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Nadia Bentamansourt

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La prolifération du phénomène de contrebande a rang de souci majeur pour toutes les parties intervenantes lesquelles s’emploient à y faire face du mieux qu’elles peuvent. Un gros souci dans la mesure où ce phénomène ne cesse d’empirer et de prendre des proportions extrêmement préoccupantes, présentant de réels dangers pour l’économie et la sécurité du pays.

Selon une récente étude élaborée par l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES), la contrebande et le commerce parallèle en Tunisie figurent parmi les grands dangers qui pèsent lourdement sur la stabilité et l’économie du pays.

Plus de 77 % des Tunisiens achètent des produits issus de l’économie parallèle. Cette dernière représente 15 à 20% du produit intérieur brut (PIB), emploie 30% de la main d’œuvre non-agricole.

Toujours selon l’ITES, 76,8% des importations de la Libye se font à travers les circuits parallèles, le flux des individus ayant traversé la frontière tuniso-libyenne a été multiplié par six en 2011.

5015 affaires de contrebande ont été enregistrées durant les 10 premiers mois de 2017

Selon des données récemment dévoilées par les services de la douane tunisienne, 5015 affaires douanières totalisant une valeur de 270 millions de dinars ont été recensées durant les 10 premiers mois de l’année en cours dans le cadre de la lutte contre la contrebande.

La même source a révélé que durant la même période, il y a eu 538 affaires dans le cadre de la lutte contre la contrebande et le blanchiment d’argent d’une valeur de 1000 millions de dinars.

Les services et les mécanismes du contrôle douaniers s’emploient quotidiennement à relever les infractions relatives à la contrebande et au blanchiment d’argent, dans l’objectif d’instaurer une justice douanière et de limiter les effets de la contrebande sur l’économie nationale.

Force est cependant de constater que lutter contre ce fléau demande beaucoup plus d’efforts qu’auparavant, il faut que tous les ministères collaborent pour limiter les exportations illégales lesquelles sous-couvert de soulager le porte-monnaie du citoyen détruisent l’économie du pays à petit feu !

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Depuis des années, l’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT) s’investit du mieux qu’elle peut pour assurer le recrutement des jeunes Tunisiens à l’étranger, dans le cadre de la législation en vigueur, en leur permettant de bénéficier de tous leurs droits et avantages.

Selon les chiffres communiqués par l’Agence, jusqu’à la fin du mois d’octobre 2017, le nombre de coopérants tunisiens placés à l’étranger dans le cadre de la coopération technique a atteint 1942 contre 1658 en 2016, soit une augmentation de 17%.

Ces recrutements ont touché les secteurs de l’enseignement, avec 717 coopérants, soit 37% des placements réalisés, puis la santé avec 676 cadres, ensuite l’administration avec 229 recrutés.

Les pays arabes sont les premiers bénéficiaires avec 1378 embauchés, 71% du total. L’Arabie saoudite occupe la première position en matière de recrutement des compétences tunisiennes avec 705 coopérants, soit 36% du total des recrutements, vient ensuite le Qatar.

Par ailleurs, et dans le cadre de la coopération bilatérale et triangulaire, des sessions de formation ont été organisées au profit de 108 cadres africains et arabes dans les domaines de la pêche, la coopération technique et la promotion de l’investissement.

De même le nombre global des coopérants et des experts tunisiens a atteint 17632 jusqu’à la fin du mois d’octobre 2017.

A noter que l’ATCT poursuit l’objectif de mettre en place des mesures rapides et efficaces capables de juguler le fléau du chômage en Tunisie.

Elle fournit des services qui visent à offrir l’opportunité aux experts et compétences tunisiens de travailler à l’étranger et auprès des institutions internationales avec le souci d’assurer la meilleure adéquation entre les spécialités disponibles et les demandes de recrutement exprimées.

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Le manque de développement régional, l’augmentation du taux de chômage et de pauvreté, sont des phénomènes sociaux synonymes de stagnation et de situation  alarmante en Tunisie, générant un  désespoir croissant chez les jeunes, toutes catégories sociales confondues. Ce ne sont plus uniquement ceux qui ont décroché de l’enseignement qui sont en proie à la frustration. Ceux qui font l’école de la République sont eux aussi touchés et qui, après des années passées à l’université, obtiennent les diplômes qui ne sont que des contrats d’embauche à durée indéterminée. Donc le désespoir touche désormais tous les jeunes du pays !

Joint au téléphone par Africanmanager, Messaoud Romdhani, président du Forum Tunisien des Droits Economiques et Sociaux (FTDES) a dressé un tableau très sombre de  la situation des jeunes tunisiens notamment ceux des régions de l’intérieur.

Il a précisé que la pauvreté s’est «confortablement» installée essentiellement dans les régions intérieures de la Tunisie comme  Kairouan, Kasserine, à Sidi Bouzid, à Gasfa….La situation s’est encore plus dégradée ces dernières années, accentuée en particulier par la précarité de l’emploi  et l’érosion du pouvoir d’achat.

Il a, dans le même cadre, souligné que l’absence d’une stratégie de développement dans les zones défavorisées explique l’augmentation des tentatives de suicide et de criminalité, ainsi que l’enrôlement des jeunes dans les réseaux de recrutement et d’envoi au djihad.

« L’investissement dans les régions marginalisées et la création d’emploi permettront sans doute de vaincre le terrorisme et de mettre un terme aux fléaux de suicide et de migration clandestine »,a-t-il noté.

 Kairouan enregistre le taux le plus élevé de pauvreté avec 34%

Le président du FTDES a précisé  que le taux de pauvreté dans le gouvernorat de Kairouan est de l’ordre de 34%. ” En Tunisie, c’est le gouvernorat de Kairouan qui enregistre le taux le plus élevé de pauvreté. Cette région  est aussi connue par la hausse vertigineuse du phénomène de suicide vu l’absence des lieux de divertissements, des plans d’investissements au profit des jeunes habitants de la région en question”, a-t-il dit.

