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Nadia Bentamansourt

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L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) et l’Agence foncière industrielle (AFI) ont procédé dans la journée du mercredi 21 août 2019 à la signature d’une convention de partenariat dans le domaine de la maîtrise de l’énergie.

Cet accord concerne essentiellement plusieurs domaines d’intérêts communs à l’instar de la promotion de la production mutualisée et la distribution dans les zones industrielles, l’encouragement de la production de l’électricité à partir des énergies renouvelables pour couvrir la consommation énergétique de l’éclairage public des zones industrielles.

Il s’agit aussi d’optimiser la consommation énergétique des bâtiments de l’AFI à travers la mise en œuvre d’un plan d’action d’efficacité énergétique et la réalisation d’une action d’autoproduction d’électricité à partir des énergies renouvelables

Il est également question de promotion de la communication et de la sensibilisation dans le domaine des énergies renouvelables et d’efficacité énergétique.

On rappelle que l’ANME a lancé récemment plusieurs campagnes de sensibilisation au profit des citoyens, dont l’objectif est de rationaliser la consommation de l’énergie.

Une stratégie pour la maîtrise de l’énergie… Oui mais comment ?

La stratégie nationale de maîtrise de l’énergie à l’horizon 2030 a été élaborée sur la base des résultats issus du débat national organisé entre fin 2013 et avril 2014 sur la politique énergétique du pays.

Les objectifs de cette stratégie consistent en l’amélioration de l’indépendance énergétique par la réduction de la consommation d’énergies fossiles et la diversification du mix énergétique, la réduction de la facture énergétique, à travers la baisse des subventions publiques et le développement industriel des technologies de maîtrise de l’énergie, la réduction des émission de gaz à effet de serre et la création d’emplois et préservation du niveau de vie des ménages défavorisés.

Les deux grands axes de la stratégie nationale sont la réduction de la demande d’énergie primaire de 17% en 2020 et de 34% en 2030 et le développement des énergies renouvelables. L’économie d’énergie qui serait réalisée en 2030 devrait atteindre 6,5 Mtep.

A l’horizon 2030, 30% de l’énergie électrique devraient être produits à partir des énergies renouvelables. Corrélativement à ces deux résultats, on devrait assister à une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 48%.

Pour atteindre les objectifs fixés, un plan d’action s’étendant sur la période 2014-2020 a été élaboré. Il s’agit d’un programme d’investissement qui se déroule en trois phases : les actions lancées avant 2013, celles relatives à la période 2014-2016 et celles de la période 2017-2020.

Il est articulé autour d’actions relatives à tous les secteurs et plus particulièrement l’industrie, le tertiaire et le bâtiment, et prévoit des économies d’énergie respectives de 51%, 26% et 25% à l’horizon 2020. Les actions ciblées concernent l’audit et les contrats-programmes, la cogénération, l’éclairage efficace (LBC, éclairage public et lampes LD), les bâtiments efficaces et le transport (…).

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La Tunisie reste la destination préférée des touristes algériens. Leur nombre atteint 2 millions chaque année. Leur affluence s’explique essentiellement par les similitudes culturelles entre les deux peuples, la non-imposition de visa, les prix accessibles et la proximité des frontières.

Selon des informations récemment rapportées par de nombreux supports médiatiques algériens à l’instar du site ALG24, la destination Tunisie a connu un important rush des Algériens dès la mi-août. Durant le week-end dernier, pas moins de 40 000 touristes algériens ont transité par le poste-frontalier d’Oum Teboul (El Tarf).

De longues files d’attente s’étaient formées, certaines familles étaient contraintes de rester des heures sur les trottoirs.

De nombreux véhicules attendaient aux frontières pour les formalités de passage. Des encombrements importants de la circulation routière ont été constatés, bien que la police des frontières ait fourni tous les moyens pour faciliter les procédures d’entrée et de sortie en Tunisie, précise la même source.

Trabelsi : l’affluence des Algériens vers la Tunisie est devenue une tradition

Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, René Trabelsi, s’est engagé depuis le mois de juillet 2019 à réunir toutes les conditions pour l’accueil des touristes algériens au niveau des points de passage frontaliers.

Il a, dans ce contexte, mis l’accent sur la solidarité tuniso-algérienne, affirmant que « l’affluence des Algériens vers la Tunisie est devenue une tradition de grande importance pour le tourisme tunisien ».

Notons à ce propos que près de 500 mille touristes algériens ont visité la Tunisie entre janvier et avril 2019, et que la Tunisie ambitionne d’accueillir 9 millions de touristes en 2019.

Le ministère du Tourisme a consacré des millions de dinars à la promotion de la destination tunisienne en Algérie à travers l’installation de plusieurs panneaux publicitaires incitant les citoyens locaux à découvrir les divers sites culturels et touristiques tunisiens.

De telles initiatives pourraient gonfler les recettes touristiques, surtout que de nombreuses localités tunisiennes sont susceptibles d’attirer tant des professionnels que des touristes algériens, grâce à ce qu’elles présentent comme produits touristiques, à savoir l’attractivité naturelle et la diversité culturelle.

Le secteur du tourisme est sur de bons rails pour atteindre des sommets en 2019. Le fait est que les indicateurs commencent à passer au vert sans pour autant renouer avec les performances de 2010, une année référence qui a vu 6,9 millions de touristes étrangers débarquer en Tunisie.

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Selon des données officielles, les femmes tunisiennes issues des zones rurales contribuent à la production d’environ 80% de la nourriture en Tunisie. Pourtant ces braves femmes ne bénéficient ni de couverture sociale ni juridique qui leur garantit une protection contre l’exploitation : 80% des femmes rurales travaillent sans contrat et sans congé hebdomadaire.

Elles sont aussi exposées aux divers dangers à l’instar des accidents de la route du fait de l’absence de contrôle sur les routes pour lutter contre le transport anarchique des ouvrières.

C’est pour cette raison que le gouvernement cherche des solutions et mécanismes pouvant mettre fin au transport anarchique et mettre à la disposition des ouvrières en milieu rural des moyens de transport confortables et sûrs.

L’absence de structures d’accompagnement, notamment les syndicats, les a laissées à la merci de différents acteurs (transporteurs qui jouent le plus souvent le rôle d’intermédiaires et les exploitants agricoles).

Précisons que ces femmes travaillent dans des exploitations d’échelles différentes, mais en particulier dans les périmètres irrigués où la production est intensive et où les exploitations agricoles ne sont pas de grandes superficies !

Lancement de l’initiative « Université des mères » 

L’Union des femmes arabes dirigeantes, section Tunisie, a lancé, en partenariat avec les universités privées, les municipalités et les administrations locales et régionales, l’initiative « Université des mères »  dans le gouvernorat de la Manouba.

Destiné à la femme en milieu rural, ce projet pilote a pour objectif d’améliorer sa situation sociale et économique, autant sur un plan professionnel que privé. Ce projet permet à cette catégorie de personnes de jouir d’une formation, sous la supervision d’universitaires et encadreurs bénévoles et cela en vue de l’obtention d’un diplôme universitaire.

