Le processus de restructuration de la dette extérieure du Tchad, malgré l’accord obtenu vendredi avec les créanciers, le premier conclu dans le « Cadre commun » international, est trop lent, ont déploré, cegte semaine, des sources proches des discussions.
« Quelque chose doit être fait pour améliorer les processus, pour avoir des délais plus prévisibles, pour avoir plus de clarté (…) et des délais plus courts », a déclaré lundi l’une de ces sources à des journalistes.
Le Tchad, troisième le moins développé au monde selon l’ONU, a annoncé vendredi un accord avec ses créanciers pour restructurer sa dette extérieure.
Il s’agit du premier accord trouvé dans le « Cadre commun » créé en novembre 2020 par les pays du G20, destiné à restructurer voire annuler la dette des pays qui en feraient la demande.
Mais l’accord tchadien « ne prévoit aucune réduction immédiate de la dette », a averti le président de la Banque mondiale, David Malpass, sollicité lundi par l’AFP.
« En conséquence, le fardeau du service de la dette du Tchad reste lourd », a-t-il précisé dans un courrier électronique.








