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Nadia Bentamansourt

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Dans une interview accordée ce lundi 3 juillet à Africanmanager, le président du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), Abderrahman Hédhili, a affirmé que le décret relatif au classement des sites de production et installations vitales en tant que zones militaires interdites ne permettra pas de stopper les protestations dans les régions du sud.

Il a précisé que cette décision sera, sans doute, vouée à l’échec et est même dangereuse pour le pays, affirmant que le manque de communication et de négociation avec les protestataires et le gouvernement explique l’augmentation des mouvements de protestation non seulement au sud tunisien mais aussi dans diverses régions intérieures du pays, comme au bassin minier, à Kasserine et Sidi Bouzid.

Il a, dans ce contexte, appelé le gouvernement d’union nationale et les parties concernées à trouver des solutions urgentes et pertinentes afin de mettre fin aux crises sociales et de soutenir les zones marginalisées depuis des années et ce, à travers le lancement de projets permettant ainsi d’absorber le taux de chômage jugé très élevé dans ces régions.

A noter que le décret a été approuvé par le Conseil de sécurité nationale réuni mercredi au palais présidentiel.Le nombre de sites concernés n’a pas été mentionné, mais il est question d’une vingtaine au total selon la presse tunisienne, les sites pétroliers et ceux du bassin minier de Gafsa notamment.

On signale qu’un groupe de manifestants a décidé de poursuivre le sit-in à El-Kamour, au gouvernorat de Tataouine, jusqu’à la concrétisation des accords signés lors de la dernière réunion avec les représentants du gouvernement. Cette radicalisation intervient dans des conditions météorologiques très difficiles, surtout avec la hausse considérable des températures, d’autant plus que c’est une zone désertique.

On rappelle également qu’un accord a été signé, vendredi 16 juin 2017, entre le représentant du gouvernement, Imed Hammami, ministre de l’Emploi et les émissaires du sit-in d’El Kamour. Cet accord, trouvé grâce à la médiation de Noureddine Taboubi, secrétaire générale de l’UGTT, comportait des clauses sur le recrutement de jeunes au sein des compagnies pétrolières et dans la Société de l’Environnement et de la Plantation ainsi que des fonds pour l’investissement dans la région.

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Le gouvernement d’union nationale œuvre à limiter la régression des indicateurs énergétiques en Tunisie, à travers la mise en place d’une stratégie à l’horizon 2030, laquelle a été adoptée lors d’un conseil ministériel tenu en novembre 2016.

Cette stratégie vise essentiellement à rétablir le rythme des investissements afin d’améliorer l’indépendance énergétique en hydrocarbures et ce, à travers la mise en place d’un code encadrant le secteur.

Dans une interview accordée à Africanmanager, Faiza Jabloune, responsable du service du suivi des accords pétroliers relevant du ministère de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, a déclaré que son département entamera une révision complète du code des hydrocarbures à partir du mois d’Août.

Elle a précisé que ce code a pour objectif de renforcer la transparence et la mise en place d’une série de procédures visant le secteur des hydrocarbures.

Il s’agit aussi d’une étape importante et même d’une solution urgente, selon la responsable. Car c’est sur cette base que le Parlement aura la capacité d’octroyer les nouveaux permis et ce, conformément à l’article 13 de la Constitution.

Ce dernier stipule, entre autres, que les contrats d’exploitation relatifs aux ressources du pays sont soumis à la commission spécialisée au sein de l’ARP. Les conventions ratifiées pour ces ressources ont été soumises à l’Assemblée pour approbation, a précisé Mme Jabloune.

Elle a, ou outre, fait savoir que la Tunisie bénéficiera de l’assistance technique de la Banque Mondiale autour de trois axes, à savoir l’élaboration d’un nouveau code des hydrocarbures, la restructuration de l’ETAP ou la création d’une nouvelle entreprise (liée à l’ETAP) et le renforcement des moyens du ministère afin qu’il puisse assumer son rôle régulateur.

Nette détérioration du secteur des hydrocarbures

Selon les données publiées par le ministère de l’Energie, au cours des dernières années, le secteur des hydrocarbures a enregistré une nette détérioration.

Pour 2017, les prévisions tablent sur une production d’environ 4,5 millions de tonnes équivalent pétrole (M/TEP), contre 7 M/TEP enregistrées au cours de la dernière décennie.

Le secteur fait face à une crise très aigüe laquelle a impacté les finances publiques, la balance commerciale et les nouveaux investissements, outre les indicateurs de croissance économique et l’emploi.

Le taux de couverture des besoins en énergie a régressé, passant de 100% au cours des 10 dernières années à 50% actuellement.

Le nombre de permis a baissé, passant de 10 par an à zéro au cours de l’année 2017 (25 au cours des dernières 10 années). Le nombre de puits de prospection a atteint l’année dernière 3 (contre 20 puits par an), et aucun puits de développement n’a été foré (contre 20 puits de développement par an).

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Lors d’une conférence de presse organisée ce jeudi 29 juin à Tunis , la Cour des Comptes a présenté son 30e rapport annuel, constitué de 27 chapitres comprenant les résultats de missions de contrôle ayant touché des institutions publiques aux niveaux national et régional, dans les secteurs des finances publiques, du développement humain, social et économique, de la protection de l’environnement…

Parmi les nombreux dépassements enregistrés par la Cour des Comptes, on note qu’il y a 13 personnes qui prétendent faire partie des familles des 109 martyrs et qui ont été recrutées abusivement à titre exceptionnel au ministère de l’Education en 2015.

Le taux de recrutement des bénéficiaires de l’amnistie générale et parmi les familles de martyrs et blessés de la révolution n’a pas dépassé les 22% de l’ensemble des recrutements dans la fonction publique jusqu’au mois de mai 2016. Mais d’un autre côté la liste finale des martyrs et blessés de la révolution n’a pas été publiée.

Le rapport a également évoqué une faiblesse au niveau du rythme de liquidation des biens confisqués qui a causé à l’Etat des dettes bancaires d’une valeur de 809,3 millions de dinars.

Sur un autre volet, la Cour des Comptes a indiqué plus de 26 mille dinars, c’est la valeur des heures supplémentaires et primes qui ont été accordées au titre d’heures de travail nocturne et sans aucun droit aux agents de l’Assemblée nationale constituante (ANC).

Les députés de l’ANC ont aussi touché des primes d’une valeur dépassant les 5 millions de dinars. Ces primes ont été validées par le président du Parlement pour couvrir les frais de d’hébergement et de nourriture, a précisé la Cour des comptes.

Le rapport a, en outre, dévoilé que le suivi de la présence des députés dans les séances plénières n’a commencé qu’en janvier 2013. Huit élus avaient des absences sans motif et aucun prélèvement n’a été fait sur leurs salaires.

