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Comme chaque année et pour la 8ème fois consécutive, Orange Tunisie a organisé son Orange Summer Challenge (OSC), le rendez-vous incontournable des jeunes technophiles, en présence de : M Marwan Mabrouk Président d’Orange Tunisie, M Jérôme Hénique Deputy CEO & COO Orange Middle East and Africa et M Thierry Millet, Directeur Général d’Orange Tunisie

Cette année, Orange Developer Center (ODC), en partenariat avec le FabLab Solidaire Jeunes Science de Tunisie, innove et propose un nouveau concept pour l’édition 2018 du OSC : la compétition a challengé cinq startups ainsi que 5 équipes de jeunes talents qui ont travaillé ensemble, durant les 3 mois d’été, pour donner naissance à une solution technologique innovante.

Ces startups ont donc eu l’occasion de collaborer avec de jeunes aux compétences multiples et toutes les équipes ont ainsi bénéficié d’un accompagnement gratuit et personnalisé par les experts de l’ODC et des coaches professionnels.

Marwan Mabrouk Président d’Orange Tunisie a déclaré à l’ouverture de la cérémonie : « Cette initiative que j’ai tenu à engager dès le démarrage d’Orange Tunisie en 2010, connait un franc succès. Cela fera bientôt dix ans. Elle s’est très vite accompagnée de l’idée de créer une école du Code qui a participé à l’émergence d’une pépinière de qualité de plus de 600 ingénieurs qui ont trouvé rapidement le chemin de l’emploi en Tunisie et ailleurs. Je saisis cette occasion pour rappeler le partenariat stratégique mis en place  avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique qui a permis à 11.000 étudiants de 25 universités d’accéder à la connaissance des dernières tendances technologiques. »

Cette année 5 projets ont donc été mis en compétition pour convaincre le public qu’ils méritent toute leur place dans le rang des startups innovantes à l’avenir prometteur ! Il s’agit de :

Insights Energy : permet de suivre la consommation énergétique en temps réel : un moniteur d’énergie s’installe facilement sur le compteur électrique afin de collecter la consommation en temps réel et la production dans le cas d’une installation photovoltaïque.

A travers une plateforme web développée par « l’équipe de développement », le client peut :

  • visualiser sa consommation en temps réel ;
  • identifier les appareils qui consomment le plus ;
  • estimer le montant de sa prochaine facture d’électricité.

Par ailleurs, un chatbot sur Facebook Messenger envoie des conseils et des alertes ciblées selon l’état de la consommation.

 Vsober : L’équipe a développé une application utilisant la réalité virtuelle, destinée aux psychothérapeutes et addictologues et qui permet un meilleur suivi des patients atteints d’une addiction au cannabis.

A travers une thérapie d’exposition, le patient est confronté à son environnement de consommation via une immersion totale dans l’application. Cette solution l’aide à éviter l’effet d’échappement et à diminuer ainsi l’addiction liée à son environnement habituel de consommation.

 Logis : L’équipe a développé la solution technologique « Logimo », un CRM destiné aux agences immobilières pour gérer leurs bases de données clients, leurs demandes immobilières ainsi que leurs offres de biens immobiliers.

L’agent immobilier peut donc :

  • gérer ses clients et leurs demandes, son planning de rendez-vous et sa performance de vente ;
  • fournir en temps réel des informations sur les biens immobiliers : prix moyen par mètre carré dans différentes zones ;
  • évaluer les prix des biens immobiliers en fonction de la zone d’habitation et du type de biens.

TryBionic : L’équipe a contribué à la fabrication d’une prothèse bionique semi-intelligente destinée aux personnes amputées d’un membre supérieur.

 Cette prothèse permet en effet aux patients amputés de retrouver leur forme physique et leur aspect esthétique en leur donnant la possibilité d’effectuer des mouvements fluides commandés à travers un bracelet connecté et une application mobile.

Grâce à cette solution, le patient retrouvera l’usage de ses doigts dans plusieurs environnements prédéfinis (domicile, bureau, véhicule…).

Hablo : L’équipe a développé un dispositif connecté et une application mobile qui analysent les pleurs des nourrissons afin d’aider les parents à agir en conséquence et mieux répondre à leurs besoins.

Ces dispositifs permettent donc de :

  • détecter et analyser les pleurs des nourrissons ;
  • notifier les parents et interpréter les besoins du bébé :  faim, sommeil, change…ou encore un malaise en les orientant vers le pédiatre ou le spécialiste le plus proche.

Le verdict final, c’est donc l’équipe TryBionic qui a remporté la première place, suivie de l’équipe Hablo  à la seconde place. Viennent ensuite l’équipe Vsober  en troisième position, Insights Energy en quatrième place et cinquième l’équipe Logimo.

Toutes les informations sur le Programme Innovation d’Orange Tunisie sont disponibles sur https://innovation.orange.tn

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Italcar, concessionnaire et distributeur exclusif de plusieurs marques de voitures et de camions en Tunisie (Fiat, Alfa Romeo, Lancia, Fiat Professional, Iveco et Jeep), a organisé mercredi 5 septembre 2 2018 une cérémonie de la journée du savoir afin de décerner des prix aux enfants des employés d’Italcar ayant obtenu les meilleures moyennes durant l’année scolaire 2017-2018.

