L’Iran a juré jeudi de continuer à frapper la région tant qu’elle restera sous le feu des attaques, a rapporté l’AFP.
La guerre a repris après un cessez-le-feu qui n’a duré que quelques semaines, replongeant la région et les marchés mondiaux de l’énergie dans le chaos, alors que l’Iran et les États-Unis se disputent le contrôle du détroit d’Ormuz, un passage stratégique.
Les Houthis ont rejoint le conflit cette semaine, affirmant avoir attaqué deux pétroliers.
« Les attaques de représailles des forces armées se poursuivront tant que les attaques américaines contre les infrastructures et les zones côtières du pays se poursuivront », a déclaré le porte-parole de l’armée iranienne, selon la télévision d’État.
Ces développements font suite à de nouvelles frappes américaines contre des cibles militaires iraniennes, le commandement central américain ayant signalé sa douzième nuit consécutive de frappes, affirmant qu’elles visaient à « réduire davantage la capacité de l’Iran à menacer les marins civils et les navires commerciaux transitant dans les eaux régionales ».
Le président Donald Trump a déclaré mercredi que les États-Unis bombarderaient les infrastructures civiles iraniennes à chaque fois que Téhéran tirerait sur des navires dans le détroit d’Ormuz.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que Téhéran répondrait de la même manière à toute attaque contre ses infrastructures, écrivant : « Notre doctrine de défense est claire : œil pour œil. »