Il a, dans ce contexte, appelé le gouvernement d’union nationale et toutes les parties concernées à revoir leur stratégie de développement et à se mettre au travail afin d’assurer prioritairement les conditions d’une vie digne à leurs citoyens essentiellement dans les zones intérieures de la République.

A vrai dire et depuis la Révolution, les Tunisiens en général et surtout ceux des régions défavorisées étaient habités par l’espoir d’une vie  meilleure. On espérait une meilleure gouvernance du pays, une répartition plus équitable des ressources et des investissements entre les régions, des mesures en faveur des plus démunis … On n’y a vu que du feu!

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Lors d’une cérémonie organisée jeudi 2 novembre 2017, Italcar S.A, concessionnaire officiel des marques Fiat, Alfa Romeo, Jeep, Lancia et Iveco, a inauguré son nouvel atelier situé à Fouchana.

Cet événement a été marqué par la présence du DG d’Italcar, Kais Krima, du directeur Après-vente, Logistique et Réseau Mohamed Annabi, du propriétaire de l’atelier Hechmi Ben Nasr et de leurs invités.

Le nouvel atelier, qui est très spacieux, met au service des clients une équipe de quinzaine de personnes formées chez Italcar aux normes exigées par le constructeur (Iveco).

Le team hautement qualifié accompagne le client durant toute la durée de vie de son camion. Les spécialistes offrent des services d’entretien et d’assistance pour tous les domaines touchant les camions les gammes moyenne et lourde.

Tous les services nécessaires sont assurés au profit des clients ayant des véhicules lourds Iveco, notamment la réparation et l’entretien mécanique pour les camions et la vente des pièces de rechange d’origine Iveco.

Italcar S.A œuvre d’avantage afin de renforcer sa présence sur tout le territoire tunisien et veut être au plus près de ses clients.

Une approche de proximité qui permet au concessionnaire de répondre aux nombreuses attentes d’une clientèle spécifique sans cesse croissante tout en garantissant un service fiable, rapide et de qualité.

Le concessionnaire officiel des marques Fiat, Alfa Roméo, Jeep, Lancia et IVECO est déjà au service de sa clientèle à travers son réseau d’ateliers sur tout le territoire tunisien et s’apprête à lancer un nouveau plan de développement pour l’année 2018.

Ces prochaines expansions vont porter le nombre d’ateliers officiels ITALCAR à 15, sans compter les trois sites de la société aux Berges du Lac, à la Cité el Khadra ainsi que le nouveau siège social de Mégrine.

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Lors d’une conférence de presse organisée ce mardi 31 octobre 2017 à Tunis, Khalil Laabidi, directeur général de l’Agence tunisienne de promotion de l’investissement extérieur (FIPA), a annoncé que le forum « Tunisia Investment Forum » sera organisé les 9 et 10 novembre 2017 à Tunis.

Le TIF 2017 s’inscrit dans le cadre des efforts entrepris pour consolider davantage l’attractivité du site Tunisie avec un programme riche, des panels et workshops en phase avec l’actualité économique, la participation de décideurs, experts et représentants d’organisations internationales autour de discussions sur le climat d’investissement et les opportunités d’affaires qu’offre la Tunisie.

Ce forum sera rehaussé par la présence de plusieurs personnalités, experts économiques, décideurs politiques de premier plan ; ils sont sont amenés à réfléchir sur plusieurs thèmes d’actualité à l’échelle du monde à travers quatre panels thématiques, à savoir «Tunisia 2020 : des perspectives prometteuses», «Place de la Tunisie dans les chaînes de valeur mondiales», «Regard vers l’Afrique, positionnement de la Tunisie comme Hub régional» et «Responsabilité sociétale des entreprises et développement régional».

Le continent africain sera honoré au TIF 2017

Le TIF 2017 met à l’honneur dans cette édition l’Afrique à travers un panel thématique qui met l’accent sur le potentiel du continent, les perspectives de développement de la Tunisie et des relations d’affaires.

Il s’agit, également, d’organiser des rencontres B2B et des workshops sectoriels portant sur les secteurs porteurs de l’économie tunisienne : l’électronique et la mécatronique, l’économie digitale et l’agriculture biologique, ainsi qu’une cérémonie au cours de laquelle des trophées seront décernés aux entreprises étrangères ayant réalisé les plus gros investissements.

La FIPA a fait remarquer que l’industrie manufacturière est désormais orientée vers des niches diversifiées à haute valeur ajoutée, telles que les industries automobile et aéronautique, les énergies renouvelables, l’agroalimentaire, l’industrie pharmaceutique et les services liés aux technologies de l’information et à la santé.

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Le secteur de l’artisanat est confronté depuis des années à de multiples difficultés en raison du problème de la disponibilité des matières premières et de leur qualité, du manque de moyens pour la commercialisation du produit artisanal et du manque flagrant de main-d’œuvre qualifiée. Il est également fortement affecté par la crise sans précédent qui a touché le secteur touristique.

C’est dans cette conjoncture que la politique de développement du secteur de l’artisanat s’insère dans le cadre d’un plan d’action s’appuyant notamment sur la mise à niveau des entreprises artisanales, le financement des projets innovants, la formation et le développement des compétences et la facilitation de la commercialisation des produits de l’artisanat au double plan national et international.

Le ministère du Tourisme a récemment annoncé qu’un plan national visant le développement du secteur de l’artisanat sera adopté en Conseil des ministres d’ici le début du mois de mars prochain. Ce plan, qui permettra la création, annuellement, de 30 mille emplois sur 5 ans va contribuer au développement du secteur de l’artisanat.

Des investissements de 11 MD au 1er semestre

Selon des statistiques dévoilées exclusivement à Africanmanager par l’Office national de l’artisanat (ONA), le volume global des investissements dans le secteur de l’artisanat a atteint 11 Millions de dinars au premier semestre de l’année en cours, enregistrant une croissance de 3% en comparaison avec l’année 2016.

D’après la même source, 2000 projets ont été lancés créant ainsi plus de 3500 postes d’emploi et ce, durant la même période.

