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Le président américain Donald Trump a finalement promulgué vendredi la loi de financement de l’Etat fédéral, non sans se plaindre amèrement du compromis élaboré par le Congrès entre sa majorité et l’opposition démocrate.

“J’ai signé la loi”, a-t-il déclaré depuis la Maison Blanche, mettant fin au suspense sur une éventuelle paralysie du gouvernement fédéral.

Trump avait stupéfié toute la classe politique le matin-même en menaçant, d’un tweet, de mettre son veto à la loi adoptée par le Congrès à majorité républicaine. La veille, son propre directeur du Bugdet avait assuré, la main sur le cœur, que le président signerait le texte.

Pour justifier ses revirements successifs, Trump a expliqué, que la loi contenait nombre d’éléments dont il n’était “pas content” mais qu’il avait finalement été convaincu par “les gains enregistrés pour le financement de l’armée”.

“Je ne signerai jamais une autre loi comme celle-ci”, a-t-il aussitôt averti.

En promulguant la loi, Donald Trump assure que l’Etat fédéral ne fermera pas vendredi à minuit, ce qui aurait été la troisième fermeture depuis le début de l’année.

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Le régime syrien contrôle désormais 90% du dernier fief rebelle aux portes de Damas, dans la Ghouta orientale, après plus d’un mois de bombardements meurtriers qui ont abouti à des accords d’évacuations parrainés par la Russie avec deux groupes d’insurgés.

“Le dernier convoi quitte Harasta pour le nord de la Syrie (…), le régime contrôle plus de 90%” des territoires autrefois tenus par des rebelles dans la Ghouta orientale, a indiqué vendredi soir l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Plus de 1.600 civils ont été tués depuis le 18 février par les incessantes frappes aériennes sur la Ghouta, qui se sont encore intensifiées ces derniers jours, a précisé l’OSDH, qui a fait état de la mort d’au moins 485 soldats du régime et 310 rebelles dans cette offensive.

La poche de Harasta, l’une des trois enclaves insurgées subsistant dans la Ghouta orientale, est “vidée” de ses rebelles, a annoncé vendredi soir la télévision d’Etat syrienne, après le départ en deux jours de plus de 4.000 personnes, dont 1.400 combattants du groupe salafiste Ahrar al-Cham, ayant accepté de partir vers la province d’Idleb (nord-ouest), qui échappe au contrôle du régime.

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L’officier gendarme qui s’était substitué aux otages auprès du jihadiste auteur des attaques de Carcassonne et Trèbes dans l’Aude, est décédé samedi, portant le bilan de cette équipée meurtrière à quatre morts.

Grièvement blessé, le lieutenant-colonel de 45 ans est mort des suites de ses blessures. Il s’était livré vendredi à la place des personnes retenues par Redouane Lakdim dans le supermarché Super U de Trèbes.

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Un document de 83 pages intitulé “Stratégie de réforme des caisses sociales” a été remis vendredi par la présidence du gouvernement, lors de la séance plénière à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) consacrée à l’audition du Chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Dans le cadre de la révision globale du régime des caisses sociales, le gouvernement a appelé à la formation d’une commission sectorielle de la protection sociale, en coordination avec l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) et l’Union de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), qui avait tenu plusieurs réunions durant les années 2016/2017 en présence du ministre des Affaires Sociales et le ministre chargé des réformes. Ces réunions étaient consacrées à l’examen des choix possibles pour réformer le régime de la retraite.

La commission sectorielle de la protection sociale, selon ce document, a pris en considération l’évaluation de la situation actuelle des caisses sociales et les causes des déficits financiers enregistrés afin de procéder à l’examen des réformes à lancer dont l’augmentation de l’âge de départ à la retraite et la diversification des sources de revenus.

Ce document, présente une évaluation rigoureuse de la situation des caisses sociales et une conception de réforme globale avancée par le gouvernement qui évoque les différentes causes du déficit des caisses sociales.

La recherche de facteurs communs et d’une convergence des vues pour surmonter les entraves face à une situation qui impose la prise de mesures en urgence, a incité le gouvernement à proposer un examen des projets d’accord (décret et loi) remis aux différentes parties sociales depuis la fin de l’année précédente 2017.

