand intérêt pour le contient africain et est soucieuse de développer la complémentarité et l’intégration continentale, d’y contribuer d’une manière efficiente, d’impulser l’action de cet important groupement régional, de lui conférer davantage de rayonnement et de consacrer la voie du partenariat et de la coopération économique et commerciale entre les pays membres, dans de l’intérêt des uns et des autres.
Il a précisé que l’adhésion de la Tunisie au COMESA, constitue une opportunité prometteuse pour les secteurs public et privé, les investisseurs et les chefs d’entreprises industrielles et financières, pour la réalisation de partenariats avec leurs homologues dans le reste des pays membres de cet important groupement économique.
Et d’ajouter que ce marché commun qui regroupe 19 pays compte près de 500 millions d’habitants , totalise pas moins de 75 milliards de dollars de transactions commerciales par an entre les pays membres.
Le PIB de la région du COMESA est estimé à environ 1,2 trillion de dollars, se classant ainsi, comme le plus grand des groupements commerciaux dans le monde, avec une valeur des importations annuelles de près de 170 milliards de dollars et des exportations de 120 milliards de dollars.
Cette adhésion au « bloc régional le plus grand d’Afrique » témoigne de la volonté de la Tunisie de consolider ses échanges avec le reste du continent africain. L’objectif étant la libéralisation du commerce intérieur et un marché plus concurrentiel à l’étranger, via notamment une union douanière lancée en 2009.
Dans le même sillage, il a rappelé que le Conseil supérieur des exportations, qui a été réactivé en janvier 2018, vise à soutenir la présence des institutions tunisiennes en Afrique, où 20 décisions ont été prises, dont un tiers pour l’Afrique incluant l’assurance, le transport, le financement institutionnel…
L’Afrique est un véritable chantier !
Alors que le Maroc, la Turquie et l’Egypte ont misé depuis des années sur les pays africains comme terrain d’investissement, les autorités tunisiennes ont pris du retard sur le continent africain, qui regorge pourtant d’opportunités. Les participations tunisiennes se faisaient rares dans une région en construction, en quête d’investissements et de ressources humaines.

Les investisseurs tunisiens  ont un appétit pour l’Afrique, surtout depuis que les horizons se sont bouchés en Europe, le souci, c’est que les hommes d’affaires espèrent bénéficier d’une réelle volonté politique.

Rappelons dans ce contexte qu’un grand intérêt a été accordé par le secteur privé, notamment par l’organisation non gouvernementale Tunisia-AfricaBusiness Council (TABC), qui œuvre depuis longtemps pour s’implanter en Afrique, dans le but de s’introduire auprès des réseaux d’affaires africains et mobiliser les entrepreneurs tunisiens prêts à s’investir, à s’installer en Afrique, à analyser les obstacles et identifier des solutions pour faciliter le commerce et l’investissement sur le continent, essentiellement pour les entreprises tunisiennes…

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Indiscutablement, le port de Radès occupe une place importante dans la chaîne de transport national de par sa spécialisation dans le trafic de conteneurs et unités roulantes, essentiellement le trafic des remorques.

Selon des données officielles, ce port assure 21% du trafic global, 79% du tonnage des marchandises conteneurisées, 76% du tonnage des marchandises chargées dans des unités roulantes, 76% du trafic de conteneurs en EVP, 80% du trafic des unités roulantes et 18% du trafic de navires enregistré dans l’ensemble des ports de commerce Tunisiens.

Malgré sa forte contribution dans l’économie du pays, le port de Radès souffre de plusieurs lacunes, à savoir, son incapacité à accueillir des navires de grand tonnage privant ses usagers de réaliser des économies d’échelle importantes.

Il s’agit également du problème de la durée, une durée moyenne du séjour des marchandises qui est nettement plus longue au port de Radès. Alors que cette durée n’excède pas deux jours dans plusieurs ports européens, elle est estimée au port de Radès à 12 jours, ce qui engendre des frais supplémentaires non négligeables pour les chargeurs.

De nouvelles mesures lancées par le ministère du Transport

Le ministère du Transport a annoncé dans un communiqué rendu public jeudi 19 juillet 2018, une amélioration notable au niveau des services portuaires, durant ces dernières semaines.

Ledit département a également annoncé de nouvelles mesures permettant ainsi de renforcer l’activité du port en question, dont notamment  la réduction spectaculaire des délais d’attente des bateaux dans la zone franche. De ce fait, le délai d’attente des navires ne dépasse plus les 24 heures alors qu’il était autour de 25 jours auparavant.

De plus, la résolution du problème lié à l’encombrement des postes d’accostage des bateaux le long des quais et l’entassement des marchandises dans les sphères de stockage du port.  Il s’agit aussi de la mise en place de nouveaux équipements, d’un coût dépassant les 80 millions de dinars, afin d’améliorer le rendement du port.

Le ministère a également évoqué l’élargissement des quais pour accueillir 12500 conteneurs au lieu des 8000 actuels, et l’acquisition de nouvelles grues de type RTG outre l’entrée en service du système informatique pour la gestion des conteneurs (TOS)  “Terminal Operating System”, qui permettra aux agents de traiter les escales commerciales des navires, dans des conditions opérationnelles idéales.

Le port sera ainsi doté d’un système efficace facilitant la logistique et améliorant la compétitivité du port au niveau méditerranéen.

Il est à noter qu’en 2015, selon les chiffres de la Banque Mondiale, le déficit annuel du port de Radès a dépassé les 300 millions de dollars. Ce déficit est dû au coût du temps d’attente des navires (7 mille dollars/jour), ainsi qu’aux frais de surestaries (indemnités à  payer si le délai de déchargement dépasse le temps autorisé). Cette année là, les conteneurs stockés dans le port de Radès ont atteint le nombre de 12 mille, dont 10 mille remplis de produits importés, et plus de 500 remorques.