Suite à ces dépassements, la Cour des Comptes a recommandé que ses observations soient prises en compte avec le sérieux requis et que les responsables concernés par les dépassements           constatés soient questionnés à ce sujet par l’ARP. Elle suivra aussi attentivement les suites qui seront données à ses recommandations par les diverses parties concernées.

On rappelle que ce rapport annuel de la Cour des Comptes a été récemment remis au président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi. Ce document vise à consolider les efforts de l’Etat dans la lutte contre la corruption, à relever le rendement des structures publiques et à renforcer la transparence et la gouvernance de la gestion des finances publiques.

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Le président de l’Association tunisienne pour la lutte contre la corruption, Ibrahim Missaoui, a affirmé que la stratégie contre ce fléau lancée depuis un mois par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, est une étape très positive mais elle reste encore insuffisante étant donné que des rapports locaux et internationaux ont relevé que la corruption a gagné du terrain en Tunisie et s’est propagée dans diverses institutions du pays.

Dans une interview accordée à Africanmanager, Ibrahim Missaoui a appelé le gouvernement à poursuivre ses efforts afin d’élargir sa campagne sur tous les domaines. Il a, dans ce contexte, évoqué une mauvaise gestion et de la corruption dans le secteur touristique, affirmant à ce propos l’existence d’une fraude au niveau des recettes en devises du tourisme.

Il a précisé qu’il s’agit d’un dépassement très dangereux pratiqué par quelques propriétaires d’hôtels et des agences de voyages, signalant que même le gouverneur de la BCT a abordé ce sujet d’une manière indirecte. «Le gouverneur de la banque centrale de Tunisie, Chadli Ayari, a évoqué des soupçons de corruption dans le secteur du tourisme et ce, lors d’une séance plénière tenue à l’Assemblée des représentants du peuple(ARP). Ayari a posé la question sur le destin des recettes du secteur, quand on sait que la ministre du Tourisme, Salma Elloumi, a, à maintes reprises, parlé de  l’amélioration des indices».

Sur un autre volet, le responsable n’a pas écarté la possibilité de l’implication de grands professionnels du métier dans des affaires de contrebande et de blanchiment d’argent, précisant que les dettes du secteur ont gonflé considérablement.

Il a ajouté que la stratégie de la lutte contre la corruption nécessite l’ouverture de tous les dossiers dans les diverses institutions, évoquant plusieurs écarts dans la fonction publique .

Missaoui a, à cet effet, appelé toutes les composantes de la société civile à collaborer ensemble afin d’éradiquer ce phénomène et de lutter contre la contrebande           qui accapare plus de 54% du marché tunisien.

A noter qu’à la suite de la vague d’arrestations de présumés gros bonnets de la contrebande, la réaction de l’opinion publique a été très positive.

Certains partis ont également affiché leur soutien au gouvernement de Youssef Chahed et ont applaudi sa détermination à vouloir combattre la corruption.

Ils ont considéré, en effet, ces arrestations comme les prémices d’une “guerre” contre la corruption et le terrorisme, “vu que la corruption est étroitement liée au terrorisme”.

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Le conseiller auprès du chef du gouvernement chargé du suivi des projets publics, Ridha Saïdi, a annoncé que la guerre contre la corruption est tout un processus adossé à une vision claire et une stratégie globale, précisant qu’il ne s’agit pas d’une campagne anti-corruption provisoire, comme plusieurs ont tendance à le penser.

 Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, il a affirmé que cette stratégie sera bientôt dévoilée par le chef du gouvernement Youssef Chahed et ce lors d’une séance plénière que tiendra prochainement l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

 Il a ajouté que le chef du gouvernement présentera, à cette occasion, tous les volets d’ordre juridique et opérationnel de la stratégie en question.

 Youssef Chahed évoquera aussi les résultats de la campagne anti-corruption et des récentes arrestations dont la vague avait été lancée le 22 mai dernier, a-t-il rappelé.

 Ridha Saïdi a, en outre, affirmé que la stratégie dont il s’agit  concernera tous les secteurs et tous les domaines et  s’inscrit dans le cadre du « Pacte de Carthage » qui a recommandé  que la priorité soit donnée à la lutte contre la corruption.

 Sur un autre volet, il a assuré que tous les efforts se poursuivent à une cadence accéléré,  signalant à ce propos qu’il a été décidé de charger tous les ministres d’ouvrir les divers dossiers relatifs à la corruption  pour les déférer à la justice, ce qui permettra de consolider la coopération entre toutes les parties concernées par la lutte contre ce phénomène.

 A noter que de nombreux experts économiques ont exprimé leur appui au chef du gouvernement Youssef Chahed dans la lutte contre la corruption. Ils ont réitéré leur soutien à la campagne d’arrestations menée contre des hommes d’affaires soupçonnés d’être impliqués dans des affaires de corruption et de contrebande, qualifiant cette campagne de “démarche courageuse”.

La corruption, aussi bien au niveau de l’économie que de l’administration, constitue une menace pour la Tunisie. C’est pourquoi, ont-ils souligné, il est nécessaire de s’unir dans cette bataille et de ne pas céder aux pressions afin de traduire tous les symboles de corruption devant la justice”.

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Plusieurs activistes de la société civile estiment que le gouvernement tunisien n’a pas tous les moyens nécessaires pour contrôler toutes les associations, alors le curseur est mis sur celles soupçonnées de soutenir le terrorisme et de blanchir l’argent sale.

La présidence du gouvernement vient d’annoncer qu’une batterie de mesures fermes ont été prises à l’encontre des des hors-la-loi et ce, en collaboration avec les différentes parties concernées par ce dossier lequel demeure depuis des années une affaire très compliquée et très inquiétante.

C’est dans ce contexte que des sources bien informées ont confirmé à Africanmanager que parmi les 18 mille associations qui ont été créées depuis le 14 janvier 2011, seules 2000 ont remis leurs états financiers à la Cour des compte depuis 2014.

L’argent qatari qui aurait financé les terroristes

Le porte-parole de l’armée libyenne, Ahmed Al-Mesmari, avait déclaré lors d’une conférence de presse que le Qatar a financé les terroristes retranchés en Libye, à travers l’Agence bancaire tunisienne de l’Habitat (BH), sise dans le gouvernorat de Tataouine.

Cette agence, selon ses dires, aurait reçu la somme de 8 millions de dollars, transférés par la suite vers d’autres pays, notamment la Libye.

On rappelle également que le secrétaire général du gouvernement, Ahmed Zarrouk, avait indiqué en 2016 que des suspicions de terrorisme planent sur 157 associations dont 42 groupes non reconnus en tant qu’associations.

Il avait précisé que 95% des dossiers sur les déclarations pour la création d’associations sont incomplets et donc non conformes aux dispositions du décret-loi n°2011-88 portant organisation de ces structures.

