Le président kényan William Ruto a annoncé la levée de l’interdiction sur l’exploitation forestière, qui datait de près de six ans, en dépit des inquiétudes manifestées par les associations écologistes.
Ruto a affirmé que cette décision, « attendue de longue date », visait à créer des emplois et à développer les secteurs de l’économie qui dépendent des produits forestiers.
« Nous ne pouvons pas avoir des arbres matures qui pourrissent dans les forêts alors que les habitants souffrent du manque de bois. C’est de la folie », a déclaré le président lors d’un service religieux à Molo, ville à environ 200 kilomètres au nord-ouest de Nairobi, la capitale.
« C’est pourquoi nous avons décidé d’ouvrir la forêt et de récolter du bois, afin de créer des emplois pour nos jeunes et d’ouvrir des entreprises », a-t-il ajouté.
Ruto, qui s’est positionné à l’avant-garde des efforts africains pour lutter contre le changement climatique, a assuré que le gouvernement maintenait son objectif de planter 15 milliards d’arbres au cours des 10 prochaines années.