Lors de ce meeting qui a été marqué par une ambiance chaleureuse et conviviale,  en présence de nombreux élèves accompagnés de leurs parents, le directeur général d’Italcar, Kais Krima, a déclaré : «Nous sommes très contents d’organiser cette journée du savoir. Nous sommes une grande famille, tous les staffs de la grande société collaborent ensemble et nous sommes très fiers de travailler en tant qu’une équipe. Nous sommes également très heureux d’accueillir nos brillants élèves pour les récompenser. Nous leurs souhaitons toujours beaucoup de succès».

De nombreux parents présents à cette cérémonie et interrogés par Africanmanager ont exprimé leur vive joie pour la grande attention accordée depuis des années par la société Italcar et ont également remercié leurs collaborateurs pour leur soutien, leur générosité et leurs encouragements.

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Dans une déclaration faite aux médias, le président du conseil d’administration de la société Tunisie Valeurs, Fadhel Abdelkefi a annoncé avoir déposé une demande auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT) pour devenir la deuxième banque d’affaires dans le pays après celle dirigée par Habib Karaouli, CAP Bank (ex BAT). La société attend actuellement l’agrément de l’Institut d’émission pour se transformer en une banque d’affaires, agrément qui  devrait lui parvenir dans quelques mois, selon ses dires :  “C’est une étape très importante pour nous et elle va nous permettre de mieux nous positionner à l’international en matière d’exportation de ses services financiers”, a ajouté Abdelkefi.

“Accroître sa notoriété à l’échelle nationale et internationale, garantir la liquidité du titre, pérenniser la société et bénéficier de l’avantage fiscal en ouvrant plus de 30% du capital”, tels sont les principaux objectifs de la société Tunisie Valeurs qui vient d’annoncer, lors d’une rencontre tenue, ce mercredi 29 août 2018 à la bourse de Tunis, et assistée par un bon nombre d’intermédiaires en bourse, d’analystes financiers et de journalistes, annoncé son introduction officielle en bourse à travers une offre à prix ferme portant sur 30,23% du capital.

Adossée à un réseau de 10 agences et à une équipe de plus de 100 personnes, TUNISIE VALEURS se classe aujourd’hui parmi les opérateurs les plus actifs de la place, gérant 878 MDT. Au 31 décembre 2017, son chiffre d’affaires a enregistré une évolution de 11,8% par rapport à 2016 passant de 13817mDT en 2016 à 15 453 mDT en 2017. Son résultat net a atteint 3 472 mDT contre 127 mDT au 31/12/2016 et ses fonds propres s’élèvent à 23 216 mDT. Elle a eu l’accord du CMF deux mois après.

Au cours de la même période, l’EBITDA (revenu avant soustraction des intérêts, impôts (taxes), dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations), s’est bonifié de 20,2% par rapport à fin 2016 pour se situer à 5 607 MD et représente une proportion du chiffre d’affaires de 36,3%.
Au 30 juin 2018, le volume traité par TUNISIE VALEURS a atteint les 912 561 MD, en décalage de 4%, par rapport à 2017, en raison de la baisse du volume des opérations d’enregistrement en Bourse.

Quant aux produits financiers, ils ont progressé de 20% à 542 554 D et les charges financières ont baissé de 36% pour atteindre 14 847 D.

S’agissant du business plan, Walid saibi, DG de Tunisie valeurs a tenu à préciser que les perspectives de la société ne sont pas très optimistes vu les difficultés du secteur. Il s’agit plutôt, selon lui, de maintenir le positionnement de la société et sa part de marché et préserver ses acquis notamment en matière d’intermédiation.

Il a par ailleurs indiqué que le chiffre d’affaires de la société a connu une amélioration durant l’année 2017 contrairement à l’année 2016 où le résultat a été pénalisé par une perte exceptionnelle de 2,9MDT. Jusqu’au 13 juillet 2018, ses chiffres s’annoncent aussi bons grâce à une importante opération d’intermédiation réalisée par la société.

Avec 800 MDT d’OPCVM gérés aujourd’hui, Tunisie Valeurs est le premier gestionnaire de la place avec 17,8% de part de marché. En 1997, la société a mis en place un bureau d’études en vue de proposer aux investisseurs de la recherche fondamentale sur les sociétés cotées. Cet élément a été déterminant pour attirer les capitaux étrangers sur la place de Tunis. Agréée en 1999 en tant que Spécialiste en Valeurs du Trésor (SVT) par le ministère des Finances, Tunisie Valeurs demeure l’unique SVT non bancaire du pays.

En 2000, Tunisie Valeurs a lancé l’activité de gestion individuelle pour le compte de tiers. Aujourd’hui, elle gère 400 comptes pour un montant global de 78 MD. Et c’est en mars 2018 que la société a décidé d’entamer le processus d’introduction en Bourse.

Modalités de l’offre

-Offre à Prix Ferme (OPF) de 604 572 actions au public, représentant 30,23% du capital social de la société.

-Placement Privé de 100 000 actions, représentant 5% du capital social de la société. Ce placement privé sera réalisé aux mêmes conditions de prix que l’OPF.

Caractéristiques de l’offre

Catégorie A : Institutionnels tunisiens et/ou étrangers y compris les OPCVM sollicitant au minimum 1001 actions et au maximum 100 000 actions. Cette catégorie portant sur 170 000 actions sera répartie au prorata des souscriptions.