Il avait, en outre, souligné que sur les 38 demandes de dissolution une seule a abouti et que 49 décisions de suspension d’activité ont été exécutées sur 150 demandes formulées. Il avait signalé que 703 avertissements ont été adressés à des associations dont le nombre avoisine aujourd’hui 18 558.

Le gouvernement hausse le ton et réagit!

La présidence du gouvernement a appelé dans un communiqué rendu public, lundi 12 juin 2017, toutes les associations légalement constituées à informer le secrétariat général du gouvernement sur leur financement étranger, en précisant sa provenance, son montant et son objet, et ce dans un délai ne dépassant pas un mois à partir de la date d’aujourd’hui.

Elles doivent aussi en informer le public à travers des communiqués qui seront publiés dans la presse écrite. Cette décision a été prise en vertu du décret numéro 88, de la date du 24 septembre 2011 (articles 3, 4, 41 et 44), relatif aux associations tunisiennes.

Sur un autre volet, le gouvernement a appelé toute association ayant bénéficié d’un financement public à fournir à la Cour des comptes un rapport annuel sur ses recettes et dépenses, et ce conformément à l’article 44 de la même loi.

A noter qu’il s’agit d’un avertissement adressé par le gouvernement aux associations financées par des organismes ou des Etats étrangers, qui doivent se conformer aux exigences de la loi, au risque de faire l’objet de poursuites judiciaires.

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 L’organisation «Transparency international»,             a récemment annoncé dans son dernier rapport que l’armée tunisienne est à la tête des armées les moins corrompues de la région de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. “La Tunisie figure dans la catégorie D au classement de l’indice gouvernemental, qui a porté sur dix-sept pays dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord”, lit-on dans ledit rapport.

L’organisation internationale établit son classement selon six catégories allant de «A» à «F», sur la base d’une évaluation composée de 77 questions.«La Tunisie est l’un des deux pays de la région qui rendent public le budget du secteur de la Défense», a ajouté la même source.

On signale que la Syrie et l’Égypte ont été classées dans la catégorie « F » ce qui explique que ces deux pays sont en tête des pays du Moyen-Orient et du l’Afrique du Nord les plus corrompus.

L’armée parmi les plus grandes puissances militaires

On rappelle que Global Firepower (GFP) a annoncé dans son classement 2016 des plus grandes puissances militaires, le Power index qu’avec un score de 1,4458, la Tunisie occupe la 58ème place de ce classement. Les Etats-Unis d’Amérique (0,1663) possèdent l’armée la plus puissante au monde.

Ils sont talonnés de près par la Russie (0,1865) et la Chine (0,2318). L’Inde, la Grande Bretagne, la France, la Corée du Sud, l’Allemagne, le Japon et la Turquie complètent le Top 10.

Au niveau des pays arabes, la Tunisie est précédée par l’Egypte (18ème), l’Algérie (27ème), l’Arabie Saoudite (28ème), la Syrie (42ème), le Maroc (49ème) et les Emirats Arabes Unis (50ème).

L’armée tunisienne devance celles de la Jordanie (65ème), d’Oman (69ème), du Koweït (71ème), de Qatar (77ème), du Yémen (79ème), de Bahreïn (83ème), du Liban (86ème), du Soudan (101ème), de l’Iraq (112ème) et de la Libye (122ème)…

A noter que Global Firepower étudie les armées conventionnelles à travers le monde et établit chaque année un classement international des armées les plus puissantes de pas moins de 126 pays répartis à travers tous les continents.

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Lors de la séance d’audition du ministre du Transport, Anis Ghedira, tenue ce lundi 5 juin à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), le président de la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des deniers publics a fait savoir que des équipes spéciales ont été formées pour ausculter toutes les activités de la Société nationale des chemins de fers tunisiens (SNCFT) afin d’établir le bon diagnostic sur la situation générale.

C’est dans ce contexte que le ministre du Transport a affirmé lors de son audition que la SNCFT passe depuis des années par une situation difficile, précisant qu’un plan stratégique a été mis en place pour la restructuration de la société.

Il a affirmé que les problèmes de la société en question sont d’ordre structurel et financier, dont notamment un déficit budgétaire, une augmentation des dettes de la sociétés auprès de la CNRPS et la SNDP, la dégradation de l’infrastructure, l’ancienneté des équipements, les recrutements arbitraires et abusifs…

Il a, à cet effet, précisé qu’entre 2011/2016, le déficit budgétaire de la SNCFT s’est aggravé et a dépassé les 60 Millions de dinars annuellement. Et d’ajouter que les augmentations salariales ont pesé très lourd sur la situation financière de la société.

Le ministre a également affirmé que l’intégration des personnes pour des raisons sociales et dont la productivité est nulle explique en grande partie la dégradation de la situation de la SNCFT.

Sur un autre volet, il a rappelé que la société subit des pertes quotidiennes car le secteur du transport ferroviaire du phosphate et des engrais chimiques a été paralysé durant des mois par les mouvements de protestation qui ont eu lien dans diverses régions du sud…

Une batterie de mesures

Pour solutionner les divers problèmes de la société, le ministre du Transport a annoncé qu’une série de mesures ont été prises dont notamment la modernisation de l’infrastructure des chemins de fer, le développement du système de la sécurité, la bonne gouvernance, la rationalisation de la gestion des ressources humaines…

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Dans une interview exclusive accordée ce mardi 30 mai à Africanmanager, le directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA), Khalil Laâbidi, a affirmé que la récente campagne anticorruption lancée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, demeure une initiative très courageuse et portera ses fruits à tous les niveaux.

Il a précisé que la Tunisie a franchi une nouvelle étape, ce qui permettra de générer de très bons résultats sur l’économie du pays et sur le climat d’investissement en général.

Et d’ajouter que le coup de filet contre plusieurs personnes soupçonnées de corruption aura, également, un impact positif sur le classement de la Tunisie dans l’indice de perception de la corruption.

Il a, en outre, affirmé que les Tunisiens ont maintenant davantage confiance en l’Etat et en ses structures. Il a appelé le gouvernement et toutes les parties concernées à collaborer et à poursuivre les efforts afin de protéger le pays contre la corruption et la contrebande.

Il a, de même, rappelé les prémices d’une relance de l’investissement, notamment après la tenue de la conférence internationale sur l’investissement «TUNISIA 2020»  en Tunisie.

On rappelle que la Commission de confiscation a annoncé qu’il a été décidé jeudi 25 mai de confisquer les biens de huit hommes d’affaires qui ont été arrêtés et qui avaient bénéficié des faveurs de la famille du président déchu, Zine Abidine Ben Ali.

Suite à la vague d’arrestations de présumés gros bonnets de la contrebande, la réaction de l’opinion publique a été très positive.

