Le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Tabboubi, a déclaré, mercredi 1er mai 2024, que l’Organisation ouvrière est « attachée au dialogue national et n’accepte nullement qu’il soit rayé d’un trait de plume », soulignant qu’elle œuvrera à imposer le droit de négocier et à faire face à toute tentative de toucher aux acquis réalisés par les travailleurs.
Cité par Mosaïque Fm, Tabboubi a ajouté que les accords signés et les promesses écrites doivent être mis en œuvre, estimant que « l’emploi précaire est un esclavage déguisé », critiquant la violation du droit au dialogue social et défendant les droits et libertés, et affirmant que « l’UGTT ne restera pas les bras croisés face aux crises dont souffre le pays et le climat politique qui règne dans le pays et qui se caractérisé par l’obstination ».
« Le syndicat est une force (…) et l’incapacité de répondre aux revendications légitimes de ses travailleurs les poussera à agir », a encore dit son secrétaire général, estimant qu’il est devenu nécessaire pour le mouvement syndical en Tunisie et dans le monde de se développer « pour qu’il ne disparaisse pas et ne soit pas phagocyté par le capitalisme, lequel repose plus sur les valeurs du marché et que sur l’humanité ».
Tabboubi à la recherche du dialogue perdu
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