Les exportations du secteur de l’artisanat (divers produits) en 2016 ont atteint une valeur de 544 millions de dinars, contre 441 millions de dinars en 2015, soit une hausse de 22%. Le secteur de l’artisanat compte 1784 entreprises actives dont 573 exportent. Il offre entre 350 et 400 mille emplois dans ses différentes filières et contribue à hauteur de 4% au PIB.

Plusieurs produits artisanaux sont exportés vers les Etats-Unis d’Amérique, le Canada et les pays européens tels que l’Italie, la France, l’Espagne et l’Angleterre.

Le secteur de l’artisanat se distingue par son fort potentiel en matière de création d’emplois et son implantation dans les régions intérieures du pays. Il peut constituer le fer de lance d’une nouvelle approche de développement régional qui s’inscrit dans les priorités du ministère du Tourisme et de l’Artisanat.

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Le tourisme saharien reste la richesse dissimulée de l’économie nationale. Le promouvoir, aujourd’hui, est plus qu’une obligation. C’est une niche relativement peu exploitée et elle est appelée à connaître un développement plus important dans les années à venir.

Partant de ce constat, la promotion de la zone saharienne a besoin d’un soutien par le biais de démarchage, de contacts soutenus avec les T.O, d’une présence dans les salons, dans les workshops et surtout d’un esprit créateur pour mettre en valeur ce produit qui a un gros potentiel. Et pour lui donner une autre dimension, le ministère du Tourisme en collaboration avec les professionnels du secteur a lancé des manifestations culturelles, sportives dans plusieurs régions du sud tunisien.

Notons dans ce contexte que les mois d’octobre et de novembre 2017 riment avec tourisme saharien en Tunisie. Cette période sera propice pour attirer de nombreux touristes de différentes nationalités qui sont intéressés par les ballades et raids sahariens au sud tunisien.

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le délégué régional du tourisme de Kébili, Mohamed Sayem, a affirmé que des manifestations culturelles et touristiques sont à Kébili et à Douz (le semi marathon pour Mathieu, le festival international des dattes à Kébili, le festival de la joie africaine de Douz ….).

Ces événements, selon le responsable, ont pour objectif de promouvoir le tourisme saharien et d’attirer les touristes, précisant dans le même contexte que d’importantes mesures ont été prises pour promouvoir ce créneau. Il a ajouté que les déserts dans notre pays attirent chaque année de plus en plus de voyageurs avides de grands espaces vierges et de calme absolu.

Kébili : hausse de 67% du nombre des touristes en 2017

Selon des données récentes dévoilées par la direction régionale du tourisme à kébili, la région en question a enregistré 82 mille touristes pendant les neuf premiers mois de l’année 2017 contre 49 mille seulement en 2016, soit une hausse de 67%.D’après la même source, le nombre de nuitées est passé de 53 mille en 2016 à 90 mille cette année.

Le tourisme saharien, activité en berne depuis un bon moment, fera encore l’objet de programmes de promotion lancés par l’ONTT (Office national du tourisme tunisien) et le ministère du Tourisme dans plusieurs pays européens.

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La première édition du Forum Tuniso-Arabe de l’investissement touristique se tiendra jeudi et se poursuivra jusqu’à vendredi, en présence de plus de 400 experts et spécialistes dans le domaine du tourisme, notamment des responsables de l’Organisation Arabe du Tourisme (OAT). Cette dernière prévoit des investissements en matière de tourisme dans la région de plus de 300 milliards de dollars, en 2020, et l’attrait de 195 millions de touristes en 2030.

Ce forum intervient parallèlement à la reprise du secteur du tourisme après sa régression, durant des années, à cause des actes de terrorisme perpétrés dans des sites touristiques (Bardo et Sousse). Le secteur a ainsi réalisé des recettes de l’ordre de 1913 Millions de Dinars (728 Millions d’euros), au cours des huit premiers mois de 2017, contre des recettes estimées à 3522,5 MD en 2010.

Ce forum, que la Tunisie abrite pour la première fois, sera une occasion pour débattre de la situation de l’investissement touristique en Tunisie, des principaux projets réalisables au cours de la prochaine période, des financements et du développement d’un tourisme durable.

Ces interventions seront animées par la ministre du Tourisme, des responsables de l’OMT, des représentants des structures professionnelles du tourisme (FTH et FTAV), de la BCT (Banque Centrale de Tunisie) et de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).

Dans une déclaration accordée ce mercredi 18 octobre 2017 à Africanmanager, le président de la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie (FTH), Khaled Fakhfakh, a affirmé que la Tunisie présentera lors de cette manifestation une batterie de projets d’investissement au profit des hommes d’affaires venant des pays du Golfe.

Il a ajouté que les professionnels du secteur du tourisme présenteront les acquis qui ont été réalisés dans le secteur en question, ajoutant que des projets de cession d’unités hôtelières et des projets de partenariat y seront présentés.

A noter que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a reçu, mercredi 18 octobre 2017, une délégation de l’Organisation arabe du Tourisme (OAT), conduite par le président de l’organisation, Bandar Ben Fahd Al Fahid, actuellement en visite en Tunisie en prévision du forum en question.

L’entrevue a eu lieu au palais de la Kasbah et s’est tenue en présence de la ministre du Tourisme, Salma Elloumi Rekik et de nombreux investisseurs du secteur du tourisme. 78 investisseurs arabes participent au forum, qui se tient sous le patronage de la présidence du Gouvernement.

Le président de l’OAT a fait état de la disposition de l’organisation arabe “à travailler dans le cadre d’une action commune pour concrétiser les aspirations dans le domaine du tourisme et tirer un meilleur profit de la coopération inter-arabe, pour la Tunisie et pour toute la région arabe”.

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Envolée des prix, inflation, chômage, pertes d’emploi, endettement et appauvrissement… La classe moyenne, qui est en réalité plus pauvre qu’on ne le croit, ne sait plus à quel saint se vouer, surtout avec la cherté de la vie et la dégradation du pouvoir d’achat au point que remplir le couffin, même avec le strict minimum, devient un rêve pour pas mal de Tunisiens.

