La ligne fixée par le président François Hollande, rapporte le journal Le Monde, dans son édition de ce mercredi 24 février 2016, repose pour l’heure sur des actions militaires non officielles, elles s’appuient plutôt sur des forces spéciales présentes en Libye.
Des actions menées de concert par Washington, Londres et Paris, comme l’a de nouveau illustré le raid américain du 19 février contre un cadre tunisien de l’EI à Sabratha.
Pour Hollande précise le journal, l’objectif n’est pas de gagner une guerre mais de frapper l’encadrement de l’EI, dans l’idée de freiner sa montée en puissance.
Le journal ajouté qu’un haut responsable de la défense française lui a indiqué : « La dernière chose à faire serait d’intervenir en Libye. Il faut éviter tout engagement militaire ouvert, il faut agir discrètement face à la menace de l’organisation État islamique (EI) par des frappes ponctuelles très ciblées. »