Catégorie B : Personnes physiques et/ou morales, tunisiennes et/ou étrangères hors institutionnels sollicitant au minimum 1001 actions et au maximum 10 000 actions. Cette catégorie portant sur 350 000 actions sera répartie au prorata des souscriptions.

Catégorie C : Personnes physiques et/ou morales, tunisiennes et/ou étrangères hors institutionnels sollicitant au minimum 100 actions et au maximum 1 000 actions. Cette catégorie portant sur 84 572 actions sera répartie de manière égalitaire entre les différents souscripteurs.

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L’Union Internationale de Banques (UIB) vient de franchir le cap symbolique d’un Milliard de Dinars de Capitalisation boursière, soit l’équivalent de 1% du PIB de la Tunisie. Elle se hisse, ainsi, dans le Top 4 du palmarès des plus grandes Banques tunisiennes, selon le critère de capitalisation boursière, et figure dans le Top 6 tous secteurs confondus.

La tendance boursière est visiblement favorable au titre de l’UIB qui a enregistré, depuis le début de l’année, un rythme de croissance de 41% plus rapide que l’indice Tunindex (30,9%). L’UIB capitalise 11 fois ses bénéfices par action à un an (PER de 11,7). Elle a dégagé, au cours du 1er Semestre, un Produit Net Bancaire (PNB) en hausse de +22,2%.

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Comme à l’accoutumée, la BIAT- Banque Internationale Arabe de Tunisie – lance sa campagne estivale à destination des Tunisiens Résidents à l’Etranger « TRE » à l’occasion de leur retour en Tunisie, pour les vacances. Poursuivant son engagement envers eux, la BIAT met à leur disposition une équipe d’experts et leur propose des offres de parrainage et de bienvenue.

Pour cette année, la BIAT axe sa campagne TRE sur des offres de « parrainage » et de « bienvenue » Tounessna.

L’offre de parrainage consiste à récompenser « le parrain », client ou non de la BIAT, et son « filleul », devenu nouveau client TRE de la banque suite aux recommandations de ce dernier et ce, en leur offrant la gratuité pour leurs packs respectifs, durant une année. Le parrain est automatiquement inscrit au « jeu concours TRE ETE 2018 », en vue de lui faire gagner un billet d’avion aller – retour pour rendre visite à son filleul – Jeu sans obligation d’achat – Règlement déposé auprès d’un huissier.

L’offre de Bienvenue consiste à gratifier les TRE qui ouvrent spontanément un compte à la banque, sans la recommandation d’un parrain et ce, en leur faisant bénéficier également de la gratuité de leurs adhésions aux Packs Tounessna national ou international, durant une année.

La BIAT réitère son rendez-vous annuel avec les TRE et va à leur rencontre à bord des navires :

  • Carthage et Tanit de la CTN : à partir du 1er juillet jusqu’au 23 septembre 2018
  • Danielle Casanova de Corsica Linea : à partir du 10 juillet jusqu’au 9 septembre 2018.

Comme chaque année, les commerciaux de la BIAT saisissent ces occasions pour fournir aux voyageurs tunisiens résidents à l’étranger tous les conseils et informations nécessaires quant à leurs projets en Tunisie.

L’offre Tounessna, mise à la disposition des TRE, se différencie par ses produits diversifiés et ses tarifs avantageux. Elle comprend une large gamme de produits et services : comptes en dinars, en dinars convertibles ou en devises, solutions d’épargne et de placement, cartes classiques et rechargeables en dinars, packs en dinars, crédits à l’immobilier à des taux très avantageux, ainsi que des services de banque à distance et de mobile banking.

De même, l’offre Tounessna se distingue par rapport à l’offre du secteur bancaire tunisien par : le Pack en devises, la carte rechargeable internationale ainsi que par le service Transfert Tounessna pour la réception des fonds depuis l’étranger, de manière rapide, gratuite et sécurisée.

Il est à rappeler que pour les Tunisiens Résidents en France, la filiale BIAT France met à leur disposition des solutions de transfert très avantageuses notamment en matière de coût , de diversité – transfert en ligne, en espèce ou par virement bancaire – et de célérité. Les conseillers de BIAT France sont joignables par téléphone au 0033 1 82 73 21 51, par email : contact@biatfrance.com ou à travers la page Facebook https://www.facebook.com/labiatfrance/

En plus des conseillers clientèle répartis sur son réseau de 203 agences, la BIAT met à la disposition des Tunisiens Résidents à l’Etranger une équipe d’experts « Tounessna » au niveau de ses services centraux. Cette équipe est entièrement dédiée à la prise en charge, le conseil, l’assistance et l’accompagnement de cette clientèle et joignable par :

–             Téléphone : +216 71 13 1900

–             SMS : +216 58 541 021

–             Adresse email : tre@biat.com.tn

–             Page Facebook : BIAT Tounessna – https://www.facebook.com/Tounessnabybiat/

–             Site Internet – Rubrique TRE : http://www.biat.tn/biat/Fr/TRE

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La BIAT, qui apporte depuis s plusieurs années, un soutien à la culture et aux industries créatives allant au-delà du mécénat, a lancé une offre dédiée aux professionnels du cinéma à l’occasion des journées professionnelles du festival du cinéma méditerranéen Manarat dont elle est le parrain.

