Donald Trump a ordonné le lancement d’une enquête contre l’entourage de son prédécesseur Joe Biden, qu’il soupçonne d’avoir « comploté » pour masquer le déclin de l’ancien président et usurper son pouvoir.
Selon le président républicain, qui avait promis pendant sa campagne une « vengeance » contre ses adversaires politiques, de tels agissements « auraient des conséquences pour la légalité et la validité de nombreuses décisions prises au nom » de son prédécesseur démocrate.
Selon le texte rendu public par l’exécutif américain, Trump confie à l’avocat de la Maison Blanche la mission « d’enquêter, dans les limites prévues par la loi, pour déterminer si certains individus ont comploté afin de mentir au public à propos de l’état mental de Biden et exercer de manière inconstitutionnelle les prérogatives et responsabilités du président. »
Donald Trump assure qu’il est « de plus en plus clair que d’anciens conseillers du président Biden ont usurpé le pouvoir de la signature présidentielle à travers l’utilisation d’un système de signature automatique. »
Le républicain estime que « ce complot représente l’un des scandales les plus dangereux et inquiétants de l’histoire américaine. »
L’enquête qu’il a décidée doit aussi déterminer « pour quels documents la signature automatique a été utilisée », en particulier des grâces et des décrets.
Joe Biden a rapidement réagi, en dénonçant dans un communiqué transmis à l’AFP des allégations « ridicules et fausses ».
« Soyons clairs: c’est moi qui prenais les décisions pendant ma présidence. Je prenais les décisions concernant les grâces, les décrets, les lois et les proclamations. Il est ridicule et faux de suggérer que ce n’était pas moi qui le faisais », a déclaré Biden.








