La France multiplie les initiatives face aux cours pétroliers chahutés par la guerre au Moyen-Orient et organise mardi un « G7 Energie », au lendemain d’un G7 Finances déjà focalisé sur le même sujet.
« Nous réunirons le G7 Energie en marge du sommet international du nucléaire qui se tient à Paris, pour avancer sur cette question-là (le prix du pétrole, NDLR), avec un objectif qui est de baisser les prix », a affirmé mardi sur France 2 Maud Bregeon, ministre française déléguée à l’Energie.
Cette nouvelle réunion, qui rassemblera les ministres de l’Energie des pays du G7, doit leur permettre d’échanger « sur les impacts de la situation actuelle pour le secteur énergétique mondial », les enjeux d’approvisionnement en pétrole et en gaz et « leurs conséquences sur les prix », a fait savoir à la presse le ministère français de l’Economie, chargé notamment de la souveraineté énergétique.
Une initiative prise lundi par le président Emmanuel Macron qui se tient 24 heures après un G7 Finances déjà largement consacré à la même question, alors que le prix du pétrole était encore en train de grimper.
Mais après avoir connu une hausse spectaculaire face aux difficultés d’approvisionnement depuis les pays du Golfe en raison de la quasi-paralysie du détroit d’Ormuz, le cours de l’or noir a plongé dans la foulée d’une déclaration de Donald Trump, lundi soir, lorsque le président américain a affirmé que la guerre avec l’Iran était « quasiment » finie.
« Il faut stabiliser le marché », a insisté le ministre délégué à l’industrie Roland Lescure, qui représentera la France aux côtés de Maud Bregeon lors de ce G7 Energie, en marge du sommet consacré à la relance du nucléaire civil organisé à Paris.