Un grand nombre de citoyens se sont plaints de la poursuite du rythme ascendant des prix de vente des produits de consommation de base. Ils ont pointé du doigt les dépassements commis par certains commerçants qui n’hésitent pas à tricher sur le poids des produits, et augmentent les prix d’une manière excessive.

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, Abdelkader Timoumi, directeur des recherches économiques au sein du ministère de l’Industrie et du Commerce, a démenti les informations selon lesquelles une augmentation des prix des produits de base est prévue dans les jours à venir.

Timoumi a, en outre, précisé que la pénurie d‘huile végétale subventionnée s’explique notamment par les pratiques de monopole des commerçants, ajoutant que le département du commerce injecte sur les marchés environ 13 mille tonnes d’huile et ce, chaque mois.

Su un autre volet, le responsable a affirmé que le ministère du Commerce lance quotidiennement de vaste campagnes de contrôle économique sur tous les points de vente de produits de consommation, couvrant tout le territoire de la République. Cette mobilisation a pour objectif             de protéger le consommateur, surtout durant la période d’intersaison et de lutter contre les pratiques de monopole et l’augmentation illégale des prix de vente des légumes et fruits.

Il a ajouté qu’un numéro vert a été lancé par son département afin de dénoncer les mauvaises pratiques et les diverses fraudes commises par certains commerçants qui ne respectent pas la loi.

INS : légère baisse du taux d’inflation

D’après de récentes statistiques publiées par l’Institut national de la statistique (INS), le taux d’inflation a enregistré une baisse, passant de 5,7% en août dernier à 5,5% en septembre 2017.

Une hausse des prix des produits alimentaires et boissons de 6% a également été enregistrée durant le mois de septembre. Cette augmentation provient essentiellement de la hausse des prix des huiles alimentaires de 21%, des poissons de 7,6%, des viandes de 4,7% et du lait, fromages et œufs de 2%.
Les prix des boissons ont également augmenté de 6,3% sous l’effet de la hausse des prix d’eaux minérales, boissons gazeuses et jus de fruits de 7,3% et les prix des cafés et thé de 3,8%, détaille l’INS.

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La vague d’immigration clandestine des jeunes Tunisiens grossit de jour en jour, vers la France et l’Italie notamment, surtout Lampedusa, une petite île italienne à mi-chemin entre la Tunisie et la Sicile connue de tous depuis la révolution tunisienne pour être la porte de l‘eldorado des migrants clandestins. Ce phénomène fait encore de nombreuses victimes et provoque de nombreux débats : Pourquoi un tel afflux d’immigrés vers l’Europe ? Pourquoi prennent-ils des risques assimilables à un suicide ? Pourquoi ? Ils se retrouvent face à un choix difficile : «Avancer, c’est mourir ; reculer, c’est mourir. Alors, mieux vaut avancer et mourir».

Récemment, au moins huit migrants sont morts noyés dans le naufrage de leur embarcation qui a heurté dimanche dernier une unité navale militaire tunisienne au large des îles de Kerkennah. Cette affaire a fait couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux concernant les circonstances et les causes de la collision.

C’est dans ce contexte que le procureur général de la direction de la justice militaire a fait savoir, hier mercredi, qu’il était ”trop tôt” pour déterminer les responsabilités juridiques dans l’accident en question. «L’enquête se poursuit, aussitôt informé de l’accident, le parquet militaire près le Tribunal militaire permanent de première instance de Sfax a diligenté une enquête pour déterminer les responsabilités», a-t-il dit.

Dans une déclaration accordée ce jeudi 12 octobre 2017 à Africanmanager, le président du Forum tunisien des droits économiques et sociaux, Messaoud Romdhani, a appelé le ministère de la Défense à ouvrir une enquête approfondie sur les circonstances de l’affaire. «Nous réclamons l’ouverture d’une enquête afin de connaitre les circonstances de cet incident et nous sommes très attachés au dévoilement de toute la vérité», a-t-il dit. Un sit-in de solidarité avec les familles des victimes et des personnes portées disparues lors de cet accident a été organisée ce jeudi 12 octobre à 17h devant le théâtre municipal de Tunis.

Sur un autre volet, il a assuré que suite aux événements de la Révolution du 14 janvier 2011, la Tunisie a connu une grosse vague de migration clandestine en direction des côtes italiennes, précisant que les difficultés que rencontrent les jeunes Tunisiens dans leur pays les poussent à préférer l’exode, même clandestin !

Aujourd’hui, il est urgent de décréter le problème de la migration clandestine comme étant une réelle priorité et de donner un signal fort sur la volonté d’apporter des solutions aux différents problèmes socioéconomiques. C’est dans ce contexte que le renforcement de la compétitivité de l’économie et l’amélioration de l’efficience du secteur privé restent aussi parmi les meilleures solutions qui pourraient contribuer efficacement à la promotion de l’emploi des jeunes.

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Un grand nombre de citoyens  tunisiens se sont plaints de la poursuite du rythme ascendant des prix de vente des légumes, notamment les tomates. Ils ont pointé du doigt les dépassements commis par certains commerçants qui n’hésitent pas à tricher sur le poids des produits, et augmentent les prix d’une manière excessive.

Ils ont, à cet effet, appelé à intervenir en ajustant les prix et en intensifiant les opérations de contrôle afin de sanctionner les contrevenants et permettre au citoyen de subvenir à ses besoins en produits de première nécessité.

Dans une déclaration accordée ce mercredi 11 octobre 2017 à Africanmanager, Abdelkader Timoumi, directeur des recherches économiques au sein du ministère de l’Industrie et du Commerce, a précisé  que la dernière hausse des prix des tomates s’explique par celle des prix pratiqués par les fournisseurs  et par les conditions climatiques dans notre pays.

Il a également affirmé que les prix de vente des légumes seront revus à la baisse bientôt, ajoutant que son département a lancé plusieurs campagnes de contrôle économique et que plus de 1546 infractions ont été enregistrées dernièrement.