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Le Tribunal administratif (TA) a rejeté, vendredi soir, le recours formé aux fins de l’annulation de la décision du bureau de l’Assemblée des représentants du peuple relative à la tenue d’une plénière, samedi 24 mars, consacrée à l’examen d’une possible prorogation de la mission de l’Instance Vérité et Dignité.

Joint par l’agence TAP, le magistrat Imed Ghaberi, responsable du bureau de l’information au Tribunal administratif, a indiqué que “la requête a été jugée irrecevable pour vice de forme et vice de fond à la fois”. D’après lui, la décision du bureau de l’ARP est “un acte législatif et ne revêt pas un caractère administratif”.

Il a expliqué que la décision de la tenue d’une plénière a été prise par le bureau de l’ARP qui, en vertu de l’article 56 du règlement intérieur de l’ARP, est habilité à “adopter l’ordre du jour des séances plénières et à établir un calendrier des travaux de l’Assemblée”. Parmi ses prérogatives figure aussi la “mise en place un programme du travail législatif, et parlementaire d’une manière générale”.

En début de semaine, des députés du Groupe démocrate avaient intenté une procédure d’urgence auprès du Tribunal administratif pour annuler la décision du bureau de l’ARP.

Le 27 février dernier, le conseil de l’IVD a décidé la prolongation du mandat de l’instance d’une année, conformément à l’article 18 de la loi organique sur la justice transitionnelle. Cette décision a été prise lors des réunions du conseil les 15, 26 et 27 février. Le mandat de l’IVD devrait donc expirer le 31 décembre 2018, conformément à un calendrier élaboré à cet effet.

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La sélection tunisienne de football a battu son homologue iranienne (1-0), en match amical de préparation des deux sélections pour le Mondial 2018, disputé vendredi soir à Radès.

Le seul but de la rencontre a été marqué par Miled Mouhammadi contre son camp à la 71.

Le onze national disputera un deuxième test amical face à la sélection de Costa Rica, mardi à Nice. De son côté la sélection iranienne accueillera le même jour son homologue algérienne.

Lors du premier tour du Mondial 2018 de Russie, la Tunisie évoluera dans le Groupe G aux côtés des sélections de Belgique, d’Angleterre et de Panama.

Pour sa part, le onze iranien fait partie du Groupe B formé également de l’Espagne, du Maroc et du Portugal.

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C’est aux environs de minuit que s’est conclu le grand oral du chef du gouvernement, Youssef Chahed à l’Assemblée des représentants du peuple, une épreuve qui lui a valu un déluge de questions de part et d’autre, surtout très critiques, plus souvent virulentes de l’opposition.

Il y a répondu en insistant sur l’impératif de tenir les élections municipales eu égard à leur lien étroit avec le paramètre de développement, assurant qu’il ne faut nourrir aucune crainte à l’endroit de la décentralisation, des députés ayant évoqué un risque de désarticulation de l’Etat.

S’agissant des réformes des entreprises publiques et des caisses sociales, il a affirmé que c’est le gouvernement qui en a eu l’initiative et non le Fonds monétaire internationale, indiquant par ailleurs que l’année 2018 sera marquée par une baisse de 12% des ressources d’emprunt, comparée à 2017.

Au sujet de la situation sécuritaire, Youssef Chahed a appelé à la vigilance car les menaces terroristes sont encore présentes malgré la stabilité de la sécurité, a-t-il expliqué.

Evoquant l’appel du président de la République concernant la révision du code électoral, il a souligné qu’il s’agit de lever les entraves entachant les lois et paralysant quelque part l’Etat, et de libérer les énergies dans maints domaines sans pour autant introduire des modifications dans la Constitution, a-t-il assuré.

Enfin, il a prévenu que la Tunisie demeurera sous le coup des « listes noires » si elle ne mettait pas en œuvre les réformes indispensables.

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Des passages nuageux seront samedi progressivement abondants avec pluies et orages isolés sur les régions ouest l’après-midi puis intéresseront localement le reste du pays en fin de journée et en cours de nuit avec chutes de grêle par endroits.

Possibilité de chutes de quelques flocons de neige la nuit sur les hauteurs ouest.

Vent de secteur Sud fort de 50 à 70 km/h sur le centre et le sud avec phénomènes locaux de sable et modéré de 20 à 30 km/h sur le nord puis tournant au secteur Ouest en fin de journée et se renforçant près des côtes.