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La coopération Tunisie-UE, l’Accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) et les réformes fiscales et économiques opérées par la Tunisie ont été au centre d’une rencontre, mardi, au parlement, entre les membres de la commission des droits, des libertés et des relations extérieures et les membres de la commission des Affaires étrangères du parlement européen.

Selon un communiqué de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), la rencontre a porté sur les défis socio-économiques auxquels fait face la Tunisie et la nécessité d’associer la classe politique et la société civile au projet d’Accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA).

” L’appui de l’Union européenne à la Tunisie dans ce domaine a été évoqué “, d’après la même source.
Les membres de la délégation européenne ont insisté sur la nécessité de parachever les actions entreprises par la Tunisie dans le domaine sécuritaire, citant à ce propos, la sécurisation des frontières et la mise en place d’une stratégie efficiente en matière de lutte antiterroriste.

Lors de sa visite de travail pendant quatre jours en avril 2018 à Bruxelles, le chef du gouvernement Youssef Chahed avait annoncé que l’Accord de Libre Echange Complet et Approfondi entre la Tunisie et l’Union européenne (UE) sera signé en 2019. « Les négociations entre la Tunisie et l’UE au sujet de cet accord avaient démarré en 2015. Sa mise en œuvre devrait avoir lieu progressivement »a-t-il dit.

Et d’affirmer que « cet accord est très délicat et sa mise en œuvre devrait se concrétiser par étape car les pays de l’Union européenne et la Tunisie ne sont pas « au même niveau de développement. Nous ne sommes pas égaux face aux défis économiques », a-t-il ajouté.

On rappelle que depuis 2015, l’Union européenne exhorte avec insistance la Tunisie à négocier un nouveau traité de libre-échange, en l’occurrence l’Accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA), lequel accord concernerait tous les secteurs de l’économie, y compris l’agriculture, l’énergie ou les services –considérés comme des secteurs essentiels de l’économie tunisienne. Or ces derniers, notamment l’agriculture, ne semblent pas être en mesure de faire face à la productivité européenne, 7 fois supérieure dans le cas d’une agriculture massivement subventionnée.

Une telle ouverture pousserait la Tunisie à se spécialiser dans des produits d’exportation, et à être totalement dépendante des importations européennes. Cela pourrait signifier de nombreuses pertes d’emplois en Tunisie, alors que le chômage est un problème essentiel. D’autant que l’ouverture des marchés tunisiens aux entreprises étrangères ne sera pas soumise à l’obligation de recruter le personnel localement, de soutenir le tissu industriel local, ou encore de transférer les technologies.

L’accord donnerait aussi plus de droits aux entreprises étrangères, en conditionnant les futures politiques publiques tunisiennes à la protection de leurs investissements, au détriment de mesures de santé publique, de protection de l’environnement ou de bien-être social.

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La deuxième édition du forum Africain pour l’enseignement Supérieur et la formation professionnelle “TAEF 2018″ a débuté aujourd’hui  17 juillet 2018 à Tunis. Ce grand rendez-vous qui s’articule autour du concept ” Tunisian African Empowerment”, a pour objectif  de mettre en place des stratégies de l’internationalisation du savoir-faire  tunisien en matière d’enseignement supérieur et de formation professionnelle, ainsi que le développement de la réciprocité de confiance entre la Tunisie et les pays subsahariens dans les domaines de l’enseignement supérieur et la formation professionnelle.

Il permettra aussi de développer les échanges entre les universités et les centres de formation africains ainsi que les échanges d’universitaires, chercheurs et stagiaires entre les pays africains.

Lors de son intervention, le ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, Faouzi Abderrahmane, a affirmé qu’il s’agit d’un forum très important eu égard à la participation de nombreux hauts cadres de différents pays africains, signalant que l’Afrique devra tenir sa place dans le secteur de la formation professionnelle.

Il a souligné que la formation professionnelle est une source de création d’emploi pour les jeunes. Et d’affirmer que son département accorde la priorité au contient africain d’autant que   500 jeunes originaires  des pays africains sont inscrits dans les centres de formation professionnelle en Tunisie.

Bassem Loukil président du Conseil des Affaires tuniso-africain, a affirmé, pour sa part,  que la Tunisie est la première destination des étudiants africains au niveau de l’enseignement supérieur,  ajoutant, cependant, que ces derniers sont confrontés à de nombreuses problématiques à l’instar de l’hébergement, le transport… Il  a réaffirmé que des solutions seront mises en place afin de mettre fin à ses obstacles.

Il a, dans ce contexte rappelé qu’environ 6500 étudiants africains poursuivent leurs études universitaires en Tunisie et que 432 mille étudiants africains se trouvent en dehors du continent africain.

Loukil a fait savoir que l’objectif escompté est de récupérer 12 mille étudiants africains qu’on avait enregistrés auparavant et de  porter ce  nombre de 20 mille étudiants d’ici 2020.

A noter que de nombreux hauts responsables étrangers et tunisiens ont pris part à ce forum, des associations des anciens diplômés de Tunisie, des représentants des secteurs public et privé, des directeurs de centres de formations et universités venant de 20 pays africains à l’instar du Mali, le Cameroun, le Togo, le Bénin, la Côte d’Ivoire…De même un riche programme a été élaboré pour  ces deux journées, comprenant plusieurs panels de haut niveau et des workshops  avec des keySpeakers qui viendront de l’Europe et d’Afrique subsaharienne.

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a vente de carburants de contrebande venant de la Libye sur les routes principales dans les différentes régions du pays est très répandue.

Selon les experts en économie, ce phénomène menace l’économie tunisienne et induit de graves conséquences sur le fonctionnement et les activités des stations-services lesquelles ont, à maintes reprises, observé des sit-in pour protester contre la prolifération de ce fléau.

Les réseaux de contrebande ont prospéré depuis 2012, date de la chute du régime de Mouammar Kadhafi. Ils sont souvent impliqués dans plusieurs types de contrebande, réalisant d’énormes profits grâce aux ventes illicites de carburant.

