Le constitutionnaliste Amine Mahfoudh , a affirmé, dimanche, que sa conviction est faite que le président de la République se voue à l’instauration de l’Etat de droit et des institutions.
Apportant un soutien encore plus marqué au 25 juillet, il a souligné sur Mosaïque fm, que l’architecture du pouvoir mise en place par la Constitution de 2014 était fermée à un point tel qu’elle ne pouvait autoriser quoi que ce soit, ajoutant qu’il n’existait alors aucun espoir d’instaurer la démocratie en Tunisie en dépit de l’image qu’elle réfléchissait en termes d’élections « fausses », selon ses dires, et d’institutions suggérant une vie politique démocratique , mais en réalité débouchant sur un pouvoir exécutif entravé et une justice absente, toujours selon ses dires.
Ila indiqué que l’échec qui a irradié sur le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire a découché sur la dissolution du Parlement qui devait être complétée par celle du Conseil supérieur de la magistrature.
Amine Mahfoudh a affirmé à ce propos que le décret-loi promulgué par le chef de l’Etat concernant le CSM représente un « pas important sur la voie de la réforme du rouage de la magistrature en Tunisie », soutenant que le danger que représentait le Conseil supérieur de la magistrature est plus grave que celui de l’Assemblée des représentants du peule dont les activités sont gelées.
Mahfoudh a souligné que la sortie de crise dépend d’une rupture totale avec le système politique que le pays a adopté, après 2011, préconisant l’amendement de la loi électorale de manière à favoriser la victoire d’un parti majoritaire qui dirige seul le pays.