La plupart des partis ont également affiché leur soutien au gouvernement de Youssef Chahed et ont applaudit sa détermination à vouloir combattre la corruption. Ils ont considéré, en effet, ces arrestations comme les prémices d’une “guerre” contre la corruption et le terrorisme, “vu que la corruption est étroitement liée au terrorisme“.

Les révélations d’Imed Trabelsi, lors des auditions publiques de l’Instance vérité et dignité (IVD), ont ouvert la boîte de pandores. Le neveu de l’épouse de Ben Ali a dévoilé les mécanismes et l’ampleur de la corruption dans la douane et les milieux d’affaires, avec la complicité de certains politiciens !

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Le directeur général de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), Moncef Harrabi, a déclaré lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 18 mai 2017 à Bizerte que la société investit 632 millions de dinars (MD) chaque année pour la maintenance et l’installation des stations de production et de transport de l’électricité.

Il a, en outre, affirmé que la STEG a multiplié ses efforts et a préparé un plan d’action qui a pour objectif de garantir la continuité des services des stations de production à travers le renforcement des opérations de maintenance et des travaux qui prendront fin vers mi-juin 2017.

Il a indiqué que le pic de demande de l’électricité pour cette saison estivale atteindra les 3900 MW, précisant que la capacité globale de l’électricité disponible est de l’ordre de 4100 MW.

Sur un autre volet, Moncef Harrabi a appelé les citoyens à rationaliser la consommation de l’électricité et de l’énergie durant l’été et de limiter l’utilisation des équipements électroménagers entre 11h et 15h aux besoins indispensables.

Attention, les impayés peuvent tuer la STEG

La société s’est lancée depuis des années dans une stratégie de sensibilisation en vue de mettre en garde les citoyens contre les risques induits par la grosse ardoise des factures impayées et afin d’assurer la pérennité de cette entreprise nationale, surtout avec l’augmentation de la consommation électrique.

On rappelle que le directeur général de la STEG a déclaré, dans une récente interview accordée à Africanmanager, que les impayés auprès de la STEG menace la stabilité financière et l’avenir de cette institution publique.

Il a précisé que le montant des sommes dues à la STEG atteint actuellement 1000 Millions de dinars dont 50% sont des factures impayées par les citoyens.

Il a, de même, ajouté que la société entend recouvrer ses dettes auprès des gros clients tels que les sociétés et les hôtels mais aussi auprès des citoyens, en vue de sauvegarder ses équilibres financiers.

Et de préciser que si la crise actuelle de la société persiste, notamment avec la hausse des prix du pétrole, le déficit de la STEG atteindra les 2000 Millions de dinars en 2019.

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La Cour des comptes a dévoilé ce jeudi 11 mai 2017, lors d’une conférence de presse tenue à Tunis, les résultats de son contrôle de la gestion financière de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Élections (ISIE).

Fadhila Gargouri, juge à la Cour des comptes, a, à cette occasion, fait savoir qu’une série d’infractions ont été recensées par ledit rapport.

Parmi les dépassements qui ont été compilés, il y a les sommes d’argent dépensées sans justificatifs, dont l’acquisition de quatre véhicules jugés non indispensables pour un montant estimé à 223.000 dinars.

Il y a aussi un trou de 3 millions de dinars qui a été constaté et la perte de certains équipements comme 18 ordinateurs, 48 téléphones portables et d’autres équipements du centre informatique d’une valeur de 34.800 dinars.

Une série de recrutements inexplicables!

Sur un autre volet, la juge à la Cour des comptes a fait remarquer que l’ISIE n’a même pas respecté les normes et les procédures au niveau du recrutement des agents et des chargés des affaires administratives.

Pour les 20 catégories de postes à pourvoir, seuls 6 ont fait l’objet d’un concours, tandis qu’il a été relevé le recrutement de 10 agents dont les noms ne figuraient même pas sur la liste des candidats à ces postes !

A noter également que 90 autres agents ont commencé à travailler sans contrats en bonne et due forme, en plus de la non application par le Conseil de l’Instance de nombreuses décisions.

Et de préciser que des consignes ont par ailleurs été données à l’ISIE afin de rationaliser l’octroi des primes et de fixer les salaires de ses agents.

On rappelle que Chafik Sarsar, président de la structure, a annoncé mardi 09 mai 2017, à la surprise générale, sa démission et celle de deux autres membres, provoquant une onde de choc dans le pays.

Sarsar s’est expliqué sur les raisons de son départ et sur les facteurs l’empêchant de continuer de présider l’instance, pour ensuite s’engager à poursuivre sa mission. Bref, on n’y comprend rien, comme d’ailleurs beaucoup de choses qui se passent dans le pays depuis la fameuse révolution…

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Depuis plusieurs semaines, les habitants du gouvernorat de Tataouine protestent jour et nuit dans de nombreuses localités appelant le gouvernement de Youssef Chahed à honorer sa promesse selon laquelle il fera en sorte que les grandes sociétés pétrolières opérant dans ledit gouvernorat recrutent les jeunes chômeurs et ce, dans les plus brefs délais.

Suite à la multiplication de ces protestations dans le Sud tunisien, une source digne de foi relevant de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) a tiré la sonnette d’alarme et a affirmé ce lundi 24 avril 2017 à Africanmanager que ces manifestations pèsent très lourd sur l’économie et l’intérêt du pays, affirmant que certaines compagnies étrangères finiront  par quitter le territoire pour s’installer dans des pays voisins.

Il a, dans ce contexte, précisé  : « Nous sommes conscients que les revendications sociales des habitants de Tataouine sont légitimes, néanmoins ces pratiques menacent non seulement la région mais aussi la stabilité des institutions pétrolières implantées dans le sud tunisien ».

Et d’ajouter « Je tiens à réaffirmer que le chef du gouvernement,Youssef Chahed, a appelé toutes les parties concernées à trouver des solutions pertinentes, susceptibles de résoudre les problèmes relatifs au développement pour cette région, qui se caractérise par son potentiel économique puisqu’elle représente 40% de la  production nationale de pétrole et  20% de la production de gaz. Ce gouvernorat compte sept grands champs pétroliers dont le gisement pétrolier “Naoura” qui est en cours d’exécution », a-t-il ajouté.

Notre interlocuteur a, en effet, exprimé sa profonde inquiétude face à cette crise sociale étant donné que des jeunes manifestants de Tataouine ont bloqué l’accès aux champs pétroliers de Kamour à 100 km au sud du chef-lieu du gouvernorat.

Cette zone constitue le point d’accès des installations pétrolières du bassin pétrolier.

Bientôt une série de décisions

Notre interviewé a, sur un autre volet, annoncé que Chahed effectuera une visite de travail à Tataouine et qu’une série de décisions au profit des habitants de cette région seront prises lors d’un Conseil ministériel qui sera tenu dans ledit gouvernorat.

