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L’article publié par « Ad-hoc News » analyse la situation financière de la société L’Accumulateur Tunisien ASSAD pour l’exercice 2024 et ses perspectives en 2025. Le titre souligne que l’entreprise fait face à des « vents contraires » malgré sa position de leader sur le marché des batteries en Tunisie.
L’année 2024 a été un véritable défi pour L’Accumulateur Tunisien (ASSAD). La société a été fortement impactée par la hausse des matières premières, et en particulier du plomb, « qui constitue l’essentiel de ses coûts de production », selon les auteurs du rapport. Cette augmentation, combinée à la pression sur les coûts logistiques et énergétiques, « a rogné les marges opérationnelles » selon les auteurs du rapport, obligeant l’entreprise à revoir ses équilibres financiers.
Côté commercial, la demande locale a tenu bon grâce au parc automobile tunisien. Cependant, les exportations, « un pilier historique de la croissance d’ASSAD », selon les auteurs du rapport, ont marqué le pas. La concurrence accrue, notamment des producteurs asiatiques et turcs sur les marchés africains et européens, a limité la possibilité pour l’entreprise de répercuter entièrement la hausse des coûts sur ses prix de vente.
– Des résultats financiers sous pression
Les chiffres montrent la tension du contexte. Le chiffre d’affaires a démontré « une certaine résilience », selon les auteurs du rapport, mais la rentabilité nette a été affectée :
Marges compressées : le coût des ventes a augmenté plus rapidement que les revenus, « entraînant une contraction de la marge brute », selon les auteurs du rapport.
Endettement à gérer : pour soutenir son cycle d’exploitation dans un environnement de taux d’intérêt élevés (7 % par la BCT), ASSAD a maintenu « un niveau d’endettement significatif », selon les auteurs du rapport, alourdissant ainsi ses charges financières.
– Contentieux douanier : un point clé
Un litige douanier datant d’octobre 2023 a également marqué l’année. Pour y mettre fin, ASSAD a choisi d’adhérer à une offre d’amnistie fiscale et douanière. Cette initiative « permet de lever une incertitude juridique majeure qui pesait sur le titre en bourse » selon les auteurs du rapport, mais elle génère « un impact financier immédiat sur la trésorerie pour le paiement des amendes transactionnelles », selon les auteurs du rapport.
Bourse et valorisation : prudence du marché
Le marché reste prudent face à l’évolution du titre ASSAD, qui connaît une volatilité liée à l’incertitude sur la reprise des marges :
Valorisation attractive : l’action se négocie à des multiples historiquement bas par rapport à sa valeur comptable, « signalant une sous-évaluation potentielle si le redressement opérationnel se confirme », selon les auteurs du rapport.
Dividendes incertains : la priorité de l’entreprise reste le renforcement des fonds propres et la maîtrise de la dette, « la capacité de la société à distribuer des dividendes pour l’exercice 2024 reste incertaine », selon les auteurs du rapport.
– Perspectives 2025 : résilience et opportunités
ASSAD est aujourd’hui dans une phase de transition. Son redressement dépendra de trois facteurs principaux. D’abord, la stabilisation des cours du plomb sur les marchés internationaux.
Ensuite, l’efficacité du plan de restructuration industrielle, visant « à optimiser les coûts de production » selon les auteurs du rapport.
Et enfin, le dynamisme des exportations, notamment grâce au développement de nouvelles gammes de batteries Start-Stop, pour reconquérir des parts de marché en Europe.
Malgré ces vents contraires, ASSAD demeure « un actif stratégique de l’industrie tunisienne », selon les auteurs du rapport. Les investisseurs attendent désormais des signes tangibles de reprise de la rentabilité avant de revenir massivement sur le titre.
*Traduction et résumé du rapport de « Ad-Hoc-News »









Article complètement à côté de la plaque
Plus de 80% du plomb provient du recyclage (assad détient 85% des parts de marché)
Concernant l’export ( une bonne partie de l’activité a été transférée à Assad Algerie qui a dégagé un résultat net de 11M en 2024)
Pour l’endettement : la société a réduit son endettement de 23% en 2024 soit 23M
Dire que la marge a baissé c’est également faux
30M d’investissement et réduction de la dette de 23M !! Ça provient de la marge d’exploitation
Le flux de trésorerie lié à l’exploitation a été multiplié par 3 et il est passé à 27M
Si Iheb. Ce n’est qu’une reprise d’un site allemand, que nous citons, et vers lequel nous avons mis un lien Hypertexte