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L’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) a le plaisir d’annoncer la signature d’un nouvel accord de partenariat avec l’entreprise Entrepreneurial Solutions Partners (ESP) pour la promotion des petites et moyennes entreprises (PME) en Côte d’Ivoire. Signé le 07 février 2018, ce partenariat public-privé, dénommé en français Programme USAID pour le renforcement de capacités des PME, créera environ 2500 emplois, dont 1500 dans les zones rurales. Il vise à révolutionner l’entreprenariat en suscitant une génération de jeunes et de femmes leaders.

Pour ce programme d’une durée de trois ans, l’USAID a alloué plus de 360 millions de francs CFA (690.498 dollars américains) auxquels s’ajoute une contribution de ESP qui s’élève à environ 427 millions de francs CFA (810.870 dollars américains). Avec l’appui de ses partenaires Experts Comptables Réunis et Kaizen Institute, ESP apportera une assistance technique qui aidera les 20 PME sélectionnées à comprendre la structure comptable et financière, la stratégie de croissance et les opérations et le processus de mise à niveau. Ces outils seront appliqués dans la gestion quotidienne de leurs affaires.

Alors que la Côte d’Ivoire cherche à consolider la paix, ces champions nationaux sont le chaînon manquant pour inspirer une génération de jeunes et de femmes.

Le Directeur Pays de l’USAID, Monsieur Jeff Bryan s’est félicité de cette nouvelle initiative qui traduit les valeurs du peuple américain. Pour lui, le but de l’assistance de l’USAID est de susciter une croissance économique inclusive et de créer des opportunités de revenus durables de sorte qu’à terme, la présence de l’USAID ne soit plus nécessaire en Côte d’Ivoire. “Nous nous réjouissons de ce partenariat avec une équipe de jeunes ivoiriens et africains qui participera au bien-être des populations vivant en Côte d’Ivoire” a-t-il déclaré.

La contribution susmentionnée fait partie d’une assistance globale d’un montant de $380 million (201.4 billion FCFA) fournie par le gouvernement des États-Unis d’Amérique au cours de l’année budgétaire 2017 et répond à quatre priorités: la bonne gouvernance, la croissance économique et inclusive, l’amélioration du système de santé et la réforme du secteur de sécurité.

A travers l’USAID, le Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), du Département de la Défense, le Département d’Etat, le Millennium Challenge Corporation (MCC), l’Overseas Private Investment Corporation (OPIC) ainsi que d’autres agence, les Etats-Unis travaillent en étroite collaboration avec le gouvernement de la Côte d’Ivoire pour soutenir son objectif de devenir un pays émergent à l’horizon 2020.

Au nom du peuple américain, l’Agence américaine pour le développement international soutient le développement international et l’aide aux sinistrés du gouvernement américain par des partenariats et des investissements qui sauvent des vies, réduisent la pauvreté, renforcent la gouvernance démocratique et aident les populations à sortir des crises humanitaires et à aller au-delà de l’assistance.

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La FIDH et la Ligue ITEKA publient une nouvelle note sur les violences politiques au Burundi, actuellement attisées par la campagne pour le référendum constitutionnel prévu en mai 2018. Trois ans après le début de la crise dans ce pays, le référendum annoncé relève d’ores et déjà moins d’un processus démocratique – l’expression du « non » n’est pas tolérée – que d’une campagne de propagande et de terreur visant à relégitimer un régime isolé. Alors que le Conseil de sécurité des Nations unies tiendra une réunion spéciale sur le Burundi le 26 février, la FIDH et ITEKA l’appellent en particulier à dénoncer publiquement les conditions d’organisation du référendum dont le résultat ne fait guère de doute et à déployer les efforts diplomatiques nécessaires pour empêcher qu’il n’aboutisse à légaliser un pouvoir autoritaire et dictatorial pour les quinze prochaines années.

Le projet de référendum tente de refermer la crise constitutionnelle ouverte il y a trois ans par le régime. En avril 2015, Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, annonçait qu’il briguerait un nouveau mandat, en violation de la Constitution. Cette annonce précipitait le Burundi dans un cycle de violences et de répression qui a déjà fait plusieurs milliers de morts. Le référendum s’inscrit donc dans une tentative de relégitimation des autorités, tout en assurant au président la possibilité de briguer deux nouveaux mandats de sept ans et conserver le pouvoir pour au moins ces 14 prochaines années.