On rappelle qu’une réunion s’est tenue avec des représentants des sociétés pétrolières implantées à Tataouine, en présence du ministre des Affaires sociales, du porte-parole du gouvernement, de députés issus du gouvernorat et du président directeur général de l’ETAP.

Il a été décidé, au cours de cette réunion, d’accorder la priorité aux jeunes de Tataouine dans les recrutements et de réserver à la région un quota d’au moins 70 % du personnel non qualifié.

Aussi, les sociétés pétrolières se sont engagées à donner la priorité aux sociétés de services implantées à Tataouine, dans leurs contrats et à contribuer financièrement et techniquement à la création d’un centre de formation multidisciplinaire dans la région.

 

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Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 21 avril 2017, Italcar, concessionnaire des marques Fiat, Fiat Professional, Lancia, Alfa Romeo, Jeep et IVECO, a lancé  la Fiat Tipo 4 portes, dans son nouveau Showroom à Megrine .

Conçue pour être une berline à trois volumes, la Tipo, baptisée pour l’occasion le nouveau phénix italien, est dotée d’une habitabilité exceptionnelle, une suspension efficace et une tenue de route sûre. Son constructeur l’a voulue « fonctionnelle » par ses lignes harmonieuses et plaisantes.

Dessinée par Roberto Giolito au Centro Stile de Fiat en Italie, la Tipo sonne le glas de la culture « monoproduit » de Fiat, axée auparavant autour de l’iconique 500. C’est une voiture qui se veut simple, agréable et accessible au plus grand nombre des fans de la marque Fiat.

L’habitacle très spacieux de la Fiat Tipo est doté d’un grand coffre à bagages ainsi que des espaces de rangement adaptés aux exigences de l’ère du temps.

Le secret de l’équilibre esthétique de la Fiat Tipo vient du fait qu’elle a été dessinée dès le départ comme une 4 portes et repose sur une base technique moderne : Elle est équipée d’un ABS avec assistance au freinage d’urgence PBA, les 2 airbags frontaux, la climatisation, l’ordinateur de bord et une autoradio UConnect avec connexions AUX-USB-Bluetooth et commandes au volant.

L’accoudoir central avant coulissant comprend un espace de rangement, la direction est assistée avec fonction City, les vitres arrière électriques, les boucliers et coques de rétroviseurs portent la couleur de la carrosserie et la condamnation centralisée des portes se fait par télécommande.

 

La Fiat Tipo, 3 volumes, dispose d’une gamme de motorisations modernes capable de satisfaire les attentes de tous les types d’utilisateurs. En effet, le 1.4 litre Fire essence de 95 ch (avec boîte manuelle à 6 rapports) offre un bon compromis d’utilisation.

Conçu en Italie, la Tipo est un modèle global pour une marque globale et présenté par FCA comme étant « une voiture à la personnalité optimiste, vendue au juste prix, et qui répond à un besoin rationnel ».

La Tipo remporte le prix Autobest 2016

En 2016, La Tipo a reçu le prix Autobest 2016, un trophée attribué par un jury de 26 journalistes européens et sacrant son excellent rapport prix/prestations. Elle est disponible chez Italcar showroom du Lac et Megrine ainsi que tout son réseau.

 A signaler que le showroom Italcar à Mégrine est bâti sur une superficie d’environ 2 hectares dont 8000 m² couverts pouvant accueillir l’ensemble de la gamme ITALCAR :  Bus, camions, véhicules utilitaires et véhicules particuliers.

L’établissement est également un centre de formation agréé constructeurs et est composé de deux parties :

Un service après-vente de la marque IVECO, comportant un Chrono Daily Service ; l’unique service rapide de camions en Tunisie ; un atelier central pouvant contenir 36 postes pour les camions ainsi qu’un magasin central étalé sur une superficie de 1000m2 sur deux étages et doté d’une capacité de stockage de 7000 références.

La 2e partie du site se compose d’un service après-vente Fiat, un atelier service rapide destiné aux véhicules utilitaires et les flottes, un atelier mécanique, la carrosserie et peinture contenant deux cabines de peinture de dernière génération, 3 aires de préparation ainsi qu’un magasin de pièces de rechange annexe.

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Le secteur du Transport joue un rôle important dans le développement de l’économie nationale ainsi que la maîtrise de l’énergie du pays. C’est dans ce contexte que le programme de l’amélioration des performances énergétiques ciblera toutes les structures disposant d’une flotte de véhicules dont principalement les entreprises de transport, à savoir les voyageurs et marchandises, les entreprises industrielles et commerciales, les structures publiques comme les ministères, entreprises et collectivités locales et les entreprises de bâtiment et des travaux publics.

Intervenant lors d’une conférence de presse tenue ce mardi 18 avril 2017, sur « la maitrise de l’énergie dans les sociétés de transport routier des voyageurs », le ministre du Transport, Anis Ghedira, a annoncé qu’un plan d’action commun sera lancé par le ministère du Transport, en collaboration avec l’Agence nationale pour la maitrise de l’énergie (ANME) au cours des prochains mois.
Ce programme englobera de nombreux axes dont notamment le renforcement du rôle des sociétés dans la réalisation de leurs programmes d’audit énergétique, la mise en place de systèmes de suivi du parc du transport, la création d’une commission mixte entre la direction générale du transport terrestre et l’ANME…

Sur un autre volet, le ministre du Transport a ajouté que son département a élaboré une stratégie globale visant le développement du secteur, dont notamment la modernisation des véhicules du transport, ce qui permettra d’offrir les meilleures prestations aux citoyens tunisiens.

Il a, dans ce contexte, annoncé que la Tunisie compte acquérir 1008 nouveaux bus d’une valeur de 400MD. Selon lui, cette incitative s’inscrit dans le cadre du renouvellement de la flotte du transport dans les différentes régions du pays.

En Tunisie, le secteur du transport participe à hauteur de 6% au PIB et assure 120 mille emplois directs, soit 4% de la population active, sans compter les emplois indirects. Le taux d’investissement dans ce secteur représente 15% du total des investissements.

Mais il y a des sacrifices à faire

Pour sa part, Héla Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, a affirmé que le secteur du Transport est parmi ceux qui consomment le plus les énergies fossiles en Tunisie, soit 2,2 millions de tonnes équivalent pétrole et 55% de la consommation des produits pétroliers. Cette consommation pourrait atteindre 5 millions de tonnes en 2030, a –t-elle précisé.

Le déficit énergétique est en croissance en Tunisie, étant donné que la moitié de nos besoins en énergie est importée. La situation énergétique s’est caractérisée ces dernières années par un déficit croissant de la balance énergétique qui a d’ailleurs, triplé”.
Les nouvelles technologies de communication peuvent aider à assurer une bonne gestion du parc des sociétés de transport routier des voyageurs, assurer le contrôle et réduire la consommation de l’énergie, a-t-elle souligné.

