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Nadia Bentamansourt

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Le Ramadan et ses prix, redoutés par les consommateurs, étaient en bonne place dans l’intervention télévisée du chef du gouvernement, Youssef Chahed, diffusée mercredi 17 avril 2019 dans la soirée. Ce jeudi, c’est au tour de son ministre du Commerce, Omar El Béhi, de faire le service après-vente. Lors d’une conférence de presse tenue au Palais de la Kasabah, El Béhi a fait savoir que les préparatifs de son département vont bon train afin d’approvisionner les marchés tunisiens en divers produits alimentaires. Il a assuré que les prix vont vers la baisse, en prévision du mois de Ramadan 2019.

Il a affirmé que tous les produits de base seront disponibles et que le gouvernement a lancé une feuille de route visant à assurer le bon approvisionnement des marchés durant ce mois saint et lutter contre les dépassements illégaux commis par certains commerçants. Il a précisé que sous le haut patronage de Chahed, des commissions nationales et régionales ont été mises en place, avec pour objectif principal de bien maîtriser les prix et de protéger le pouvoir d’achat du consommateur tunisien.

El Béhi a ajouté qu’une série de réunions présidées par des gouverneurs, des parties prenantes et des cadres sécuritaires ont été organisées dans de nombreux gouvernorats.

S’agissant des préparatifs, le ministre a assuré qu’il a été décidé de d’importer certains produits à l’instar de la viande rouge, de geler les augmentations des prix de produits subventionnés comme le pain, l’huile végétale, le sucre et le lait.

Des quantités de viande rouge congelée seront importées, l’objectif, selon lui, étant de réguler le marché (près de 140 tonnes de viande ovine surgelée vont être importées d’Espagne et commercialisées au prix de 22,5 dinars le kilo).

Il a, par ailleurs, indiqué que les quantités d’œufs seront suffisantes pour couvrir les besoins des consommateurs durant le mois de Ramadan, précisant que ces quantités sont de l’ordre de 153 millions d’œufs et que le stock compte actuellement 35 millions d’œufs.

S’agissant de la viande blanche, environ 11,8 mille tonnes de poulet seront disponibles durant ce Ramadan. Sur un autre volet El Béhi a annoncé qu’un accord a été conclu avec les propriétaires des grandes surfaces pour baisser les prix de plusieurs produits durant le mois de Ramadan. « L’eau minérale, l’huile végétale, les dattes, les volailles… sont concernées par cette baisse des prix », a-t-il dit, ajoutant que les grandes surfaces vont publier la liste des produits concernés par cette opération.

Le ministre a signalé que les agents de contrôle économique, en partenariat avec des unités sécuritaires, seront mobilisés au cours du mois de Ramadan afin d’inspecter les marchés, tous les réseaux de vente de produits alimentaires et ce, dans plusieurs gouvernorats de la République.

Samir Bechouel, le secrétaire d’Etat au Commerce intérieur, a pour sa part indiqué que des campagnes de contrôle économique sévères ont été menées, visant des spéculateurs et 463 entrepôts anarchiques dans plusieurs régions.

Il a précisé que 2164 tonnes de fruits et légumes, 36 tonnes de produits subventionnés, 26 mille litres de lait, 180 mille œufs et 800 mille litres de boites de conserves ont été saisis par les brigades de contrôle économique.

Bechouel n’a pas manqué de préciser que des sanctions ont été prises à l’encontre de plusieurs spéculateurs pour mettre un terme à ce fléau.

Nous y reviendrons…

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Selon des statistiques officielles dévoilées par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, la production nationale de lait est estimée à plus de 600 millions de litres de lait, tous consommés. Cependant et depuis une dizaine d’années déjà, on assiste à une diminution de 7% par an de la production de lait. En 2018, le gouvernement avait importé 10 millions de litres de ce produit dans l’objectif d’assurer l’approvisionnement des marchés en la matière, car les produits laitiers constituent une denrée de première nécessité pour le consommateur tunisien.

Réagissant aux informations récemment relayées par de nombreux supports médiatiques, selon lesquelles les prix de plusieurs produits de base à l’instar du lait, seront revus à la hausse au cours de l’année 2019, le service de communication auprès du ministre du Commerce avait catégoriquement démenti ces «allégations» et confirmé dans une déclaration accordée à Africanmanager qu’il n’y aura pas d’augmentation du prix du lait au niveau du consommateur. La même source avait également affirmé que des rencontres entre le ministre du Commerce, Omar El Behi et des professionnels du secteur laitier sont prévues afin de leur trouver des solutions.

Les agriculteurs réclament une hausse de 180 millimes/litre

A noter qu’en marge d’un rassemblement de protestation des agriculteurs et des professionnels de la filière laitière, le président de l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP), Abdelmajid Zar, a affirmé que les agriculteurs réclament une augmentation de 180 millimes par litre, soulignant qu’ils ne pouvaient pas continuer de produire à perte.

On rappelle également que l’UTAP et l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) ont décidé de suspendre la production et la distribution du lait et de ses dérivées du 18 au 20 avril 2019. Dans un communiqué rendu public le 10 avril 2019, les deux organisations ont dénoncé l’indifférence de l’autorité de tutelle, et ont appelé les parties concernées à intervenir en urgence afin de sauver le secteur.

Le pouvoir d’achat du citoyen s’est dégradé de 88% !

Le professeur de l’enseignement supérieur en sciences économiques Ridha Chkoundali a fait savoir dans une déclaration faite à l’agence TAP que selon les données de la Banque Mondiale, le pouvoir d’achat du citoyen tunisien s’est dégradé de 88%, durant la période 2010-2018. Une dégradation qui s’explique principalement par la dépréciation de la monnaie nationale et la flambée des prix.

« Pour retourner à un pouvoir d’achat du citoyen de la classe moyenne, du même niveau que celui de 2010, il est indispensable de doubler le salaire de ce dernier pour passer de 760 dinars, actuellement, à 1500 dinars », a-t-il précisé.

D’après lui, la dépréciation du dinar a eu des répercussions négatives, également, sur l’entreprise tunisienne, dans la mesure où elle a perdu de sa compétitivité, et aussi sur l’Etat, vu que le remboursement de ses dettes pèse lourd sur les finances publiques, notamment le remboursement des intérêts.

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Depuis jeudi dernier, de très violents combats secouent la Libye, suite à l’offensive du maréchal Khalifa Haftar et de ses forces réunies dans l’Armée nationale libyenne (ANL), dans la capitale, Tripoli. Elles s’opposent aux forces loyales du gouvernement dit d’«union nationale» (GNA), reconnu par la communauté internationale, dirigé par Faïez Sarraj et installé dans la capitale. Selon des sources officielles relayées par Reuters, au moins 32 personnes ont été tuées et 50 autres ont été blessées.

Intervenant sur les ondes de la radio Express fm, l’expert dans les affaires de terrorisme Alaya Allani a affirmé que l’intensification des combats entre l’armée nationale libyenne et les forces du gouvernement d’union nationale reconnu à Tripoli auront un impact politique et sécuritaire sur la Tunisie.

Il a précisé que la frontière tuniso-libyenne devrait connaître un grand afflux de Libyens qui arriveront en Tunisie pour éviter les affrontements. Cela nécessite une vérification plus méticuleuse des identités au niveau des frontières, et ce pour éviter la fuite de terroristes sur notre territoire.

