Le président de la République, Kais Saied, annoncera la création d’un comité des réformes qui aura vocation à développer de nouvelles approches garantissant la souveraineté nationale, et dont la composition et le fonctionnement seront supervisés par ses soins, a déclaré le constitutionnaliste Amine Mahfoudh.
Il a ajouté sur Diwan Fm, que « la date du 25 juillet était une occasion qui a permis au peuple tunisien d’exprimer son rejet du système passé », notant que le chef de l’Etat a fait siennes les revendications du peuple et s’est engagé à mener des réformes politiques conformément à l’ordonnance 117 dans le but d’établir un État de droit et des institutions, en disant : « Nos options cette fois doivent être claires, au niveau de la sauvegarde des droits et des libertés. »
Mahfoudh a souligné lors d’un colloque de la Coalition Soumoud sous le titre « Quel système politique pour la Tunisie après le 25 juillet ? » que « les choix opérés par la Tunisie durant la dernière décennie n’ont pas permis d’établir un système politique garantissant un partage équilibré du pouvoir et préservant les droits et les libertés ».