L’autre son de cloche !

Quant à Slim Saâdallah, président de l’organisation de défense du consommateur (ODC), il a exprimé ce mercredi à Africanmanager son mécontentement et sa préoccupation face à la hausse vertigineuse des prix de tomates (prix de vente oscillant entre 2.600dt et 3000dt), appelant ainsi le ministère du Commerce à intervenir en urgence, et à prendre les mesures nécessaires afin de mettre fin à ce phénomène.

Il a ajouté que cette hausse a été confirmée par les bureaux régionaux de l’ODC non seulement sur le Grand Tunis mais aussi dans les 24 gouvernorats du pays. Saâdallah a dans ce contexte appelé les Tunisiens, les restaurants des foyers universitaires et plusieurs autres établissements à boycotter les tomates.

Le président de l’ODC a, en outre, précisé que cette augmentation injustifiée du prix des tomates aura des répercussions dangereuses sur les consommateurs, qui souffrent depuis des années de la dégradation de leur pouvoir d’achat.

A noter que des campagnes de dénigrement contre le ministère du Commerce ont été lancées depuis des jours sur les réseaux sociaux dénonçant ainsi la hausse inexplicable des prix des légumes et fruits.

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Plusieurs banques ont participé au rendez-vous annuel des métiers de la banque et de la finance, le Salon Expo Finances, qui a ouvert ses portes depuis le 4 octobre au Centre des Expositions La Charguia, à Tunis.

Cet événement a été organisé par l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers.

Dans le cadre de sa participation à cette septième édition, la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) a exposé la gamme de ses multiples produits et services, notamment au profit des visiteurs du salon.

La BIAT a, dans ce contexte, présenté ses diverses offres à travers des démonstrations menées sur place par l’équipe de la banque (l’obtention des crédits, les différentes utilisations de cartes monétiques…).

Quant à l’Union bancaire pour le commerce et l’industrie (UBCI), elle a confirmé en premier lieu son adhésion au programme national «Crédit 1er logement» qui concerne le financement du logement à caractère social destiné à la classe moyenne.

L’UBCI a également profité de cet événement majeur pour présenter ses produits dans le domaine digital, avec sa nouvelle application « Mobile Banking » et à travers le «code internet dynamique» déployé pour la première fois en Tunisie pour renforcer la sécurité des paiements électroniques…

Pour la Banque Nationale Agricole en Tunisie (BNA), elle a réservé deux stands dans ce salon ; des cadres expérimentés et spécialisés ont donné des conseils à leurs clients afin de les orienter vers les solutions de financement les mieux adaptées à leurs besoins.

S’agissant de la Société Tunisienne de Banque (STB), elle a, pour sa part, rappelé lors de cette manifestation la diversification de ses services dont notamment l’intégration de la digitalisation et le lancement des espaces ouverts, dotés de tablettes numériques visant à offrir des moyens de divertissement au profit de sa clientèle et ce, durant les heures d’attente.

La STB a, en outre, affirmé qu’elle a ouvert entre 2016 et 2017 seize agences bancaires et que plusieurs autres sont en cours.

A noter que de nombreuses autres banques ont pris part à ce salon dans le but de promouvoir leurs produits et leurs offres.

On rappelle dans ce contexte que le ministère de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire avait annoncé le démarrage du programme “Premier logement”, pour aider les familles à revenus moyens à financer l’acquisition d’un nouveau logement auprès des promoteurs agréés.

Les familles concernées sont celles qui ne possèdent pas de maison, et dont le revenu familial mensuel brut varie entre 4.5 et 10 fois le SMIG, c’est-à-dire de 1750 dinars à 3750 dinars par mois, à condition que le bénéficiaire soit salarié.

Selon le département de l’Equipement, le logement est financé à travers un autofinancement dans la limite de 20 % de son prix, à condition qu’il ne dépasse pas les 40 mille dinars, accordé au bénéficiaire sous forme de prêt préférentiel de la banque (taux d’intérêt de 2% remboursable sur sept ans après une période de grâce de cinq ans) qui assurera le reste du financement. De même il y a un crédit bancaire dans la limite de 80 % du prix du logement soumis aux conditions en vigueur dans le secteur bancaire.

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Le ministre de l’Equipement et de l’Habitat, Mohamed Salah Arfaoui, a annoncé ce jeudi 5 octobre 2017 que la nouvelle campagne pour la présentation et la promotion du nouveau projet du « Premier Logement » sera lancée à partir du 15 octobre prochain.

Il a affirmé que ce nouveau projet, qui n’a pas été médiatisé comme il l’a souhaité, est destiné aux familles dont le revenu annuel brut est situé entre 4,5 et 10 fois le SMIG et qui ne sont pas propriétaires d’un logement, sous réserve que le coût du logement ne dépasse pas les 200.000 dinars.

La particularité de ce programme c’est que l’Etat prête l’autofinancement à l’acquéreur jusqu’à 20% du montant de ce logement. Le remboursement sera effectué sur 12 ans dont 5 ans de grâce, a-t-il rappelé, en ajoutant que le taux d’intérêt est de seulement 2%, soit une bonne réduction de 5% des taux appliqués.

Arfaoui a, en outre, précisé que ce programme va permettre la construction de 6.000 à 7.000 logements, précisant qu’il était préférable pour le gouvernement que ces logements soient acquis auprès des promoteurs immobiliers homologués, mais que suite aux recommandations des députés, l’acquisition d’un logement auprès d’un particulier a finalement été retenue dans le programme.

260 bénéficiaires du programme du premier logement

Selon de récentes données dévoilées par le département de l’Equipement, environ 260 citoyens ont bénéficié du programme “Premier logement” et que plusieurs autres demandes sont à l’étude. Plusieurs banques ont mis à jour leurs systèmes informatiques depuis le mois de juillet dernier pour s’engager dans ce dispositif.

On rappelle que ce projet a été adopté dans le cadre de la loi de Finances 2017. Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, avait donné le coup d’envoi du “Premier logement”, depuis le 2 Février à Dar Dhiafa à Carthage.

