Le chancelier allemand Friedrich Merz a exprimé lundi sa reconnaissance envers le président américain, après sa décision de reporter des frappes contre les centrales électriques iraniennes et d’ouvrir la voie vers des discussions directes avec Téhéran.
Merz, qui avait parlé dimanche au locataire de la Maison Blanche, a dit avoir alors exprimé à . Trump sa « préoccupation » après que ce dernier eut fixé un ultimatum exigeant de l’Iran qu’il rouvre le détroit d’Ormuz, faute de quoi les centrales électriques du pays seraient bombardées.
Donald Trump a finalement fait état lundi, dans un spectaculaire volte-face, de « très bonnes et productives discussions pour une cessation totale » des hostilités avec l’Iran. Mais les médias locaux ont démenti peu après de telles négociations.
Merz a pour sa part déclaré avoir proposé à Trump d’utiliser les contacts de l’Allemagne au Moyen-Orient pour « parvenir le plus rapidement possible à un cessez-le-feu dans la région ».
L’Allemagne, dont l’économie est en crise depuis trois ans, craint, comme une grande partie du monde, d’être précipitée dans une situation économique encore plus grave du fait de l’envolée des prix des hydrocarbures.