« Ce projet diffère du programme national d’éducation des adultes », comme l’a déclaré, à l’agence TAP, la cheffe de la section de Tunisie, Rim Tabii.

Il s’agit d’un projet qui sera décentralisé à long terme pour englober l’ensemble des gouvernorats tunisiens. Il s’étale sur une période de neuf mois, soit trois jours par semaine, chapeauté par les municipalités. Les attentes sont simples : Permettre à ces femmes de s’offrir une base intellectuelle leur permettant d’avoir l’estime d’elles-mêmes.

On rappelle que plus de 500 femmes rurales travaillant dans le secteur agricole dans quelques régions ont bénéficié de la couverture sociale par le biais de la nouvelle application téléphonique « Ahmini ». Cette nouvelle plateforme numérique vise à faciliter l’accès des femmes rurales à la couverture sociale. A noter que ces femmes ont bénéficié de ce service tout en ayant un simple téléphone portable avec une puce octroyée par l’opérateur historique…

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Une cérémonie a été organisée dans la journée du mercredi 7 août 2019 par la douane tunisienne pour annoncer que le statut d’opérateur économique agréé a été accordé à 21 entreprises tunisiennes.

Selon la douane tunisienne, ce statut permet aux opérateurs de bénéficier d’un certains nombre de facilitations notamment les télé-déclarations.

Intervenant au cours de cette cérémonie, le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, a appelé toutes les entreprises à adhérer à ce système qui est une marque de confiance entre les deux parties (douane et entreprises).

L’obtention de ce statut passe par un certain nombre de conditions liées essentiellement à une situation douanière en règle pour les trois dernières années précédant le dépôt de la demande d’adhésion ainsi que la situation fiscale et financière et le respect des normes de sécurité et de sûreté.

A noter que le statut d’opérateur économique agréé (OEA) est accordé, selon une convention entre la direction générale de la douane, et les opérateurs concernés, à toute entreprise implantée en Tunisie exerçant une activité liée au commerce extérieur ou à la logistique.

La direction générale de la douane accorde le statut d’opérateur économique agréé selon trois catégories. Selon les dispositions de ce décret, la douane tunisienne accorde ce statut aux entreprises opérant dans le domaine du commerce extérieur sous certaines conditions.

L’entreprise doit avoir une situation douanière saine, notamment au cours des trois dernières années précédant la date du dépôt de la demande.

Elle doit également avoir régularisé sa situation fiscale, sa situation financière ainsi que celle de ses dirigeants doit être saine ces trois dernières années.

L’entreprise doit tenir une comptabilité commerciale conforme à la législation en vigueur, et en utilisant des systèmes informatiques répondant aux exigences du contrôle douanier.  L’entreprise doit avoir une situation saine vis-à-vis des caisses sociales.

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Convaincu que le marché local est un marché à part entière, le ministère du tourisme s’est engagé à développer le tourisme intérieur en Tunisie. D’ailleurs, ce secteur, qui a une forte contribution, de l’ordre de plus de 50% des nuitées, dans des pays à grande expérience tels que la France et l’Espagne, ne dépasse pas les 10% en Tunisie au niveau des recettes et des nuitées.

Malgré quelques difficultés liées tant au contexte économique que sécuritaire, ce secteur reste l’un des plus prometteurs du pays, aux côtés de l’industrie et de l’agriculture. Il est pourvoyeur d’emplois, permanents et saisonniers.

Il contribue également au dynamisme d’autres secteurs économiques, tels que le transport, l’artisanat, le commerce, la restauration, les services…

C’est dans le cadre de sa première visite dans le gouvernorat de Béja que le ministre du Tourisme et de l’artisanat, René Trabelsi a annoncé que la ville de Testour sera bientôt une ville touristique.

A cet effet, le ministre mise sur l’importance de renforcer les projets touristiques à vocation écologique, formulant le souhait de transformer le gouvernorat en une véritable destination écologique.

Le ministre a également annoncé un ensemble de mesure visant à promouvoir le tourisme écologique dans la région.

La diversification du produit touristique, la garantie de la qualité des services, l’élaboration d’une stratégie marketing intelligente et la promotion du tourisme intérieur, constituent les principales orientations sur lesquelles devra être basée toute action visant à promouvoir le secteur touristique au cours de la prochaine période.La conjonction  de ces conditions est un préalable pour permettre au secteur de faire face à la concurrence et attirer des touristes à fort pouvoir d’achat, l’ultime objectif étant de jeter les fondements d’une industrie touristique durable.

A vrai dire, le tourisme interne, parent pauvre du tourisme national, devra être une des stratégies de survie que le secteur pourrait développer !

Hausse de 42,5% des recettes touristiques au 1er semestre de 2019

On rappelle que les recettes touristiques ont atteint, durant le premier semestre de 2019, 1,982 milliard de dinars contre 1,391 milliard de dinars au cours de la même période de 2018, soit une hausse de 42,5%.

Selon de récentes données récemment annoncées par le ministère du Tourisme , 3,774 touristes ont visité la Tunisie, de janvier à juin 2019, soit une augmentation de 16,7% par rapport à la même période de l’année écoulée.

D’après la même source, le taux des touristes maghrébins s’est accru de 18,3%, tandis que celui des touristes européens s’est élevé à 22%.

Spécifiquement, le nombre des touristes britanniques a doublé par rapport à l’année dernière, enregistrant un accroissement de 119%, contre 25,2% d’augmentation pour les touristes français.

La Tunisie aspire à attirer près de 9 millions de touristes en 2019 contre 8 millions en 2018, selon des déclarations médiatiques officielles du chef du gouvernement et du ministre du Tourisme.

En 2015, la Tunisie a été ébranlée par des attaques terroristes qui ont touché des sites touristiques (Sousse, Musée national du Bardo). Ces attentats ont eu de lourdes conséquences sur le secteur touristique tunisien.

Cependant, la destination Tunisie a connu, durant ces dernières années, un regain de confiance de la part de plusieurs pays qui ont levé l’interdiction de s’y rendre.

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A vrai dire, la Tunisie avance à grands pas dans le domaine du développement des énergies renouvelables et envisage ainsi d’atteindre une production de l’électricité de 12% à partir des énergies renouvelables en 2020, 22% en 2022 et 30% à l’horizon 2030, conformément à la stratégie nationale en la matière.

C’est dans ce contexte que le gouvernent d’union nationale a mis en place un ambitieux programme pour le mix énergétique à cause du creusement du déficit énergétique, passant de 0,6 million de tonnes en 2010, à 4,2 millions de tonnes en 2016, soit plus de 45% des besoins en énergie primaire.

Et à l’instar de nombreuses économies de la région Moyen-Orient, Afrique du Nord et Turquie, la Tunisie a confirmé qu’elle chercherait à accroître les investissements étrangers dans le secteur des énergies renouvelables, car elle envisage de renouveler son paysage énergétique au cours des prochaines années.

Bientôt 5 projets de centrales solaires photovoltaïques

Selon des données communiquées ce mardi 23 juillet 2019 par le ministère de l’Industrie et des PME à Africanmanager, des opérateurs internationaux ont exprimé leur grand intérêt pour la construction de cinq centrales solaires photovoltaïques dans les gouvernorats de Tozeur, Sidi Bouzid, Kairouan, Gafsa et Tataouine.