A deux mois de la tenue annoncée du référendum, la note publiée aujourd’hui relève combien les autorités se sont lancées dans une vaste opération d’enregistrement forcé du corps électoral, y compris des mineurs, et comment le début de campagne se caractérise par des menaces, actes d’intimidation et violences. A travers plusieurs exemples, la note détaille notamment comment la parole publique présidentielle est ensuite déclinée par les autorités et responsables locaux, qui incitent publiquement à l’action violente contre tout opposant au référendum constitutionnel.

Dès son discours de lancement de campagne, le Président Nkurunziza avait donné le ton : « celui qui osera s’opposer au projet de révision de la Constitution en subira les conséquences ». Plus récemment, le porte parole du Ministère de la sécurité publique se félicitait de l’arrestation de personnes suspectées d’inciter à voter « non ».

La campagne actuelle vient nourrir la dérive répressive et dictatoriale du régime burundais, décrite dans nos précédents notes et rapports. Pour la seule année 2017, la Ligue ITEKA a ainsi documenté 456 meurtres ; 89 disparitions forcées ; 283 victimes d’actes de torture ; 77 victimes de violences sexuelles envers les femmes ; et 2 338 personnes arrêtées puis souvent détenues en dehors de toute procédure légale.

En toile de fond de cette campagne référendaire, la note évoque la poursuite par les autorités d’une funeste stratégie d’instrumentalisation des origines ethniques. Plusieurs dirigeants du parti au pouvoir, le CNDD-FDD continuent de véhiculer une idéologie haineuse et divisionniste, notamment lors de réunions. Dans le même temps, les autorités poursuivent leur activité de recensement de l’origine ethnique des personnes employées par les administrations publiques et les ONG y compris internationales. Et le projet de nouvelle Constitution pourrait ouvrir la voie à une remise en cause des quotas ethniques tels que définis par l’Accord de paix d’Arusha, lequel avait mis fin à la guerre civile des années 90 ayant fait près de 300 000 morts.

Alors que le dialogue politique avec l’opposition est au point mort, les autorités continuent à nier la réalité des crimes commis sur le territoire burundais, et se refusent à coopérer réellement avec les organes de défense des droits humains des Nations Unies. Le 9 novembre 2017, devant le déni des autorités et l’absence de poursuites judiciaires contre les auteurs de crimes graves, la Procureure de la Cour pénale internationale (CPI) annonçait l’ouverture d’une enquête sur les crimes contre l’humanité commis au Burundi entre le 26 avril 2015 et le 26 octobre 2017.

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En dépit des difficultés rencontrées durant l’année 2017, TUNISAIR a enregistré une bonne performance plus particulièrement au niveau de ses paramètres d’activité commerciaux ; ainsi le trafic passager a connu une croissance de 17,1% par rapport à l’année 2016, les recettes ont enregistré une nette amélioration de 29%, soit 1,28 milliard de dinars contre 995,1 millions de dinars en 2016 avec une part de marché (au niveau des aéroports tunisiens) de 41,8% contre 39,8% en 2016.

Il convient aussi de souligner que le trafic passager (toutes activités confondues) est passé de 2 991 841 à 3 502 475 passagers. Le trafic régulier et supplémentaire a augmenté de 11,6 %, passant de 2 865 579 passagers en 2016 à 3 197 641 ; quant à l’activité charter et pèlerinage, une augmentation de 141% a été enregistrée pour l’exercice 2017.

Par ailleurs, l’utilisation journalière de la flotte est passée à 8h16 en 2017 contre 7h03 en 2016, d’où une progression de 13% par rapport à 2016.

A son tour le coefficient de Remplissage, qui a atteint 74.4%, a gagné 3 points en comparaison avec celui de 2016.

Il est à noter que, malgré ces performances, TUNISAIR a enregistré une régression au niveau de la ponctualité de ses vols avec un taux de 44% en 2017 contre 55% en 2016.

A cet effet, des actions correctives ont été entreprises par la Compagnie Nationale qui continue à œuvrer pour améliorer ces indicateurs en accordant une importance capitale à la qualité de ses services afin d’offrir une prestation satisfaisante à ses passagers.