Mer houleuse à très agitée.

Températures en légère hausse et les maximales seront comprises entre 12 et 16°C dans les régions ouest et entre 17 et 22°C ailleurs.

Pour dimanche on prévoit un temps parfois nuageux avec pluies isolées sur le nord et le centre.

Vent de secteur Ouest fort de 40 à 60 km/h avec phénomènes de sable sur le sud et atteignant 70 km/h près des côtes.

Mer forte à très forte.

Températures maximales seront comprises entre 12 et 16°C sur les hauteurs ouest et entre 17 et 22°C ailleurs.

AM

Des passages nuageux seront samedi progressivement abondants avec pluies et orages isolés sur les régions ouest l’après-midi puis intéresseront localement le reste du pays en fin de journée et en cours de nuit avec chutes de grêle par endroits.

Possibilité de chutes de quelques flocons de neige la nuit sur les hauteurs ouest.

Vent de secteur Sud fort de 50 à 70 km/h sur le centre et le sud avec phénomènes locaux de sable et modéré de 20 à 30 km/h sur le nord puis tournant au secteur Ouest en fin de journée et se renforçant près des côtes.

Mer houleuse à très agitée.

Températures en légère hausse et les maximales seront comprises entre 12 et 16°C dans les régions ouest et entre 17 et 22°C ailleurs.

Pour dimanche on prévoit un temps parfois nuageux avec pluies isolées sur le nord et le centre.

Vent de secteur Ouest fort de 40 à 60 km/h avec phénomènes de sable sur le sud et atteignant 70 km/h près des côtes.

Mer forte à très forte.

Températures maximales seront comprises entre 12 et 16°C sur les hauteurs ouest et entre 17 et 22°C ailleurs.

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La tension monte entre le gouvernement fédéral et les activistes du Delta du Niger, au sud-est du Nigéria. 10 groupes, qui échappent complètement au contrôle de l’armée et font la loi sur des morceaux entiers du territoire, ont fixé aux autorités un ultimatum de quatre semaines pour revenir sur leur décision d’éjecter le général à la retraite Paul Tarela Boroh de la Coordination du programme d’amnistie installée par le gouvernement nigérian, rapporte Africanews. Les activistes menacent de s’en prendre aux installations pétrolières, en déclenchant l’opération «zéro pétrole», ce qui serait une catastrophe pour des caisses publiques déjà durement frappées par la fonte du cours du brut.

Je tiens à avertir que quiconque osera s’opposer à notre ultimatum de quatre semaines si le gouvernement fédéral ne parvient pas à réintégrer le général Paul Boroh, sera sévèrement traité sans pitié parce que nous n’aurons pas peur d’attaquer les agents de sécurité”, a écrit le leader d’un de ces groupes.

Le programme d’amnistie est le seul dispositif que le gouvernement central a trouvé pour dialoguer avec les populations du Delta du Niger, répondre à leurs doléances et résoudre les différends autour de la répartition des ressources pétrolières. L’instance est composée des responsables du Delta et du gouvernement fédéral…

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Lors du forum de la Banque du futur à Abidjan, en Côte d’Ivoire, au mois de mars 2018, Temenos, le spécialiste des logiciels bancaires et financiers, accueillera les leaders qui inspirent les changements concrets dans l’ensemble de l’industrie financière en Afrique. L’événement aura lieu au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, le 20 mars 2018.

Le forum de la Banque du futur est un événement de petite taille centré sur les solutions logicielles pour l’avenir numérique des services financiers. Il réunit des représentants de l’ensemble de l’industrie, notamment des spécialistes des produits et des leaders d’opinion du monde entier.

Toutes les banques et institutions financières, quelle que soit leur taille, n’importe où dans le monde, évoluent dans un contexte de révolution numérique. La numérisation n’est plus considérée comme « pratique », mais plutôt comme l’essence même de l’expérience client et, par conséquent, de la santé de l’entreprise.