Il s’agit de projets en concession pour la production de 500 mégawatts d’électricité à partir des énergies renouvelables (solaire photovoltaïque PV), production prévue par la Tunisie dans le cadre de son plan solaire et sa stratégie de promotion des énergies vertes. Les tarifs de production proposés dans le cadre des offres financières recueillies varient entre 71,8 et 84,1 millimes le kilowatt/heure.

La tarification proposée par la société norvégienne Scatec, pour la réalisation de la centrale solaire PV de Tataouine, d’une capacité de 200 mégawatts, (71,8 millimes le kilowatt/heure) “est la plus basse à l’échelle africaine et parmi les meilleures tarifications à l’échelle internationale“.

Selon la même source, ces tarifications permettront de réduire les coûts de production de l’électricité à l’échelle nationale et de réduire de 5% les importations en gaz naturel.
Ces projets dont le coût s’élève à 1200 millions de dinars enteront en exploitation à partir de 2021.

A rappeler que les énergies renouvelables en Tunisie ne représentent que 3% de la production énergétique malgré le grand potentiel que cette filière présente, permettant de couvrir les besoins du pays et même d’exporter. Ce taux pourrait être renforcé pour atteindre 30% en 2030.

La transition énergétique en Tunisie demeure une nécessité impérative imposée par le changement climatique et les exigences économiques, sans compter les opportunités que l’investissement dans ce domaine procure en matière d’employabilité, à l’instar des expériences menées au Maroc et en Italie.

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Selon des chiffres officiels récemment annoncés par  la Fédération Nationale de l’Artisanat (FNA), la contrebande dans le secteur de l’artisanat fait perdre à l’Etat entre 80 et 90 millions de dinars par an, soit une perte évaluée à 2,5% du PIB par an.

L’artisanat tunisien, qui génère 350 000 emplois en Tunisie, contribuait auparavant à hauteur de 4% au PIB contre seulement 2% depuis 2013.

La contrebande, qui n’est pas spécifique à l’artisanat, entraîne des conséquences multiples et d’importantes pertes fiscales. Une manne dont doit se priver le pays, qui en aurait pourtant besoin pour financer sa croissance. Un fléau qui entraîne des dommages évaluables à des dizaines de milliards annuellement.

Face à la prolifération de la contrefaçon dans ce secteur, le ministre du Tourisme et de l’artisanat, René Trabelsi  a mis l’accent, à maintes reprises, sur la nécessité de procéder à la destruction des divers produits d’artisanat provenant de la contrefaçon.

Il a, dans ce contexte affirmé que ces produits provenant principalement de la contrebande menacent l’avenir de l’artisanat tunisien.

Le ministre a également réaffirmé l’engagement de son département en faveur de l’artisanat tunisien et des artisans estimant que ce secteur génère d’importantes recettes en devises.

Une série de réformes urgentes. Oui…mais comment ?

Le gouvernement tunisien ambitionne de doubler la contribution du secteur de l’artisanat au produit intérieur brut (PIB) pour atteindre 8% contre 4,58% actuellement, et ce dans le cadre d’un plan national de l’artisanat (2018-2022) visant à promouvoir la qualité et l’innovation des produits de l’artisanat et à accroître les exportations du secteur de 1,8% à 4%, au cours de la même période.

Ce plan, qui sera présenté dans tous les gouvernorats du pays à travers des visites de terrain des membres du gouvernement, vise à augmenter les investissements de 19 millions de dinars (MDT) à 30 MDT et à créer 100 mille emplois avec une moyenne annuelle de 30 mille à l’horizon 2021.

Le budget global nécessaire à la réalisation des objectifs du Plan national de l’artisanat a été fixé à 1,9 million de dinars alloués au renforcement du cadre institutionnel, et 3,985 million de dinars destinés au financement de développement des compétences et des connaissances.

Le gouvernement prévoit, à travers ce programme, la mise à niveau de 200 entreprises artisanales et le renforcement des capacités de 3 000 artisans dans le cadre des incitations en faveur des  groupements d’artisans outre l’augmentation du taux des diplômés du supérieur investissant dans le secteur de 10% à 40%.

On rappelle que le secteur compte plus de 350 mille artisans, dont 160 mille ayant une carte professionnelle (83% des femmes) et 1900 entreprises artisanales inscrites auprès de l’Office National de l’Artisanat Tunisien (ONAT). Les métiers de l’artisanat sont passés de 59 spécialités en 2002 à 76 en 2016.

A vrai dire, le secteur artisanal regorge d’opportunités d’investissement. Il offre aussi un grand potentiel d’emploi pour les diplômés du supérieur, surtout que le secteur se base de plus en plus sur la création et les nouvelles technologies.

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L’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) a organisé,  mercredi 17 juillet 2019, une conférence pour présenter  le « Baromètre des PME industrielles en Tunisie ».

Cette enquête relève que quelque 92.2% de chefs d’entreprises interrogés se sont déclarés mécontents de la nouvelle loi de l’investissement. Ils estiment que cette loi ne répond pas aux attentes des investisseurs.

Toujours selon le baromètre, 84% des entreprises interviewées estiment que la corruption en hausse continue, reste un des facteurs les plus entravant du climat des affaires.

Plus de 77% des PME jugent que l’augmentation du taux d’inflation et du taux moyen du marché monétaire(TMM) ont un effet préjudiciable sur l’investissement.

De même, 54% des entreprises pointent du doigt la fiscalité et jugent que celle-ci freine le développement des PME en Tunisie alors que 13% des entreprises sondées sont gênées par l’inégalité fiscale entre les secteurs.

78% de PME ont affirmé que leurs CA ont maintenu leurs niveaux stables, en 2018, (50% sont en augmentation). Environ la moitié des entreprises sondées (53%) ont déclaré avoir eu de nouveaux clients alors que 35% d’entre d’elles ont affirmé avoir perdu des clients importants.

Sur un autre volet, l’analyse par secteurs a permis de relever que les secteurs des industries agro-alimentaires (IAA), les industries chimiques (IC) et les industries mécaniques et électriques (IME), ont été les plus agressifs, en termes de sauvegarde et de renouvellement des clients, au cours de la même période (2018).

En ce qui concerne les parts de marchés relevées par l’enquête, 33% des entreprises indiquent qu’elles sont majoritairement tributaires de la clientèle européenne, 32% du marché local, 12% des marchés arabes et africains et 6% des marchés asiatiques et américains.

Sur le plan des ressources humaines, 7 entreprises enquêtées sur 10 ont affirmé avoir recruté du personnel durant l’année 2018, surtout dans les domaines des IME et pharmaceutiques.

A noter que l’enquête a touché 367 entreprises industrielles stratifiées sur la base des secteurs, tranches d’emplois et gouvernorats, à partir du fichier APII comprenant 5400 entreprises.

Cette enquête a été conduite par la technique de l’interview directe auprès des chefs d’entreprises ou de leurs gérants.Le taux de réponse minimum est de 80% avec une marge d’erreur de 5%.