La Tunisie appelle à la réconciliation

Dans un communiqué rendu public ce lundi 8 avril 2019, le ministère des Affaires étrangères a réitéré son appel à l’arrêt immédiat des combats dans la capitale libyenne.

« A la lumière de l’escalade militaire dangereuse dans la capitale libyenne, Tripoli, la Tunisie réitère son appel à toutes les parties pour mettre un terme immédiatement aux combats, pour épargner au peuple libyen la violence ».

La Tunisie rappelle qu’aucune solution militaire ne peut sortir la Libye de cette crise, appelant toutes les parties à privilégier le dialogue entre tous les intervenants.

Le ministère des Affaires étrangères tunisien avait exprimé, un peu plus tôt, sa profonde préoccupation quant aux graves développements en Libye et sa profonde inquiétude face aux événements.

On rappelle dans ce contexte que le gouvernement tunisien n’a de cesse de renouveler ses appels à ses ressortissants en Libye à la prudence, à quitter le territoire si nécessaire, et à ne pas se rendre dans ce pays dans les conditions actuelles, sauf nécessité absolue.

Pour sa part, le département de la Défense nationale a annoncé, vendredi 5 avril 2019, avoir pris toutes les précautions nécessaires pour sécuriser les frontières au sud-est après l’escalade en Libye.

Le ministère a appelé les militaires à la vigilance et a fait savoir que des instructions avaient été données pour renforcer le dispositif militaire aux passages frontaliers Dhehiba et Ras Jedir. Le contrôle aérien de la zone frontalière et l’observation électronique ont été renforcés pour faire face aux mouvements suspects.

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Lors d’une journée d’étude tenue mardi 02 avril 2019 à Tunis, autour de la gouvernance du secteur de la santé, Chawki Tabib, président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), a affirmé que l’affaire du décès des nourrissons résulte d’erreurs, d’un crime, affirmant que même si les enquêtes et les rapports n’ont rien dévoilé sur les auteurs et les vraies causes de cette tragédie, nous sommes conscients qu’il y a de gros problèmes dont les principaux sont «l’abandon, la corruption, l’absence de la gouvernance, les ressources ainsi que le déséquilibre des politiques (…)“.

Tabib a aussi indiqué qu’après la tragédie survenue au Centre de maternité et de néonatologie de la Rabta, les propositions de l’instance ont été adoptées par le ministère de la Santé.

Il a insisté sur l’importance de l’activation de ces propositions, tout en poursuivant le dialogue national participatif sur le secteur de la santé. Il a  affirmé que les réformes ne peuvent pas être menées de manière unilatérale, et qu’il faut associer toutes les parties.

Sur un autre volet, il a déclaré : «En tant qu’instance nous étions les premiers à tirer la sonnette d’alarme sur la dégradation de la situation de la santé publique en Tunisie, la prolifération du phénomène du vol de médicaments et des équipements.

Il existe des pratiques scandaleuses, comme ce qui se passe dans les recrutements, les concours, les promotions illégales“…

Et d’ajouter que ces cas ont été signalés dans les rapports annuels de l’instance et que plusieurs notes ont été envoyées aux ministres de la Santé, au chef du gouvernement et même à la justice.

On rappelle que la Tunisie a connu ces dernières années de nombreux scandales à l’instar des stents périmés, le vol des médicaments et équipements dans des hôpitaux publics, le décès en série de 11 nourrissons à La Rabta, dans des conditions très obscures !

L’autre son de cloche !

Lors de son intervention, la ministre de la Santé par intérim, Sonia Ben Cheikh, a indiqué que le gouvernement en collaboration avec toutes les parties concernées œuvre afin d’améliorer le secteur de la santé en Tunisie.

Interrogée sur les résultats de l’enquête de la commission sur l’affaire du décès des nourrissons, Ben Cheikh a affirmé : «nous n’avons rien à cacher, il y a deux commissions qui travaillent d’arrache-pied sur ce dossier afin de récolter toutes les données nécessaires, nous promettons aux citoyens, aux familles des victimes qu’ils auront tous les détails et les résultats des enquêtes qui sont toujours en cours“.

Elle a par ailleurs confié qu’un projet de loi concernant l’agression des professionnels de la santé dans les secteurs public et privé sera bientôt présenté lors d’un conseil ministériel.

On rappelle que la ministre de la Santé par intérim a annoncé plusieurs mesures au profit du secteur de la Santé publique et des hôpitaux.

Il s’agit notamment d’injecter la somme de 100 millions de dinars dans le fonds d’appui au secteur de la santé, mais aussi de décaisser 200 millions de dinars pour éponger les dettes des hôpitaux publics auprès de la Pharmacie centrale.

Elle a annoncé également qu’une somme de 107 millions de dinars sera consacrée à l’achat d’équipements pour les différents hôpitaux.

La modernisation de l’infrastructure informatique des hôpitaux et la digitalisation des données, dans le cadre d’un projet s’élevant à 80 millions de dinars, figure également au menu.

Il a aussi été décidé de procéder à 2000 recrutements d’ici la fin de l’année courante, ainsi que le lancement immédiat du programme de prise de rendez-vous à distance, dans 12 CHU…

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Le président de la Chambre nationale des promoteurs immobiliers (CSNPI), Fahmi Chaâbane, a affirmé dans une déclaration accordée ce lundi 1er Avril 2019 à Africanmanager que les coûts de construction en Tunisie ont augmenté de 90%, en comparaison avec l’année de 2011, ajoutant que les prix des métaux ont également connu une hausse de l’ordre de 45%, au cours des derniers mois de l’année précédente.

Il a, en outre, ajouté que le secteur de l’immobilier agonise et qu’il faut trouver d’urgence une issue aux problèmes qui ne cessent de s’aggraver.

Chaâbane a également passé en revue les problèmes de tous les intervenants du secteur, précisant que des promoteurs immobiliers n’arrivent plus à couvrir les coûts de leurs propres projets, suite à l’augmentation des prix de produits de base, la dépréciation du dinar, l’augmentation du taux d’intérêt directeur (…). Il a, sur un autre volet, affirmé que de nombreux architectes ont fermé leurs locaux en raison de la baisse des projets.

Le président de la CSNPI a, dans ce contexte, appelé le gouvernent à intervenir dans les brefs délais afin de faire sortir le secteur de l’immobilier de la crise qu’il connaît. Et d’assurer que la crise du secteur en question s’explique par la baisse des ventes des biens immobiliers suite à la dégradation du pouvoir d’achat du citoyen.

Chaâbane a, en effet, estimé que les prix des biens immobiliers connaîtront encore une augmentation dans les années à venir, notamment à cause de « l’indifférence du gouvernement ».

Par ailleurs il a insisté sur la suppression de l’autorisation délivrée par le gouverneur aux Libyens et Algériens, leur permettant ainsi d’acheter des maisons  en Tunisie. «J’appelle à ce que cette décision soit généralisée à tous les étrangers, comme c’est le cas en Turquie, aux Emirats, en Egypte et d’autres pays. Le projet de loi en la matière doit être adopté par les députés de l’ARP».

INS : Hausse de l’indice des prix de l’immobilier en 2018 !