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L’animateur Elyes Gharbi a annoncé qu’il a pris la « décision définitive et irrévocable » de quitter la chaîne tv « Al-hiwar ettounsi ».

Il a expliqué sur sa page facebook que « toutes les lignes rouges ont été dépassées quand mon émission a subi une censure lourde dans mon dos et sans me consulter ».

Il a ajouté qu’ «  il refuse catégoriquement de travailler sous la censure et de subir les conséquences d’agissements qui ne sont pas les miens ».

L’hebdomadaire « Al-majhar » avait révélé vendredi que la nouvelle structuration de la chaîne entraînera le retrait de sa grille plusieurs émissions et le congédiement d’animateurs et de chroniqueurs, dont Elyes Gharbi, Naoufel Ouertani et Chakib Darwich.

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Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement, a avancé de solides arguments en faveur d’un engagement accru des investisseurs américains et autres en faveur de l’Afrique, afin d’aider à libérer le potentiel agricole de ce continent.

C’était jeudi 22 février 2018, en Virginie, aux États-Unis, lors du 94e Forum sur les perspectives d’avenir de l’agriculture du ministère américain de l’Agriculture, où Adesina était invité à intervenir, sur le thème « Les racines de la prospérité ».

« Depuis trop longtemps, l’agriculture a été associée à ce que j’appelle les trois “P”  pénibilité, pénurie et pauvreté, a déploré le président de la Banque africaine de développement. Le fait est que l’agriculture est un secteur créateur de richesses énorme, prêt à offrir de nouvelles opportunités économiques qui permettront à des centaines de millions de personnes de sortir de la pauvreté. »

Étaient présents Sonny Perdue, le secrétaire d’État américain à l’Agriculture, Stephen Censky, le secrétaire d’État adjoint de l’Agriculture, Kenneth Quinn, le président de la Fondation du Prix mondial de l’alimentation, Robert Johansson, économiste en chef du ministère de l’Agriculture, Warren Preston, économiste en chef adjoint du même ministère – outre de nombreux hauts fonctionnaires et industriels américains

Dans son allocution, le président Adesina a appelé le secteur privé américain à changer radicalement la façon dont il perçoit l’agriculture africaine.

« Pensez-y : d’ici à 2030, la taille du marché agricole et agroalimentaire africain représentera mille milliards de dollars. C’est le moment pour les entreprises agroalimentaires américaines d’investir en Afrique. Ce, pour de bonnes raisons : pensez à un continent où, selon McKinsey, la consommation des ménages devrait atteindre près de 2 100 milliards de dollars d’ici à 2025, et les dépenses interentreprises, 3 500 milliards de dollars. Pensez à un continent qui regorgeant de 840 millions de jeunes, la population la plus jeune du monde d’ici à 2050 ».

Les autorités américaines ont ainsi été invitées à se positionner à l’avant-scène des efforts destinés à encourager les entreprises productrices d’engrais et de semences, les fabricants de tracteurs et autres équipements, ainsi que les spécialistes en irrigation et technologies agricoles pour décupler leurs investissements sur le continent africain.

« Vous, la nation qui fut la première à m’inspirer et qui m’a ensuite accueilli à bras ouverts, permettez-moi de vous dire que je suis ici pour nouer un partenariat avec les États-Unis : un véritable partenariat, pour aider à transformer l’agriculture en Afrique et, ce faisant, libérer le potentiel agricole du continent, stimuler la création de richesses qui sortiront des millions de personnes hors de la pauvreté en Afrique, tout en créant en retour de la richesse et des emplois ici même, aux États-Unis », a déclaré le lauréat 2017 du Prix mondial de l’alimentation (https://goo.gl/mzKdDe) à l’adresse du public du Forum.

Face aux plus de 2 000 délégués présents, Akinwumi Adesina a indiqué que la Banque africaine de développement est le fer de lance de plusieurs initiatives de transformation des activités commerciales et agricoles (https://goo.gl/3k4Unm).