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Selon un rapport élaboré par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), les six premiers mois de cette année ont été marqués par la continuité des tensions sociales nourries par la dégradation des conditions de vie et une crise économique et sociale  sans trêve.

Malgré la tendance à la baisse au niveau des  manifestations sociales relevée par l’Observatoire Social Tunisien à travers l’échantillon de travail en appui, avec une différence de 870 mouvements de protestation entre le mois d’avril et celui de juin, la situation commence par un ardent troisième trimestre de l’année qui coïncidera avec la rentrée scolaire, universitaire, et politique.

Cette tendance à la baisse du nombre de manifestations, qui était d’environ 65 %, coïncide avec une période connue comme synonyme d’accalmie relative du mouvement social en raison du fait qu’elle coïncide avec le mois de jeûne, comme en témoignent les rapports de mouvements sociaux que le Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux a publiés depuis le lancement du projet de l’Observatoire Social Tunisien il y a plus de cinq ans.

Les mouvements de protestation ont été caractérisés par la diversité des acteurs. S’y côtoient parents, habitants, des militants des droits de l’homme, enseignants,  instituteurs,  députés,  élèves,  travailleurs,  employés,  diplômés en chômage,  professeurs d’université,  médecins,  cadres paramédicaux et  travailleurs des parcs municipaux,  agriculteurs, chauffeurs de louages, et de taxis,  chauffeurs de transport ruraux,  personnel de sécurité,  marins,  journalistes…

Une fois de plus, le gouvernorat de Kairouan est à l’avant-garde des tensions sociales, un rang souligné par le nombre de manifestations sociales observées, estimé à 14% du total des manifestations observées pendant le mois d’avril, 22% du total des manifestations observées en mai, puis à 18% du nombre total de manifestations observées au cours du mois de juin. 76 des 435 protestations ont eu lieu à Kairouan durant le mois de juin.

Globalement, la région a connu 543 mouvements de protestation qui ont été signalés au cours du deuxième trimestre de 2019, sur un total de 2 655 mouvements de protestation observées dans diverses régions.

Les gouvernorats de Gafsa et Sidi Bouzid ont maintenu une position avancée sur la carte des mouvements sociaux, avec 213 mouvements de protestation pour le premier et 259 pour le second au cours du deuxième trimestre de cette année.

La plupart des revendications portées par les manifestants dans les trois gouvernorats avec un arrière-plan économique et social tient à l’amélioration des conditions de vie, outre celles appelant à assurer l’emploi, le développement et la justice sociale, ainsi qu’à améliorer l’infrastructure et  fournir les services de base tels que l’eau potable, l’électricité, les transports et les services de santé et administratifs.

Les gouvernorats de Tunis et celui de Tataouine figurent également sur la carte des protestations, avec un total de 135 mouvements de protestation pour Tataouine et 201 manifestations pour le gouvernorat de Tunis lors de ce deuxième trimestre.

L’augmentation du niveau des mouvements de protestation dans le gouvernorat de Tunis, qui est le centre du district de la capitale, peut s’expliquer par la grande congestion sociale vécue par le pays au cours du mois d’avril en réponse à la décision d’augmenter le prix du carburant annoncée fin mars.

La région de la capitale a vu la plupart des manifestations rejetant cette décision, par les chauffeurs de taxi, dont certains se sont précipités pour fermer les entrées de la capitale. Aussi le retour des tensions sociales à Tataouine est dû au non-respect par la partie officielle  de l’accord avec les manifestants du Kamour.

146 cas et tentatives de suicide recensés au 1er semestre de 2019

Sur un autre volet, le FTDES a affirmé dans ledit rapport que quelque 146 cas et tentatives de suicide ont été enregistrés au premier semestre de 2019 dont 105 cas masculins et 41 féminins.
le groupe masculin est considéré comme l’un des groupes les plus suicidaires mais le groupe dominant est âgé de 26 à 35 ans, suivi par le groupe d’âge de 36 à 45 ans.

Ces actes sont généralement causés par la fragilité de la situation professionnelle ou le chômage ainsi que par les problèmes familiaux, les pressions et les responsabilités vécues par l’individu dans la société tunisienne, lit-on dans le rapport du FTDES.

S’agissant de la migration irrégulière au premier semestre de 2019, le FTDES a révélé qu’environ 1019 Tunisiens sont arrivés en Italie et en Espagne et 1008 migrants essentiellement des sub-sahariens et des Syriens sont arrivés en Tunisie durant la même période.

Le rapport montre, dans ce contexte que la Tunisie occupe la première place au niveau du nombre de migrants irréguliers arrivés en Italie avec le chiffre de 594 personnes suivie du Pakistan (426 migrants) et l’Algérie (271 migrants)…

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Dans une interview accordée ce vendredi 12 juillet 2019 à Africanmanager, le directeur général de la Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG), Moncef Harrabi, a exprimé sa profonde joie et sa fierté suite aux considérables efforts faits par tous les agents de la STEG en matière de réparation rapide des dernières pannes qui ont été signalées dans plusieurs régions du pays du fait de la forte hausse de la demande en électricité. L’entreprise publique doit ces performances aux nouvelles centrales électriques de Mornaguia, Borj El Amri et Radès.

« Nous avons enregistré, depuis mardi 9 juillet 2019, pour la première fois, un record de consommation d’électricité, avec un pic de 4250 mégawatts contre 4025 mégawatts durant la même période de l’année dernière. Cet été, toutes les mesures sont donc prises pour assurer la continuité de la fourniture de l’électricité sur tout le territoire tunisien » a –t-il dit.

Et de préciser que ce record de consommation est du à une sur-utilisation des climatiseurs suite à la vague de chaleur qui s’est installée en Tunisie depuis quelque temps. La STEG avait prévu un pic de 4200 mégawatts durant cet été. Cette surconsommation a été gérée avec succès grâce notamment aux deux centrales électriques de Borj El Amri et de Radès qui viennent d’entrer en activité.

Le responsable n’a pas manqué d’appeler les citoyens à maîtriser leur consommation en énergie, particulièrement de 11h à 15h et à régler la température du climatiseur à 26°c. Il a, en outre, précisé que l’énergie totale cumulée qui a atteint 5076 mégawatts a également permis de faire face à la demande.

De gros projets sont prévus !

En ce qui concerne les gros projets qui ont été programmés par la STEG, Harrabi a affirmé que plusieurs stations de transformation de l’électricité entreront en service dans plusieurs régions internes du pays et ce avant l’été de l’année 2020.

Il y a aussi les projets d’installation de stations photovoltaïques dans les gouvernorats de Tataouine, Tozeur, Sidi Bouzid, Gafsa et Kairouan et à Djebel Sidi Abderrahman (gouvernorat de Nabeul) et Jebel Tebaga (gouvernorat de Kébili)….

Et de préciser que des études approfondies ont été menées afin d’assurer le bon fonctionnement de ces stations, ce qui permettra de servir tous les citoyens dans les meilleures conditions.

Le directeur général de la STEG a assuré que le prix de l’électricité en Tunisie est moins cher que celui du Maroc et de la Mauritanie.