Selon des données publiées en 2018, par l’Institut national de la statistique (INS), “l’indice des prix de l’immobilier a augmenté de 5,2% au quatrième trimestre de 2018 par rapport au troisième trimestre de la même année, après avoir enregistré une baisse de 4,1% au cours du troisième trimestre de 2018».

L’INS a expliqué cette hausse par celle des prix des appartements de 6,5% et les maisons de 9,10% après une chute de 2,5% des prix au troisième trimestre de 2018.

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De plus en plus de jeunes Tunisiens quittent ou rêvent de quitter leur pays à tout prix. Des sociologues estiment que les causes de ce phénomène sont multiples, et sont principalement liées au fait que les jeunes se sentent mal dans leur pays, et n’y trouvent pas réponses à leurs préoccupations. Les difficultés économiques de la Tunisie, le chômage, le développement inégal des régions, l’injustice sociale ont créé des conditions propices à la migration des jeunes vers les pays européens.

Une étude récemment menée par l’institut américain « Pew Reserach Center »,  conclut que 24% des Tunisiens interrogés ont l’intention de quitter le pays d’ici les 5 prochaines années.

 68% d’entre eux comptent voyager en Europe tandis que 10% prévoient de s’installer au Moyen-Orient.

En effet, 70% des Tunisiens ont déjà effectué une collecte d’informations utiles pour leur départ à l’étranger, 54% d’entre eux ont économisé les frais de l’émigration alors que 52% ont postulé pour l’obtention d’un passeport ou d’un visa pour ce fait, note la même source.

76% prévoient de quitter pour de meilleures opportunités de travail, 66% pour rejoindre des membres de famille et 79% pour une meilleure éducation.

Des chiffres qui nécessitent, tout de même, une réaction sérieuse de la part du gouvernement et des parties responsables, à travers au moins l’ouverture d’un dialogue sur la question et la mise en place d’une stratégie globale permettant de chercher des solutions et de remédier à la situation !

OCDE : 94 000 Tunisiens ont quitté la Tunisie en six ans !

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) avait fait savoir en 2017 qu’après la révolution, 94 000 compétences tunisiennes ont quitté le pays, dont 84% sont en Europe. Elles sont, pour la plupart, des chercheurs, des hommes d’affaires, des médecins et des universitaires.

D’après la même source, 7% seulement des étudiants en médecine qui partent à l’étranger reviennent en Tunisie.

Il n’y a pas que les étudiants en médecine qui rêvent de l’émigration, 8 000 cadres,  1200 hommes d’affaires, 1464 professeurs ont déjà quitté le pays en 2014-2015. Les motifs de cette fuite des cerveaux sont essentiellement d’ordre matériel.

Ces migrants qualifiés sont payés 5 à 10 fois mieux à l’étranger. De surcroît, le budget de la recherche scientifique a chuté, ce qui n’encourage pas les chercheurs à rester dans le pays. Ainsi, la Tunisie figure en 2ème position dans le classement des pays arabes exportateurs de compétences, juste derrière la Syrie.

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La société Sotudis, filiale du Groupe Automobile Zouari, a récemment inauguré son nouveau Showroom et a officiellement présenté la marque Geely dont elle est le concessionnaire. Le clou de l’événement était assurément le premier véhicule particulier assemblé en Tunisie dans les usines de la société Medicars à Sousse.

Hafedh Zouari, président et fondateur du groupe Zouari, a affirmé dans une récente déclaration accordée à Africanmanager que la Geely est une voiture très robuste, classe et qui se présente avec diverses caractéristiques dont une carrosserie tri-corps, un moteur très puissant, cinq places; elle allie performance et efficacité pour un très bon rapport qualité/prix. De plus la Geely est très stable sur la route !

Le nouveau showroom Geely, qui s’étale sur plus de 1000 m² à Ben Arous, offre aux clients une gamme complète de services. Il est aussi parfaitement conforme aux standards internationaux. La Sotudis a un grand projet d’expansion progressive de son réseau avec l’ouverture programmée dans les 12 mois à venir de deux succursales 3 S à Sousse et à Sfax.

 Premier véhicule particulier à être monté en Tunisie, le projet Geely GC6 a pu être mené à terme en quelques mois et selon les strictes normes du constructeur grâce au savoir-faire des équipes de l’usine Medicars.

En amont, un investissement du groupe Zouari de 21 Millions de dinars (MD) ayant pour ambition de contribuer efficacement à la dynamique économique régionale et nationale et participer à la création d’emplois sur le long terme. Les fonds déjà injectés s’élèvent à 21 MD dont 1 MD dédiés à l’équipement de la chaîne de montage et 20 MD à la mise en place de la plateforme logistique de livraison et de réparation. L’investissement global de Medicars avoisine les 40 MD, pour une capacité totale de production de 2750 unités par an tous produits confondus, et un effectif estimé en régime de croisière à 200 employés. La capacité de production pourra passer au double en adoptant un système de deux équipes en rotation.

A noter que Sotudis est le concessionnaire officiel de la marque Geely en Tunisie. La société dispose d’une plateforme logistique de livraison et de réparation de la marque et est chargée du volet commercialisation et service après-vente.

Geely Automotive Holdings est le premier constructeur automobile privé en Chine basée à Hangzhou avec plus de 1,5 million de voitures vendues en 2018. Le groupe a racheté nombre d’entreprises et non des moindres et a passé des alliances stratégiques avec des leaders européens du secteur.

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Le ministère des Affaires Locales et de l’Environnement organise les 26 et 27 mars 2019 les journées « Pour des municipalités actives dans le développement Local », sous le haut patronage du chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Ces journées sont organisées dans le cadre du suivi de l’exécution des programmes d’investissements des municipalités et de l’étude des pistes d’amélioration du travail des municipalités et de leur participation dans le développement local, à travers l’appui à l’investissement, le renforcement des ressources humaines et le développement des compétences.

L’objectif souhaité est l’appui à la démarche de la décentralisation et l’accompagnement des collectivités locales afin de leur permettre de réaliser leurs programmes et projets.

Lors de la première journée du mardi, 533 appareils et équipements de propreté ont été distribués à 158 municipalités.

Ces équipements, acquis dans le cadre d’un appel d’offres groupées, organisé par la Caisse des prêts et de soutien des collectivités locales, ont nécessité un budget de 90 millions de dinars.

Lors de son intervention, Youssef Chahed a salué les efforts menés par les cadres et les agents municipaux; il a également appelé les conseils municipaux à adopter de nouvelles approches innovatrices, dont l’objectif est d’assurer non seulement de bonnes prestations pour les citoyens mais aussi de garantir le développement global et durable.

Il a, sur un autre volet, annoncé une série de décisions qui concernent les municipalités de la République dont notamment : le lancement du programme de développement pour les nouvelles municipalités qui ont déjà élargi leur périmètre communal, d’une valeur global de 855 Millions de dinars. Pour le suivi de l’exécution du programme gouvernemental local au profit des municipalités, il est prévu que le volume global de l’investissement atteigne 1450 Millions de dinars. Est également prévu l’octroi de locaux de manière temporaire et exceptionnelle pour le ministère des Affaires Locales et de l’Environnement, lequel se chargera par la suite de les attribuer aux nouvelles municipalités, jusqu’à ce que ces dernières obtiennent des biens immobiliers appartenant à l’Etat.