« Nous lançons le Forum de l’investissement en Afrique (https://goo.gl/BXRnMj), une plateforme 100 % transactionnelle, afin de tirer parti des fonds de pension mondiaux et des autres investisseurs institutionnels et les inciter à investir en Afrique. Ce Forum aura lieu du 7 au 9 novembre à Johannesburg. »

La Banque mondiale, la Société financière internationale, la Banque interaméricaine de développement, la Banque européenne de reconstruction et de développement, la Banque asiatique d’investissement en infrastructures et la Banque islamique de développement se sont associées au Forum d’investissement en Afrique afin de réduire les risques pesant sur les investissements privés.

La Banque africaine de développement est également pionnière dans la création de zones de transformation de cultures de base au sein de 10 pays africains, dans le but de transformer des zones rurales en zones de prospérité économique et faire économiser des milliards de dollars en réserves de changes aux économies africaines, qui en ont bien besoin.

« Il nous faut maintenant transformer les zones rurales qui sont des espaces de misère économique en espaces de prospérité économique. Cela exige une transformation totale du secteur agricole. Ce qui se fera essentiellement par l’industrialisation rapide de l’agriculture. Nous ne devons pas nous focaliser sur la seule production de produits de base, mais aussi sur le développement de chaînes de valeur agricoles, » a ajouté Akinwumi Adesina. « C’est en procédant de la sorte que l’Afrique, qui se situe au bas des chaînes de valeur agricoles mondiales, en viendra à se hisser à leur sommet ».

Sonny Perdue, le secrétaire d’État américain à l’Agriculture, a déclaré quant à lui dans une allocution liminaire que l’administration américaine avait supprimé davantage de réglementations restrictives que toute autre administration : « Notre but est de démanteler les restrictions qui nuisaient aux opportunités d’affaires dans le secteur agricole ».

« L’agriculture nourrit la prospérité et représente vingt cents de chaque dollar. Au fur et à mesure que la prospérité mondiale progressera, elle alimentera à son tour la demande en aliments plus nutritifs et en opportunités d’affaires », a-t-il ajouté.

Concluant son intervention, le président de la Banque africaine de développement a fait état d’une nouvelle initiative d’un milliard de dollars, l’initiative des Technologies pour la transformation agricole de l’Afrique (TTAA), (https://goo.gl/Qkmk2G) qui entend libérer le formidable potentiel des savanes africaines.

Se disant convaincu que les futurs millionnaires et milliardaires de l’Afrique adviendront dans l’agriculture, Akinwumi Adesina a déclaré : « Ensemble, faisons en sorte que les racines de notre prospérité se développent vers le bas tout en portant leurs fruits vers le haut. Ce faisant, l’Afrique rurale et l’Amérique rurale seront pleins d’une vie nouvelle, un peu comme ce que j’ai pu constater dans l’Indiana quand j’ai séjourné comme étudiant aux États-Unis. Nous aurons alors changé les trois “P” en “Prospérité, Prospérité et Prospérité” ! ».

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Le marché boursier a maintenu son cap haussier (+1,4%), profitant de la bonne tenue de ses “Big Caps”: le secteur bancaire (+0,7%) et la SFBT (+5%). A 6 662,57 points, l’indice affiche une performance annuelle appréciable de 6%, a indiqué l’intermédiaire en bourse Tunisie Valeurs, vendredi 23 février 2018, dans son analyse hebdomadaire.
Les volumes d’échange ont été stables comparativement à la semaine du 16 février. Concentrés sur les titres SFBT (une enveloppe de 2,7 millions de dinars- MD), Euro-Cycles (un flux de 1,8 MD) et Telnet Holding (des capitaux de 1,6 MD).

Analyse des valeurs

Le titre Euro-Cycles s’est remarquablement distingué cette semaine. La valeur a réalisé un bond de 9% à 33,100 D, en alimentant le marché avec des capitaux de 1,8 MD.
Après avoir fait du surplace la semaine du 16 février, ARTES a repris le chemin de la hausse. Transigée à 0,2 MD, la valeur a progressé de 8% à 7,060 D. Le concessionnaire affiche à ce jour la meilleure performance boursière de son secteur : une envolée de 13,9% contre une décrue moyenne de 0,1% pour le secteur.
Pénalisé par les prises de bénéfices, le titre ASSAD a dévissé de 9% à 8,990 D. Les échanges sur le titre ont été relativement étoffés: un flux de 0,8 MD.
La correction se poursuit pour SAH Lilas qui a aligné sa troisième semaine de baisse d’affilée. Dans des volumes nourris de 1,4 MD, l’action a reculé de 0,6% à 15,350 D.
Valeur phare de la semaine, la SFBT a enregistré une reprise de 5% à 20,820 D. Avec un volume de 2,8 MD, la brasserie s’est offert 13% du volume hebdomadaire.