Il a précisé qu’en Tunisie, on produit de l’électricité avec un coût réduit et que nous figurons dans les rangs des 20 premiers pays en matière de production d’électricité, étant donné que la STEG utilise la haute technologie et des outils très modernes.

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Un atelier a été organisé ce jeudi 11 juillet 2019 à Tunis, à l’occasion du lancement du plan de réforme du secteur de l’énergie en Tunisie, “TUNEREP”, en présence du ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani ainsi que plusieurs hauts cadres et experts dans le domaine de l’énergie.

Intervenant au cours de cet atelier, Feriani a évoqué l’importance du secteur de l’énergie en Tunisie et sa forte contribution dans l’économie tunisienne. Il a souligné le fait que le gouvernement de Youssef Chahed ait accordé une priorité absolue à ce secteur qui représente un facteur clé pour la croissance des investissements locaux et étrangers.
Feriani a affirmé que la stratégie qui a été lancée par le gouvernement s’articule autour de nombreux axes, à l’instar du développement des ressources nationales d’hydrocarbures, le renforcement de l’efficacité énergétique, le développement des énergies renouvelables, la réduction du déficit énergétique…
Les experts dans le domaine de l’énergie ont présenté le projet TUNUREP, qui est financé à hauteur de 3,8 millions de dollars par un don du fonds de transition du partenariat de Deauville et géré par le fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID). Le programme s’inscrit dans le cadre de la volonté de l’Etat de réformer le secteur de l’énergie. Il vise à appuyer la Tunisie dans la mise en place des conditions propices de restructuration du secteur de l’énergie et définir une vision globale permettant d’atteindre les objectifs préconisés de la transition énergétique à long terme.
Les activités de restructuration concernent les trois sous-secteurs de l’énergie, à savoir les hydrocarbures, l’électricité et la maîtrise de  l’énergie.
Les principaux résultats attendus
Selon les experts en énergie, ce projet a de nombreux objectifs fondamentaux, notamment la mise en place des orientations stratégiques pour l’ensemble du secteur de l’énergie et des axes de restructuration des principales institutions du secteur qui sont définis sur la base d’un diagnostic approfondi et en concertation avec les acteurs clés.
Il s’agit aussi de lancer une nouvelle approche et des outils d’évaluation ayant trait à la courbe de charge et de son évolution future, qui sont définis et installés pour optimiser la planification des investissements dans les moyens de production électrique et la gestion de la courbe de charge par la STEG…
A noter que le paysage énergétique en Tunisie a été marqué durant la dernière décennie par une baisse de la production des hydrocarbures, une croissance continue de la demande d’énergie et une augmentation des importations énergétiques.
Pour le ministre de l’Industrie et des PME, le projet TUNEREP s’avère nécessaire au vu du déficit énergétique structurel qui a atteint 52% en 2018. Il vient compléter les réformes déjà engagées dans le secteur notamment, les mesures prises à l’issue du dialogue national sur l’énergie lancé en mai dernier par le chef du gouvernement.
Et d’ajouter que les principaux enjeux de ce projet sont la transition et la sécurité énergétique.
Le déficit énergétique structurel pourrait atteindre 73% en 2030, si les ressources nationales stagnent et la demande en énergie suit la tendance actuelle, selon les données du ministère de l’Industrie. Il pourrait atteindre même 87% si toutefois, les ressources baissent d’une moyenne de 5% par an.
Cette situation posera un réel problème de dépendance énergétique qui se traduira par un risque important de sécurité approvisionnement à moyen et à long terme, d’après la même source.

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En Tunisie, le secteur de l’artisanat se distingue par son fort potentiel en matière de création d’emplois et son implantation notamment dans les régions intérieures du pays. Il peut constituer le fer de lance d’une nouvelle approche de développement qui s’inscrit dans les priorités du ministère du Tourisme et de l’Artisanat.

C’est dans ce contexte que l’Office national de l’artisanat tunisien (ONAT) a récemment annoncé que le projet « Cartographie raisonnée de l’objet artisanal en Tunisie » sera prêt début 2020. Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un accord signé en juillet 2018 entre l’ONA et une Fondation privée française, il a pour objectif de lancer une carte nationale numérique interactive répertoriant les différents métiers et secteurs de l’artisanat de chaque village et région de la Tunisie.

Il s’agit de fournir aux investisseurs, artisans, chercheurs et étudiants et tous ceux intéressés par l’artisanat tunisien des données pertinentes et actualisées sur le secteur, précisant que ces données seront toutes consignées sur un site. L’objectif est de promouvoir la richesse artisanale tunisienne en permettant notamment de préserver les archives nationales et de sauvegarder le patrimoine.

Toujours selon les données communiquées par l’ONA à Africanmanager, un nouvel espace de ressources, de documentation et de rencontres a été inauguré en collaboration avec cette fondation, laquelle a mis à disposition un scanner-traducteur. Ce matériel permettra de scanner des planches artisanales, sachant que l’objectif est de valoriser et préserver le patrimoine artisanal national, nous a indiqué l’ONA.

Le secteur de l’artisanat est confronté depuis des années à de multiples difficultés en raison du problème de la disponibilité des matières premières et de leur qualité, du manque de moyens pour la commercialisation du produit artisanal et du manque flagrant de main-d’œuvre qualifiée. Il est également fortement affecté par la crise sans précédent qui a touché le secteur touristique.

Cependant l’ONA œuvre toujours afin de promouvoir les produits artisanaux à l’étranger et aider les artisans tunisiens à renforcer leur participation dans les salons de l’artisanat régionaux et internationaux. Plusieurs produits artisanaux ont été exportés vers les Etats-Unis d’Amérique, le Canada et les pays européens tels que l’Italie, la France, l’Espagne et l’Angleterre.

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Lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 4 juillet 2019 au siège de  l’Agence nationale de Maitrise de l’Energie (ANME), Riadh BenRejeb directeur général de l’ANME a affirmé que le gouvernement nationale œuvre davantage afin de rationaliser la consommation de l’énergie en Tunisie et ce à travers le lancement de plusieurs programmes permettant d’orienter les citoyens vers la bonne maîtrise de l’énergie .

Et d’affirmer que l’agence ANME lancera une série de diverses activités dans les mois à venir, dont l’objectif escompté est d’instaurer et de diffuser la culture de la rationalisation de la consommation de l’énergie dans tous les gouvernorats du pays.

Il a ajouté qu’au cours du deuxième semestre de l’année 2019, un forum international sur les énergies renouvelables sera tenu,   en présence de plusieurs hauts responsables et d’ experts , signalant dans le même contexte qu’une série de campagnes de sensibilisation est également prévue , à l’instar du diagnostic gratuit des voitures particulières dans toutes  les stations-service  de la compagnie Agil.

Le responsable a aussi affirmé que le quatrième festival national sur la maîtrise de l’énergie sera organisé dans le gouvernorat de Mahdia.

Sur un autre volet, le directeur général de l’Agence nationale de Maitrise de l’Énergie a  procédé à la signature de la convention « Energy Family Challenge » avec la Radio Express fm.L’objectif de cette convention de coopération est de permettre à 24 familles tunisiennes de différentes régions de la République de prendre connaissance des nouveaux mécanismes de la bonne gestion de la consommation énergétique.