Le carburant libyen de contrebande couvre 40 % de la consommation

Le président de la commission libyenne chargée de « la crise du carburant et du gaz » Miled al Hajrassi, a déclaré, dans une déclaration rapportée par “Roussia El Yaoum” que le carburant libyen de contrebande couvrirait 40 % de la consommation du marché local tunisien.

Selon ses déclarations, les pertes sont estimées à un milliard de dollars depuis le début de la campagne de lutte contre la contrebande de carburant.

Le responsable libyen a en outre indiqué que les plus gros canaux de passage des produits de contrebande sont les postes frontaliers de Ras Jedir et de Dhehiba-Wazen, par lesquels passent les produits alimentaires subventionnés vers la Libye, et le carburant vers la Tunisie.

A vrai dire, la Tunisie fait face, aujourd’hui, à un danger réel sous la forme d’une prolifération de la contrebande. Au point que le Sud tunisien est devenu la colonne vertébrale de l’économie informelle du pays.

La Libye étant, comme beaucoup de pays producteurs de pétrole, importatrice de produits raffinés, des milices libyennes essaient de faire transiter par la frontière tunisienne le carburant dont elle a besoin pour se battre contre les rebelles.

Les forces armées tunisiennes mènent des inspections dans les stations-services du sud de la Tunisie, comme à Tataouine, Ben Gardane et Remada, de sorte qu’aucun Tunisien ou Libyen ne puisse se servir de quantités importantes.

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Dans une interview accordée à Africanmanager, Samir Majoul, président de l’union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) , a affirmé que la Tunisie devrait réaliser un taux de croissance compris entre de 4 et de 5% afin de sortir de sa crise économique actuelle.

Il  a rappelé que le taux de croissance économique avant la Révolution était de l’ordre de 5%, signalant que de nombreux facteurs ont pesé très lourd sur la baisse de ce taux dont notamment des facteurs d’ordre législatif, géopolitique et politique, signalant que toutes les parties prenantes œuvrent afin de garantir le développement du pays sur tous les plans, ce qui permettra de relancer la machine économique

Il a précisé que la hausse du taux de croissance en Tunisie reste tributaire de l’amélioration du climat d’investissement, de la création de la richesse, du renforcement des exportations, de  l’incitation des investisseurs à investir dans le  pays, ainsi que de la création de nouveaux postes d’emploi.

Le président de l’union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, a appelé à la modernisation de l’administration dont l’objectif escompté est d’assurer des services administratifs performants, répondant ainsi aux attentes des administrés et qui soient en accord avec les normes internationales pour transformer l’administration en locomotive impulsant le développement.

Répondant à une question sur la révision du code d’investissement afin de garantir l’impulsion des investissements, il a précisé que « oOn peut réviser ce code qui est une loi et ce pour créer la concurrence contre d’autres lois d’investissement dans des pays concurrents de la Tunisie et à travers cette révision, plusieurs investisseurs vont investir dans notre pays »,a-t-il affirmé.

Majoul a, sur un autre volet, déclaré qu’il y a des banques tunisiennes qui réalisent des recettes financières  énormes,  sans soutenir  ni les entreprises, ni les investisseurs, précisant que «  nous ne voulons pas que l’Etat devienne un concurrent pour les entreprises ».

D’autre part, il  a fait savoir que les négociations sur les augmentations salariales dans les secteurs public et privé sont sur la bonne voie, ajoutant que les points de désaccord qui ont été enregistrés entre les parties concernées par ce dossier ont été résolus.

Il a, en effet, appelé à la nécessité de préserver l’entreprise tunisienne affirmant que « pas de réussite sociale sans réussite économique ».

S’agissant de la redynamisation des domaines de partenariat avec la Libye, Samir Majoul a affirmé que la coopération patronale tuniso-libyenne a pour objectif de relancer les échanges et l’investissement entre les deux pays.

On rappelle le président de l’UTICA, a récemment effectué une visite à Tripoli dans le cadre de la réunion des dirigeants des patronats maghrébins. A travers cette visite, l’Utica entend ouvrir un canal privilégié auprès des autorités libyennes pour pousser à l’investissement et relancer les opérations d’exportation vers la Libye au travers de mécanismes de garantie.

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Lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 12 juillet 2018, le ministre de l’industrie et des PME,Slim Feriani a présenté le rapport des résultats des investissements industriels déclarés durant les six premiers mois de l’année en cours.

Les investissements déclarés au cours du mois de juin ont atteint 375.9MD contre 172.4MD en juin 2017, soit une augmentation remarquable de 118.0%.

S’agissant des investissements déclarés par objet, les résultats des six premiers mois de 2018 indiquent que les projets de création ont connu une augmentation de 27.2% en termes de nombre, de 32.8% en termes des investissements déclarés et de 18.6% au niveau des emplois à créer.

En ce qui concerne les investissements déclarés par régime, ceux relatifs aux industries totalement exportatrices ont enregistré une hausse de 55.7%, passant de 404.9MD à 630.2MD et ce durant les six premiers mois de 2018.

Sur un autre volet, les investissements industriels 100% étrangers et en partenariat sont passés de 410.1MD durant les six premiers mois 2017 à 522.8MD en 2018, enregistrant ainsi une augmentation de 27.5%.

A noter que le cumul des investissements déclarés au cours du deuxième trimestre 2018 (avril, mai et juin) est de 1035.9MD contre une moyenne des cumulés de 630.9MD entre les années 2014/2017, enregistrant ainsi une augmentation de 64.2% par rapport à la moyenne habituelle de la période.

Hausse record des exportations des produits alimentaires

D’après les données présentées par le ministre de l’industrie et des PME, les industries manufacturières ont connu au cours du premier semestre de l’année 2018, une hausse de 26,3%, passant ainsi de 18,3 milliards de dinars par rapport aux 14,5 milliards de dinars pendant la même période de 2017.