Il s’agit aussi de mettre en place un fonds pour le renforcement de la décentralisation et la régularisation avec les collectivités locales et ce, dans le projet de loi pour l’année 2020.

La multiplication des programmes de formation pour les conseillers et les agents municipaux (10 mille conseillers) entre l’année 2019 et 2020, le lancement du haut comité des finances locales et ce fin juin 2019, le renforcement des ressources humaines à travers l’augmentation graduelle du taux d’encadrement dans les municipalités (1039 cadres) et ce au cours de l’année en cours en font aussi partie…

A noter que la seconde journée, celle du mercredi 27 mars 2019, sera réservée à des visites de terrain pour le suivi de projets municipaux et environnementaux qui sont en cours de réalisation.

Lors d’une conférence de presse tenue vendredi 22 mars 2019, la société SOTUDIS, filiale du Groupe Automobile Zouari, a officiellement présenté la marque Geely dont elle est le concessionnaire. Et comme on pouvait s’y attendre, le premier véhicule particulier assemblé en Tunisie dans les usines de la société MEDICARS à Sousse a fait sensation.

Le concessionnaire a annoncé le démarrage de la commercialisation du modèle GC6 sur le marché de l’automobile en Tunisie à un prix particulièrement compétitif pour ce segment, à savoir 42.800 DT, assorti d’une garantie de 3 ans (ou 100.000 km). D’autres modèles de la marque seront par ailleurs introduits prochainement afin de compléter l’offre.

Lors de son intervention, Farès Zouari, directeur du Pôle automobile du groupe, a déclaré que « la marque Geely est peut-être méconnue dans notre pays, mais c’est un géant mondial de l’automobile qui a noué des liens avec des groupes de notoriété internationale à l’image de Volvo, de Daimler AG ou encore de Proton ».

La Geely : Robuse…Rafinée…Elégante!

La Geely GC6 est une berline qui mesure 4,342 m de long et 1,692 m de largeur avec un empattement de 2,502 m, ce qui permet d’avoir un confort optimal à bord pour tous les passagers et notamment ceux assis aux places arrière.

Le véhicule se présente avec une carrosserie tri-corps en phase avec l’air du temps et se distingue par des lignes élégantes marquées à l’avant par des phares habilement dessinés, tandis qu’à l’arrière, ses traits spécifiques et épurés permettent de la distinguer aisément.

« La Geely GC 6 est un modèle qui s’adresse à tous les besoins et à tous les goûts en termes de mobilité ; elle correspond aux attentes de la famille tunisienne grâce à son confort, à son large coffre de 468 litres, mais aussi aux jeunes par le biais de son dynamisme, de ses fonctionnalités et de son caractère bien trempé » a également ajouté Zouari.

Sur le plan motorisation, la Geely GC 6 est dotée d’un moteur essence développant 1498 cm3 à la fois puissant et économique de 100 ch din pour une puissance fiscale de 6 CV. Sa consommation moyenne en carburant a été mesurée à 7,2L/100 km.

Au niveau des équipements, le modèle peut s’enorgueillir de disposer d’une large panoplie proposée : feux halogènes, feux de jour Led, feux anti-brouillard arrière sont disponibles de série, outre des rétroviseurs dégivrants à réglage électrique et rappel de clignotants. Les jantes sont en alliage 15 pouces sur lesquelles sont montés des pneus 185/60 R15. A noter que les poignées de portes et les pare-chocs adoptent le même ton de couleur que la carrosserie.

Un aménagement intérieur étonnant…Performant

A l’intérieur, le conducteur bénéficie de la direction assistée hydraulique et du radar de recul pour lui faciliter les manœuvres en marche arrière. Les sièges sont en similicuir bicolore tandis que les vitres arrière et avant sont toutes électriques.

La sécurité n’est pas en reste sur la Geely GC 6 puisqu’en plus des systèmes ABS et EBD, les airbags frontaux protègeront les passagers à l’avant.

Par ailleurs, système anti-démarrage, verrouillage sécurité-enfants, alerte porte ouverte, équipement Isofix et autre indicateur de ceinture de sécurité complètent le tout.

 Premier véhicule particulier à être monté en Tunisie, le projet Geely GC6 a pu être mené à terme en quelques mois et selon les strictes normes du constructeur grâce au savoir-faire des équipes de l’usine MEDICARS. En amont, un investissement du groupe Zouari de 21 MD ayant pour ambition de contribuer efficacement à la dynamique économique régionale et nationale et participer à la création d’emplois sur le long-terme.

Les fonds déjà injectés s’élèvent à 21 millions de dinars dont 1 MD dédiés à l’équipement de la chaîne de montage et 20 MD à la mise en place de la plateforme logistique de livraison et de réparation.

Il est à noter que l’investissement global de MEDICARS avoisine les 40 millions de dinars, pour une capacité totale de production de 2750 unités par an tous produits confondus, et un effectif estimé en régime de croisière à 200 employés. La capacité de production pourra passer au double en adoptant un système de deux équipes en rotation.

Nous  y reviendrons

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L’artisanat tunisien génère 350 000 emplois en Tunisie, il contribuait auparavant à hauteur de 4% au PIB contre seulement 2% depuis 2013. Le volume des exportations a enregistré, en 2018, une amélioration pour se situer à 80 millions de dinars, contre 60 millions en 2017.

Le volume des investissements dans l’artisanat est estimé à 18 millions de dinars annuellement. Plusieurs produits artisanaux sont exportés vers les Etats-Unis d’Amérique, le Canada et les pays européens tels que l’Italie, la France, l’Espagne et l’Angleterre.

Ce secteur se distingue par son fort potentiel en matière de création d’emplois et son implantation essentiellement dans les régions intérieures du pays où les femmes rurales accordent un grand intérêt à ce secteur.

D’ailleurs des statistiques récemment dévoilées par le ministre du Tourisme, René Trabelsi, relèvent qu’environ 80% des artisans, en Tunisie, sont des femmes dont 60% vivent et produisent dans les zones rurales. La femme rurale est un élément moteur dans le développement économique et touristique en Tunisie ! Néanmoins malgré son importance, ce secteur est confronté depuis des années à de multiples difficultés en raison du problème de la disponibilité des matières premières et de leur qualité, du manque de moyens pour la commercialisation du produit artisanal et du manque flagrant de main-d’œuvre qualifiée. Il est également fortement affecté par la crise sans précédent qui a touché le secteur touristique ces dernières années, notamment depuis les attentats terroristes qui ont eu lieu à Bardo et à Sousse.

La politique de développement du secteur de l’artisanat s’insère dans le cadre d’un plan d’action s’appuyant notamment sur la mise à niveau des entreprises artisanales, le financement des projets innovants dans les zones rurales, la formation et le développement des compétences et la facilitation de la commercialisation des produits de l’artisanat au double plan national et international !

Le ministre du Tourisme, René Trabelsi, a affirmé que son département est en train de préparer trois plans et des projets de lois qui seront soumis à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), lesquels visent à organiser les secteurs de l’artisanat et de la bijouterie, outre la commercialisation de nos produits à l’étranger.

Il a également évoqué la réhabilitation du secteur artisanal, qui constitue l’une des priorités futures. Et d’annoncer la programmation de foires de l’artisanat dans toutes les manifestations touristiques internationales et l’aménagement d’espaces dédiés à ce secteur dans les aéroports, ainsi que sa valorisation en tant que symbole de l’authenticité nationale dans les écoles et les institutions…

Gare aux produits artisanaux de contrebande !