Il s’agit d’une offre d’accompagnement dédiée aux producteurs de cinéma en mettant à leur disposition différents véhicules de financement bancaire classique et de capital investissement. Concrètement, l’offre de la BIAT s’articule autour de trois véhicules de financement :

 Un crédit d’accompagnement à la trésorerie à court terme

 Un crédit d’investissement à hauteur de 10% du budget global du film avec un plafond de 150 000

TND

 Une formule de prise de participation dans le film à hauteur de 10% du coût global plafonnée à

50 000 TND

Acteur privé de référence en Tunisie, la BIAT s’investit dans la culture et les industries créatives en général.

Son soutien va plus spécifiquement au cinéma, secteur qui obéit à une logique d’investissement bien spécifique. La compréhension des spécificités de ce secteur permettra aux acteurs privés de participer au déclenchement d’une roue économique créative et viable qui pourra générer pour la Tunisie une richesse supplémentaire, encore inexplorée.

La BIAT explique que, les besoins de financement et d’accompagnement des professionnels de cinéma étant différents et spécifiques, et partant du constat que les producteurs de cinéma subissent des tensions de trésorerie tout au long de la production de leur œuvre, elle a souhaité leur offrir un accompagnement sur mesure. En effet, un producteur engage beaucoup de dépenses au moment de la production d’un film. Ses recettes sont décalées dans le temps puisqu’elles se réalisent au moment de la sortie du film dans les salles de cinéma.

ITALCAR SA, distributeur officiel des marques Fiat, Fiat Professional, Lancia, Alfa Romeo, JEEP et IVECO en Tunisie, a dévoilé lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 7 juin 2018 la toute nouvelle Fiat Tipo 5 portes. La toute nouvelle Tipo a subi une nette refonte de son design extérieur pour plus de modernité et intérieur pour plus de confort et moins de bruit, outre les nouveaux dispositifs de sécurité dont elle dispose désormais.

La berline  de 5 places est plus robuste et plus élégant grâce à ses courbes majestueuses. Elle se démarque par un style unique propre à la marque Fiat : une maniabilité exceptionnelle mais aussi de la technologie embarquée qui atteint de nouveaux sommets de sophistication pour plus de confort, de plaisir et de protection. L’électronique à bord est au service de la prévention !

La Tipo : l’élégance à l’état pur !

C’est une berline compacte sportive et stylée qui se distingue par un excellent rapport qualité/prix et qui est dotée d’une habitabilité généreuse. En termes de confort, elle est spacieuse et peut accueillir 5 adultes de plus de 1,80 m, assurant pour chaque passager l’espace vital indispensable et une grande liberté de mouvement. A l’instar de la Tipo 4 portes, la version sport back adopte un positionnement très compétitif et accessible aux consommateurs moyens.

Conforme aux valeurs historiques de la marque Fiat, soit fonctionnalité, simplicité et personnalité, elle tend à placer les besoins de ses clients au premier plan au travers d’une offre simple et transparente. Ainsi, les composants qui font la force de la Tipo 4 portes ont été conservés, à savoir un équipement complet de série incluant la climatisation, les rétroviseurs électriques dégivrant, une banquette arrière fractionnable 60/40, des vitres électriques à l’avant et un radar de recul ainsi qu’un autoradio avec prise USB.

La calandre de la Tipo 5 est élégante et robuste, dotée de projecteurs antibrouillard, inserts chromés et prises d’air assurant une efficience aérodynamique maximale. Sa grille est équipée d’inserts chromés. La dotation est riche dès le premier niveau de finition avec la climatisation et l’ordinateur de bord.

La bagnole est également dotée d’une boîte manuelle 6 vitesses, son moteur 4 cylindres développe 95 ch, consomme 5.7 l/100 km en cycle mixte et rejette 132g de Co2 par km. Le 0 à 100km/h est abattu en 12,1s et sa vitesse max est de 185 km/h.

La Fiat Tipo 5 portes 1.4 95 ch Easy mesure 4 368 mm sur une largeur de 1 792 mm. Son réservoir est de 50 litres et son poids vide de 1195 kg. En ce qui concerne la consommation d’essence, la Tipo 5 figure parmi les plus sobres. Outre le confort, le silence du fonctionnement et la spatialité, le comportement de la voiture sous la pluie est impeccable, aucun risque d’aquaplaning avec ce véhicule.

Avec son design unique et audacieux, sa personnalité fraîche, sa connectivité, et ses technologies dans l’air du temps, la nouvelle Tipo 5 portes bouscule les codes de son segment et intègre parfaitement les valeurs de la marque Fiat. Elle est disponible à partir de 57500 DT au showroom du distributeur tunisien aux Berges du Lac.

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Le président du conseil d’administration de PGH (Poulina Group Holding), Abdelwahab Ben Ayed, a indiqué, lors de la communication financière du groupe, qui a eu lieu ce mercredi 6 juin 2018 à son siège à Ezzahra, que l’année 2017 a été clôturée avec de bons chiffres et que les dettes nettes de la société ont augmenté entre les années 2016/2017 de 210 Millions de dinars tunisiens (MDT) dont 86% d’encaissement net portage. “L’endettement est extrêmement rentable pour nous (…) plus on s’endette, plus on transforme nos dettes en moyen d’enrichissement pour la société“, a déclaré Ben Ayed, avant d’ajouter : “Un endettement bien géré devient un levier multiplicateur de richesse pour le groupe”.

