Le ministre d’Etat chargé de la Fonction publique, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption, Mohamed Abbou, a déclaré que l’approche qui est actuellement celle de l’Etat pour se procurer des ressources financières consiste à associer toutes les parties dans le partage des charges.
S’exprimant sur la polémique au sujet de la possibilité d’édicter un décret-loi instaurant un impôt exceptionnel aux hommes d’affaires et aux entreprises aux fins du financement du fonds de dons privés pour la lutte contre le covid-19, il a indiqué que « nous serions amenés à le faire mais les impôts ne seront pas liés à des entreprises et hommes d’affaires, plutôt à des secteurs qui réalisent des bénéfices ». Il a précisé que les secteurs qui seront assujettis à une imposition additionnelle n’ont pas encore été identifiés.
Dans une déclaration à « Acharaa al-Magharibi », il a évoqué d’autres aspects relatifs, par exemple, à des acteurs du secteur informel qui seront concernés par ces mesures fiscales, soulignant que certains décrets-lois seront promulgués au début de la semaine prochaine.