Selon le rapport McKinsey Global Banking 2018, les banques de détail en Afrique ont des raisons impérieuses d’adopter la transformation numérique. Premièrement, le marché bancaire global du continent est le deuxième marché mondial en termes de croissance et de rentabilité. Près de 300 millions d’Africains sont aujourd’hui bancarisés, un chiffre qui pourrait atteindre 450 millions d’ici 5 ans. Deuxièmement, 40 % des Africains préfèrent utiliser les canaux numériques pour les transactions. Parmi toutes les régions en développement, les clients bancaires africains font partie des plus enclins à adopter les canaux mobiles et numériques. Troisièmement, un certain nombre de concurrents perturbateurs, notamment de nombreuses sociétés d’argent mobiles et des acteurs numériques agressifs tels que Tyme Bank en Afrique du Sud ou Alat au Nigeria, émergent et constituent une menace pour le partage des revenus. Enfin, les progrès technologiques mettent la barre plus haut et élèvent les opportunités de l’innovation, notamment l’augmentation de la puissance de calcul abordable pour le traitement du big data, l’essor de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatique, la robotique qui abaisse le coût de l’automatisation, et le blockchain.[i]

« Il existe de nombreuses façons de passer au numérique et les avis sont innombrables, mais le voyage sera souvent douloureux. Chaque dirigeant doit faire des choix stratégiques majeurs, avec des implications sur les modèles d’affaires et la technologie », a déclarer Ivan van Bladel, directeur pour l’Afrique francophone chez Temenos.

M. Van Bladel a ajouté que le forum de la Banque du futur Abidjan est une occasion pour les acteurs du secteur bancaire de commencer le voyage vers la transformation numérique en mettant l’accent sur les points suivants :

  • la satisfaction des clients avec des expériences cohérentes, personnalisées, instantanées et intégrées pour tous les produits, sur tous les canaux, à tout moment et en tout lieu ;
  • le remplacement d’un patchwork de systèmes existant par des logiciels bancaires numériques de bout en bout, entièrement intégrés et ouverts ;
  • l’augmentation de la rentabilité, la réduction des erreurs et l’augmentation de la vitesse de commercialisation des nouveaux produits qui sont non seulement inévitables, mais aussi essentiels pour conserver un avantage concurrentiel ;
  • l’accélération de l’évolution vers une ère de banque ouverte où ils peuvent collaborer avec un écosystème de tiers pour apporter une valeur ajoutée accrue à leurs clients, au quotidien.

[i] McKinsey&Company, Une industrie en plein essor : croissance et innovation dans la banque de détail en Afrique (février 2018, p.36)

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Après de longues années d’attente, les artistes, hommes de culture et visiteurs de tous bords auront enfin l’occasion de découvrir les multiples lieux et espaces de la Cité de la culture, qui sera ouverte officiellement le 21 mars 2018. Et si un simple regard jeté sur le chantier de la Cité de la Culture suffisait auparavant pour convaincre les curieux de la tâche herculéenne consacrée à la réalisation de ce nouveau temple des arts et de la culture en Tunisie, il n’empêche que la véritable “révolution culturelle” se prépare en donnant finalement forme aux idées innovantes en matière de culture. Car la Cité n’est en fin de compte que l’écrin où l’on devrait conserver les anciens et nouveaux joyaux culturels et artistiques de la Tunisie.
A une centaine de mètres des musées de la monnaie et de l’éducation, la Cité de la culture, qui se pare aujourd’hui de toute sa beauté après de grands chantiers menés depuis 2009, ne manquera pas de marquer, dans son espace urbain, le visage moderne de la ville de Tunis et d’ouvrir de plus larges perspectives aux industries culturelles. Il s’agit surtout de développer la dimension internationale de l’activité culturelle : pour une culture d’ouverture sur le monde.

Reflet de la lumière de la Méditerranée et élancée sur une hauteur de 65 mètres, la tour monumentale de la Cité, dotée d’une architecture islamique authentique mélangée dans une subtile harmonie avec une touche occidentale moderne, émerge haute en couleurs, sur l’esplanade Mohamed V et aux abords de l’avenue du Maghreb arabe. Sur une superficie de 9 hectares, ce multi-complexe, unique en son genre, pour la Tunisie culturelle du 21ème siècle, ouvrira enfin ses portes et ses grands espaces donnant à voir une architecture bien singulière alliant entre le passé et le présent, oeuvre de l’architecte Riadh Bahri et dont la tache a été réalisée sous sa supervision par environ 1000 ouvriers.