En effet, pour les résultats du groupe PGH, l’exercice 2017 a été clôturé avec un revenu global consolidé de 1929 MDT contre 1705 MDT en 2016, soit une évolution de 13,1% par rapport à l’exercice précédent et un résultat net de 138 MDT, soit une amélioration de 52,4% par rapport à l’exercice précédent. Des résultats qui ont valu à PGH une croissance du cours de l’action supérieure à 35% en 2017, reflétant ainsi la bonne santé de Poulina.

Les plus importantes hausses ont concerné l’intégration avicole,+7% ; l’agroalimentaire a progressé de 15%, la transformation d’acier de 21%, les matériaux de constriction de 16% et l’emballage de 15%. Ainsi, les revenus export de PGH ont augmenté de 31% entre les années 2016 et 2017.

En 2017, les investissements du groupe ont atteint 196 MDT dont 68 MDT pour le métier Intégration avicole (achèvement de la nouvelle usine d’aliment, usine d’extension de Soja, extension capacité de stockage et nouveaux complexes avicoles), 47 MDT pour le métier Commerce et services (acquisition de matériel roulant et complément d’investissement pour le Data Center), 28 MDT pour le pole Matériaux de construction (construction d’une nouvelle briqueterie) et 22 MDT pour le métier transformation d’acier (principalement l’achat d’une usine de galvanisation à El Fahs).

S’agissant des perspectives, les projets d’investissement qui seront lancés ou en cours d’achèvement totalisent un montant de 270 MDT. En ce qui concerne les performances, il ressort qu’en termes de résultats financiers, la société PGH a réalisé en 2017 un bénéfice s’élevant à 76,8MDT contre 76,4 MDT en 2016, soit une progression de 0,6%. Ce bénéfice provient essentiellement de la remontée des dividendes de ses filiales. Ces résultats ont fortement contribué à la hausse du cours de l’action PGH, laquelle a enregistré une nette augmentation en 2017 et qui se poursuit en 2018.

Quant à lui, le directeur général de la société, Chiheb Ben Ahmed, a affirmé que les performances réalisées par PGH au niveau des revenus (+13,1%,) de la marge brute (+14,1%), du résultat brut d’exploitation EBITBA (+10,1%) et du résultat d’exploitation EBIT (+0,3%) sont la résultante de la bonne gouvernance et de la bonne gestion, qui se concrétisent et se consolident d’une année à une autre, selon ses dires.

Il a fait en outre savoir que les investissements matériels s’élèvent à 1,700 Milliard de dinars pour la période de 2012 à 2020. La moyenne d’investissement sur chaque année est de 268 MDT sur les années 2018, 2019 et 2020. En 2017, la société a investi 196 MDT principalement pour le rachat d’une usine galvanisation, une usine de margarine à Dakar, au Sénégal et l’avancement du projet de briqueterie de Djbel El Ouest.

S’agissant du business plan 2018/2020, Ben Ahmed a fait remarquer qu’il s’agit d’un business plan prudent, étant donné le manque de visibilité à terme de la conjoncture sociale et économique en Tunisie et au niveau mondial.

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“Aller en Afrique subsaharienne… Non… pas encore (…) Nous réfléchissons par contre à l’Afrique du Nord, là par exemple on peut investir et faire des affaires“. C’est la réponse de Mehdi Mahjoub, président directeur général de City Cars, à l’un des intermédiaires en bourse venu l’interroger sur le dossier. Optimiste et confiant, Mahjoub a indiqué : “Nous allons annoncer, avant la fin de cette année, quelque chose pour la société et pour l’économie en général“.

Il a par ailleurs dit que la société est en pleine extension et veillera au renforcement de son réseau, notamment avec l’ouverture de trois nouvelles agences City Cars à Bizerte, Sfax et Kairouan, portant ainsi le nombre à 19 contre 16 agences opérationnelles actuellement. Les nouvelles unités sont en cours de construction.

Outre ces nouvelles ouvertures, Mahjoub a annoncé la réduction de la taille du marché parallèle, qui est passé de 28% en 2016 à 24,2% en 2017. Ainsi, la part du marché officiel continue de s’accroître d’une année à l’autre ; elle a atteint 75,8% en 2017, soit 3,8 points de plus par rapport à 2016.
Sur la situation financière de la société en 2017, Mahjoub a tenu à préciser que la société City Cars a pu clôturer l’année 2017 avec une évolution positive de 1,4% de son chiffre d’affaires, qui s’est établi à 160.058 KDT contre 157.826 KDT en 2016, et ce en dépit de plusieurs contraintes dont principalement la décision prise par les autorités tunisiennes en septembre dernier de réduire de 10% le quota d’importation, entraînant en conséquence la révision à la baisse des approvisionnements en véhicules au titre du dernier trimestre 2017. Des chiffres qu’ils considèrent comme bons eu égard au contexte marqué par un manque de visibilité en matière de programme général d’importation des véhicules pour l’année 2017, des fluctuations baissières de la monnaie locale face aux devises de référence, à savoir l’euro et le dollar et de financement à terme en devise.

Quant au résultat net, il est passé de 14.098 KDT en 2016 à 13.533 KDT en 2017, marquant une régression de 4.1%. Ainsi, le chiffres d’affaires VN (voitures neuves) s’est élevé au terme de l’exercice 2017 à 154,973 KDT contre 154.589 KDT, marquant une légère augmentation de 0,2% et ce malgré une baisse en volume des ventes de 12,7%.

