Téhéran a confirmé dimanche 1er mars la mort de son guide suprême Ali Khamenei, tué dans l’opération militaire américano-israélienne contre l’Iran, lequel a riposté en visant Israël et plusieurs pays arabes.
« Avec sa mort, la République islamique a effectivement pris fin et sera bientôt renvoyée dans les poubelles de l’Histoire », a jugé sur X le fils du défunt chah d’Iran, Reza Pahlavi. La transition sera assurée par un triumvirat composé du président iranien, Masoud Pezeshkian, du chef du pouvoir judiciaire en Iran, Gholamhossein Mohseni Ejeï, ainsi que d’un membre du Conseil des gardiens de la Constitution, a annoncé la télévision d’État.
Dimanche matin, des milliers de personnes se sont rassemblées à Téhéran, certaines en larmes, brandissant des drapeaux iraniens et aux cris de « mort à l’Amérique », « mort à Israël », selon un journaliste de l’AFP sur place. La télévision d’État a montré le drapeau noir flottant sur le dôme du sanctuaire de la ville sainte de Machhad, dans le nord-est du pays.








