Plus de 200 bénéficiaires de l’amnistie générale ont rejoint les organisations extrémistes armées en Libye, Syrie et Irak, rapporte le quotidien «Achourouk» dans son édition de ce samedi 8 octobre.
Toujours selon la même source, les amnistiés ont été accusés dans des affaires terroristes avant janvier 2011 et libérés par la suite en 2011 et 2012.
Faut-il rappeler que le nombre de Tunisiens qui ont rejoint les zones de conflit dépasse les 5500, selon les experts onusiens.
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