Entendu ce lundi par la commission des affaires étrangères et de la sécurité de la Knesset, le Premier ministre israélien a affirmé qu’il n’avait pas l’intention de mettre un terme à la guerre dans le cadre d’un accord avec Hamas contre la libération d’otages, et dont les grandes lignes ont été dévoilées vendredi par Joe Biden. « Il y a des détails qui n’ont pas été publiés », a indiqué Benjamin Netanyahou aux membres de la commission. « Je n’accepterai pas un cessez-le-feu total. La guerre ne se terminera pas tant que nous n’aurons pas atteint tous nos objectifs », a-t-il encore dit, affirmant que les déclarations disant le contraire « n’étaient pas vraies », rapporte I24News.
Ainsi, Netanyahou a semblé répondre à l’aile droite de son gouvernement, qui menace de quitter celui-ci en cas de conclusion d’un tel accord, considéré comme une capitulation face au Hamas.
Un peu plus tôt dans la journée, l’Egypte a fait savoir que Hamas considérait « positivement » la proposition d’accord et que Le Caire attendait maintenant la réponse d’Israël. Dimanche, le porte-parole du Conseil de sécurité nationale américain, John Kirby, a souhaité renforcer la pression en direction de l’Etat hébreu, en disant que si le Hamas donnait son feu vert à l’accord, Washington s’attendait à ce que Jérusalem l’accepte également.








