L’Autorité générale pour l’investissement et les zones franches (GAFI) a accueilli pendant trois jours la quatrième réunion du Comité technique égypto-tunisien pour la coopération en matière d’investissement, poursuivant ainsi les efforts visant à activer le mémorandum d’entente signé entre les deux pays en mai 2022, selon un communiqué cité par Arab Finance.
Les sessions étaient coprésidées par Yasser Abbas, vice-président exécutif de la GAFI, et Jalal Tabib, directeur général de l’Agence tunisienne de promotion des investissements étrangers (FIPA).
Abbas a déclaré que cette coopération témoigne des liens historiques unissant l’Égypte et la Tunisie et de leur objectif commun d’attirer les investissements pour soutenir le développement économique.
Il a souligné l’engagement des deux parties à relever les défis de l’écosystème d’investissement et à développer les échanges de connaissances techniques afin d’améliorer le climat général.
Il a également encouragé les investisseurs tunisiens à explorer les opportunités en Égypte, insistant sur la disponibilité de l’Autorité à leur apporter son soutien, notamment dans le contexte de l’accélération de la transformation numérique.
Tabib, pour sa part, a souligné l’importance de travailler conjointement pour accroître les flux d’investissement et ouvrir de nouvelles perspectives de développement durable.
Les discussions ont porté sur les principales réformes mises en œuvre par l’Égypte pour améliorer le climat des affaires, notamment la mise à jour de la législation économique, le développement des infrastructures et l’approbation du document relatif à la politique des biens de l’État.
La délégation tunisienne a présenté un aperçu de la stratégie de l’Agence de promotion des investissements étrangers visant à renforcer la position de la Tunisie en tant que pôle d’investissement régional, en mettant l’accent sur le soutien à la transition vers une économie du savoir et l’attraction d’investissements dans les technologies, les énergies renouvelables et les industries de pointe.
La présentation a souligné les atouts concurrentiels de la Tunisie, notamment sa situation géographique, sa main-d’œuvre qualifiée, ses infrastructures modernes, son vaste réseau d’accords de libre-échange et ses mesures incitatives comprenant des avantages financiers et fiscaux.