De récentes données dévoilées par la Fédération Nationale de l’artisanat démontrent que les produits d’artisanat de contrebande contiennent un taux de plomb pouvant aller jusqu’à 85% et un taux minimal estimé à 0,25% alors que la proportion tolérée ne dépasse pas 0,04% dans les pays européens et 0,02% aux Etats-Unis.

Le taux élevé de plomb, surtout dans les bijoux, pourrait provoquer le cancer de la peau. La fédération, a dans ce contexte, appelé le ministère de la Santé Publique à entreprendre des inspections et à adopter des mesures draconiennes avant de dédouaner les marchandises à travers les ports tunisiens.

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L’huile d’olive tunisienne est très appréciée non seulement au niveau local mais également au niveau international pour sa qualité, son goût et son prix. Aujourd’hui, la promotion de l’huile d’olive tunisienne et sa valorisation demeurent  une nécessité incontournable pour faire face à l’agressivité des concurrents et pénétrer de nouveaux marchés.

Selon des informations dévoilées par l’Office National de l’Huile (ONH), de nombreuses contraintes et défis se posent à la filière de l’huile d’olive tunisienne et il est important aujourd’hui de trouver les solutions adéquates. Au niveau mondial, le secteur a enregistré ces dernières années un grand développement au niveau des plantations, de la production et de l’exportation.

Il est donc important aujourd’hui de prendre les mesures nécessaires pour permettre à l’huile d’olive tunisienne de maintenir sa bonne position dans les classements mondiaux et de progresser notamment en s’orientant vers des marchés prometteurs.

Une stratégie nationale pour le développement de l’exportation de l’huile d’olive conditionnée a été élaborée, laquelle vise à atteindre, à l’horizon 2024-2025, 70 mille tonnes d’huile d’olive conditionnée labellisée.

Il s’agit, en outre, de diversifier les marchés d’exportation de l’huile d’olive conditionnée qui sont limités actuellement à quatre pays, à savoir l’Arabie Saoudite, le Canada, les Etats-Unis et la France.

D’après des données récemment dévoilées par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, la Tunisie se place aux premiers rangs mondiaux pour la culture de l’huile d’olive biologique avec 7900 oléiculteurs  qui se consacrent à cette activité. Notre pays est dans le peloton de tête des producteurs d’huile d’olive biologique au niveau arabe et africain.

Les oliveraies tunisiennes comptent aujourd’hui plus de 86 millions de pieds d’oliviers et occupent 30% des terres cultivables (1,8 million d’ha) dont la production moyenne est de 190 mille tonnes, durant ces cinq dernières années.

Les quantités exportées d’huile d’olive ont enregistré un record de 2 milliards de dinars de recettes. Ces exportations représentent 57% des exportations agricoles et 7% du total des exportations globales. Les oliveraies tunisiennes, qui sont présentes dans toutes les régions du pays, regroupent plus de 300.000 exploitants.

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Mohamed Acheb, président du Syndicat national des agents généraux d’assurance de Tunisie (SNAGAT), a affirmé lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 27 février 2019 que la deuxième mouture du projet du Code des assurances préparé par le Comité Général des Assurances (CGA) ne plait pas aux agents d’assurance. Ces derniers estiment que la manière dont la réforme a été conduite ne les a pas suffisamment impliqués et que le projet qui en a résulté est destructeur pour leur profession et l’intérêt des assurés.

«Ce projet menace les intérêts de 1100 petites et moyennes entreprises qui emploient environ 5000 personnes, contribuent à raison de 60% au marché des assurances, collectent plus de 50% des primes et servent plus de 80% des assurés», a-t-il dit.

Il a rappelé « que l’étude qui a servi de base pour le projet de loi a été unilatéralement élaborée par un cabinet étranger déconnecté des réalités du marché tunisien ». Et d’ajouter qu’ «après une première mouture largement contestée par les acteurs du secteur, nous avons été reçus par le CGA mais nos propositions n’ont pas été prises en compte. La deuxième mouture ne nous a carrément pas été communiquée et le CGA s’est contenté de consulter la fédération tunisienne des sociétés d’assurances, malgré l’exigence faite par le ministère des Finances d’élaborer un projet consensuel».

Il a, sur un autre volet, signalé qu’au niveau du fond, c’est surtout l’autorisation donnée, en vertu de ce projet de loi, à d’autres intermédiaires (banques, sociétés de leasing, banques d’affaires, sociétés de factoring, sociétés de téléphonie…) pour vendre des services d’assurances qui inquiète les agents d’assurances.
« Outre le fait qu’elle autorise des établissements non spécialisés à vendre des services d’assurances, cette mesure ouvre la voie à toutes sortes d’abus graves, tels que la vente forcée ou l’application de tarifs beaucoup plus chers que ceux pratiqués par les agents d’assurances », a précisé le président de la Chambre.

Pour sa part,         Moncef Felli, secrétaire général du SNAGAT, a déclaré que « toute extension de l’intermédiation en assurance doit être précédée d’une étude sérieuse quant à l’impact sur les réseaux existants, surtout celui des agents, et sur les apports des nouveaux réseaux ».

Il aussi épinglé la disposition relative au retrait d’agrément de l’agent d’assurances dans les conditions décrites par l’article y afférent (article 75). « Une sanction disproportionnée d’une infraction très vague. Ce n’est vraiment pas sécurisant pour l’agent d’assurances ».

Le responsable fustige, par ailleurs, l’interdiction faite aux agents d’assurances de vendre certains produits à l’instar de l’assurance islamique, alors que cela est permis aux courtiers, aux banques, à la poste et à tous les autres nouveaux réseaux. « Cela est inique, inefficace, et n’a aucun sens ».

Le Syndicat se dit ainsi déterminé à poursuivre sa mobilisation contre le projet de loi en question par tous les moyens légaux, tout en restant ouvert à toute proposition de concertation. Des mouvements de contestation sont aussi prévus à l’échelle régionale.

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A vrai dire, le secteur de l’artisanat cultive une capacité importante de création d’un grand nombre de postes d’emploi dans les différentes régions de la République à moindre frais et à coût faible.

Mais malgré sa forte contribution , ce secteur est confronté depuis des années à de multiples difficultés en raison du problème de la disponibilité des matières premières et de leur qualité, du manque de moyens pour la commercialisation du produit artisanal et d’une flagrante pénurie en main-d’œuvre qualifiée, alors que le fléau de la contrebande ne cesse de gagner du terrain menaçant ainsi l’économie du pays.

D’ailleurs et selon des données qui ont été récemment dévoilées par la Fédération Nationale de l’Artisanat (FNA), la contrebande dans ce secteur fait perdre à l’Etat entre 80 et 90 millions de dinars annuellement, soit une grosse perte estimée à 2,5% du PIB par an.

La FNA a, dans ce contexte, tiré la sonnette d’alarme et mis en garde sur la contrefaçon et la contrebande dans ce secteur, signalant que la contrebande coûte à l’économie nationale 4300 millions de dinars par an.

La fédération a appelé les artisans à adhérer à la fédération et à l’Office National de l’Artisanat, rappelant que le nombre des adhérents à ces deux structures ne dépasse pas 60% du total des artisans.