Le 1/5 des charges financières des sociétés de transport routier est dépensé dans l’énergie, a indiqué Ali Fradj, directeur général du transport terrestre à l’agence nationale pour la maitrise de l’énergie, ajoutant que les sociétés de transport routier des voyageurs connaissent plusieurs autres problèmes dont le manque enregistré au niveau de la logistique et la vétusté du parc.
Il a fait remarquer, par ailleurs, que la maitrise de l’énergie et la rationalisation de la consommation dépendent surtout du comportement des conducteurs sur la route, la conduite économique permettant d’économiser l’énergie qui peut être ressentie chaque année et même chaque mois.

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Ennakl Automobiles a dévoilé lors d’une conférence de presse tenue récemment, au siège du concessionnaire, sa nouvelle Porsche Panamera. La citadine a réussi plus que jamais la synthèse de deux caractéristiques que tout oppose en apparence. La deuxième génération du modèle Grand Tourisme signée Porsche a été redéfinie et repensée pour s’affirmer désormais comme la référence en termes de performance dans le segment des berlines de luxe.

Dans sa dernière déclinaison, la conception de la Panamera a été revue jusque dans les moindres détails. Le constructeur de voitures de sport de Stuttgart lance ainsi sur le marché un modèle quatre portes totalement revisité. Les moteurs et la transmission mécanique ont été entièrement repensés, le châssis a été amélioré et les équipements à bord ont été réinterprétés dans une version résolument moderne.

 Avec ses roues arrière directrices, son système de stabilisation active et sa suspension pneumatique à trois chambres, la dynamique de conduite de la nouvelle Panamera abolit les frontières entre puissantes voitures de sport et berlines confortables, conçues pour parcourir de longues distances sur route.

La silhouette caractéristique d’une Panamera et les lignes d’une authentique sportive : le design entièrement revisité de la nouvelle Panamera, avec ses larges épaules et ses flancs athlétiques, témoigne de la conception unique de la nouvelle berline de Porsche.

L’identité visuelle de la voiture est encore renforcée par la ligne de toit plongeante qui s’infléchit de 20 millimètres à l’arrière. Cette « flyline », typique de Porsche, revendique clairement un lien de parenté avec le design emblématique de la 911.

L’intérieur de la nouvelle Panamera a été réinterprété dans une version résolument moderne. Les surfaces sensitives en technologie Black Panel et les affichages interactifs associent une meilleure visibilité des instruments et des commandes à une utilisation intuitive directement inspirée de celle des smartphones.

Elle est dotée d’un large éventail de systèmes d’assistance, disponibles de série ou en option, qui contribuent à rendre l’expérience de conduite à la fois plus sûre et plus confortable. Ainsi, le nouveau système de vision nocturne permet de détecter les piétons ou les animaux d’une certaine taille, à l’aide d’une caméra thermique, et d’afficher un signal d’alerte de couleur dans l’habitacle.

Avec le nouvel éclairage matriciel à LED (et ses 84 diodes électroluminescentes par bloc optique), disponible en option, les piétons, situés au-delà du champ visuel éclairé par le faisceau lumineux des feux de croisement, sont illuminés brièvement lorsqu’ils se trouvent dans la trajectoire calculée par les systèmes électroniques de la voiture. Ceci qui permet au conducteur de réagir encore plus rapidement.

La nouvelle gamme Porsche Panamera est désormais disponible à la commande. Elle est proposée à la vente en Tunisie aux prix indiqués ci-après :

  • Panamera :                  382.000 DT
  • Panamera 4S :            479.000 DT
  • Panamera Turbo:       642 000 DT

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Depuis quelques jours, la Tunisie connaît une vague de protestations sociales concentrée dans les régions intérieures du pays (Tataouine, Sfax, Kef, Gafsa).

De jeunes chômeurs, soutenus par la société civile, ont organisé des marches de protestation imposantes pour réclamer une série de choses comme l’emploi, le développement de leurs régions marginalisées depuis des décennies.

C’est dans ce contexte qu’une grève générale a été décrétée mardi à Tataouine sur fond de revendications socio-économiques dans cette région classée parmi les zones défavorisées et donc prioritaires dans le plan de développement régional.

Cette grève coïncide avec des mouvements sociaux pacifiques observés dans d’autres gouvernorats comme Kairouan, Gafsa et Le Kef. On rappelle que les jeunes protestataires de Tataouine ont rejeté les décisions prises par le Conseil ministériel du lundi 10 avril 2017.

D’après les données dévoilées par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), ce gouvernorat fait partie des régions qui ont les taux de pauvreté les plus élevés, à ajouter aux cas de suicide et de tentatives de suicide.

Le FTDES a également appelé à l’application de mesures urgentes prises par des conseils ministériels et à la relance des projets bloqués dans la ville de Kairouan. Et d’exprimer son soutien aux protestations des habitants de Tataouine, du Kef et des autres régions, les qualifiant de “mouvements sociaux civils, pacifiques et populaires“. Le communiqué dit également ceci : «Le gouvernement, qui se contente seulement d’envoyer des délégations ministérielles dans les régions, ne présente aux habitants que des promesses et des solutions dont le seul objectif est de gagner du temps. Nous avons, à maintes reprises, informé le gouvernement que  les revendications des habitants issus de nombreuses régions intérieures sont (…) légitimes»…

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Les prix des fruits et légumes ont connu une flambée vertigineuse dans tous les gouvernorats du pays. Des légumes qui étaient accessibles pour les petites et moyennes bourses sont aujourd’hui hors de portée.

Cette flambée reste souvent inexplicable, les commerçants et les responsables se rejettent la balle tandis que le citoyen lambda peine à remplir son couffin avec les produits de consommation les plus essentiels comme les tomates et les piments! L’Organisation de défense du consommateur (ODC) a exprimé dans un communiqué publié récemment publié son mécontentement et sa préoccupation face à la hausse vertigineuse des prix des produits de consommation de base, appelant ainsi le GUN à intervenir en urgence, et à prendre les mesures nécessaires afin de mettre fin à ce phénomène, surtout avec l’approche du mois de Ramadan.

L’ODC a précisé que « en observant les prix des légumes, des fruits, des légumineuses et des viandes, on remarque qu’ils ont connu un accroissement continu depuis le début de l’année. Les autorités expliquent cette hausse par des facteurs climatiques et le renchérissement du coût de la production », lit-on dans son communiqué.

45% des produits agricoles se vendent dans les marchés parallèles !

Le Président de l’ODC, Slim Saadallah, a affirmé dans une déclaration accordée à Africanmanager que 45% des produits agricoles se vendent dans les marchés parallèles.

Il a appelé les différentes parties concernées à appliquer la loi et à lutter contre ce phénomène largement répandu dans les différentes régions du pays.