En effet, les exportations des produits alimentaires ont connu également une hausse record  estimée à 10,2% atteignant 2,2 milliards de dinars et ce en raison de l’augmentation des ventes à l’étranger  d’huile d’olive et de dattes.S’agissant du secteur textile, il représente environ le quart du total des exportations du secteur industriel avec 22,9%.

Aussi bien, l’exportation des produits de l’industrie mécanique et électrique qui représente environ la moitié du total des exportations, a connu  une hausse spectaculaire estimée à 19,4%, atteignant ainsi 8,9 milliards de dinars.

Lors de cette rencontre de presse, le ministre a appelé à multiplier tous les efforts entre les différentes parties prenantes et la société civile afin de promouvoir  davantage la destination tunisienne non seulement en tant qu’un pays touristique mais aussi en tant que hub industriel, affirmant que la Tunisie possède tous les atouts lui permettant de conquérir tous les marchés du monde .

 Feriani a annoncé également  qu’un grand sommet tuniso-libyen sera tenu avant fin août 2018. Il  a, à cet égard,  passé en revue sa récente visite en Libye avec la participation de plusieurs entreprises tunisiennes opérant dans divers secteurs à l’instar de l’éducation, la santé…Cette visite s’inscrit dans le cadre du lancement du conseil d’affaires tuniso-libyen, qui a pour objectif de renforcer davantage la coopération économique entre la Tunisie et les pays africains et de relancer les échanges commerciaux.

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Une convention de partenariat pour la mise en place d’une “Cartographie raisonnée de l’artisanat tunisien” a été signée ce mercredi 11 juillet 2018, entre la fondation Rombourg Tunisie et l’office nationale de l’artisanat(ONA).

Intervenant au cours d’une conférence de presse,  le directeur général de l’ONA, Faouzi Ben Halima a qualifié cette coopération de “fructueuse et stratégique permettant  de développer davantage le patrimoine et le secteur de l’artisanat tunisien”.
Il a précisé que le projet ” cartographie raisonnée de l’artisanat tunisien ” a pour objectif d’accroître la visibilité de la richesse artisanale en Tunisie,  ce qui permettra de conserver les archives nationales et de protéger le patrimoine à travers une carte numérique des savoirs et savoir-faire de l’artisanat.
C’est aussi un outil d’information géographique qui s’articule autour de nouvelles technologies et une série d’applications géographiques visant à assurer la production, la préservation ainsi que l’échange des données du secteur de l’artisanat sur le plan national, régional et local.
En effet, ce projet a pour but de mettre en place des cartes interactives numériques selon les exigeances de l’utilisateur.
Aussi bien, cet accord établi entre l’ONA et la fondation Rombourg Tunisie ambitionne de répondre aux besoins documentaires et informationnels sur le secteur dont l’objectif escompté est d’identifier les domaines patrimoniaux et artisanaux selon les spécialités, en plus du renforcement des pistes d’investissements et d’innovation de l’artisanat sur tout le territoire du pays, contribuant ainsi à conserver et à archiver le patrimoine de l’artisanat en Tunisie.
On note également que ce projet innovant va faciliter les activités des chercheurs, des professionnels du secteur, des entreprises et des jeunes artisans.
À vrai dire, l’office National de l’artisanat œuvre davantage afin de développer le secteur en question dans les différentes régions de la République, étant donné que l’artisanat représente une manne de croissance économique et une source de création de plusieurs postes d’emploi pour les jeunes diplômés et même pour les chômeurs des régions intérieures du pays.

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En réaction aux fausses informations publiées dimanche 8 juillet 2018 sur les réseaux sociaux selon lesquelles de nombreux touristes ont quitté la Tunisie à la suite de l’opération « lâche » de Jendoua, une source bien informée au du ministère du Tourisme a catégoriquement démenti ces rumeurs et a affirmé à Africanmanager qu’aucune demande d’annulation de réservations vers la Tunisie n’a été enregistrée dans la foulée de l’opération terroriste de Jendouba.

Pour sa part, le ministre de la Défense nationale, Abdelkrim Zbidi, a affirmé lundi que « la situation sécuritaire est sous contrôle depuis des mois, mais les actes terroristes isolés sont toujours susceptibles d’être perpétrés et ne sont pas particuliers à la Tunisie, étant un fléau dont souffrent tous les Etats ».

S’exprimant à l’issue d’un entretien avec le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Mohamed Ennaceur, il a ajouté que les mesures préventives sécuritaires et militaires sont constamment en place et ne sont pas conjoncturelles, affirmant que la coordination est permanente entre les ministères de la Défense et de l’Intérieur.

S’agissant de la sécurisation de la saison touristique après l’opération terroriste de Ain Soltane, il a indiqué qu’une réunion groupera cette semaine les ministères de la Défense, de l’Intérieur, du Tourisme et de la Culture, l’organisation touristique, et les représentants des agences de voyage en vue de l’examen des questions relatives à la réussite de la saison touristique.

Il a appelé l’ensemble des Tunisiens à la vigilance et à l’unité face au fléau de terrorisme : “La lutte contre le terrorisme n’est pas seulement la responsabilité de la Défense ou de l’intérieur mais de tous les Tunisiens, lesquels sont appelés, a-t-il dit, à protéger leurs pays : “La guerre contre le terrorisme implique une union totale autour de l’institution sécuritaire et pas seulement les ministères de la Défense et de l’Intérieur”, a-t-il assuré.

On rappelle qu’une patrouille de la Garde frontière, à Ain Soltane relevant du gouvernorat de Jendouba, est tombée dans une embuscade, dimanche vers 11h45, sur la bande frontalière avec l’Algérie. Une mine a explosé lors du passage de la patrouille faisant 6 morts parmi les gardes nationaux.

Les opérations de ratissage menées par les unités militaires et de la Garde nationales se poursuivent pour le deuxième jour de suite sur les hauteurs de Saria, Aïn Soltane et Felja relevant de la délégation de Ghardimaou du gouvernorat de Jendouba et ce pour traquer le groupe terroriste ayant pris pour cible une patrouille de la Garde nationale, faisant six martyrs et trois blessés.Deux hélicoptères ont été également envoyés dans cette zone pour appuyer les efforts des troupes au sol.