Plusieurs produits artisanaux sont exportés vers les Etats-Unis d’Amérique, le Canada et les pays européens tels que l’Italie, la France, l’Espagne et l’Angleterre.

 Un vaste programme pour valoriser le secteur de l’artisanat

L’artisanat tunisien, génère 350 000 emplois en Tunisie, il contribuait auparavant à hauteur de 4% au PIB contre seulement 2% depuis 2013.Le volume des exportations a enregistré, en 2018, une amélioration pour se situer à 80 millions de dinars, contre 60 MD, en 2017.

Le volume des investissements dans l’artisanat est estimé à 18 millions de dinars annuellement.

Le secteur de l’artisanat se distingue par son fort potentiel en matière de création d’emplois et son implantation dans les régions intérieures du pays. Il peut constituer le fer de lance d’une nouvelle approche de développement régional qui s’inscrit dans les priorités du ministère du Tourisme et de l’Artisanat.

D’ailleurs, l’office national de l’artisanat tunisien (ONAT) œuvre toujours afin de promouvoir les produits artisanaux à l’étranger et aider les artisans tunisiens à renforcer leur participation dans les salons de l’artisanat régionaux et internationaux.

Pour sa part, le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, René Trabelsi, a annoncé que l’action de son département sera axée sur la valorisation et la commercialisation des produits de l’artisanat tunisien, qui est très demandé à l’étranger.

Il a assuré que la réhabilitation du secteur artisanal constitue l’une des priorités futures de son ministère. Il a annoncé la programmation de foires de l’artisanat dans toutes les manifestations touristiques internationales et l’aménagement d’espaces dédiés à ce secteur dans les aéroports, ainsi que sa valorisation en tant que symbole de l’authenticité nationale dans les écoles et les institutions.

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L’Observatoire tunisien des droits de l’Homme (OTDH) avait à maintes reprises fait savoir que de nombreux enfants tunisiens innocents sont encore en Libye en attente de leur rapatriement par les autorités tunisiennes.

Les parents de ces petits font l’objet de soupçons d’actes de terrorisme ou de meurtres et ces enfants sont principalement détenus dans les prisons libyennes.

Cette affaire avait scandalisé une bonne partie de l’opinion publique en Tunisie et même ailleurs, alimentant les accusations sur l’incapacité des autorités tunisiennes à protéger leurs ressortissants, notamment les enfants.

Et quand ces horreurs se passent dans la zone de non droit qu’est devenue la Libye, l’affaire devient plus inquiétante. Ce pays voisin est en plein chaos même après la chute du régime de Mouammar Kadhafi en octobre 2011. Les différentes milices armées l’ayant combattu font aujourd’hui la loi dans une nation déchirée, où deux parlements et deux gouvernements se disputent la légitimité politique !

200 enfants tunisiens détenus à l’étranger !

Dans un rapport publié récemment, l’ONG Human Rights Watch( HRW) a affirmé que « environ 200 enfants et 100 femmes se réclamant de la nationalité tunisienne sont détenus à l’étranger sans inculpation, parfois depuis deux ans, en tant que membres de la famille de combattants de l’EI, essentiellement en Syrie et dans la Libye voisine, et pour certains en Irak, a déclaré à Human Rights Watch le ministère tunisien de la Femme et de l’Enfance. De nombreux enfants n’ayant pas plus de six ans, il serait dans leur intérêt de rapatrier également leurs mères ».

Et de confirmer que « les responsables tunisiens ont tardé à faciliter le retour d’enfants tunisiens qui sont actuellement détenus sans inculpation à l’étranger, dans des prisons ou des camps mis en place pour les familles de membres de l’État islamique (EI, ou Daech). La plupart de ces enfants sont détenus avec leur mère, mais au moins six sont orphelins ».

Selon la même source, « la Tunisie n’a autorisé le rapatriement que de trois enfants qui étaient détenus dans une prison libyenne pour familles de membres de l’EI, d’après des responsables du gouvernement, des proches et des défenseurs des droits humains. Les médias libyens ont rapporté que les autorités tunisiennes avaient déclaré qu’elles ramèneraient six orphelins au pays, après que la Société du Croissant-Rouge de Misrata, qui s’occupe de ces enfants, a appelé la Tunisie, le 17 janvier, à les rapatrier dans un délai d’un mois ».

Sur un autre volet, l’ONG a souligné dans son rapport que « l’association de sauvetage des Tunisiens bloqués à l’étranger (RATTA), non gouvernementale, a rassemblé des informations sur 116 détenus tunisiens, 93 enfants et 23 femmes. Selon elle, plus de la moitié sont en Libye, près d’un tiers en Syrie, et le reste en Irak, en Turquie ou ailleurs. Près de la moitié des enfants suivis par la RATTA n’ont pas plus de deux ans et quatre sur cinq n’ont pas plus de six ans » lit-on dans ledit document.

Vers le retour de dizaines d’enfants en Tunisie

Le délégué général à la protection de l’enfance, Mehyar Hamadi, a souligné son soutien au retour des enfants tunisiens actuellement dans les zones de tension et les camps des réfugiés.
La Tunisie a l’obligation de rapatrier ces enfants conformément au droit et à la législation”, a indiqué Hamadi dans une déclaration faite mardi 19 février 2019 à l’agence TAP, précisant que tous les départements compétents en matière de protection de l’enfance œuvrent, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, à assurer le retour de dizaines d’enfants tunisiens dans leur pays.

Pour sa part, le président de la commission nationale de lutte contre le terrorisme, le colonel Mokhtar Ben Nasr, a confirmé le recours au test d’ADN (ou acide désoxyribonucléique) pour identifier les enfants tunisiens actuellement en Libye, dont le nombre est de 35, sur un total de 85 enfants recensés dans les zones de tension.

Les ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères s’emploient à identifier les enfants dans les zones de tension afin de vérifier s’ils sont issus de pères de nationalité tunisienne, a-t-il fait savoir, indiquant que la vérification de l’identité de près de 50 enfants en Syrie et en Irak par un test d’ADN exige l’autorisation des deux pays.

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Le concessionnaire ITALCAR SA, distributeur officiel des marques Fiat, Fiat Professional, Alfa Romeo, JEEP et IVECO en Tunisie, a dévoilé lors d’une cérémonie organisée mercredi 14 février 2019 la toute nouvelle Jeep Compass. Un véhicule très robuste qui offre une technologie améliorée, une superbe fonctionnalité et des caractéristiques de sécurité adaptées à votre style !

La Compass arrive sur le segment des SUV compacts pour répondre aux exigences des aventuriers et des amoureux des grands espaces.

Elle symbolise par excellence le SUV familial compact au sein de la gamme Jeep. Le véhicule affiche un style sculptural incomparable et authentique, avec un design contemporain unique. Jeep Compass répond à toutes les exigences d’une clientèle familiale qui apprécie sécurité et convivialité.

Le modèle offre trois versions essence : Longitude 4*2, Limited 4*2 et une boite automatique Limited 4*4. Le design intérieur de la Jeep® Compass est conçu avec des matériaux raffinés.