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Le ministre du Transport, Radhouane Ayara, a complètement écarté, vendredi 23 février 2018, dans une déclaration à l’agence TAP, la possibilité de voir la Tunisie figurer sur une liste noire de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) concernant la sécurité des navires, une information qui a été évoquée par des députés de l’ARP, lors d’une visite effectuée au port de Radès.
La Tunisie n’est pas classée actuellement. Elle ne figure sur aucune liste noire et sur aucune autre liste. Nous n’avons reçu aucune notification officielle sur le sujet de la part de l’OMI“, a-t-il insisté, à l’occasion de l’ouverture d’une conférence internationale à Tunis, sur le thème “La sécurité du transport terrestre régulier des personnes : réalités et perspectives”.
D’après lui, les députés ont évoqué l’existence de dysfonctionnements qui pourraient mener à un éventuel classement.
Le ministre a aussi indiqué, à cette occasion, que le département du Transport a pris une série de mesures, dont l’accélération des procédures pour la mise en place d’un système de sécurité des ports tunisiens et la réalisation de plans pour faire face aux pratiques illégales, telles que le vol, la contrebande ou l’immigration clandestine.

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La Banque de Tunisie (BT) a lancé un appel à candidature pour l’élection d’un administrateur représentant les petits actionnaires. Sont considérés comme petits actionnaires les personnes détenant individuellement au plus 0,5% du capital et les institutionnels détenant individuellement au plus 5% du capital. La date limite de réception des candidatures a été fixée pour le 9 mars 2018 à 16H00. Les candidats retenus seront proposés au vote par les petits actionnaires lors de l’Assemblée Générale Ordinaire qui statuera sur les états financiers de l’exercice 2017.

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L’UIB a lancé un appel à candidature pour l’élection d’un administrateur indépendant et d’un administrateur représentant les actionnaires minoritaires détenant individuellement au plus 0,5% du capital et les institutionnels détenant individuellement au plus 5% du capital. La désignation aura lieu par voie d’élection lors de la tenue de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire de la banque qui statuera sur les états financiers de l’exercice 2017. Notons que la date limite pour la réception des candidatures, pour les deux postes, a été fixée pour le 2 mars 2018 à 12H00.

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A la demande de la population locale, il a été décidé de suspendre les travaux de construction d’un centre de collecte de déchets à Hassi Jerbi, dans la délégation de Zarzis, en attendant de trouver un autre site.
Cette décision a été prise lors d’une réunion tenue, vendredi, à la Maison des jeunes, en présence de citoyens, de représentants de la société civile locale et de l’Agence nationale de gestion des déchets, ainsi que du délégué de Zarzis.
Les habitants s’opposent à l’installation du centre de collecte dans un site localisé dans un milieu humide, fragile et proche de la mer et des habitations.
Le projet de création d’un centre de collecte avait été programmé, en 2008, sur le site d’une décharge anarchique qui préexistait, depuis une trentaine d’années, pour éradiquer ce point noir, explique le délégué de Zarzis, Riadh Bouzidi. Depuis, la zone a connu une forte pression démographique, fait-il remarquer.
La décision de suspendre le projet a été précédée de mouvements de protestation des habitants qui exigeaient l’arrêt des travaux, après un taux d’avancement de 25%.

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Le Pentagone a décidé d’allouer près de 20 millions de dollars pour des détecteurs de haute technologie à la frontière tunisienne, portant au double les fonds américains et européens destinés à empêcher les migrants, les terroristes et les trafiquants de drogue de franchir la frontière à partir de la Libye, rapporte le correspondant d’ Al-Monitor à Washington.

Les responsables du Département de la Défense ont informé le Congrès de cette initiative dans une lettre le mois dernier, en puisant dans un fonds commun mis en place avec l’Allemagne en septembre pour sécuriser la frontière tunisienne longue de 300 miles avec la Libye. L’Allemagne a fourni un financement qui sera utilisé spécifiquement pour les détecteurs.