Les participants au programme « Energy Family Challenge » seront récompensés par l’ANME , à travers la mobilisation des experts dans le secteur en question.

On rappelle que la stratégie nationale de maîtrise de l’énergie à l’horizon 2030 a été élaborée sur la base des résultats issus du débat national organisé entre fin 2013 et avril 2014 sur la politique énergétique du pays. Les objectifs de cette stratégie consistent en l’amélioration de l’indépendance énergétique par la réduction de la consommation d’énergies fossiles et la diversification du mix énergétique, la réduction de la facture énergétique, à travers la baisse des subventions publiques et le développement industriel des technologies de maîtrise de l’énergie, la réduction des émission de gaz à effet de serre et la création d’emplois et préservation du niveau de vie des ménages défavorisés.

Les deux grands axes de la stratégie nationale sont la réduction de la demande d’énergie primaire de 17% en 2020 et de 34% en 2030 et le développement des énergies renouvelables. L’économie d’énergie qui serait réalisée en 2030, devrait atteindre 6,5 Mtep.

A l’horizon 2030, 30% de l’énergie électrique devrait être produite à partir des énergies renouvelables. Corrélativement à ces deux résultats, on devrait assister à une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 48%.

Pour atteindre les objectifs fixés, un plan d’action s’étendant sur la période 2014-2020 a été élaboré. Il s’agit d’un programme d’investissement qui se déroule en trois phases : les actions lancées avant 2013, celles relatives à la période 2014-2016 et celles de la période 2017-2020…

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En proie au stress hydrique et des cycles de semi-aridité voire de sécheresse, la Tunisie n’a d’autre choix que d’étoffer son infrastructure hydraulique. Selon des données officielles communiquées par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche , le pays dispose, aujourd’hui, de 74 barrages, 230 barrages collinaires, 894 lacs collinaires, 5400 puits et 13800 puits de surface. De nouveaux barrages hydrauliques sont en cours de construction dont l’objectif est de garantir l’approvisionnement des régions en eau potable.

A noter que le secteur agricole consomme près de 80% des ressources d’eau qui sont utilisées dans l’irrigation. 14% de ces ressources sont utilisées comme eau potable, 5% pour les besoins de l’industrie et 1% pour le secteur touristique.

Dans une déclaration accordée ce mercredi 3 juillet 2019 à Africanmanager, Abdallah Rabhi, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Agriculture chargé des ressources hydrauliques et de la pêche a affirmé que les réserves d’eau dans les barrages ont atteint des niveaux record. “A la date du 2 juillet 2019, on estime à 70% le taux de remplissage de l’ensemble des barrages tunisiens, avec 697 millions de m3 contre seulement 884 millions de m3 à la même période de 2018”, a-t-il affirmé.

Il a précisé que les réserves du pays en eau sont assez suffisantes et qu’il n’y aura pas de sécheresse, affirmant dans le même contexte que les années 2016/2017/2018, ont été très difficiles étant donné que des perturbations en matière d’approvisionnement en eau ont été enregistrées dans plusieurs gouvernorats de la République .

Sur un autre volet, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Agriculture chargé des Ressources hydrauliques et de la Pêche a ajouté que sept nouveaux barrages seront bientôt construits ce qui permettra d’assurer le bon approvisionnement des régions en eau potable essentiellement au cours de la période estivale.

100 MD pour de gros projets à Gafsa

Le responsable a, en outre,  évoqué une pénurie en eau potable dans le gouvernorat de Gafsa, essentiellement dans les délégations de:  Metloui, Oum Laarayes, Md’hila . Il a précisé que le non parachèvement de plusieurs  projets qui ont été lancés  dans le gouvernorat en question, explique le manque en eau potable.

Et d’ajouter que de gros projets ont été programmés           à Gafsa, d’une valeur  globale de 100 millions de dinars et concerneront trois stations de dessalement d’eau dans de nombreuses  délégations du basin minier.

A noter que  des études qui ont été réalisées par des experts tunisiens opérant dans le secteur des ressources hydrauliques relèvent que d’ici 2050, les réserves en eau de la Tunisie vont connaître une réduction de plus de 50% à cause du déficit pluviométrique, de la prolongation des périodes de sécheresse et du changement climatique.

A cet effet, il est plus que jamais recommandé de préserver l’eau. Tout citoyen peut jouer son rôle et penser à récolter les eaux de ruissellement pour ses besoins domestiques. L’Etat est appelé, pour sa part, à imposer aux promoteurs immobiliers et à toutes les nouvelles constructions des ouvrages de collecte des eaux !

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Une cérémonie a été organisée, ce mardi 2 juillet 2019 au palais du gouvernement à la Kasbah, au cours de laquelle a été signée une nouvelle convention pour l’exploitation du gazoduc Trans-Tunisien entre l’Italie et la Tunisie.

Cette convention s’étalera sur une période de 10 ans à partir de 2019 suite à l’expiration en septembre 2019 des accords initiaux conclus en 1977 et 1991 entre l’État tunisien et le groupe pétrolier italien ENI.

Cet accord permettra à l’État tunisien de bénéficier d’un forfait fiscal de 5,25% sur les quantités de gaz transitant par le territoire tunisien. Déjà, il a permis de générer pour la Tunisie jusqu’à présent un revenu total de 8.4 milliards de dinars dont 524 millions de dinars (183 millions de dollars) au titre de l’année 2018.

Il s’agit aussi de bénéficier d’une redevance annuelle au titre de l’exploitation du gazoduc par “Eni” d’environ 14.3 millions de dollars en moyenne par an sur une période de dix ans, soit l’équivalent annuel 500 millions de dinars.

Le groupe Eni assurera la maintenance du gazoduc ainsi que la rénovation et la réhabilitation du matériel et des équipements pour un coût additionnel d’environ 160 millions de dollars, soit l’équivalent de 460 millions de dinars sur la durée de l’accord et ce afin de garantir le bon fonctionnement du gazoduc et d’assurer la continuité et la régularité du transport du gaz.

Cet accord revêt une grande importance pour la Tunisie au vu du rôle essentiel du pipeline pour garantir la sécurité énergétique du pays et assurer son approvisionnement à hauteur de 65% de ses besoins annuels en gaz naturel, soit environ 3.8 milliards de m3.

Ce sont le PDG de l’Eni, Claudio Descalzi, et Slim Feriani, ministre de l’Industrie, qui ont signé le nouvel accord, en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed. L’accord, faut-il le rappeler, fait suite à ceux conclus avec la Sonatrach en mai dernier, concernant l’achat de gaz et le transport dans le détroit de Sicile (système TPMC) et complète le cadre contractuel qui permet à l’Eni d’importer du gaz algérien en Italie.

Une capacité de 34 milliards de m3

Construit au début des années 1980 et renforcé par la suite en plusieurs phases, le gazoduc trans-tunisien se compose de deux lignes de 48 pouces de large et d’environ 370 km de long, de la frontière algéro-tunisienne près d’Oued Saf au Cap Bon, ainsi que de cinq stations de compression. Avec une capacité de transport d’environ 34 milliards de m3/an, elle joue et continuera à jouer un rôle clé dans l’approvisionnement énergétique italien et tunisien. Il contribue à la diversification des sources et à la transition énergétique sur le marché italien.