Le tableau de bord et la console centrale sont en forme de trapèze. Eléments de design caractéristiques de Jeep®, la console centrale intègre parfaitement l’écran tactile du Uconnect™ en 5,7 ou 8.4 pouces (avec le système de navigation), le levier de vitesses, les commandes Selec-Terrain, le frein de parking électrique, le bouton d’arrêt/démarrage, les commandes audio et de température. Les ports de recharge et de connectivité pour périphériques sont quant à eux facilement accessibles dans le vide-poches.

La toute nouvelle Jeep® Compass dispose de deux nouveaux systèmes Uconnect™, permettant au conducteur comme aux passagers d’accéder aux fonctionnalités de communication, de divertissement et de navigation grâce notamment à un écran couleur LED parmi les plus grands du segment.

Le tout nouveau Compass est doté de 70 éléments de sécurité active et passive disponible de série et en option parmi lesquels on retrouve le système anticollision actif avec arrêt à faible vitesse, le système d’avertissement de franchissement de ligne blanche, le système de surveillance des angles morts et de détection de présence arrière, la caméra de recul ParkView® avec lignes de guidage dynamiques.

A noter que la nouvelle Jeep Compass est désormais disponible en Tunisie, chez Italcar, distributeur officiel des marques Fiat, Fiat Professional, Alfa Romeo, Jeep et Iveco en Tunisie, en 4 versions, à partir de 115.000 dinars.

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Selon des données dévoilées par le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi, une série de bureaux de recrutement fictifs à l’étranger ont été découverts. Ces bureaux entrainaient de jeunes Tunisiens dans des réseaux de prostitution, de Mafia…

Ledit département a, dans ce contexte, appelé les demandeurs d’emploi à la vigilance et à exiger une copie de l’autorisation pour vérifier la situation du bureau de l’emploi et le sérieux des offres proposées. D’ailleurs en 2013, 700 Tunisiens ont été victimes des arnaques de la part des bureaux d’emploi fictifs qui recrutent pour l’étranger. Et d’assurer que seulement une dizaine de bureaux possèdent des autorisations pour les recrutements à l’étranger, délivrées par le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi. Néanmoins, et malgré les efforts consentis par le gouvernement et les autorités concernées en termes de contrôle et de répression, force est de constater que les dépassements en la matière existent encore !

Emplois fictifs : Plus de 20 plaintes déposées auprès du ministère public

Le directeur général de l’immigration et de la main d’œuvre étrangère auprès du ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Ahmed Messaoudi, a récemment fait savoir sur Express fm que le cadre juridique des bureaux de placement à l’étranger a été publié fin 2010.

Le responsable a précisé que son département est la partie qui accorde des autorisations aux bureaux d’emploi, indiquant que tout demandeur d’emploi pour qui il a été prouvé qu’il a donné de l’argent à un bureau d’emploi autorisé afin d’avoir un emploi, le ministère œuvrera à lui restituer son argent.

Il a, en effet, indiqué que jusqu’à présent, 25 autorisations ont été accordées à des établissements privés de placement à l’étranger et que deux visites leur sont faites par an.

Et d’affirmer que ces établissements privés de placement à l’étranger font entre 1300 et 1400 opérations de placement à l’étranger par an, ajoutant qu’il existe sur le site Web du ministère une liste des établissements privés de placement à l’étranger.

Sur un autre volet, Messaoudi a annoncé que plus de 20 plaintes ont été déposées auprès du ministère public autour des dépassements faits par des établissements privés de placement à l’étranger travaillant illégalement.

Il a aussi indiqué qu’un projet de loi relatif à l’organisation du secteur a été préparé et que ce projet de loi comprend des sanctions telles qu’une peine prison pouvant atteindre 5 ans, des sanctions financières et la fermeture immédiate de l’établissement. Cette nouvelle loi a été transmise à la présidence du gouvernement.

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La Tunisie connaît, ces dernières années, un flux de migrants des pays subsahariens, et bon nombre d’entre eux sont employés illégalement dans des fermes agricoles, des restaurants et les chantiers de construction. De nombreux ouvriers subsahariens subissent des mauvais traitements : Confiscation du passeport, coups, insultes, payes non versées. C’est de l’esclavage moderne.

Même le « marché » des femmes de ménage d’Afrique subsaharienne travaillant essentiellement chez les familles tunisiennes aisées du pays relève d’un véritable régime de traite. Tel est le lot quotidien de ces pauvres migrants…

Dernièrement, un responsable municipal à Sfax a révélé une histoire tragique : un ouvrier de nationalité ivoirienne vient de décéder dans une localité relevant du gouvernorat de  Sfax. Cet homme a rendu l’âme suite à un état d’épuisement, des mauvaises conditions de vie et une surexploitation au travail.

Le responsable a précisé qu’un homme d’affaires dans le gouvernorat en question est suspecté d’avoir séquestré et exploité des ouvriers africains, les faisant travailler plus de 16 heures par jour et les privant de leurs passeports pour qu’ils ne portent pas plainte contre lui. Il les logeait sur les lieux de travail, dans des conditions critiques et inhumaines.

Suite à cette affaire, le porte-parole des tribunaux de Sfax a dénoncé dans une déclaration faite aux médias ce genre de mauvais traitement réservés aux migrants, affirmant qu’il s’agit d’un crime et que ces comportements sont passibles de peines de prison pouvant atteindre la perpétuité.

D’ailleurs, les conditions de travail  des immigrés africains sont souvent pointées du doigt par certaines associations de défense des droits de l’Homme. C’est dans ce contexte que l’organisation « Tunisie terre d’exode et de refuge » a  tiré la sonnette d’alarme quant aux crimes commis contre cette communauté, tout en révélant qu’en 2018, l’association a reçu 410 plaintes de la part de résidents africains, pour mauvais traitements, ajoutant que le quart de ces cas a été signalé dans la région de Sfax.

L’association a appelé le gouvernement et les parties concernées à protéger les employés subsahariens et à poursuivre en justice toute personne ayant exploité ces derniers. Mais malgré le fait que le gouvernement ait adopté une loi pour la « répression » de la « traite des personnes », le démantèlement des réseaux risque d’être compliqué tant le phénomène est enraciné dans la société depuis des décennies.

Aujourd’hui un peu partout dans le monde on reconnaît que le racisme n’a pas d’avenir et que le futur appartient au métissage. La violence, symbolique et physique, contre les Subsahariens en Tunisie est une violation des principes du droit international, il faut le rappeler, et contre la direction dans laquelle évolue notre planète. Il faut le dire à tous ceux qui vivent dans une bulle, avec des pratiques barbares d’un autre temps : Ce que vous faites n’a pas d’avenir !

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Depuis des années, la Tunisie porte un intérêt très particulier à la formation hôtelière et touristique qui représente un secteur économique porteur et à fort potentiel, dont l’objectif est de créer des postes d’emploi au profit des jeunes chômeurs tunisiens. D’ailleurs, le ministre du Tourisme, René Trabelsi, a fait savoir ce jeudi 31 janvier 2019 que la formation dans le secteur touristique permettra de réduire le taux de chômage dans le pays, précisant qu’il y a de nombreux postes d’emplois vacants et que de gros besoins en main d’œuvre ont été recensés.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin à Djerba, Trabelsi a appelé les jeunes chômeurs à rejoindre les centres de formation afin d’intégrer facilement le marché de l’emploi dans le secteur en question.