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Une réunion entre les professionnels du secteur laitier en Tunisie a été organisée ce mardi 3 juillet 2018 à l’UTICA pour annoncer une série de mesures et débattre de la crise de la filière de l’industrie laitière.

Lors de son intervention, Boubaker Mehri, président de la Chambre nationale syndicale des industries du lait, a affirmé que les différentes composantes de la filière du lait appellent le gouvernement à tenir des promesses concernant la révision dans les plus brefs délais les prix à tous les niveaux de la filière, à prendre des décisions opérationnelles concrètes en vue de fournir les aliments de bétail et les subventionner pour tous les éleveurs, à instaurer des augmentations suffisantes permettant ainsi de sortir le secteur laitier de sa crise, laquelle est montée d’un cran ces dernières semaines.
Mehri et les professionnels du secteur ont lancé un cri d’alarme face à la “négligence” du gouvernement par rapport aux réclamations relatives à l’augmentation du prix du litre de lait.
Ils ont dans ce contexte annoncé qu’il ont été surpris par la non-application de l’accord concernant la hausse du prix du lait et ce, lors des deux séances de travail qui ont eu lieu  le 17 avril et le 21 juin 2018 au ministère de l’Agriculture.
Ils ont également affirmé que le gouvernement assume toute la responsabilité de la dégradation du secteur du lait, affirmant qu’il ont décidé :
La production et la commercialisation du lait non subventionné et ce, du 9 au 15 juillet 2018.
La suspension totale de leurs activités durant trois jours (le 16 juillet).
Le gouvernement assume toute la responsabilité des protestations sociales qui seront organisées.
Sur un autre volet, les professionnels du secteur laitier ont tenu à réaffirmer qu’ils comprennent les préoccupations des consommateurs concernant la hausse des prix, signalant que cette augmentation est nécessaire pour préserver l’équilibre du secteur, éviter le recours à l’importation et préserver les postes d’emploi.
On rappelle qu’une rencontre entre les professionnels de la filière en question, la Chambre nationale syndicale de l’industrie laitière, les ministères du Commerce et de l’Agriculture avait eu lieu et qu’il avait été convenu d’augmenter le prix du litre de lait.

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La numérisation de l’administration tunisienne figure parmi les grandes préoccupations du gouvernement d’union nationale. Il s’agit d’une nouvelle stratégie qui sera adoptée par tous les ministères et les institutions publiques. C’est dans ce contexte que le ministère de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement a organisé le jeudi 27 juin 2018 une rencontre à Tunis sur “l’importance de la numérisation de l’archivage foncier”.

Intervenant au cours de cette journée d’étude, Khaled Dridi, chef de cabinet du ministre de l’Equipement, a affirmé que la numérisation de l’archive est une nouvelle mesure qui s’inscrit dans le cadre de la réforme visant à alléger les procédures administratives et à améliorer la qualité du service rendu au citoyen et aux différentes parties.
Et d’ajouter que la mise à niveau de l’administration et sa modernisation oeuvre dans le sens de la simplification des procédures et la mise en place de nouveaux guides de procédure.
Dridi a également affirmé qu’un nouveau centre d’information foncier baptisé “Data Center” sera construit à partir de 2019 avec pour objectif la conservation de l’archive dudit département.
Il a précisé que ce projet facilitera la recherche de documents via des outils puissants d’indexation, la traçabilité des accès, l’intégration et la confidentialité des documents. De même à travers ce centre, les investisseurs, les citoyens et les différentes structures concernées auront accès à l’information dans de brefs délais et avec un coût moins élevé.
Le responsable a, sur un autre volet, réaffirmé que ces efforts menés par le ministère de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement visent à instaurer tous les mécanismes de la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de l’administration tunisienne qui demeure un objectif fondamental pour le développement économique.
On rappelle que la mise en place du nouveau concept de numérisation s’inscrit dans le cadre du plan national “Tunisie Digitale“. Ce programme a pour objectif de conférer davantage d’efficience à la gestion des correspondances entre les différents ministères et structures publiques.

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Les tortures ou autres mauvais traitements dans les postes de détention ou les prisons tunisiennes étaient monnaie courante sous le règne de l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali. Les tortionnaires visent à briser la personnalité de la victime et à lui nier toute dignité humaine, certaines prisons en Tunisie ne sont pas perçues comme des cadres pour réhabiliter les détenus mais des lieux pour les abîmer.

Il n’existe pas de plus grande douleur que de vivre en tant qu’être humain sous l’oppression et la torture !

Selon des associations de lutte contre la torture en Tunisie, la torture n’est plus certes un système dans le pays, mais elle est encore exercée, particulièrement, dans les prisons. Elles ont à ce propos, révélé des pratiques abusives et illégales de policiers envers certains détenus et ont appelé ainsi à la révision de l’article 101 bis du code pénal dans la mesure où cette disposition ne fournit pas au juge une preuve légale sur ce type de crimes.

Un nouveau guide de lutte contre la torture des détenus

Ghazi Jeribi, ministre de la Justice a assuré ce vendredi 22 juin 2018 lors d’une conférence de presse tenue à Tunis, que tous les cas de suspicion de torture et de mauvais traitement qu’il a reçus depuis sa prise de fonction à la tête du ministère en 2016 ont été transmis à la justice.

Il a ajouté que les détenus ont des droits garantis par la Constitution nonobstant les causes de leur détention.

Pour sa part, Imed Hammami, ministre de la Santé a annoncé la mise en place d’un nouveau guide concernant le recours à la médecine légale pour prouver les cas de torture ou de mauvais traitement.

On rappelle que l’organisation tunisienne de lutte contre la torture a indiqué dans son rapport qu’elle a relevé 153 cas de torture dans les prisons et les maisons d’arrêt en Tunisie en 2016.