“Les fonds serviront à renforcer la capacité du gouvernement tunisien à détecter et répondre aux menaces posées par le trafic de matériaux illicites”, a écrit Kenneth Rapuano, secrétaire adjoint à la Défense des Etats-Unis, dans une correspondance du Congrès consultée par Al-Monitor.

L’Agence américaine pour la réduction des menaces de défense, un bureau du Pentagone chargé de lutter contre les armes de destruction massive, a lancé la construction d’un mur le long de la moitié de la frontière tuniso-libyenne avec une subvention de 24,9 millions de dollars en 2016.

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L’ambassade des Etats-Unis en Israël sera officiellement transférée de Tel Aviv à Jérusalem en mai, pour coïncider avec le 70e anniversaire de la création de l’Etat hébreu le 14, ce que les Palestiniens ont aussitôt qualifié de “provocation”.

“Nous sommes très heureux de faire cette avancée historique et nous attendons avec impatience l’ouverture en mai”, a annoncé vendredi la porte-parole de la diplomatie américaine, Heather Nauert.

Cette décision apparaît comme une manifestation de parti pris pro-israélien de la Maison Blanche et de remettre encore plus en cause le rôle de Washington comme médiateur dans le conflit israélo-palestinien. L’ambassadrice américaine à l’ONU Nikki Haley a annoncé jeudi que le nouveau plan de paix américain pour mettre fin à ce conflit serait bientôt prêt.

“Faire coïncider la date avec la Nakba est une provocation pour les Arabes, les musulmans et les chrétiens”, a dit à l’AFP le numéro deux de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat.

Mais pour Trump, le déménagement de l’ambassade américaine n’est pas un obstacle à un accord de paix. “Nous faisons en fait de gros progrès”, a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse commune avec le Premier ministre australien Malcolm Turnbull.

“Jérusalem, c’était ce qu’il fallait faire. On a réglé la question”, a-t-il ajouté.

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L’UGTT a annoncé sur sa page officielle la tenue, vendredi soir, à la Kasbah d’une réunion extraordinaire entre le gouvernement, l’Organisation ouvrière, les députés de Gafsa, le président de l’UTICA et des composantes de la société.

La rencontre a abouti à un accord d’une « extrême importance » pour la région de Gafsa en termes d’emploi, de développement, d’infrastructure, d’agriculture et de santé, précise l’UGTT qui évoque la création de nombreux postes d’emploi dans maints sites et la solution des problèmes en suspens.

Une importante délégation se rendra sur place pour concrétiser l’accord, dans l’espoir d’une reprise de la production du phosphate, indique l’Organisation ouvrière.

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L’agence de notation Moody’s a dépêché en Tunisie une mission de 4 experts qui se termine ce samedi, aux fins d’une nouvelle évacuation, et donc notation dans la perspective de la sortie de la Tunisie sur le marché financier international pour un emprunt obligataire d’un milliard de dollars Us au plus.

Selon le quotidien Al-Maghreb, les membres de la mission devront délivrer leurs conclusions avant la deuxième quinzaine du mois de mars, date à laquelle l’émission de l’emprunt obligataire aura lieu. Ils doivent rencontrer le nouveau gouverneur de la Banque centrale et le ministre des Finances, notamment.

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La capitale somalienne a été secouée vendredi 23 février par deux explosions en centre ville. Bilan : 18 morts et 20 blessés. La dernière attaque remonte à octobre 2017 : plus de 500 personnes avaient perdu la vie. Cette fois-ci, ce sont des symboles de l’Etat qui sont visés.

Un calme lourd a envahi les rues de Mogadiscio vendredi, après la double explosion, qui s’est produite près du palais présidentiel et d’un hôtel.

Ces attaques ont immédiatement été revendiquées par les islamistes shebabs, affiliés à al-Qaïda. Ce groupe terroriste, retranché dans des zones rurales, dit avoir ciblé les services du gouvernement. Après cet acte de violence, le ministre de la Communication a adressé un message d’encouragement aux habitants de Mogadiscio : « nous ne baissons pas les bras pour poursuivre les auteurs de cette attaque haineuse », affirme-t-il.

