Le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Ibrahim Bouderbala, a reçu, mardi, des représentantes des anciens cadres et employés de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), venus exposer leurs difficultés, depuis la fermeture de l’Instance en 2021.
Les intéressées ont dénoncé la précarité de leur situation, marquée par la suspension des salaires et de la couverture sociale, ainsi que l’absence de réintégration dans d’autres structures publiques.
Ils ont demandé au Parlement d’appuyer leur intégration dans la fonction publique et la régularisation de leur statut.
Bouderbala a dit comrendre leurs préoccupations, jugeant que leur situation découle de choix « inefficaces » contraires aux objectifs de la lutte contre la corruption.
Il a réaffirmé l’attachement du Parlement au rôle social de l’État et à la recherche de solutions radicales.
D’anciens employés de l’INLUCC demandent au Parlement leur réintégration dans la fonction publique
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