Les gouvernorats de Tunis, Bizerte et Zaghouan sont en tête du classement avec 62%. La région du Sud-ouest est en deuxième place avec 19% et les régions du Centre et du sud avec 12%. Celles  du Cap bon et du sahel ont enregistré 7% des cas de torture.

Le rapport a noté que la police a commis le plus d’infractions. Les agents pénitentiaires sont classés à la deuxième position suivis par ceux de la Garde nationale. 54% des cas de torture sont motivés par un désir de sanction. L’organisation a fait savoir que 86% des victimes sont des hommes.

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Symbole de la vitalité retrouvée du tourisme, l’île de Djerba a toujours été la destination préférée d’un grand nombre de touristes tunisiens et étrangers et ce, en vertu des caractéristiques particulières, dont notamment la diversification de ses produits touristiques, la présence de plusieurs musées et de sites archéologiques.

La zone touristique de Djerba-Zarzis (gouvernorat de Médenine) a connu une amélioration des indicateurs touristiques aussi bien au niveau du nombre des arrivées que des nuitées enregistrées dans les établissements hôteliers de la région.

D’ailleurs, depuis quelques mois, de nombreux hôtels et maisons d’hôtes à l’île de Djerba sont presque entièrement réservés par des touristes de différentes nationalités pour la haute saison, cet été.

Selon des données dévoilées le mardi 12 juin 2018 par le ministère du Tourisme, l’aéroport international de Djerba Zarzis a reçu lundi soir le premier vol de cette saison, en provenance de Milan et transportant environ 130 touristes, dans le cadre du retour du marché italien vers l’île de Djerba.

L’aéroport international de Djerba Zarzis a reçu hier également un deuxième vol de Vérone et un troisième de Bergame. Les vols entre l’Italie et Djerba se poursuivront à raison de quatre vols par semaine jusqu’à fin septembre cette année.

D’après la même source et dans le cadre de la promotion de la destination tunisienne, un groupe de journalistes accompagnés de sept Miss françaises ont atterri à Djerba dans la soirée du 10 juin 2018. La délégation française se rendra également à Zarzis. L’ile représente un marché important pour le tourisme tunisien. Sur l’ensemble du pays, au moins 600 000 touristes français sont attendus cette année.

On rappelle que la Tunisie a enregistré notamment ces derniers temps une reprise du trafic passagers et du tourisme, grâce à la diminution des craintes liées à la sécurité et à la levée d’interdiction de voyager par de nombreux pays européens. Notre pays prévoit d’accueillir 8 millions de touristes cette année, sachant que les taux de réservation pour des touristes européens et d’autres nationalités sont très importants.

En Tunisie, le  tourisme est un secteur important pour la réalisation des objectifs du développement et représente une véritable manne pour l’économie nationale. Le dynamisme du secteur touristique, ses importants effets directs et indirects sur les économies des pays en développement notamment font de ce secteur un outil de développement particulièrement prometteur. Il est bien l´un des secteurs économiques parmi les plus dynamiques.

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ITALCAR SA, distributeur officiel des marques Fiat, Fiat Professional, Lancia, Alfa Romeo, JEEP et IVECO en Tunisie, a dévoilé lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 7 juin 2018 la toute nouvelle Fiat Tipo 5 portes. La toute nouvelle Tipo a subi une nette refonte de son design extérieur pour plus de modernité et intérieur pour plus de confort et moins de bruit, outre les nouveaux dispositifs de sécurité dont elle dispose désormais.

La berline  de 5 places est plus robuste et plus élégant grâce à ses courbes majestueuses. Elle se démarque par un style unique propre à la marque Fiat : une maniabilité exceptionnelle mais aussi de la technologie embarquée qui atteint de nouveaux sommets de sophistication pour plus de confort, de plaisir et de protection. L’électronique à bord est au service de la prévention !

La Tipo : l’élégance à l’état pur !

C’est une berline compacte sportive et stylée qui se distingue par un excellent rapport qualité/prix et qui est dotée d’une habitabilité généreuse. En termes de confort, elle est spacieuse et peut accueillir 5 adultes de plus de 1,80 m, assurant pour chaque passager l’espace vital indispensable et une grande liberté de mouvement. A l’instar de la Tipo 4 portes, la version sport back adopte un positionnement très compétitif et accessible aux consommateurs moyens.

Conforme aux valeurs historiques de la marque Fiat, soit fonctionnalité, simplicité et personnalité, elle tend à placer les besoins de ses clients au premier plan au travers d’une offre simple et transparente. Ainsi, les composants qui font la force de la Tipo 4 portes ont été conservés, à savoir un équipement complet de série incluant la climatisation, les rétroviseurs électriques dégivrant, une banquette arrière fractionnable 60/40, des vitres électriques à l’avant et un radar de recul ainsi qu’un autoradio avec prise USB.

La calandre de la Tipo 5 est élégante et robuste, dotée de projecteurs antibrouillard, inserts chromés et prises d’air assurant une efficience aérodynamique maximale. Sa grille est équipée d’inserts chromés. La dotation est riche dès le premier niveau de finition avec la climatisation et l’ordinateur de bord.

La bagnole est également dotée d’une boîte manuelle 6 vitesses, son moteur 4 cylindres développe 95 ch, consomme 5.7 l/100 km en cycle mixte et rejette 132g de Co2 par km. Le 0 à 100km/h est abattu en 12,1s et sa vitesse max est de 185 km/h.

La Fiat Tipo 5 portes 1.4 95 ch Easy mesure 4 368 mm sur une largeur de 1 792 mm. Son réservoir est de 50 litres et son poids vide de 1195 kg. En ce qui concerne la consommation d’essence, la Tipo 5 figure parmi les plus sobres. Outre le confort, le silence du fonctionnement et la spatialité, le comportement de la voiture sous la pluie est impeccable, aucun risque d’aquaplaning avec ce véhicule.

