L’OPEP vient de décider d’assouplir les réductions volontaires de production de pétrole à partir du 1er avril 2025. Les membres de l’OPEP réaffirment ainsi leur décision de procéder à un retour progressif et flexible aux ajustements volontaires de 2,2 millions de barils par jour.
La production algérienne augmentera en avril 2025 pour atteindre 911 000 barils par jour, contre 13 millions pour les Etats-Unis et 11 millions pour la Russie et l’Arabie Saoudite. Les exportations algériennes actuelles sont de 500 000 barils par jour pour le pétrole et de plus de 100 milliards de mètres cubes pour le gaz. La baisse des prix affectera les recettes en devises de Sonatrach si les prix fluctuent entre 60 et 65 dollars le baril.
La production a baissé en 2024 à 98,41 milliards de mètres cubes de gaz, contre 105,24 milliards en 2023. Les revenus de Sonatrach sont passés de 60 milliards de dollars en 2022 à 50 milliards de dollars en 2023, et probablement à 44 milliards de dollars en 2024, lorsque le prix moyen était compris entre 75 et 77 dollars le baril. Ces baisses auront inévitablement un impact sur les équilibres financiers de l’Algérie : il faut éviter le discours euphorique qui a conduit aux scénarios des années passées qu’aucun Algérien ne souhaite, avertit un analyste algérien.
D’où , préconise-t-il, l’importance d’une nouvelle politique combinant l’efficacité énergétique, le développement des énergies renouvelables et l’augmentation de la production. Il faut compenser cette baisse des prix et tenir compte de l’augmentation de la production américaine ainsi que du gaz russe lorsque la guerre en Ukraine prendra fin.
Algérie : Quel l’impact de l’augmentation de la production de pétrole ?
- Publicité-