Moyennant un coût global estimé à 125 millions de dinars, cet ouvrage de taille porte à jour une kyrielle d’espaces de spectacles vivants et ultra-modernes dotés d’un opéra (sur une superficie de 2225 mètres carrés avec une capacité d’accueil de 1800 personnes), d’un théâtre modulable, d’un théâtre pour les régions (1800 personnes), de six studios de répétition et de production et d’une médiathèque de l’information. Outre des galeries marchandes au nombre de 44, la cité comportera également une cinémathèque, sur une superficie de 3767 mètres carrés et composée de deux salles : l’une d’une capacité de 350 chaises et la deuxième de 150 chaises.

Parmi les autres composantes de la Cité figurent la maison des artistes, ainsi qu’une galerie nationale d’arts et d’exposition constituée de trois salles d’exposition et des réserves pour les acquisitions et les collections nationales. La cité sera dotée également d’un pôle de littérature et du livre sur une superficie de 2336 mètres carrés et regroupant l’Institut de traduction de Tunisie, la maison du roman et la maison de la poésie.
Quant au musée des civilisations, il est prévu pour la deuxième tranche sur une superficie couverte de 22 mille mètres carrés. L’ensemble muséographique promet à ses futurs visiteurs un voyage à travers la scénographie muséologique basée sur des moyens audiovisuels et informatiques ultramodernes.

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La porte-parole de la présidence de la République, Saïda Garrache, est revenue ce mardi 20 mars 2018, sur Shems FM, sur l’allocution de Béji Caïd Essebsi au Palais de Carthage, pour marquer le 62ème anniversaire de l’indépendance de la Tunisie.
Elle a affirmé que le chef de l’Etat n’a pas suggéré un changement de régime politique, ni une révision de la Constitution, comme le redoutaient les leaders du Front populaire, ce qui les as poussés à bouder l’invitation de la présidence de la République. «Béji Caïd Essebsi a été élu sur la base de la Constitution de 2014, ne vous attendez pas à ce qu’il la change !» a affirmé Garrache.

Elle a déclaré, en direction du Front populaire : Ses dirigeants “sont mes amis, mais ils doivent changer d’attitude, ils ne respectent pas les symboles de l’Etat tunisien. Ce n’est pas la première fois qu’ils boycottent les festivités nationales», a-t-elle ajouté.

Toutefois Garrache n’a pas complètement fermé la porte à une révision éventuelle du texte fondamental, elle la juge simplement prématurée. On peut donc émettre l’hypothèse que BCE a lancé ce mardi un ballon d’essai, qu’il laissera courir et faire son effet dans les esprits jusqu’en 2019, date à laquelle il sera légalement possible de toucher à certaines dispositions de la Constitution qui avaient été verrouillées pour 5 ans. Wait and see

Par contre elle a été catégorique pour le remaniement ministériel : Ce n’est pas une priorité, il faut plutôt s’attaquer aux difficultés sociales et économiques du pays, selon elle.

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Le constitutionnaliste Sadok Belaid a estimé que l’amendement du système électoral, tel que prôné par la société civile et certains partis politiques, est de nature à aider à la réforme du régime politique.
Dans une déclaration, mardi 20 mars 2018, à l’agence TAP, en marge de sa participation à la célébration, au Palais de Carthage, du 62e anniversaire de l’Indépendance, Sadok Belaid a indiqué que les chercheurs et universitaires qui avaient appelé à cet amendement pensent que l’actuel système électoral (représentation proportionnelle au plus fort reste) comporte des lacunes qui vont à l’encontre des principes de la révolution.
Le système électoral adopté pour l’élection des membres de l’Assemblée des représentants du peuple, a-t-il expliqué, comporte de nombreuses lacunes qui vont à l’encontre des principes de la révolution, ce qui implique nécessairement son réexamen et de lui trouver une alternative.
A noter que le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a affirmé, dans son discours, ce mardi, qu’il ne lancera aucune initiative pour changer la Constitution malgré les lacunes et les insuffisances qu’elle comporte, rappelant que les instances constitutionnelles prévues par la Constitution n’ont pas encore été mises en place.
La Constitution constitue un grand acquis qu’il faut respecter“, a souligné le président Caïd Essebsi.
Le réexamen de la loi électorale est souhaitable“, a dit Caïd Essebsi, proposant la formation d’une équipe restreinte au sein de la commission des représentants des partis et organisations signataires du Document de Carthage pour examiner cette question.

