Hezbollah a organisé, dimanche, à Beyrouth, les funérailles de son ancien leader, Hassan Nasrallah, tué dans une frappe israélienne en septembre 2024. Des dizaines de milliers de partisans du mouvement se sont rendus dans la Cité sportive de la capitale libanaise.
Le puissant Hezbollah a attendu le retrait presque complet de l’armée israélienne du sud du Liban, le 18 février, pour organiser ce premier rassemblement populaire depuis la fin de la guerre qui l’a opposé à Israël.
Dans un message publié dimanche, le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a promis de poursuivre « la résistance » à Israël. « L’ennemi doit savoir que la résistance contre l’usurpation, l’oppression et l’arrogance ne prendra pas fin et se poursuivra jusqu’à son objectif ultime », a-t-il déclaré.
Hassan Nasrallah « reste vivant en nous », a de son côté déclaré le nouveau chef du Hezbollah, lors d’un discours télévisé retransmis en direct sur des écrans géants. « Nous resterons fidèles au legs confié et nous continuerons sur cette voie », a-t-il ajouté, alors que des avions israéliens survolaient Beyrouth à basse altitude.
« La résistance contre Israël n’est pas finie, elle se poursuit », a aussi assuré Naïm Qassem. « Nous n’accepterons pas au Liban que le tyran américain contrôle notre pays », a-t-il ajouté, alors que le pays s’est doté d’un nouveau président et d’un nouveau gouvernement soutenus par Washington.