Enfin, l’accord confirme une nouvelle fois l’engagement de longue date de l’Eni envers les pays d’Afrique du Nord, non seulement dans l’exploration et la production d’hydrocarbures, mais aussi dans la gestion des infrastructures de transport, la commercialisation des produits pétroliers, le secteur chimique et la production d’énergie à partir de sources renouvelables, selon le site Oil &Gas Middle East.

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La société Stifen  a récemment participé à la foire de Kram « Consommons Made in Tunisia » qui s’est tenu  le 26, 27 et 28 Juin 2019 au parc des expositions du Kram pour exposer ses produits qui sont  haut de  gamme.

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le responsable commercial de la société a affirmé  que Stifen est une entreprise agroalimentaire créée en 1994 par le groupe Elloumi.Et d’ajouter que ” nous sommes premier producteur national de fraises fraîches en Tunisie, on produit à peu près  2 mille tonnes par an. On a , par ailleurs, d’autres  plantations comme  les agrumes, les avocats, les manguiers, les grandes cultures, quelques légumes notamment tomates, piments, courgettes”, a-t- il précisé.

Sur un autre volet, il a indiqué  que ” Stifen s’est orienté, en 2001, vers la première transformation de fruits en surgelé par la mise en place d’une unité industrielle sur le même site et d’une unité de deuxième transformation en 2002″.

Fort de sa réussite en Tunisie et toujours dans le souci de se positionner auprès de ses clients en ayant accès à une large gamme de matières premières, en 2007, Stifen s’implante en Egypte pour la première et la deuxième transformation” précise-t-il. Et d’ajouter qu’ ” en 2012, on a commencé par les confitures, cinq références de confitures  en pots en verre, car , à l’époque,  il n’y avait pratiquement  que les confitures en boites métalliques, donc on était les pionniers sur ce marché”.Aujourd’ui Il y a  19 références de confitures, et nous travaillons sur la marque “La fruitière”, on travaille également  pour la marque “Carrefour”,  nous sommes  présents  sur tout le territoire de la République  et nous couvrons  toutes les surfaces”.

L’Amérique du Nord et l’Europe de l’Est

“A l’étranger on a fait pas mal d’exportations  de nos produits, nos ventes ont franchi  les 25% et nous visons encore des chiffres de ventes record, on a augmenté nos capacités; aujourd’hui on  est au Canada, en Europe de l’Est, en  France, en  Algérie, en  Libye. Pour nous, ce sont les marchés traditionnels avec lesquels on travaille le plus”.”On a commencé également à produire pour les Etats-Unis, on a signé des contrats pour élargir nos activités avec les grands marchés”, a-t-il dit.

Il a indiqué que ” notre objectif à travers  cette participation à la foire est d’exposer nos divers produits qui sont haut de gamme, nous avons une grande expérience d’une vingtaine d’années au niveau de la participation dans les divers salons (Japon, Etats-Unis..). “C’est l’occasion de montrer à nos clients nos produits qui sont 100% tunisiens, c’est pour faire déguster les produits qui ont une particularité par rapport aux autres produits concurrents, nos confitures sont fraîches, et nous visons les produits naturels, des fruits sélectionnés, on met les meilleurs fruits dans nos confitures, c’est notre secret”, a-t-il affirmé.

“On a des productions journalières, on respecte les normes de production, nos produits sont certifiés, et on fait de notre mieux”.

Une marque omniprésente

A travers les médias, le digital, les salons,  on ambitionne de cibler ceux qui ne connaissent pas nos marques. Notre marque est présente dans les grandes surfaces et on essaye d’exposer nos produits partout. On est moins cher que les produits importés et la qualité de nos fruits est  très bonne”.

A l’étranger, on continue aussi à consolider la présence de la marque, a travers des rencontres B2B, des prospections, les salons qui sont  la notoriété de la marque, et de collaborer avec les grandes enseignes  étrangères.

En Tunisie, a-t-il encore rappelé,  nous avons remporté des prix. En 2018, on a eu le trophée de la Saveur de l’année. On a des objectifs à l’échelle internationale et nous sommes les premiers sur le marché local en termes de part de marché”,  affirme le responsable commercial de Stifen.

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Au cours d’une cérémonie  présidée par le ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani ,  vendredi 28 juin, il a été procédé à la signature de conventions relatives à l’octroi de six permis de prospection de pétrole. Trois grandes compagnies de pétrole étrangères ( américaine,  britannique et norvégienne) ont obtenu  ces 6 permis  de prospection . Le coût global des travaux de prospection  est estimé à 13 millions de dollars. Ces licences sont répartis sur les régions du Nord (Bizerte), le Centre- oues et le Sud (Tozeur et kébili).

A noter que les permis en question sont sous le nom  de  Hizwa, Waha, Swaff, Metline, teskraya, kaf abed.

Lors de la signature de ces conventions en présence de plusieurs hauts responsables, le ministre de l’Industrie et des PME s’est montré très optimiste sur l’avenir du secteur de l’énergie en Tunisie, notamment avec l’octroi de ces nouveaux permis, ce qui traduit le regain de la confiance des investisseurs étrangers  et donnera ainsi un élan très positif pour l’économie tunisienne.

Feriani, a dans ce contexte, affirmé qu’il s’agit d’une étape très importante, précisant  qu’en dépit des deux lâches opérations terroristes qui ont secoué le pays dans la journée du jeudi 27 juin 2019, la Tunisie reste toujours forte et debout, affirmant que la sécurité, la stabilité sociale et politique sont un facteur clé pour garantir  la croissance économique et inciter les gros investisseurs à lancer leurs propres projets en Tunisie.

Secteur de l’énergie : Lancement de plusieurs réformes

On rappelle que le chef du gouvernement Youssef Chahed a récemment annoncé le lancement de plusieurs réformes pour le secteur de l’énergie. Il s’agit de la mise en service, à partir de juillet 2019, de la dernière unité de production de gaz de la station de Ghannouche à Gabès. En juin 2019, l’entrée en exploitation des stations de Mornaguia-Borj El Ameri avec une capacité de 1050 mégawatts, soit 20% de plus que la production nationale destinée à assurer l’approvisionnement en électricité.

En septembre 2019, la signature d’accords de réalisation de projets d’une valeur de 500 mégawatts d’énergie solaire photovoltaïque.

En octobre 2019, la totalité du champ de Naouara sera mis en service pour fournir 50% supplémentaires de la production de gaz nationale, précise la présidence du gouvernement.

Pour ce qui est de la rationalisation de l’utilisation de l’énergie, il a été notamment décidé de réduire de 20% de la consommation d’énergie dans les infrastructures et institutions publiques d’ici 2021.

En effet, 50 millions de dinars seront aussi alloués pour aider les familles nécessiteuses à payer une partie de leur dette à la Steg.

