Ryad, Moscou et six autres membres de l’Opep+, qui avaient commencé en avril à rouvrir les vannes du pétrole, ont annoncé samedi une nouvelle forte hausse de production en juillet.
Ils vont sortir de terre 411.000 barils supplémentaires par jour, comme en mai et juin, selon un communiqué, soit trois fois plus que ce qui était initialement prévu.
Outre l’Arabie saoudite et la Russie, l’Irak, les Émirats arabes unis, le Koweït, le Kazakhstan, l’Algérie et Oman ont consenti ces dernières années à des réductions volontaires additionnelles pour un total de 2,2 millions de barils quotidiens. Avec pour objectif de doper les prix.
Ils avaient décidé en début d’année d’une réintroduction progressive mais au printemps, ils ont choisi d’accélérer le rythme. Ce revirement a provoqué une chute des cours de l’or noir à environ 60 dollars le baril, au plus bas depuis quatre ans.
Les observateurs ne prévoient pas pour autant une débâcle des cours à la réouverture des marchés lundi car l’annonce « semble déjà largement intégrée », selon les experts qui s’attendent à une réaction « modérée ».
Pétrole: Sept pays de l’OPEP dop ent fortement leur production
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