Dans des déclarations lundi 14 août, au lendemain de la célébration de la fête nationale de la femme, à Radio Diwan FM, la présidente de l’Union nationale des femmes tunisiennes, Radhia Jerbi, a déploré l’ingratitude face à la femme tunisienne en réduisant la célébration de sa journée nationale en émission de quelques timbres postes en l’honneur de quelques personnalités tunisiennes et l’organisation d’une cérémonie au palais présidentiel de Carthage, sans penser à rendre hommage et à décorer, à cette occasion, les militantes de la cause féminine.
Elle a critiqué la pancarte brandie au festival de Carthage et présentant la femme comme « un jet de don de soi », disant que « nous ne sommes pas des jets, mais des citoyennes qui réclament des droits pour une citoyenneté réelle et totale ».
Radhia Jerbi a insisté sur la nécessité de choisir avec soin les expressions pour décrire la femme tunisienne, affirmant que toutes les femmes ont besoin de soutien car la mentalité du mâle dominant règne encore.








