Les critiques proférées par certains juristes à l’égard du président Kais Said, lui-même juriste et professeur de droit , sont parfois plus virulentes que celles des hommes politiques.
A cet égard, dans des déclarations mardi 20 décembre, à Radio Diwan FM , le juriste Sghaier Zakraoui, chef de département du droit public à la Faculté de droit et des sciences politiques de Tunis, commentant la faible participation des électeurs au scrutin du 17 décembre (11,22%), a estimé que le processus déclenché par Kais Said est une parenthèse qu’il importe de fermer, pensant que le président de la république n’a plus désormais de légitimité.
Il a indiqué que l’Instance supérieure indépendance des élections n’est pas responsable de ces résultats faibles et que la responsabilité entière incombe au président de la république.








