Dans une interview, publiée mardi 15 septembre 2015, sur les colonnes du quotidien tunisien de langue arabe «Al Maghreb», l’homme d’affaire et député Moncef Sallami a indiqué que «l’Etat connait très bien les noms des grands contrebandiers et devrait les faire arrêter et les sanctionner en vue d’assurer un climat de confiance aux investisseurs étrangers ».
Pour le député de Nida Tounes, «Une fois ces contrebandiers sanctionnés, les investisseurs étrangers comprendront que la loi s’applique à tout le monde. L’état se doit d’être juste envers les hommes d’affaires. Il est regrettable que certains d’entre eux payent tous leurs impôts alors que certains autres ne font que contribuer à l’évasion fiscale».
- Publicité-








