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Le HCR dresse l’état des lieux des réfugiés et des demandeurs d’asile en Tunisie

Plaque tournante de la migration informelle en Méditerranée, il arrive souvent à la Tunisie d’héberger sur ses terres de nombreux  réfugiés et demandeurs  d’asile qui  sont principalement originaires du Moyen-Orient, de la région sub-saharienne et de la corne de l’Afrique. La plupart atteignent la Tunisie par voie terrestre ou aérienne depuis les pays voisins, et dans le cadre de mouvements mixtes, par voie maritime ou terrestre depuis/vers la Libye/Algérie.

Cependant, la  Tunisie n’a pas encore adopté de système national d’asile. Le Haut-Commissariat pour les Réfugiés (HCR) est la seule entité responsable de l’enregistrement et de la détermination du statut de réfugié (DSR). La situation politique et socio-économique imprévisible offre des solutions durables limitées pour la plupart des réfugiés et des demandeurs d’asile.

Le HCR collabore étroitement avec les autorités nationales et locales pour améliorer l’accès des réfugiés et des demandeurs d’asile aux services de base et aux services sociaux, et pour assurer leur inclusion socio-économique.

Les réfugiés inclus dans les campagnes de vaccination anti COVID – 19   

Le nombre total de contaminations a dépassé 960 000 au cours du mois de février 2022, plaçant la Tunisie parmi les pays les plus touchés d’Afrique. Plus de 60 % de la population est entièrement vaccinée. Les réfugiés, les demandeurs d’asile et les migrants sont inclus dans la campagne de vaccination grâce à un plaidoyer coordonné, et le HCR aide les réfugiés et les demandeurs d’asile à s’inscrire pour recevoir le vaccin. À la fin de l’année 2021, 344 réfugiés et demandeurs d’asile avaient été entièrement vaccinés, comme l’a vérifié le Conseil tunisien pour les réfugiés (CTR), partenaire du HCR, bien que le nombre total estimé soit beaucoup plus élevé (plus de 3 000 personnes).

Le HCR Tunisie poursuit son soutien aux structures de santé, aux institutions gouvernementales, aux autorités locales et à la société civile par la distribution de matériel d’hygiène et médical, ainsi que par l’installation d’unités d’hébergement pour réfugiés (36 à ce jour) pour le dépistage des patients dans les hôpitaux et l’isolement des cas. Le soutien psychosocial et la communication avec les communautés (CwC) ont continué à être fournis aux personnes concernées. Des sessions sur les méthodes de prévention du COVID-19 et des séances de travail sur l’accès aux services de santé ont également été organisées. La présence de personnel médical spécialisé a été mise en place dans les abris gérés par le HCR et des kits d’hygiène et des équipements de protection individuelle sont distribués aux réfugiés, aux demandeurs d’asile et aux personnes sauvées en mer.

En l’absence d’un système d’asile national officiel, le HCR procède à l’enregistrement des réfugiés et des demandeurs d’asile et à la détermination du statut de réfugié (DSR), afin de s’assurer que les personnes relevant de la compétence du HCR sont identifiées et documentées. Cela permet d’éviter les arrestations, les détentions et les refoulements arbitraires. En 2017, le HCR a introduit l’inscription biométrique afin d’améliorer la qualité des données collectées et d’éviter les fraudes.

Le HCR mène, en outre,  de vastes programmes de renforcement des capacités avec les membres du parlement, les agents de l’État, la société civile, les journalistes, les avocats et les juges sur les principes de la protection internationale et les droits des réfugiés, afin de créer un espace de protection de facto pour les personnes relevant de la compétence du HCR dans le pays.

De même,  le HCR forme les agents frontaliers aux principes de la protection internationale et des droits des réfugiés dans le contexte des mouvements de population mixtes, afin de s’assurer que la gestion des frontières prend en considération les besoins de protection des réfugiés et des demandeurs d’asile.

Au demeurant,  le HCR a préparé et signé un manuel de procédures d’orientation et de coordination pour les réfugiés et les demandeurs d’asile survivants de violations des droits de l’homme, en collaboration avec les autorités nationales des droits de l’homme.

Il utilise une approche participative pour améliorer la protection communautaire, en établissant des liens entre les différents prestataires de services et en augmentant l’engagement avec les communautés de réfugiés. Le partenaire du HCR, CTR, s’emploie à développer des espaces sûrs et à promouvoir la communication avec les communautés affectées, afin de mieux identifier et orienter les personnes ayant des besoins spécifiques ou présentant un risque de protection accru (c’est-à-dire les survivants de la violence sexiste et les mineurs non accompagnés ou séparés).

Principales priorités pour 2022

Pour l’année 2022, le HCR projette de Poursuivre les accords avec les ministères clés qui permettraient l’accès des personnes relevant de la compétence du HCR aux services publics, tout en soutenant l’adoption du projet de loi nationale sur l’asile et en poursuivant le renforcement des capacités pour favoriser les bonnes pratiques dans l’intervalle.

Promouvoir l’autonomie des réfugiés en soutenant l’accès aux moyens de subsistance et aux services de base, ainsi qu’en donnant la priorité à l’assistance directe aux plus vulnérables, tel est l’autre  axe d’action prévu par l’organisation humanitaire internationale  outre le renforcement du   partenariat avec les institutions privées et plaider pour l’engagement d’un plus large éventail d’acteurs pour assurer la protection des réfugiés et des demandeurs d’asile.

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1 COMMENTAIRE

  1. la Tunisie n’est pas un pays des réfugiés politiques ou des migrants clandestins ou réguliers grâce à la révolution bénie et de la gouvernance du pays par les islamistes et leurs différents alliés est devenu un pays ou le taux de chomage avoisine les 30 % et un passoire et refuge pour les migrants étrangers , il y a deux sortes de migrants : les migrants subsahariens réguliers ou clandestins venus à travers la Libye et l’Algérie ne sont pas des réfugiés politiques ils viennent pour travailler clandestinement pour financer leur émigration clandestine vers les cotes italiennes pendant ce temps les tunisiens s’adonnent aux différents trafics , à la contrebande , remplissent les cafés ou manifestent pour qu’ils travaillent dans la fonction publique ou les entreprises publiques ou s’émigrent clandestinement vers les cotes italiennes car ils n’ont pas confiance dans l’avenir de leur pays géré par les nouveaux politiciens . Il est temps que les autorités , le HCR les renvoient chez eux car ils sont des migrants économiques ou les trouver des places dans les pays riches et il y a les migrants nos frères syriens qui sont des réfugiés car leur pays était en guerre civile entretenue par des puissances régionales et les grandes puissances , c’est aux autorités avec le HCR et les organisations humanitaires nationales et internationales de les aider , de leur accorder un séjour provisoire dans le pays ,de de les intégrer dans la société en leur fournissant travail et protection sanitaire temporaire en attendant un retour éventuel en toute sécurité dans leur pays les réfugiés syriens hommes femmes et enfants font la mendicité comme une partie des tunisiens et des tunisiennes seuls ou avec des enfants devant les mosquées et dans la rue hier soir dans la mosquée ou j ‘accomplie la prière de AICHA un syrien s’est emporté en sanglots réclamant de la charité il dit qu’il est malade et qu’il a besoin de 3000 dinars pour subir une opération chirurgicale comme des tunisiens mendient pour acheter des médicaments pour subir un traitement ou payer un scanner une radio et un IRM ou une opération chirurgicale .

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