Quinze accords avaient été signés par les ministres de l’Equipement et des Finances, le gouverneur de la BCT et les banques participant au programme, concernant la gestion du compte consacré au financement du “Premier logement”. Le financement de ce projet sera sous forme de lignes de crédits accordés aux banques, sous la supervision de la Banque Centrale.

SIMPAR apporte sa pierre à l’édifice

Lors de sa participation au Salon International de la Banque, de la Monétique, au centre des expositions Charguia, ce jeudi 5 octobre 2017, la société immobilière et de participations (SIMPAR) a fait savoir à Africanmanager qu’elle est inscrite au programme “Premier logement” et ce, à travers la construction de l’immeuble Jawhara (composé de 27 appartements) et sis dans la cité d’El Mourouj 6 .

Un responsable de la SIMPAR a affirmé que ces appartements sont luxueux, haut standing mais que leur prix ne dépassera pas les 200 mille dinars. Il a ajouté que la société immobilière est en train d’étudier tous les dossiers qui ont été déposés par les citoyens afin de leur profiter de ces logements.

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Les unités militaires et sécuritaires ont réalisé des réussites éminentes dans leur combat contre le terrorisme. Néanmoins elles devront être très vigilantes et prudentes car les groupes terroristes qui sont devenus isolés et épuisés cherchent toujours l’occasion propice pour perpétrer leurs lâches tentatives terroristes. Ce combat de longue haleine contre les Daechiens et leurs alliés nécessite une collaboration étroite entre les citoyens et les autorités sécuritaires afin de protéger le pays contre toute menace terroriste.

Dans une déclaration faite ce mardi 3 octobre 2017 à Africanmanager, Mokhtar Ben Nasr, président de Centre Tunisien des Etudes de Sécurité Intégrale, a affirmé que « l’année 2017 est caractérisée par une préparation sécuritaire excellente : plusieurs interpellations de terroristes ont été effectuées, des réseaux d’envoi de jeunes vers les zones de conflit ont été démantelés, des opérations terroristes dans diverses régions ont été avortées… mais le chemin reste encore long », a-t-il dit.

Ben Nasr a également précisé que les forces sécuritaires sont toujours vigilantes et que même les citoyens sont devenus plus prudents et très conscients du phénomène du terrorisme.

Sur un autre volet, il n’a pas écarté la possibilité d’attaques terroristes au couteau, une technique lâche très prisée actuellement par les daechiens dans de nombreux pays européens. «La Tunisie n’estpas à l’abri d’attaques au couteau, comme en Occident, car la doctrine de Daech est axée sur la vengeance étant donné qu’ils sont devenus isolés et épuisés et que leurs chefs ont été éliminés par les forces sécuritaires et militaires tunisiennes. Les réussites sécuritaires sont relatives, même si elles sont importantes. Elles boostent, certes, le moral et consolident la confiance aussi bien chez l’institution sécuritaire que chez le citoyen. Mais elles nécessitent davantage de travail et une forte collaboration entre toutes les parties concernées », a-t-il dit.

800 djihadistes tunisiens sont rentrés des zones de conflit

Le président du Centre Tunisien des Etudes de Sécurité Intégrale a, par ailleurs, affirmé que 800 djihadistes tunisiens sont rentrés des zones de conflit, notamment de la Syrie.

Il a précisé que le département de l’Intérieur détient des informations bien détaillées sur ces individus, ajoutant que plusieurs d’entre eux ont été déférés devant la justice, tandis que les autres sont toujours sous la surveillance étroite des unités sécuritaires.

Ben Nasr a également signalé que plus de 1000 djihadistes tunisiens sont derrière les barreaux et que les efforts se poursuivent davantage afin d’éradiquer le fléau du terrorisme en Tunisie.

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L’implantation ces dernières années de plusieurs franchises étrangères en Tunisie à travers une plus grande souplesse juridique demeure une vraie menace pour le secteur du textile-habillement, provoquant ainsi des faillites pour de nombreuses usines et pour les petits commerces de prêt-à porter.

Mohssen Ben Sassi, président de la Chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’UTICA, a déclaré dans une interview accordée ce lundi 2 octobre à Africanmanager que ces sociétés qui émergent un peu partout dans le pays ont pesé très lourd dans les difficultés des secteurs textile-habillement et cuir.

Il a affirmé que de nombreuses usines sises à Sfax ont dû fermer leurs portes à cause de ces entreprises étrangères. Il a, en outre, appelé le chef du gouvernement et les différentes parties concernées à mettre fin à cette hémorragie nuisant la commercialisation du produit local.

Le président de la Chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’UTICA, a , en effet, ajouté que «ces sociétés ont causé un grave dommage à la branche de la production nationale. Auparavant, on comptait quelque 230 mille employés dans le secteur du textile, mais aujourd’hui le secteur en question n’emploie que près de 160 mille personnes. La franchise est un frein pour l’industrie tunisienne», a-t-il réaffirmé.

Et d’ajouter : «Il est très important de préserver les postes d’emploi des Tunisiens et de lancer une batterie de mesures concrètes et tangibles afin de sauver le secteur textile-habillement».

Il a, en outre, signalé que «les secteurs textile-habillement et cuir-chaussures souffrent depuis des années de grandes difficultés résultant des indicateurs alarmants. Je rappelle que plusieurs entreprises ont été fermées dans les différentes régions du pays. A cet effet, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui avait lancé depuis le mois de mai dernier une série de mesures pour sauver le secteur en question est appelé à tenir ses promesses et nous attendons encore l’exécution de décisions dans de brefs délais», a-t-il dit.

On rappelle que selon des données officielles publiées par le ministère du Commerce, 18 autorisations pour l’exercice des activités en franchise étrangère en Tunisie ont été accordées en 2016. Durant la même période, 33 demandes de franchise ont été déposées. 13 autorisations ont été accordées concernant les activités de restauration, boulangeries et pâtisseries et cafés. Les 5 franchises restantes concernent quant à elles des salles de sports, l’ouverture d’agences foncières et d’autres services.