Il a ajouté que les brigades de contrôle économique travaillent d’arrache-pied afin de réglementer tous les circuits et de contrecarrer ce fléau qui pèse très lourd non seulement sur le pouvoir d’achat du citoyen mais aussi sur l’économie nationale, surtout avec l’augmentation du taux de l’inflation.

Il a, sur un autre volet, appelé les Tunisiens à boycotter l’achat des piments et des tomates qui ont connu une hausse de prix vertigineuse, atteignant les 4 dinars et même plus.

On rappelle que l’INS a annoncé que le taux d’inflation est en hausse continue depuis quatre mois, s’est stabilisé à 4,6%, en février 2017, alors qu’il avait atteint 4,2% tout au long de 2016.
Le taux d’inflation enregistré résulte de l’accroissement des prix du groupe alimentation et boissons de 4,9% en glissement annuel, en raison de la hausse des prix des légumes de 12,8%, des huiles alimentaires (12,7%), des poissons (8%), des fruits et fruits secs (3,5%) et du lait et dérivés ainsi que des œufs (2,6%).

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Lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 29 mars 2017 à Tunis, l’ancien chef de gouvernement, Mahdi Jomâa, a annoncé le lancement officiel du parti “Al Badil Attounsi”. Lotfi Ben Jeddou, ancien ministre de l’Intérieur, Fathi Jarray, ancien ministre de l’Education et Hedi Ben Abbes, ancien secrétaire d’Etat, étaient à ses côtés, préfigurant, peut-être, sa garde rapprochée. Il en a aura bien besoin dans une arène politique où la règle est de cogner, un maximum…

Lors de son intervention, Mahdi Jomâa a déclaré : ” Nous avons déposé une demande officielle de visa ce matin. Ce nouveau parti se présente comme un parti centriste, réaliste et démocratique. Il a pour objectif de mettre en place des politiques publiques concrètes et de préparer les jeunes compétences à la vie politique”.

” La structuration du parti n’a pas encore été définie et la distribution des responsabilités se fera par voie d’élections “, a-t-il ajouté.

” Notre parti a l’intention de se présenter à tous les prochains rendez-vous électoraux “, a-t-il tenu à préciser.

” Contrairement aux autres partis qui cherchent à acquérir une base électorale, Al-Badil veut bénéficier d’une large base populaire “, a-t-il affirmé, faisant remarquer que le parti n’a pas l’intention, présentement, de former des coalitions avec d’autres formations politiques.

Il a, sur un autre volet, déclaré que les sources de financement de ce parti sont principalement internes. ” Nous n’acceptons pas de financements externes sans que les sources n’adoptent la vision de notre parti “, a-t-il signalé.

De belles têtes aux côtés de Jomâa

Le parti est formé notamment d’anciens membres du gouvernement de technocrates que Jomâa a piloté. Il s’agit de Mohamed Amine Nahali, Emna Kallel, Louay Chebbi, Neila Chaâbane, Ridha Abdelahafidh, Mounir Tellili, Hedi Belarbi, Sana Ghenima, Aziz Majoul, Emna Krichen, Mohamed Ali Toumi, Taoufik Jelassi, Lotfi Seibi et Nidhal Ouerfelli.

L’ancien chef du gouvernement avait fondé, il y a 2 ans, le Centre de réflexion et d’études stratégiques ” Tunisie Alternatives “. Jeudi dernier, il a annoncé qu’il mettait un terme à ses activités au sein de cette structure pour se consacrer à cette nouvelle initiative politique.

Mehdi Jomaâ avait annoncé en février dernier son intention de former un nouveau parti politique. Il s’agissait, selon lui, d’un nouveau projet politique qui se présente comme une véritable alternative pour répondre aux attentes des Tunisiens, améliorer leurs conditions de vie et promouvoir l’image de la Tunisie au double plan régional et international.

Reste maintenant à survivre et prospérer dans un microcosme d’autant plus violent que ses animateurs n’en maitrisent pas encore les règles, et encore moins cet art subtile qui s’appelle science politique. Incontestablement Jomâa est bien entouré, son positionnement programmatique est équilibré, cohérent avec son profil de technocrate. Reste à cuisiner tout ça pour en faire une tambouille digeste pour ses futurs électeurs. Et ce ne sera pas une mince affaire pour l’ex-cadre du groupe Total, d’autant plus que les peaux de banane ne vont pas manquer…

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Lors d’une conférence de presse tenue jeudi 23 mars 2017, Economic Auto, distributeur officiel de la marque japonaise Mazda et filiale d’UADH, holding automobile du groupe Loukil, a annoncé l’ouverture officielle de son nouveau site à Ben Arous et le lancement des 3 nouveaux modèles de Mazda.

Il s’agit des Mazda 3, CX-3 et CX-9. Ces modèles haut de gamme seront commercialisés à partir du 1er avril 2017.

Bassem Loukil, directeur général du Groupe Loukil, a déclaré à cette occasion que « avec l’arrivée de ces nouveaux modèles équipés de la Technologie Skyactiv et harmonieusement conçus autour du Design Kodo, la marque Mazda ne pourra que renforcer sa position sur le marché en termes de fiabilité et de raffinement ».

Il a ajouté que           « ces nouveaux investissements entrent dans le cadre de la stratégie de la marque de parfaire la qualité des services offerts à ses clients, selon les standards internationaux les plus rigoureux de la marque nippone».

Un site parfaitement conforme aux standards internationaux

Etendu sur un terrain de 8000 m², le nouveau site de Ben Arous, parfaitement conforme aux standards internationaux de la marque japonaise, est composé d’un showroom d’une superficie de 800 m², avec un espace de livraison de 400 m².

Le complexe dispose également d’un service après-vente constitué d’un magasin de pièces de rechange de 3000 m².

L’atelier de réparation mécanique, carrosserie et peinture, couvre environ 1000 m², dont 200 m² alloués aux services rapides. Un étage administratif est également dédié à la direction technique avec près de 450 m².

Lancement de 3 nouveaux modèles de Mazda !

Mazda Tunisie complète sa gamme de véhicules avec l’arrivée des SUV phares, la Mazda CX-3 et le All New CX-9, mais aussi avec le renouvellement de la Mazda 3, désormais équipée d’une motorisation Skyactiv.

La Nouvelle Mazda CX-9 

La nouvelle CX‑9 réinvente le SUV à 7 places. Conçue avec une attention particulière aux détails les plus étudiés, elle procure une expérience de conduite supérieure, avec une maniabilité exceptionnelle. Son nouveau moteur 2.5 Turbo Skyactiv de 230 chevaux offre l’un des meilleurs couples (420 nm – 2000 tr/min) et l’une des meilleures consommations de carburant de sa catégorie (9.4 l/100 km).

Issue du design KODO « l’Âme du mouvement », la CX‑9 présente une touche artisanale avec des éléments en aluminium brossé. Avant de mouler la moindre feuille de métal, ses concepteurs ont sculpté dans l’argile chaque contour du véhicule de sorte qu’il procure l’exaltation de conduire avant même de prendre son volant….