Avec son design unique et audacieux, sa personnalité fraîche, sa connectivité, et ses technologies dans l’air du temps, la nouvelle Tipo 5 portes bouscule les codes de son segment et intègre parfaitement les valeurs de la marque Fiat. Elle est disponible à partir de 57500 DT au showroom du distributeur tunisien aux Berges du Lac.

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Environ 46 migrants clandestins ont péri samedi soir dans le naufrage de leur embarcation au large des côtes ouest de l’île de Kerkennah et 68 autres ont été secourus dont 7 étrangers. Des opérations de recherche ont repris ce lundi 4 juin 2018, avec l’aide de neuf unités navales, un hélicoptère et des plongeurs à la recherche d’autres victimes.

Réagissant à ce drame, Mustapha Abdelkabir, militant et spécialiste des affaires libyennes, a affirmé dans un entretien téléphonique accordé à Africanmanager que les jeunes Tunisiens en quête d’emploi et d’une vie meilleure tentent régulièrement de traverser la Méditerranée, en direction de l’Italie.

Il a précisé que l’augmentation du taux de chômage, la pauvreté, le sous-développement région,notamment dans les régions intérieures de la République, sont à l’origine de ce gendre de tragédie qui se reproduit d’un fréquemment dans plusieurs régions côtières tunisiennes.

Abdelkabir a ajouté que l’île de Kerkennah est connue par l’augmentation des tentatives de migration clandestine, signalant que durant les derniers mois de l’année en cours, plus de 2 mille jeunes issus de nombreuses délégations ont pris d’assaut cette ville, qui demeure un passage stratégique menant rapidement vers les côtes européennes.

Le militant a fait assumer au gouvernement tunisien la responsabilité des drames en mer, à cause du manque de contrôle sécuritaire rigoureux, l’échec de la politique de développement et le laxisme des autorités de tutelle envers les réseaux de passeurs, de contrebande et de la corruption.

On rappelle que le procureur de la République auprès le tribunal de première instance de Sfax a ordonné, dimanche 03 juin 2018, l’ouverture d’une enquête judiciaire sur la “formation d’une entente en vue de franchir illicitement les frontières maritimes”, suite au naufrage d’une embarcation clandestine, la veille, au large de Kerkennah. Notons aussi que les services de médecine légale œuvrent, en collaboration avec la brigade de la police technique aux plans régional et central, à l’accélération des opérations d’identification des victimes pour remettre les corps à leurs familles dans les plus brefs délais, après le parachèvement des procédures légales.

Depuis le début de 2011, le problème de la « harga » pèse sur les autorités tunisiennes et sur les relations bilatérales avec les pays de l’Union européenne, principalement la France et l’Italie, d’une part, parce que la société civile a exercé une pression médiatique pour que les droits fondamentaux des migrants soient respectés, d’autre part, parce que le problème des disparus n’a pas été résolu à cause de sa complexité.

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Depuis quelques jours, des appels au boycott ont pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux. Ils visent essentiellement les fruits, à l’instar des pommes. L’Organisation tunisienne pour informer le consommateur (OTIC) a approuvé cette campagne destinée à encourager les consommateurs à boycotter ce produit dont le prix est, depuis le début de ce mois sacré, hors de la portée des bourses moyennes. En attendant des mesures concrètes, le boycott, pour le consommateur, reste un droit !

Les prix des pommes ont enregistré une hausse remarquable au début du mois sacré, atteignant presque les 20 dinars pour  le seul kilogramme. Sur les marchés tunisiens on voit des étals qui regorgent de pommes de luxe et de qualité, mais qui n’attirent pas les consommateurs vu la cherté de ce produit. C’est une première depuis des années. D’ailleurs la crise chez les marchands de fruits est palpable et visible à l’œil nu.

Dans une déclaration accordée ce mardi 29 mai 2018 à Africanmanager, le président de l’OTIC, Lotfi Riahi, a affirmé que les prix de vente de tous les produits de consommation de base ont connu une hausse vertigineuse. Il a indiqué que le citoyen devrait boycotter l’achat de ces produits afin que les autorités concernées interviennent dans les plus brefs délais.

Interrogé sur la hausse des prix de vente des fruits, notamment les pommes, Riahi a précisé que l’OTIC avait lancé la campagne «tu renchéris… Je boycotte» ; il a ajouté que les spéculateurs dominent tous les marchés et qu’ils laissent filer les prix en l’absence de l’intervention des parties de tutelle et le manque de contrôle économique intensif (des équipes de contrôle insuffisantes).

Il faut rappeler que l’OTIC a lancé une application mobile qui permet d’orienter les consommateurs vers les points de vente de produits qui sont moins chers. Cette nouvelle plateforme a été mise en place avant le mois de Ramadan.De même, un numéro bleu (81104444) a été lancé, à travers lequel l’organisation répond à toutes les interrogations relatives à la consommation. L’OTIC  avait aussi lancé, en partenariat avec le secteur privé, l’application Reclamy qui permet, en cas de détection d’un fait commis à l’encontre du consommateur (abus, fraudes, publicité mensongère et contrefaçons…), de faire un signalement.

On rappelle que les prix de plusieurs produits de consommation de base ont enregistré des hausses de prix, alimentant une inflation historique (viandes, poissons, légumes…). Au Maroc, les citoyens ont fait plier les autorités en observant un boycott massif qui a frappé de plein fouet des marques de produits de grand consommation. Va-t-on vers un mouvement de la même ampleur en Tunisie ? Wait and see. En tout cas pour le moment le moins qu’on puisse dire est que les commerces prospèrent encore !

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La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) a, à maintes reprises, souligné la nécessité d’augmenter le prix de l’eau le plus rapidement possible afin de préserver les équilibres financiers de la société, sachant que les impayés des particuliers et du secteur public auprès de la SONEDE sont colossaux. L’ardoise a atteint 340 Millions de dinars, dont une dette de 80 Millions de dinars pour les établissements étatiques.