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Le vote du Conseil de sécurité de l’ONU tant attendu sur une trêve d’un mois en Syrie a été repoussé à samedi.

Prévu pour vendredi, le vote a été repoussé à plusieurs reprises, avant d’être finalement décalé à samedi, à 17H00 GMT. Les négociations se poursuivent pour éviter un veto de la Russie, allié indéfectible du régime syrien, et un nouveau texte de résolution prévoyant un cessez-le-feu immédiat, sans les 72 heures de délai initialement envisagées, a été finalement mis au point. Mais il ne pourra pas être soumis au vote avant samedi.

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Le président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), Mohamed Tlili Mansri, a indiqué que l’étape de réception des listes candidates aux prochaines élections municipales a été “une réussite totale”, précisant que le nombre des listes a atteint 2173.

Lors d’une conférence de presse organisée vendredi, à Tunis, Mansri a annoncé la fin de la première période de la réception des candidatures pour passer à l’examen des dossiers au niveau des instances régionales, à partir du 23 février et jusqu’au 2 mars.

Aucun dysfonctionnement, ni recours n’a été enregistré pour toutes les listes candidates (partisanes, indépendantes ou de coalition), a-t-il indiqué, évoquant la possibilité d’annuler des listes lors de l’étape de l’examen, “ce qui relève de la spécialité des instances régionales”.

Cette conférence de presse concerne les statistiques globales des listes candidates et non les résultats préliminaires des listes acceptées ou rejetées, a-t-il dit. Ces derniers seront annoncés le 4 mars prochain.

Commencera par la suite l’étape de l’étude des dossiers au niveau des tribunaux administratifs, des tribunaux de première instance et des cours d’appel.

Selon Mansri, le taux de couverture des municipalités a atteint 100%, indiquant l’existence de 900 listes indépendantes.

Rappelons que la réouverture d’inscription pour les électeurs a démarré le 19 décembre dernier et s’est poursuivi jusqu’au 6 janvier 2018.

La liste définitive des électeurs a été fixée le 7 février, tandis que la candidature aux municipales s’est ouverte le 15 février et a pris fin le 22 février.

Le 29 mars sera le dernier délai pour le retrait des candidatures et la liste définitive des candidats sera annoncée le 4 avril.

Par ailleurs, la campagne électorale démarrera le 14 avril et se poursuivra le 4 mai tandis que le silence électoral est fixé pour le 5 avril.

Les municipales se dérouleront le 6 mai. Les sécuritaires et militaires voteront, quant à eux, le 29 avril.

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Le ministre de l’Education, Hatem Ben Salem a affirmé, vendredi à Kasserine, la disposition de son département à augmenter les fonds alloués à cette régions dans le cadre du budget 2018 afin de promouvoir l’infrastructure des établissements éducatifs, s’engageant à examiner les revendications et les préoccupations des enseignants de la région avec tout le sérieux et en toute objectivité.

Dans une déclaration aux médias, en marge des travaux du conseil régional de l’éducation, le ministre a annoncé les principales mesures prises par le conseil des ministres qui s’est tenu, mercredi dernier à Tunis, sur “la réalité et les perspectives du système éducatif en Tunisie”.

Il s’agit, notamment, de la création d’une banque alimentaire scolaire nationale avec la contribution du ministère de l’éducation et quelques grandes sociétés. Des zones de stockage relevant de cette banque seront créées à travers l’ensemble de la République dont la gestion sera assurée par les services de l’éducation concernées dans chaque région.

Il s’agit, en outre, de donner la personnalité juridique aux écoles de plus de 600 élèves et de rassembler les écoles qui accueillent un nombre d’élèves limité dans des complexes dont les budgets seront gérés par un administrateur juridique.

Ces mesures consistent, aussi, à encourager les jeunes sans emploi à créer des sociétés de transport scolaire rural, à résoudre le problème du transport scolaire dans les zones rurales éloignées, à réviser la structure de l’office des œuvres scolaires, à multiplier le budget alloué aux cantines scolaires et à supprimer les concours nationaux qui se sont avérés, selon lui, inefficaces.