Cependant et d’après la même source, 26 secteurs n’ont été pas soumis à l’autorisation du ministère du Commerce pour l’exercice de la franchise étrangère en Tunisie. Il s’agit des secteurs des parfumeries, des produits cosmétiques, du textile-habillement, du prêt-à-porter, des produits en cuir, des montres, des lunettes, des équipements électroménagers, d’ameublement, des fournitures de bureaux outre des activités liées au secteur touristique et des services liés à la formation professionnelle, la coiffure et l’esthétique…

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Les propriétaires de boulangeries ont décidé d’entrer en grève générale ouverte à partir du samedi 30 septembre 2017 sur tout le territoire tunisien. La menace est réelle, l’est encore plus le danger qui plane sur le secteur, d’où la nécessité d’agir vite pour trouver les solutions idoines et éviter de vivre le calvaire d’une ou plusieurs journées sans pain.

Les boulangers avaient observé à maintes reprises des mouvements de protestation pour appeler le gouvernement à mettre fin à la prolifération des boulangeries illégales, implantées un peu partout depuis les événements de la Révolution.

Dans une déclaration accordée ce mercredi 27 septembre 2017 à Africanmanager, le président de la Chambre nationale des boulangers, relevant de l’UTICA, Mohamed Bouanane, a fait savoir qu’environ 1000 boulangeries clandestines opèrent dans les diverses régions du pays et que seules 3200 unités possèdent des autorisations.

Il a affirmé que cette grève ouverte est le dernier recours des propriétaires de ces unités pour faire entendre leur voix et mettre fin à l’anarchie dans le secteur.

Bouanane a ajouté que 300 mille employés sont menacés de chômage du fait de la prolifération des boulangeries clandestines, de la marginalisation du secteur, des problèmes d’endettement, de l’incapacité à payer les salaires des employés…

Les “clandestins” font de sacrés dégâts!

Le président de la Chambre nationale des boulangers a, en effet, précisé à Africanmanager qu’une perte annuelle estimée à 1000 MD est enregistrée en Tunisie à cause des boulangeries anarchiques, ajoutant dans le même contexte que 900 mille baguettes finissent chaque jour dans les poubelles.

Et d’affirmer qu’une réunion urgente sera organisée ce vendredi 29 septembre entre tous les professionnels du métier relevant de plusieurs gouvernorats afin d’appeler à l’application des lois de fermeture visant le sauvetage du secteur en question.

Sur un autre volet, il a ajouté que « suite au manque d’interaction du ministère de l’Industrie et du Commerce avec les propriétaires des boulangeries, nous avons décidé de contacter la présidence du gouvernement afin de sauver nos besognes et préserver l’économie nationale », a-t-il dit.

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Dans une déclaration accordée ce mercredi 27 septembre 2017 à Africanmanager, le président de la Chambre nationale des boulangers, relevant de l’UTICA, Mohamed Bouanane, a fait savoir qu’environ 1000 boulangeries clandestines opèrent dans les diverses régions du pays et que seules 3200 unités possèdent des autorisations.

Il a précisé qu’une grève générale ouverte des boulangers sera décrétée à partir du 30 septembre 2017,  jusqu’à la satisfaction de leurs revendications, notamment en ce qui concerne la fermeture des boulangeries anarchiques.

Bouanane a ajouté que 300 mille employés sont menacés de chômage du fait de la prolifération des boulangeries clandestines…

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La Tunisie a mis en place une stratégie globale visant le développement de projets dans l’énergie éolienne, dont l’objectif est de couvrir 30% de sa production d’énergie avec des énergies renouvelables à l’horizon 2030. Des données récentes publiées par le ministère tunisien de l’Énergie, des Mines et des Energies Renouvelables, relèvent que notre pays figure dans la liste d’un certain nombre de pays de la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) disposant d’énormes capacités pour exploiter l’énergie renouvelable.

D’après la même source, la Tunisie cherche toujours à générer 140 MW d’énergie éolienne et 70 MW d’énergie solaire. S’agissant de l’énergie solaire, 10 MW seront consacrés à des petits projets allant jusqu’à 1 MW tandis que les 60 MW restants seront accordés à des projets plus conséquents pouvant aller jusqu’à 10 MW le projet.

Pour l’énergie éolienne, 20 MW concerneront des projets pouvant aller jusqu’à 5 MW, les 120 MW qui restent seront réservés à des projets plus importants allant jusqu’à 30 MW le projet.

Coopération tuniso-allemande dans l’énergie éolienne

Un  programme de promotion des énergies renouvelables a été établi entre l’Allemagne et la Tunisie. A travers cette coopération, les deux pays œuvrent davantage afin de favoriser l’échange et l’expérience dans ce domaine prometteur.

C’est dans ce contexte que lors d’une conférence organisée ce mardi 19 septembre 2017, par la Chambre tuniso-allemande de l’industrie et du Commerce (AHK), sur le thème « L’énergie éolienne en Tunisie », Andreas Reinicke, ambassadeur d’Allemagne en Tunisie, a déclaré que l’Allemagne soutien toujours la Tunisie dans son processus transitoire et qu’elle œuvre davantage afin de renforcer les domaines de coopération entre les deux pays.

Il a, en outre, ajouté que les investisseurs allemands accordent un grand intérêt au secteur des énergies renouvelables en Tunisie et qu’ils comptent beaucoup sur la stabilité et l’exécution rapide des décisions politiques pour se lancer…

Pour sa part, le directeur général de l’AHK Tunisie, Martin Henkelmann, a fait savoir qu’il est important d’exploiter le potentiel des énergies renouvelables en Tunisie, précisant que chaque acteur du secteur privé est appelé à fournir des efforts louables afin de développer le secteur et d’assumer ses responsabilités.

Quant à Khaled Kaddour, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, il a affirmé que depuis des années, l’Allemagne demeure un partenaire privilégié pour la Tunisie, et les domaines de coopération entre les deux pays sont divers et variés.