Le marché VL (voitures légères) s’est accru de 5,1% en 2017, dopé par l’introduction de nouvelles marques (Suzuki, Chery, MG, Great Wall, Honda, Baic & DFSK) qui se sont procurées 8,1% des parts de marché VL en 2017. ISUZU a maintenu sa position de leader en 2017, avec un taux de pénétration de 11,1%.

KIA s’est positionnée, au terme de l’année 2017, au 5ème rang sur le marché VL avec un taux de pénétration de 6,9%, en régression de 2 points par rapport à 2016. KIA s’est vue pénalisée en 2017 par la  révision à la baisse de 10% du PGI 2017 survenue en T4-2017 et par la non application de la règle de la redistribution. La meilleure performance en 2017 est celle de SUZUKI qui a écoulé 1.713 Véhicules pour une part de marché de 2,7%, contre seulement 4 unités immatriculées en 2016.

S’agissant de l’année 2018, il est à noter qu’au terme des 4 premiers mois de cette année, le marché VL a enregistré une remarquable baisse de l’ordre de 22% comparativement à la même période en 2017. ISUZU a maintenu, à l’issue des 4M-2018, sa position de leader sur le marché VL en dépit d’une baisse de ses immatriculations de 16%. Malgré la régression de ses immatriculations VL de 24,1% en 4M-2018 par rapport à 4M-2017, KIA a quasiment maintenu la même part de marché en 4M-2018 qui s’est établi à 5,7%.

S’agissant des activités du groupe City Cars, Mahjoub a indiqué qu’en dépit d’une baisse de volume de vente de 12,7% en 2017, le Chiffre d’affaires issu des ventes VN a légèrement progressé de 0,2%. Les proportions des ventes VN par mode de financement se sont quasiment maintenues en 2017. Ainsi, la part des ventes VN aux particuliers ainsi que la proportion relative aux clients sociétés ont baissé respectivement de 6 points et de 1 point en faveur d’une progression de 7 points pour la catégorie client « loueurs » et ce en 2017.

Quant à elle, Amel Bouchamaoui, la présidente du Conseil d’Administration de City Cars, a annoncé le lancement d’un nouveau centre de logistique dans la zone industrielle de Mhamdia. “Un projet qui devrait générer à son démarrage 50 nouveaux emplois et où la priorité sera donnée aux habitants de la région“, a expliqué la responsable. Elle a en outre indiqué que la société n’a cessé depuis des années de réaliser des performances au niveau de ses revenus et de ses bénéfices.

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Le directeur général de la Banque de l’Habitat, Ahmed Rejiba a fait le point sur la situation de la banque en 2017, ainsi que ses performances et ses perspectives de développement pour les prochaines années. Lors d’une communication financière tenue vendredi 11 mai 2018 au siège de la bourse de Tunis, il a évoqué une mobilisation additionnelle des dépôts de la clientèle de 747MD, soit une progression de 14,4%, alimentée à hauteur de 68% par les dépôts à vue et une amélioration de la part des DAV dans le total des ressources clientèle de 4,5% passant de 33,7% à 37,2%. Une mobilisation additionnelle des dépôts de la clientèle en 2018 a été aussi signalée. En effet, ces derniers ont atteint durant les quatre premiers mois de cette année, la valeur de 385,8MD, en accroissement de 6,5% par rapport à fin 2017.

Le DG de la BH a d’autre part annoncé la consolidation des ressources longues par l’émission d’un emprunt obligataire subordonné de 70 MDT et le tirage de 60 Millions d’euros relatifs à la ligne de crédit contractée auprès de la Banque africaine de développement, la BAD. Les capitaux propres ont été également consolidés à travers l’augmentation du capital social, la réalisation d’un résultat net de 115,5MDT et le renforcement des concours à l’économie par un flux additionnel de 1464 MDT, soit une évolution de 23,3%. Ainsi, les crédits aux particuliers représentent 31% du total des engagements.

S’agissant de la répartition des engagements de la banque par secteur d’activité économique, Rejiba a tenu à préciser que les engagements de la banque envers les entreprises sont caractérisés par la diversification et la sélectivité sur les secteurs à risque.

Pour l’année 2018, Rejiba a évoqué une progression, durant les 4 premiers mois de l’année 2018 de l’encours des crédits à la clientèle de 395,8 MD soit +5,1% par rapport à fin 2017.

Outre la progression de ce concours, Rejiba a relevé une évolution du PNB de 25,4% en 2017 tirée principalement par les revenus sur les opérations avec la clientèle qui représentent 78 % des produits d’exploitation bancaires. Ainsi, le Résultat Net s’est amélioré de 25,5% traduisant la maîtrise du risque. S’y ajoute l’affermissement de la rentabilité des fonds propres (ROE) et de la rentabilité des actifs (ROA) pour atteindre respectivement 15,2% et 1,2% et la distribution de 24,7% du résultat contre 11% en 2016.

En 2017, la banque a poursuit l’amélioration de la qualité du portefeuille avec un niveau de NPLs de 13% et un taux de couverture de 78%. De même pour le ratio de solvabilité (Ratio global de 10,9% et un ratio TIER I de 7,9%.

Au sujet du positionnement sectoriel de la BH, Rejiba a tenu à préciser que la banque représente la 2ème performance en termes de mobilisation additionnelle des ressources clientèles et occupe la 5ème place en termes d’encours avec une part de marché de 10,5% en progression de 0,4% et se place 4ème position en termes de dépôt moyen par agence.