Il s’agit également de consacrer le principe de justice sociale et de rationaliser la consommation d’électricité domestique en adoptant le système d’incitation (Bonus / Malus) en vue de réduire les factures d’électricité ou d’assurer leur stabilité pour 94% des consommateurs et l’utilisation de l’énergie solaire photovoltaïque sera encouragée…

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Encore une fois, la Tunisie est frappée par le terrorisme en plein cœur de la capitale. Ce jeudi 27 juin 2019, un policier a été tué et huit autres personnes ont été blessées, dans deux attentats perpétués  à la rue Charles de Gaulle et au parking de l’unité de la lutte contre le terrorisme à El Gorjani.

Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Sofiene Zaag, a affirmé qu’un premier kamikaze se serait attaqué à une brigade de la police municipale à la rue Charles de Gaulle de Tunis.

Le deuxième assaillant serait venu à bicyclette et aurait tenté de s’introduire dans l’enceinte de l’unité de la brigade de lutte contre le terrorisme à El Gorjani. Ne pouvant y entrer, il se serait fait exploser au passage d’une patrouille de la garde nationale.

Cette opération a fait 4 blessés parmi les forces de l’ordre. Tous ont été transportés à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires.

Accompagné du ministre de l’Intérieur, Hichem Fourati, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, s’est rendu, à pied, sur les lieux de l’attentat qui s’est produit à l’angle de la rue Charles de Gaulle, au centre ville.

Chahed s’est adressé aux médias présents sur place, pour leur assurer que « les attaques de Tunis sont qualifiées d’échec. Elles montrent clairement la déception des terroristes après la réussite des opérations sécuritaires et militaires menées pendant le mois de Ramadan “, a-t-il déclaré.

Il a affirmé que l’objectif recherché à travers ces attaques est de fragiliser l’économie tunisienne et la transition démocratique, surtout que la Tunisie s’apprête à organiser prochainement les élections législatives et présidentielle. ” Nous sommes fermement déterminés à lutter contre le terrorisme. Ces groupes de terroristes n’ont pas leur place en Tunisie “, a-t-il lancé.

Youssef Chahed a invité les Tunisiens à resserrer les rangs autour des institutions militaire et sécuritaire, appelant la population à avoir une entière confiance en leur pays.

Réunion d’urgence à l’ARP

Le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Mohamed Ennaceur, préside, jeudi après-midi, au Bardo, une réunion d’urgence avec les présidents des groupes parlementaires. La réunion se tient à la demande de plusieurs députés pour débattre de la situation générale du pays à la suite des attentats-suicides survenus ce jeudi à la capitale, a indiqué à l’agence TAP la députée Yamina Zoghlami. Ennaceur, qui s’était absenté des travaux de l’ARP ces derniers temps pour des raisons de santé, a rejoint le Parlement pour présider la réunion d’urgence.

Depuis 2015, année des attentats de Sousse, du Bardo et de Tunis, qui ont fait plus de 70 morts, la Tunisie pensait en avoir fini avec les attentats. Les visées des commanditaires de ces attaques sont claires : il s’agit de torpiller le processus démocratique en Tunisie, et d’empêcher une démocratie de voir le jour dans la région arabe !

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Dans une déclaration accordée mardi 25 juin 2019 à Africanmanager, le secrétaire général de la Fédération Générale des Chemins de Fer Tunisiens relevant de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Larbi Yaacoubi, a assuré que l’épuisement d’une grande partie des réserves en carburant de la société a engendré l’annulation de nombreux programmes de train ainsi que la perturbation de plusieurs voyages.

Il a affirmé que la situation de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) est catastrophique et cela a eu un impact énorme sur ses activités.

Dans le même contexte, Yaacoubi a critiqué « l’indifférence » du ministère du Transport et du gouvernement, ce qui a engendré, selon ses dires, une paralysie totale, notamment la suppression de sept lignes longue distance.

Le responsable a également précisé que la dette de la SNCFT, auprès de la Société nationale de distribution des pétroles (AGIL), a atteint les 37 Millions de dinars, ajoutant que les réserves de carburant de la société ont chuté de 32 mille litres par jour à 4 mille litres par jour.

Larbi Yaacoubi a tiré la sonnette d’alarme et a appelé les ministères du Transport et de l’Industrie et des PME à intervenir dans les plus brefs délais afin de trouver des solutions radicales permettant de mettre fin à la crise d’approvisionnement, précisant que le secteur du transport n’est pas très lucratif.

Sur un autre volet, Yaacoubi n’a pas manqué d’assurer que toutes les structures syndicales relevant de l’UGTT comptent organiser des mouvements de protestation pour dénoncer la politique de marginalisation dont la société est victime.

De son côté, le PDG d’Agil, Nabil Smida, a catégoriquement démenti la suspension de l’approvisionnement de la SNCFT en carburants, affirmant que les négociations se poursuivent toujours avec le ministère de l’Industrie et des PME afin d’examiner les dettes de la SNCFT.

Dans une déclaration faite à Africanmanager, Smida a assuré que la société AGIL reste toujours au service des entreprises du transport relevant du secteur public, précisant que le transport est vital dans la mesure où il permet la mobilité des citoyens…

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La Tunisie est devenue ces dernières années une destination d’excellence du tourisme médical et de la balnéothérapie, surtout pour les pays voisins et les pays européens. Rappelons que la France occupe la première place à l’échelle internationale dans ce domaine.

C’est vrai que le tourisme médical représente l’un des nouveaux fers de lance d’une montée en gamme du tourisme tunisien. Cependant les différentes parties concernées par ce secteur (ministères du Tourisme et de la Santé, les  professionnels…) devront faire encore des efforts en vue d’élaborer de nouvelles législations pour régir l’exportation des services médicaux et développer la formation dans les spécialités chirurgicales et médicales répondant aux besoins de la clientèle étrangère.

Selon des données officielles dévoilées par le ministère du Tourisme, pas moins de 5 millions de personnes visitent la Tunisie pour la balnéothérapie et la bonne qualité des sites et centres de thalassothérapie dans les différentes régions du pays.

De même, le tourisme médical procure des revenus importants : 1 Milliard de dinars annuellement. Environ 20% des touristes français visitent la Tunisie pour profiter des services des centres de thalassothérapie et de bien-être.

Dans une déclaration accordée lundi 3 mai 2019 à African Manager, Zeineb Zouaoui, responsable du tourisme de santé et culture au ministère du Tourisme, a assuré que la Tunisie se positionne dans la deuxième place en matière de tourisme de thalassothérapie après la France. Et d’assurer que la Tunisie compte 60 centres de thalasso et spa et 18 stations d’eaux minérales et chaudes.

Elle a, sur un autre volet, affirmé que le ministère du Tourisme a toute une stratégie globale afin de promouvoir ce genre de tourisme, évoquant ainsi l’importance de la promotion de la destination tunisienne dans les foires, les rencontres et les manifestations organisées à l’étranger.

La Tunisie se positionne déjà comme une destination médicale émergente. Au regard de ses prix compétitifs et de son infrastructure de santé qui n’a rien à envier à celle des pays occidentaux, le pays du jasmin occupe la 2ème place sur le continent africain dans le domaine du tourisme de santé, après l’Afrique du Sud.

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