Concernant les résultats de l’enquête sur l’incendie survenu le 5 février 2018 dans le collège 25 juillet de Thala, le ministre a fait savoir que l’inspection générale administrative et financière au ministère de l’éducation a écarté l’hypothèse d’un court-circuit, faisant plutôt prévaloir la piste liée à une cigarette ou à une chandelle, indiquant que seules les analyses actuellement menées au niveau des laboratoires centraux confirmeraient ou infirmeraient cette hypothèse.

Concernant les personnes admises au CAPES, Hatem Ben Salem a indiqué qu’il a été proposé de leur dispenser une formation sous la tutelle du ministère de l’Education dans les centres de formation relevant des gouvernorats. Cette formation sera divisée en formation théorique de trois mois et en formation pratique de neuf mois. Les participants à cette formation bénéficieront d’une indemnité de 400 dinars et de la couverture sociale, a-t-il dit.

Le ministre a, d’autre part, indiqué que son département s’emploiera à régulariser la situation des instituteurs et des professeurs suppléants non inscrits à la base de données du ministère et qui ne sont pas concernés par les conventions conclues entre le ministère et les parties syndicales.

Ben Salem a ajouté que son département prendra les décisions douloureuses qu’il jugera nécessaires et assumera ses responsabilités à cet égard, soulignant que l’objectif est de réhabiliter l’enseignement public et de garantir sa qualité, malgré la situation financière difficile du pays.

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La commission de l’organisation de l’administration et des corps armés a annoncé, vendredi, avoir adopté le projet du Code des collectivités locales après en avoir terminé l’examen.

Les discussions de plus de cinq mois ont permis de dissiper toutes les appréhensions et craintes exprimées au début des travaux à propos de “l’éventualité de délitement de l’Etat” et “de dépouillement des collectivités locales de toutes leurs prérogatives”, a affirmé le président de la commission, Mohamed Naceur Jbira.

Plus tôt dans la journée, la commission de l’organisation de l’administration et des corps armés avait, pour sa part, adopté, dans son intégralité, le projet de loi organique relatif à la publication du Code des collectivités locales. La commission avait tranché, jeudi, tous les articles litigieux. Leur adoption a été reportée.

Il est possible d’entamer l’examen du Code des collectivités locales en plénière de l’Assemblée des représentants du peuple à la mi-avril, a assuré un membre de la commission.

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Le juge d’instruction près le Pôle judiciaire économique et financier a rendu une ordonnance de renvoi de l’affaire de l’homme d’affaires Chafik Jarraya et de trois employés de la municipalité de La Marsa, pour suspicion de falsification de contrats, devant la chambre de mises en accusation près la Cour d’appel de Tunis.

Ila été retenu à leur encontre les chefs d’accusation de falsification de contrats et d’exploitation par un fonctionnaire de sa qualité et de ce fait se procure à lui-même ou procure à un tiers un avantage injustifié ou cause un préjudice à l’administration.

Dans une déclaration, vendredi, à l’agence TAP, le porte-parole du Pôle judiciaire économique et financier, Sofiène Sliti, a indiqué que Chafik Jarraya a comparu en état d’arrestation et a été notifié de la décision de fin de l’enquête dans l’affaire de falsification de contrats.

De son côté, Me Fayçal Jadlaoui, avocat de Chafik Jarraya, a indiqué que son client a été auditionné, jeudi, par le juge d’instruction militaire dans l’affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat.

Chafik Jarraya a été arrêté, en mai 2017, au cours d’une campagne d’arrestations menée à l’initiative du gouvernement contre des personnes suspectées de corruption, de contrebande et d’implication dans des réseaux de l’économie parallèle.

Fin mai 2017, le Parquet militaire a diligenté une enquête contre Chafik Jaraya et délivré un mandat de dépôt à son encontre. Il est accusé de d’”atteinte à la sûreté de l’Etat”, “trahison” et “intelligence avec une puissance étrangère en temps de paix”.

Cette décision a été prise en vertu des articles 60 bis, 60 et 32 du Code pénal et de l’article 123 du Code des plaidoiries et sanctions militaires, selon le Procureur général militaire qui a précisé que l’enquête a été ouverte à la suite de plaintes parvenues au Parquet militaire accusant Chafik Jaraya d’avoir commis “des actes de nature à porter atteinte à la sûreté de l’Etat”.

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