Proposé à 169 800 DT, la CX-9 inclut une longue liste d’équipements, notamment des jantes en alliage léger de 20 pouces, des phares à LED avec réglage d’assiette automatique, des feux combinés arrière à LED, un frein de stationnement électronique, un système d’accès et démarrage sans clé…

La Mazda CX-3 

La Mazda CX-3 est un crossover compact qui allie le style unique et dynamique du design KODO au confort et au sens pratique. Sa technologie SKYACTIV offre des performances sportives sans compromis et une maniabilité dynamique et réactive qui en font un véhicule parfait pour circuler en ville ou à la campagne.

Elle bouscule les conventions et crée de nouveaux standards pour une expérience de conduite inédite. Son système innovant MZD-Connect et ses fonctionnalités de sécurité i-ACTIVSENSE en font un véhicule agréable, ludique et sûr.

Le prix de cette finition “HIGH GRADE” du crossover est de l’ordre de 79 800 DT TTC contre
72 500 DT TTC pour la finition “CORE+”

La Mazda 3 Skyactiv

La Mazda 3 se distingue notamment par de subtiles évolutions de son design extérieur et son habitacle modernisé. Sans oublier le système « G-Vectoring Control », tout premier système issu de la gamme des Technologies « Sky activ –véhicule Dynamics» de Mazda, qui fait son apparition sur la Mazda 3. Ce dispositif fait varier le couple du moteur afin d’optimiser la charge exercée sur chaque roue, pour un confort et une maniabilité inégalables.

La Mazda 3 2017 a été optimisée grâce à l’intégration de matériaux d’insonorisation dans les portes et le tunnel de transmission.

Grâce à son style KODO et à ses technologies SKYACTIV, la génération actuelle de la compacte de Mazda a établi de nouvelles références. Son style racé, la qualité de sa finition et de ses technologies avant-gardistes lui ont valu d’être saluée tant pour la précision de sa tenue de route et le niveau de finition de son intérieur que pour l’élégance de ses lignes et le rendement énergétique de ses motorisations.

Ainsi, la nouvelle Mazda 3 2017, munie du moteur Skyactiv d’1.5 litre, est présente dans les différents showrooms d’Economic Auto avec 2 versions : Hatchback et Sedan, où chacune d’entre elles est déclinée en deux finitions différentes : CORE+ et HIGH GRADE.

Parmi les équipements de la nouvelle Mazda 3 “CORE+”, on retrouve des airbags frontaux, latéraux et rideaux Av/Ar, un système d’antiblocage des freins “ABS” et assistance au freinage d’urgence “EBA”, des phares directionnels “AFS”, le G-Vectoring Control “GVC”, un toit ouvrant, une climatisation automatique, le système Start/Stop, une caméra de recul…

La finition “CORE+” de la version Sedan est proposée à 53 100 DT TTC et à 53 500 DT TTC pour la version Hatchback.

Concernant la finition High Grade, elle est équipée, en plus des équipements précédents, d’une sellerie en cuir perforé, d’un affichage tête haute, d’un système audio BOSE avec 9 haut-parleurs, d’une climatisation automatique bizone, d’une aide au stationnement arrière, ainsi que de 6 dispositifs d’aide à la conduite proactive du système i-activsense tels que : l’assistant du maintien de trajectoire “LKA”, du système de suivi de voie “LDW”, de la gestion automatique des feux de route “ADB”, de l’aide au freinage intelligent en mode urbain Av/Ar “SCBS” avec le système de reconnaissance des piétons, système d’alerte du conducteur “DAA”. Cette finition “High grade”est proposée à 59 400 DT TTC pour la version Sedan et à 59 800 DT TTC pour la version Hatchback.

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Tabarka et Ain Draham connaissent depuis des années un développement notable du secteur touristique et ce, grâce à leur gros potentiel balnéaire et forestier et à l’existence d’une excellente infrastructure touristique. Pourtant cette région a été toujours marginalisée et n’a pas bénéficié d’un plan stratégique consistant visant le développement du tourisme et de l’installation de projets de loisirs et de divertissement pour attirer les touristes étrangers.

Selon le rapport du commissariat régional au Tourisme de Tabarka, pour la première fois depuis 2010, le nombre des entrées de touristes à Tabarka et Ain Draham a enregistré un record, au cours de cette année, de même que le nombre de nuitées, avec une croissance respective de 167% et 170%, par rapport à la même période de l’année 2016.

Le nombre des entrées, au cours de ces derniers mois, a atteint 27.700 contre 10.370 en janvier 2016 et le nombre de nuitées 46 mille contre 17.000.

On signale que cette région reste la destination préférée des touristes algériens, leur affluence s’explique essentiellement par les similitudes culturelles entre les deux peuples, la non-imposition du visa, les prix accessibles et la proximité des frontières.

Les points frontaliers de Melloula, à Tabarka et Babbouche, à Aïn Draham, ont connu en janvier 2017 une grande affluence de la part des touristes algériens. Le point frontalier de Melloula a enregistré l’entrée de 3 à 4 mille Algériens.

On note également qu’au cours de la période du 1er janvier au 30 novembre 2016, les entrées des Algériens à travers ce poste frontalier ont sensiblement augmenté par rapport à l’année dernière (+26%), passant de 400 mille à 530 mille touristes.

Au niveau du point frontalier de Babbouche, 100 mille Algériens sont entrés au cours de la même période, contre 68 mille l’année dernière (+49%).

Sur un autre volet, le nombre des touristes dans les hôtels de Tabarka et Aïn Draham a augmenté de 16,7% entre 2015 et 2016, à 148 mille 595 personnes.

S’agissant des nuitées, elles se sont élevées à 289 mille 47, en augmentation de 8,3%.

Généralement les Algériens aiment passer leurs vacances en Tunisie et ils continuent de le prouver !

Une ligne directe Paris-Tabarka dédiée aux golfeurs

Lors de la onzième édition du Salon du Golf, qui s’est récemment déroulé à Paris, Porte de Versailles, le directeur des ventes du Tour Opérateur Royal First Travel, Joseph Trabelsi, a indiqué à la TAP que « des vols directs seront affrétés vers Tabarka à partir de fin juin et jusqu’à mi-septembre pour bien desservir la destination et attirer les golfeurs ».

Pour sa part, la directrice des ventes à l’hôtel la Cigale Tabarka, Mouna Ben Abdeladhim, a souligné que « l’inauguration du golf de la Cigale à Tabarka est prévue le 25 mars 2017 ».

Et d’ajouter que « le golf la cigale Tabarka, qui était fermé depuis 2012 pour rénovation, s’étale sur 10 hectares et dispose d’une technicité de parcours de haut niveau et contient sept trous ».

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