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Le gouvernement égyptien a fait son choix : I’Etat va se désengager le plus possible des entreprises publiques et y céder ce qui est en sa possession. Le Premier ministre, Sherif Ismail, a annoncé dimanche 18 mars 2018 ce grand virage censé aiguiser les appétits des investisseurs et donner un coup de fouet au marché boursier, rapporte l’agence Ecofin. Dans un premier temps, l’Etat va céder ses actions dans 20 sociétés publiques dans les années à venir, le premier pas vers l’introduction en Bourse des entreprises qui ne sont pas encore cotées. A noter que parmi les entreprises que le gouvernement va privatiser, 10 sont déjà cotées en Bourse.

Cette opération fait partie du programme quinquennal dévoilé en 2016 pour tonifier davantage une économie qui se porte bien, affiche des performances inégalées en Afrique du Nord, avec une croissance de 5%, le meilleur taux depuis 2008 et se classe 3ème sur le continent, derrière le Nigéria et l’Afrique du Sud.

Par ailleurs le Premier ministre a fait savoir que son équipe ambitionne de porter le volume des investissements dans les entreprises publiques à 45% du total du marché boursier, dans les trois prochaines années, contre 23% présentement.

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Le droit à la liberté de réunion pacifique a été sévèrement restreint et souvent violemment réprimé en République démocratique du Congo (RDC) en 2017 et cette tendance continue encore cette année, selon un rapport de l’ONU publié lundi 19 mars 2018. Le rapport* documente les meurtres et d’autres violations graves des droits de l’homme dus à un recours excessif à la force par les services de sécurité et les forces de défense lors de manifestations.

Entre le 1er janvier 2017 et le 31 janvier 2018, au moins 47 personnes, dont des femmes et des enfants, ont été tuées par les services de sécurité et les forces de défense dans le cadre de manifestations. Les services de sécurité congolais ont tenté de dissimuler ces graves violations des droits de l’homme en enlevant les corps des victimes et en entravant le travail des observateurs nationaux et internationaux, indique le rapport.

Ce rapport, publié conjointement par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme et la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO)**, décrit le non-respect de la législation nationale et des normes internationales, notamment les principes de légalité, nécessité, proportionnalité, précaution et la responsabilité des services de sécurité et des forces de défense, relatifs au recours à la force, lors de la répression de manifestations pacifiques entre janvier 2017 et janvier 2018.

Le rapport se fonde sur des informations recueillies au cours de six journées principales de mobilisation et indique que, bien que quelques personnes armées de bâtons et de balais aient tenté de commettre des actes de violence pendant certaines manifestations, la grande majorité des manifestants était pacifique. Le recours excessif à la force – y compris la force létale – par les autorités était donc illégal, injustifié et disproportionné.

Le rapport indique également que les restrictions croissantes des droits et libertés fondamentaux, associées à des discours incendiaires et à des menaces contre les manifestants, sont un sujet de préoccupation majeure à un moment où il est particulièrement important de créer un environnement propice à la tenue d’élections pacifiques.

La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, Leila Zerrougui, a déclaré que le rapport soulignait une impunité constante et un rétrécissement continu de l’espace démocratique dans le pays observés depuis le début de l’année 2015.

“Ceci est incompatible avec la lettre et l’esprit de l’Accord du 31 décembre 2016 et ses mesures de décrispation. Les manifestations sont intrinsèquement liées à la liberté d’expression et il est absolument nécessaire que toutes les voix puissent être entendues dans le contexte des prochaines élections”, a déclaré Madame Zerrougui.

“La création par le Ministère des droits humains d’une commission mixte d’enquête*** avec la participations de représentants de la société civile est un développement positif dans le cadre de la lutte contre l’impunité et les réparations pour les victimes.”, a-t-elle ajouté. La Représentante spéciale du Secrétaire général s’est félicitée des conclusions de la Commission et a demandé qu’elles soient intégralement et rapidement mises en œuvre. En outre, elle a affirmé la disponibilité des Nations Unies à fournir un appui à cet égard.

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a déclaré que la répression systématique des manifestations, y compris en recourant à une force disproportionnée, constitue une violation grave du droit international des droits de l’homme et des lois de la RDC. Il est urgent d’ouvrir des enquêtes crédibles, transparentes et indépendantes sur ces violations et sur d’autres allégations.

