L’événement revient en l’espace d’un an : Ecomondo, le salon international se tient au Parc des expositions de Rimini (Italie) du 4 au 7 novembre2025.
C’est la manifestation annuelle leader des secteurs manufacturiers (économie verte et circulaire). Il s’agit d’un véritable point de rencontre entre professionnels, entreprises, institutions, autorités et dirigeants politiques, où ils présentent des solutions et stratégies innovantes pour le développement de politiques durables et circulaires.
Plus de 350 acheteurs internationaux invités de 66 pays y participent depuis le mardi 4 novembre courant, avec une représentation croissante d’Europe de l’Est, des Balkans, d’Asie et d’Afrique, et plus de 30 délégations grâce à la collaboration avec l’Agence ICE et le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAECI).
Dans sa 28e édition, l’événement organisé par Italian Exhibition Group (IEG) va encore plus loin, consolidant sa dimension mondiale et s’affirmant comme un centre important pour les professionnels, entreprises et institutions engagés dans les secteurs de l’économie verte, bleue et circulaire.





















Plusieurs pays sont au rendez-vous y compris la Tunisie
Les marchés clés sont l’Egypte, l’Algérie, l’Espagne, la Bulgarie, l’Irak, la Tunisie, le Sénégal, le Canada, la Turquie, la Serbie, la Bosnie-Herzégovine et la Jordanie, confirmant la capacité de l’événement à attirer des interlocuteurs de haut niveau issus de zones clés pour la transition écologique.
31 % des acheteurs viennent d’Europe de l’Est, des Balkans et d’Asie centrale, 15 % du Moyen-Orient et d’Asie, 15 % supplémentaires d’Afrique du Nord, tandis que 13 % viennent d’Afrique centrale et subsaharienne et d’Europe occidentale. Le reste vient d’Amérique latine (6 %), d’Amérique du Nord et d’Australie (5 %) et d’Extrême-Orient (2 %).
Dans une déclaration faite à Africanmanger Rahma Bel Haj responsable au groupement « WIC MIC GROUP » à Bizerte, a précisé qu’il s’agit d’un événement important pour tirer parti des nouvelles technologies et de l’innovation dans le domaine de la mise en œuvre des techniques de l’économie verte dans le secteur du textile et de l’habillement.
De son côté, Sami Lahmar, l’un des membres fondateurs de l’Union tunisienne du textile et de l’habillement et représentant des projets de l’organisation CBI en Tunisie, a évoqué que son intérêt pour le salon et que sa visite cette fois-ci visait principalement à s’inspirer des expériences internationales dans le domaine de l’organisation de ce type de salons.
Il a également révélé leur intention d’organiser un symposium international en avril 2026 sur l’économie verte.
Lahmar a déclaré que le salon Ecomondo représente une occasion importante de découvrir les dernières nouveautés du secteur afin que les entreprises tunisiennes puissent être hautement compétitives au niveau régional et international, saluant dans ce contexte les réalisations des entreprises locales dans le domaine du respect de l’environnement et de la transition énergétique.
A rappeler que la première journée du salon a été marquée par plusieurs conférences de presse et colloques scientifiques, qui se poursuivront pendant toute la durée du salon et ont abordé divers thèmes liés à l’économie verte, tels que les déchets électroniques, les matières premières critiques, la gestion des ressources en eau, l’énergie renouvelable, le financement durable et l’économie circulaire appliquée à la gestion prévisionnelle des ressources.
Les rencontres les plus importantes ont débuté mardi dans le cadre des réunions publiques sur l’économie verte, où le rapport « L’état de l’économie verte en Italie pour 2025 » a présenté une double image de la réalité environnementale en Italie, combinant les réalisations d’une part et les difficultés actuelles et futures d’autre part.
Dans ce contexte, le ministre italien de l’Environnement et de la Sécurité énergétique, Gilberto Pichetto Fratin, a affirmé que son pays disposait de tous les atouts pour se positionner à l’avant-garde du continent européen dans le domaine de la transition environnementale, appelant à davantage d’investissements dans ce domaine (…)