Il a ajouté que la participation des entreprises allemandes et leur implication dans le secteur des énergies demeure nécessaire et ce, à travers de nouvelles expériences, ce qui permettra de développer des projets structurants, dont l’objectif fondamental est de créer la richesse, l’emploi….

Il a affirmé par ailleurs que les professionnels tunisiens du secteur sont toujours prêts pour coopérer davantage avec leurs homologues allemands (rencontres B to B, échange d’expériences, des recherches…).

On rappelle que l’AHK a annoncé une visite, du 18 et le 22 septembre 2017, d’une délégation d’hommes d’affaires allemands opérant dans le secteur de l’énergie éolienne. Une série de rencontres B2B avec des sociétés tunisiennes ont été programmées à l’occasion. Ces rendez-vous  vont permettre aux entreprises participantes de prospecter de nouvelles possibilités de coopération, de transférer leur savoir-faire et de renforcer les contacts.

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A vrai dire, le contexte sécuritaire s’est  amélioré dans les différentes régions de la République et ce grâce aux multiples efforts consentis par les institutions militaire et sécuritaire, qui ont fait mordre la poussière à une pléthore de réseaux terroristes.

L’activité des groupes armés est, actuellement, confinée dans les zones montagneuses, proches de la frontière algérienne, où des incidents sont signalés par moment.

Selon des sources bien informées citées ce mercredi par Mosaïque fm, les unités spéciales de lutte contre le terrorisme ont récemment découvert plusieurs plans terroristes visant trois gouvernorats : Jendouba, Kef et Kasserine.

Des groupes appartenant à la cellule d’Oqba Ibn Nafaa et composés de Tunisiens et d’Algériens ont planifié l’enlèvement d’un officier sécuritaire dans une ville du Nord-Ouest.

Ces terroristes auraient également projeté d’attaquer un bus militaire sur les frontières tuniso-algériennes et une patrouille militaire dans le centre-ouest, détaille la même source.

On rappelle également que le porte-parole du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiane Sliti, a annoncé que les unités sécuritaires ont récemment fait avorter un plan terroriste au sud du pays et ont démantelé un réseau composé de 22 personnes.

Selon Sliti, le juge d’instruction, chargé de l’affaire, avait ordonné, après avoir interrogé cinq accusés placés en garde à vue, l’émission de mandats d’arrêt contre quatre d’entre eux et de maintenir un cinquième individu en état de liberté. Les personnes arrêtées entretenaient des relations avec d’autres éléments terroristes sur le sol libyen, a-t-il précisé. Il a, de même, précisé que ces individus projetaient d’attaquer des structures sécuritaires, militaires et économiques.

D’après le porte-parole du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, ce plan terroriste, semblable à celui de Ben Guerdane, était bien avancé avec l’embrigadement d’un nombre important d’individus et le choix de la date d’exécution.

Ce groupe terroriste a, également, planifié de faire entrer clandestinement en Tunisie des terroristes pour commettre des attentats contre des postes sécuritaires et militaires et profiter des troubles enregistrés dans certaines régions du sud tunisien.

Et d’ajouter que le démantèlement de ce réseau a été rendu possible par une enquête qui a été menée depuis 3 mois et demi par le ministère public tunisien, en coordination avec l’unité nationale des investigations et de la lutte contre le terrorisme.

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Alors que les Européens avaient bel et bien boudé la Tunisie, notamment après l’attaque meurtrière à Sousse en 2015, les Algériens ont continué à fréquenter le pays. Ils s’engageaient même sur les réseaux sociaux à y venir en masse pour passer leurs vacances. Promesse tenue !

Pour cette saison estivale, beaucoup d’hôtels à Tabarka et Sousse ont affiché à nouveau complet. D’ailleurs les touristes algériens connaissent tous les hôtels de Tunisie, en particulier au Nord du pays.

Selon les derniers chiffres dévoilés par la ministre du Tourisme, Salma Elloumi Rekik, le nombre de visiteurs algériens en Tunisie a bondi de 60% pour cette année.

L’offre touristique devrait être révisée !

La Tunisie est désormais mûre pour développer à moyen terme une offre touristique plus diversifiée, qui pourrait attirer davantage de visiteurs. Il est temps d’innover, de sortir des sentiers trop battus, de se dégager de sa zone de confort ; l’avenir économique du pays et le succès de la Révolution en dépendent, du moins en partie.

A titre de suggestion, les tarifs des vols aériens devraient être révisés pour viser non seulement toutes les catégories d’Algériens mais aussi les autres touristes qui n’ont pas forcément l’habitude de venir en Tunisie. Il faut aussi envisager une vaste campagne promotionnelle et encourager les agences de voyage tunisiennes à assurer les transferts directs en profitant des bonnes relations que le pays à avec l’Algérie.

De telles initiatives pourraient gonfler les recettes touristiques, surtout que de nombreuses localités tunisiennes sont susceptibles d’attirer tant des professionnels que des touristes algériens, grâce à ce qu’elles présentent comme produits touristiques, à savoir l’attractivité naturelle et la diversité culturelle.

On rappelle qu’en 2016, près de deux millions de touristes algériens avaient séjourné en Tunisie. Cette année, le nombre total d’Algériens pourrait atteindre trois millions à la fin de la saison. Selon les professionnels du secteur, cette hausse serait due à la campagne de promotion menée par le département du Tourisme. Les mesures prises par la Douane algérienne pour réduire le temps d’attente aux postes frontaliers et la difficulté d’obtenir des visas pour l’Europe ainsi que la fermeture de la frontière marocaine ont également profité à la Tunisie.

En dépit de la dégradation de la situation économique du pays de la révolution du Jasmin, les voisins algériens n’ont jamais cessé de venir passer leurs vacances en Tunisie. Le touriste algérien est très prisé en Tunisie car il a la réputation de mettre facilement la main à la poche…

Le partage de la même langue, l’histoire et les traditions entre Algériens et Tunisiens sont des éléments déterminants dans le choix de la Tunisie, qui présente aussi un produit touristique diversifié répondant aux attentes.

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