“Il est particulièrement inquiétant que les services de sécurité et les forces de défense recourent à cette violence avec une impunité presque totale, ce qui peut être perçu comme une incitation à réprimer”, a-t-il déclaré. “Nous assistons à un anéantissement des voix discordantes à tout prix – même au prix de vies humaines – en RDC avec le déploiement systématique des forces armées aux côtés de la Police nationale congolaise pour gérer les manifestations.”

La Représentante spéciale et le Haut-Commissaire ont exhorté le gouvernement à permettre l’exercice des droits de réunion pacifique et d’expression, alertant sur le fait que la répression n’engendre de la frustration, détérioration significative de la sécurité dans le pays et constituer une menacer le processus électoral. Pour des élections crédibles à la fin de cette année, le gouvernement a l’obligation de veiller au respect et à la jouissance des droits civils et politiques.

* Le rapport complet en français peut être consulté ici: http://www.ohchr.org/Documents/Countries/CD/BCNUDH-Report_March2018.pdf

** Le Bureau conjoint des Nations Unies pour les droits de l’homme, créé en février 2008, inclut la Division des droits de l’homme de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO) et le bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme en RDC (OHCHR-DRC).

*** A la demande du gouvernement de la République démocratique du Congo, le rapport de la commission mixte d’enquête est annexé comme réponse au rapport des Nations Unies.

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L’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a signé, le 15 mars 2018 à Abidjan, deux amendements aux protocoles d’accord avec le gouvernement de la Côte d’Ivoire. Ces accords signés, en présence du Ministre des Affaires Etrangères S.E.M. Marcel Amon Tanoh, la Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Mme Raymonde Goudou Coffie et de la Chargée d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis à Abidjan, Mme Katherine Brucker, augmentent l’appui de l’USAID de plus de 10 milliards de Francs CFA (20.5 millions de dollars américains) pour les questions de santé et de démocratie.

Depuis 2011, les États-Unis ont fourni des dizaines de million de dollars d’aide humanitaire aux réfugiés et aux personnes déplacées. A la fin de la crise, le soutien s’est poursuivi et adapté et a contribué à renforcer le système judiciaire, l’Assemblée Nationale, et la Commission électorale indépendante (CEI). Avec ce nouvel accord de 2 milliards de F.CFA (4 millions de dollars) pour la démocratie, l’appui américain se poursuivra avec un accent particulier à la société civile pour le rôle crucial qu’elle a à jouer pour la démocratie.

Mme Brucker a d’ailleurs invité les organisations de la société civile à faire preuve de responsabilité, de neutralité et d’indépendance et d’avoir un rôle constructif loin du débat partisan ou de critiques sans solutions.

En matière de santé, ce sont près de 8 milliards de F.CFA soit 16.5 de dollars américains de subvention additionnelle que les États-Unis apportent. Le soutien à la lutte contre le VIH/Sida par le biais du Plan présidentiel américain de lutte contre le sida (PEPFAR) entamé il y a une décennie se poursuivra et s’étendra à la lutte contre le paludisme à travers l’Initiative présidentielle américaine contre le paludisme (PMI en anglais).

Mme Brucker a déclaré que « la cérémonie de ce jour est la preuve de l’engagement continu des Etats-Unis à soutenir la Côte d’Ivoire sur la voie de l’émergence ». Au total, l’aide américaine bilatérale est estimée à environ 164 milliards de F.CFA (300 millions de dollars) d’ici 2021 a-t-elle ajouté.

Il faut noter que ce soutien n’est qu’une infime partie de l’engagement global des États-Unis en Côte d’Ivoire. Par exemple, les Etats-Unis ont signé récemment un nouveau pacte de 525 millions de dollars à travers le Millennium Challenge Corporation (MCC).

Au nom du peuple américain, l’USAID promeut et démontre les valeurs démocratiques à l’étranger et fait progresser un monde libre, pacifique et prospère. En soutien à la politique étrangère du gouvernement américain, l’USAID conduit le développement international et l’aide aux sinistrés par des partenariats et des investissements qui sauvent des vies, réduisent la pauvreté, renforcent la gouvernance démocratique et aident les populations à sortir des crises humanitaires pour aller vers la résilience.