Dans une déclaration faite à Africanmanager, le PDG de la SONEDE, Mesbah Helali, a affirmé qu’une augmentation de la tarification de l’eau potable demeure nécessaire, en attendant l’annonce d’une décision gouvernementale à ce sujet. Il a précisé que cette mesure est importante pour la société, expliquant qu’il y a un grand écart entre le coût de production et le prix de vente au public ainsi que la rareté des ressources en eau, surtout dans le sud du pays.

Helali a, dans le même cadre, indiqué que le coût du dessalement du seul mètre cube est estimé à environ 3 dinars, alors que la société le vend à 200 millimes, “empêchant à la société de préserver son équilibre financier“, a-t-il dit.

Sur un autre volet il a déclaré que l’Etat a consacré une enveloppe de 1,4 Milliard de dinars à des projets de stations de dessalement de l’eau de mer et l’approvisionnement de plusieurs régions en eau potable. Et d’ajouter que la société avait lancé, depuis une dizaine d’années, un projet pour améliorer la qualité de l’eau dans le sud tunisien.

A noter que la SONEDE a mis en place un nouveau programme pour l’amélioration de la qualité de l’eau potable dans le gouvernorat de Kébili. Ces projets, qui se poursuivront jusqu’en 2020, visent à réduire le taux de salinité de l’eau pour atteindre 1,5 gr par litre. Il s’agit du forage de puits et leur raccordement aux stations de dessalement à Kébili et Souk Lahad, ainsi que l’extension du réseau d’eau potable dans plusieurs localités à Kébili-nord.Il s’agit également de construire une station de dessalement d’eau au profit des localités de la délégation de Kébili-ouest moyennant une enveloppe de 12,5 Millions de dinars…

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Un accord de prêt de 82 millions d’euros a été signé, ce mardi 22 mai 2018, entre la Banque Allemande de Développement (KFW) et le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale. L’argent financera une station de dessalement d’eau de mer d’une capacité de 50.000m³ / jour (extensible à 100.000 m³ / jour) à Zarat, près de la ville de Gabes.

Le coût total du projet est estimé à 96.5 millions d’euros, soit 231.6 millions de dinars tunisiens. La contribution de la Tunisie est donc de l’ordre de 14.5 millions d’euros. Ce prêt est remboursable sur 15 ans avec 5 ans de grâce et un taux d’intérêt de 1,86%.

Ce projet sera réalisé par la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) dans l’objectif de couvrir les besoins en eau potable de 1,145 million d’habitants des gouvernorats de Gabès, à l’horizon 2035.

Il permettra également de faire face à la pénurie d’eau à travers le dessalement des eaux de mer et d’atténuer la surexploitation des eaux souterraines.

A signaler que la Tunisie souffre pour la troisième année consécutive d’un déficit hydrique estimé à 163 millions m3.

Les barrages maintiennent les mêmes taux de remplissage que l’année dernière, à l’exception du barrage de Nebhana qui ne renferme aujourd’hui que 3 millions m3 contre 11 millions m3 en 2017.

On rappelle également que la Banque Allemande de Développement agit pour le compte du Gouvernement Fédéral Allemand. Elle soutient les réformes, les infrastructures et les systèmes financiers pour une croissance économique socialement équitable et respectueuse de l’environnement dans les pays en voie de développement.

Ses objectifs comprennent la réduction de la pauvreté, le maintien de la sécurité et de la paix, la protection de l’environnement et du climat ainsi que la promotion de la mondialisation dans des conditions équitables.

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Les prix sont le souci majeur des familles tunisiennes au mois de Ramadan et les discussions des citoyens qui craignent la hausse des tarifs des produits de grande consommation, au cours de ce mois saint, portent principalement sur les prix des légumes, fruits, viandes. Lors d’une tournée dans deux marchés à la Manouba, qui a enregistré un grand afflux de citoyens pour faire leurs emplettes, à l’occasion du premier jour du Ramadan, Africanmanager a constaté une certaine stabilité des prix mais aussi des dépassements de la part de certains marchands. Le prix d’un kilogramme de pomme de terre s’élève à 750 millimes, celui du poivron varie entre 900 et 1200 millimes, le prix des tomates est de 1600 millimes, les pois à 1,8 dinar. Le persil est vendu à 500 millimes. Pour ce qui est des prix des poissons, la sardine est vendue à un prix oscillant entre 2 dinars et 3 dinars. S’agissant de la daurade, son prix est entre 10 et 12,5 dinars. Les prix des fruits ont stagné, à 5,200 dinars pour les bananes, 4 pour la fraise, entre 3,600 et 4,200 pour les pommes. En ce qui concerne les viandes rouges : 22  dinars pour le kg de viande de bœuf et 23 pour le kg de viande de mouton.

Les prix des dattes ont toutefois enregistré une augmentation remarquable pour atteindre entre 8 et 9,500 dinars le kg.

On a également constaté que certains marchands ont profité de l’événement pour augmenter exagérément les prix de légumes, à l’instar de la laitue qui est vendue à 800 millimes, d’autres n’ont pas affiché les prix. Quelques personnes interrogées par Africanmanager ont exprimé leur mécontentement et leur insatisfaction à l’égard de certaines pratiques frauduleuses des marchands de légumes et ont appelé à mobiliser massivement les services de contrôle économique relevant du ministère du Commerce afin de faire face à la montée inexplicable des prix de certains produis de consommation de base comme les tomates et le piment.

On rappelle que le ministre du Commerce, Omar El Behi, avaient rassuré les citoyens quant à la disponibilité des produits, estimant que les prix ont enregistré dernièrement une nette baisse, affirmant son engagement en collaboration avec toutes les parties concernées à fournir des efforts supplémentaires pour une meilleure maîtrise des prix, notamment durant le mois de Ramadan. Son collègue à l’Agriculture, Samir Taieb, avait corroboré ses propos quant aux stocks disponibles et à la maitrise des prix…

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