La BH se prévaut aussi de la 2ème performance en termes de flux additionnel de financement de l’économie et occupe le 3ème rang en termes de crédits, la BH a gagné près d’un point de pourcentage de part de marché atteignant 12,92%. La banque se place aussi à la 4ème position en termes de PNB avec une part de marché de 10,5% en 2017 contre 9,9% en 2016 et à la 3ème place en termes de RBE avec une part de marché de 11,6% en 2017 contre 11,1% en 2016.

Pour les perspectives, la banque lancera une consultation pour la sélection d’un cabinet de consulting qui accompagnera la banque dans la conception et la mise en œuvre de son plan de transformation digitale. Ce projet vise à rehausser le niveau de maturité digitale des fonctions de la banque.

Réjiba a dans ce cadre évoqué un projet pilote sur la région du Maghreb. La banque entend travailler en collaboration avec la SFI sur le projet d’autonomisation des femmes et leur inclusion financière.

Il a encore souligné que dans cette phase de développement de la banque, la stratégie RSE sera un levier performant de compétitivité et de mise en œuvre d’une culture du travail. « A travers l’engagement de nos parties prenantes dans la Lutte contre l’exclusion par les moyens de l’inclusion financière et sociale, la banque agira localement auprès des collectivités en intégrant les objectifs du Développement Durable », a-t-il dit.

« Nos réalisations ont porté sur le Sponsoring Sportif, le mécénat ainsi que le soutien aux femmes entrepreneures par le financement de plusieurs manifestations ( Trophées des Femmes Entrepreneures, Notre Belle Tunisie…). », a ajouté Rejib.

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C’est une banque à petit flottant en bourse (17,8 %) et donc peu liquide, dont le capital reste dominé par le groupe Ben Yedder qui y pèse 61,5 %. Mehrez Riahi, DGA, s’en défend et parle d’une «gouvernance basée sur la collégialité dans la prise de décision et la mise au point des stratégies et l’indépendance du reste du groupe Amen qui ne s’implique qu’à travers la présence de quelques administrateurs dans le conseil de surveillance et des comités qui y sont rattachés». Conscient, comme le reste du directoire de l’Amen Bank, qu’elle souffre de cette image d’une banque familiale, il précise que dans l’opérationnel «le seul membre de la famille Ben Yedder, Karim, est membre d’un directoire de 4 personnes où les décisions sont discutées et prises d’une manière collégiale». Une banque aussi que certains considèrent comme sous-provisionnée, mais qui fait tout pour casser cette mauvaise image en consacrant, en 2017, le montant de près de 152 MDT entre provisions et agios réservés et ne compte pas s’y arrêter.

C’est aussi une banque qui est mal valorisée, en-dessous même de ses fonds propres (0,75 Milliards DT contre par exemple 2,5 Milliards DT pour la Biat), bien qu’elle réalise de très bons résultats (114 MDT, contre 90 MDT en 2016), mais qui souffre aussi du peu de communication ou d’une communication d’insulaires et conjoncturelle. Conscient de cette défaillance, alors qu’elle se transforme, s’améliore, s’adapte à la nouvelle conjoncture et introduit des nouveautés, en back comme en Front Office, son directoire décide d’aller de l’avant et de s’ouvrir aux médias. C’est ainsi que dans un entretien de 50 minutes, avec en face de nous 2 hauts dirigeants de la banque, Mehrez Riahi et Neji Ghandri, nous découvrons en effet une autre Amen Bank, qui fait son toilettage de bilan et même une restructuration de ses ressources et de ses utilisations. Une banque à la recherche de nouvelles ressources moins chères, qui lève le pied sur certaines niches et en force d’autres.

  • Diminuer les voiles sur le tourisme, privilégier le particulier et élaguer les dépôts chers

Mehrez Riahi évoque ainsi trois principales nouvelles orientations stratégiques. «D’abord, le rééquilibrage du bilan, à travers notamment l’élagage des dépôts chers et la restructuration de la composition des déposants de la banque. Cela en veillant à l’augmentation des dépôts à vue, des dépôts d’épargne et réduire la part des dépôts à terme qui sont plus chers. Mais aussi repenser la composition même des déposants, à travers l’augmentation de la part des particuliers et l’augmentation de l’entreprise aux dépens de celle des institutionnels et enfin, réduire les emplois à haut risque en rationnalisant l’octroi des crédits sur le double plan rentabilité et risque».

Plus explicite à ce sujet, Neji Ghandri précise en indiquant «nous prenons de plus en plus de parts de marché, dans la niche des particuliers qui achètent de l’immobilier, comme pour les produits Crédim, Credim Watani ou Credim Express, on se développe et on y est à la chasse des opportunités. Nous le faisons, avec les TRE et les professionnels de médecine, via le Pack Docteur, qui sont désormais des segments privilégiés tout comme les sociétés totalement exportatrices avec des offres personnalisées pour les opérateurs de cette niche et celles des pétroliers, de la pièce automobile qui sont des gisements excédentaires en trésorerie, ce qui nous intéresse côté ressources pour la banque. Il y a donc un changement certes, mais dans la continuité. Nous appliquons en fait le principe de la banque agile et proactive. On ne quitte pas l’entreprise qui représente d’ailleurs plus de 75 % de nos engagements, mais on y développe le recouvrement».