Il, a en effet, affirmé qu’un accord sera conclu aujourd’hui entre un institut français spécialisé dans la formation en tourisme et le centre de formation professionnelle et du tourisme à l’île de Djerba, précisant qu’il s’agit d’un accord modèle et que plusieurs expériences similaires concerneront bientôt tous les gouvernorats de la République.

Le ministre n’a pas manqué de rappeler qu’il faut développer le secteur du tourisme, l’artisanat afin de remédier aux  problèmes dont souffre le secteur, essentiellement le manque de main d’œuvre qualifiée.

BCT : 6300 emplois démolis dans le tourisme

Selon des données rapportées en 2017 par l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE), en se basant sur des statistiques officielles de la Banque centrale de Tunisie (BCT), le secteur du tourisme a détruit 6300 emplois, en cumulé, sur la période 2008-2016.

L’Observatoire montre comment la création d’emplois dans le secteur du tourisme est exposée aux fluctuations de la demande extérieure provenant des marchés cibles historiques (principalement européens). La phase de destruction d’emplois a été déclenchée par la crise de 2009 (crise des supprimes) et s’est aggravée après la révolution de 2011 jusqu’en 2012 avec une perte cumulée de 21.000 emplois sur 3 ans.

En effet, entre 2013 et 2014, le secteur du tourisme a créé quasiment 20.000 emplois, permettant ainsi de combler les destructions d’emplois subies depuis 2009. En 2015, année des attentats terroristes dans les lieux touristiques (Sousse, Musée du Bardo) , le secteur du tourisme a détruit plus de 21.000 emplois, effaçant ainsi la reprise des deux années précédentes, détaille l’observatoire.

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Le textile-habillement est devenu ces dernières années un secteur précaire, qui n’est pas au diapason des changements internationaux. Cette précarité est expliquée, selon les professionnels du métier, par de nombreux facteurs dont notamment sa faible compétitivité qui ne lui permet pas de faire face à la concurrence mondiale, principalement les marchés européens et asiatiques.

Aujourd’hui, le poids du secteur impose au gouvernement de rechercher les moyens de résoudre ses problèmes structurels et conjoncturels, d’améliorer les conditions de vie des ouvrières du textile, tout en œuvrant à repositionner le textile tunisien sur le marché mondial, en favorisant une meilleure intégration et une montée en gamme de cette filière.

C’est dans ce contexte que le plan de relance du secteur du textile & habillement (2019-2023) a été lancé depuis 2018. Il vise à instaurer un modèle de gouvernance public-privé adapté au secteur du textile et à lancer une dizaine de projets stratégiques d’intégration.

Selon les données dévoilées par la FTTH (Fédération tunisienne du textile et de l’habillement), ce projet a été élaboré par l’organisation, en collaboration avec le Conseil d’analyse économique (CAE), relevant de la présidence du gouvernement

S’articulant autour de six grands axes, ce plan prévoit, également, une promotion accentuée du secteur sur les marchés traditionnels et nouveaux, une formation co-construite (professionnels-dispositif de formation) adaptée aux filières, l’amélioration des infrastructures et l’instauration de mesures incitatives spécifiques.

Il s’inscrit, en effet, dans le cadre du Plan de relance économique 2019-2020, élaboré par le CAE et présenté au chef du gouvernement en septembre 2018.

Lequel plan comporte 100 mesures de relance à deux dimensions (croissance et emplois/inclusion sociale et régionale).

Le Plan de relance du secteur du textile & habillement prévoit dans son premier axe relatif à la gouvernance la mise en place d’un conseil national stratégique du secteur du textile, le lancement d’un fonds dédié au développement du secteur dont l’enveloppe de départ sera de 50 millions de dinars (MD), assumée en partie (10 MD) par les privés, et la création d’une instance de pilotage de l’exécution de ce plan.

Hausse du volume des exportations de T&H en 2018

Selon des statistiques récemment communiquées par le département de l’industrie, les exportations du secteur textile ont cru, en 2018, de 18% en dinars, et de 3,5% en euros, par rapport à l’année 2017. Les intentions d’investissement ont augmenté de 40% en 2018, permettant la création de 16500 emplois.

On rappelle également qu’en 2010, ce secteur employait 210.000 personnes en 2014 l’effectif a régressé de 16% à 180.000 personnes. 30 mille emplois ont été ainsi détruits.

Au cours de la même année, il y avait 2150 sociétés opérant dans le secteur. En 2014, elles ne sont plus que 1760, soit une baisse de 22%.

En 2010, la Tunisie était le 5e fournisseur en vêtements de l’Union européenne. En 2014, elle a perdu quatre positions. Désormais, nous sommes 9e !

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Conscient du gros potentiel de la croissance économique de l’Afrique subsaharienne, le gouvernement tunisien vient tout récemment d’accorder une attention particulière aux marchés de cette partie du continent à travers le renforcement de la présence des opérateurs tunisiens. Les autorités encouragent de plus en plus les entreprises exportatrices à s’y implanter et à exploiter les opportunités de partenariats et la niche des services dans les pays africains. C’est dans ce contexte que TABC (Tunisia-Africa Business Council) a été la première structure privée en Tunisie à multiplier les efforts afin de soutenir les hommes d’affaires pour conquérir le continent africain. Le but de la manoeuvre est d’organiser des rencontres fructueuses avec leurs homologues en Afrique dans l’objectif de redynamiser une économie malmenée par la révolution.

Lors d’un point de presse qui s’est tenue ce jeudi 24 janvier 2019 à Tunis, Bassem Loukil, président de TABC, a dévoilé les grandes lignes de la conférence internationale “Financing investment and trade in Africa” (FITA), qui se tiendra les 5 et 6 février 2019 en Tunisie.
FITA 2019, d’après Loukil, est une grande manifestation économique qui a de nombreux objectifs fondamentaux, tels que l’évaluation des domaines de financement, du commerce et de l’investissement entre les pays africains et la Tunisie.
Il s’agit aussi de présenter toutes les offres et les mécanismes de financement sur les marchés africains, de rapprocher les banques tunisiennes et leurs homologues panafricaines pour faciliter l’accès aux services financiers…
Loukil a ajouté que cet événement de grande envergure rassemblera plus de 3000 opérateurs économiques tunisiens et subsahariens, et plus de 2000 rendez-vous sont au menu.
Il a annoncé la venue de nombreuses personnalités de haut niveau ainsi que des ministres d’Afrique subsaharienne, venant de la cote-d’ivoire, du Mali et de la Guinée Conakry, avec une centaine d’institutions financières et d’organismes internationaux et panafricains, tels que la BAD, la BID, la BERD, l’ITFC…
Sur un autre volet, le président de TABC n’a pas manqué d’appeler le gouvernement à soutenir les hommes d’affaires désirant conquérir les marchés africains. Et d’affirmer que “seule la volonté politique” sera déterminante pour accéder aux marchés de l’Afrique subsaharienne et tirer profit des avantages économiques offerts par ces pays émergents.
On rappelle dans ce contexte que le Cepex a récemment dévoilé que le soutien financier est désormais plus important pour les actions engagées sur dix marchés du continent (le Kenya, la Tanzanie, le Bénin, le Djibouti, le Ghana, la RDC, le Nigeria, l’Éthiopie, le Cameroun et le Rwanda).
Ces pays, selon le Cepex, représentent plus de 560 millions de consommateurs et ont un taux de croissance très élevé…

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