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Une délégation de 13 entreprises pakistanaises opérant dans les secteurs textile, produits pharmaceutiques, les articles et les vêtements de sport, outre les instruments chirurgicaux, effectuera du 25 au 31 mars 2018, une visite à Tunis et à Sousse, annonce un communiqué de l’ambassade du Pakistan à Tunis.
La délégation qui sera dirigée par Inamullah Khan, PDG de l’Autorité de Développement du Commerce (TDAP), participera au forum d’affaires tuniso-pakistanais, qui aura lieu le lundi 26 mars au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) à Tunis, précise la même source.
Un évènement similaire sera également organisé à Sousse du 29 au 30 mars 2018, indique le communiqué, ajoutant que le programme de la visite de la délégation comprendra des visites à des entreprises tunisiennes.

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Le juge de la famille au tribunal de première instance de Tunis a fait injonction aux syndicats de l’enseignement de base et de l’enseignement secondaire de faire cesser leur décision de retenir les notes du premier semestre au motif que cette mesure est « un acte de violence infligé à l’enfant », annonce le Syndicat des magistrats tunisiens sur sa page officielle.

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L’examen de différents problèmes du secteur de l’artisanat, notamment la formation, le financement des projets, la contrefaçon et la contrebande a été au centre de la réunion du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’industrie du commerce et de l’artisanat (UTICA), tenue vendredi, à Tunis.

Selon un communiqué de l’organisation patronale, la réunion a également, porté sur les problématiques afférentes à l’exportation des produits de l’artisanat, aux villages artisanaux et à la participation aux foires.

Le président de l’UTICA, Samir Majoul a souligné lors de la réunion à laquelle a assisté la ministre du Tourisme et de l’Artisanat Salma Elloumi Rekik, l’importance de l’innovation dans le secteur et ses différents métiers évoquant la nécessité d’encourager les jeunes à s’intéresser à ce secteur en vue de garantir la continuité et sauver des métiers menacés de disparition, et partant préserver le patrimoine. Il a appelé à lutter contre la contrefaçon qui a porté préjudice au secteur.

De son coté, Salah Ammamou, président de la Fédération nationale de l’artisanat a présenté une étude réalisée sur la restructuration du secteur de l’artisanat et des petits métiers, donnant un aperçu sur l’état de lieu et les conditions de sa promotion.

Pour sa part, la ministre du Tourisme a souligné les capacités du secteur en matière d’emploi, t de création de nouveaux projets et d’exportation, rappelant que le ministère a élaboré en partenariat avec les professionnels un plan national de l’artisanat (2018-2022), qui vise à développer le secteur, en favorisant l’innovation et la créativité.

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L’union générale tunisienne du travail (UGTT) a dénoncé, dans un communiqué publié vendredi, « une vaste campagne de diabolisation et de dénigrement la visant, menée par certaines parties en raison de ses positions indépendantes concernant des questions d’intérêt national”.

Cette campagne de dénigrement s’est accentuée, lit-on de même source, après l’annonce de la position de l’UGTT qui refuse la privatisation des entreprises publiques et son appel à leur sauvetage pour qu’elles puissent jouer leur rôle social et économique en cette conjoncture délicate que traverse le pays.

La campagne de dénigrement a atteint son apogée, poursuit le communiqué, lorsque l’Union a critiqué le rendement du gouvernement et appelé à injecter du sang neuf dans les appareils de l’Etat et à sauver le pays de la crise politique et socio-économique.

L’Union a accusé, dans ce communiqué, des “parties connues” qui essaient, délibérément, de saper la confiance dans l’Union en nuisant à l’image de ses dirigeants et en les entraînant dans des affaires qui ne les concernent pas, évoquant à ce titre, l’exemple du secrétaire général adjoint de l’UGTT, Bouali M’baraki.

“Tout en affirmant son respect pour l’indépendance du pouvoir judiciaire, le bureau exécutif, réuni aujourd’hui, dénonce cette attaque et mobilise ses structures pour défendre l’organisation et ses militants”.

L’UGTT ajoute que les menaces ne la feront pas plier car son seul objectif est de servir l’intérêt de la Tunisie et de contribuer à renforcer sa stabilité politique et sociale et son développement économique.

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