Cela n’a pas empêché l’Amen Bank d’opter pour le choix, que Riahi estime «stratégique», de marquer une pause vis-à-vis du secteur touristique. «Notre PdM y est déjà relativement importante et sa part de NPL y est aussi très importante, sans parler des difficultés que connait depuis quelques années ce secteur. C’est tout cela qui nous a amené à réduire les voiles, sinon bloquer tout financement du tourisme», explique le membre du directoire de la banque. La banque sera aussi «plus regardante sur les utilisations, favorisera le Retail, et sera plus sélective dans les engagements dans le secteur de l’immobilier qui pèse déjà plus que 13 % des engagements de la banque et qui demeure pour la banque un secteur prisé avec les promoteurs chevronnés et clients historiques de la banque et pour des projets qui bénéficient d’un très bon emplacement, en témoignent les nouveaux déblocages effectués en 2017 pour quelque 230 MDT en crédits supplémentaires. L’encours a en effet diminué et nous avons été plus actifs en suivi et en recouvrement». L’avis est ainsi lancé aux intéressés !

  • Faire du recouvrement une véritable filière qui rapporte, pour un toilettage du bilan

La seconde orientation stratégique de l’Amen Bank a été la création d’un nouveau process de recouvrement. Désormais, selon Riahi, «il ne se limite plus au recouvrement judiciaire classique et enregistre l’introduction d’un nouveau process totalement automatisé allant du recouvrement commercial en passant par le recouvrement dynamique pour finir avec le newlook du recouvrement judiciaire. Les fruits de cette nouvelle stratégie sont appelés d’abord à améliorer le stock et ensuite mieux gérer les nouvelles entrées de manière plus proactive».

Toujours plus dans le détail, Ghandri nous apprend que «avec l’aide du cabinet E&Y, nous développons le recouvrement commercial en véritable filière avec ses propres incentives, son système d’information et un système de suivi qui s’active dès la naissance de l’impayé et qui est suivi par ce qu’on appelle à l’Amen le recouvrement dynamique». Ce système est nouveau, bien que la banque ait quand même fait 52 MDT de recouvrement judiciaire, et 37 MDT de recouvrement dynamique qui n’a démarré qu’en Q4 2017 (langage de banquier qui veut dire le 4ème trimestre) et son impact ne sera visible qu’en 2018 et après. Pour ce faire, la banque a été obligée de faire une opération de cession-radiation, de 180 MDT (dont 172 MDT de cession). Objectif : «faire tomber le taux de NPL et toiletter le bilan, pour rester bancables pour les bailleurs de fonds étrangers qui exigent un bon ratio de NPL». Et Ghandri d’annoncer que «2018 sera l’année de recouvrement et non plus de cession-radiation».

  • Digitalisation et banque virtuelle. L’Amen y est, selon Riahi et Ghandri

Très versé sur les orientations stratégiques, Mehrez Riahi évoque ensuite une 3ème nouvelle ligne stratégique. C’est la diversification des sources de revenus de la banque, pour faire face à la baisse, d’une manière générale et pour tout le système bancaire tunisien, de la marge nette d’intérêt. Ghandri prend alors le relais pour préciser que «on entame ainsi la digitalisation de plusieurs métiers de la banque, la banque-assurance, les produits leasing qui viendront, le pôle banque d’affaire construit entre la salle de marché de la banque, Amen Invest et Amen Capital qui est gestionnaire de fonds. Ce pôle gère les fusions-acquisitions, les introductions en bourse, conseil en bourse et en restructuration. Il a d’ailleurs entamé sa nouvelle mission par un crédit syndiqué au profit d’Enda et fera cette année son véritable décollage».

La banque freinerait ainsi le rythme d’ouverture d’agences et on entre dans l’ère de la digitalisation. L’Amen Bank serait ainsi déjà dans l’ère du numérique, pas pour le simple plaisir de suivre le trend international. Mais aussi parce que ça rapporte. «D’abord dans le domaine de la compression des charges opératoires qu’il nous fait limiter, par l’automatisation qui amélioré note coefficient d’exploitation et qui commence à gagner du terrain chez nos clients», selon les deux banquiers qui affirment que 50 % des clients de l’établissement utilisent déjà quotidiennement la banque digitale. Et les deux membres du directoire, pas peu fiers, d’annoncer qu’Amen Bank a déjà lancé trois agences libre-service, deux à Tunis et une troisième à Sousse et compte en lancer d’autres prochainement. Il faut dire qu’à l’Amen, «la banque digitale représente des revenus de 4,5 MDT et devient ainsi un centre de profit et une source de revenus». L’Amen a aussi lancé, à en croire les deux dirigeants, «la banque virtuelle pour les jeunes et les technophiles. Elle permet déjà l’ouverture des comptes, l’exécution des opérations bancaires avec un décashing total et 100 % en ligne avec déjà 1600 clients depuis 2 ans», disent-ils tout en se gardant de parler du chiffre d’affaire de cette Amen First Bank.

Neji Ghandri aura le dernier mot pour affirmer, concernant les résultats de la banque au vu de ces trois nouveaux axes stratégiques, qui seront certainement contraints par l’entrée en exécution du fonds de garantie qui pèsera sur les charges et la diversification des revenus qui impactera positivement l’exploitation et le recouvrement qui impactera, positivement aussi, le haut de bilan que «on est confiant, mais on restera prudent, et on continuera à provisionner convenablement».

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