Le gouvernement a approuvé, dans le cadre de la loi de finances pour l’exercice 2026, une augmentation des salaires sur trois ans (2026-2028), pour alléger l’impact de la hausse des prix, améliorer le pouvoir d’achat du citoyen et promouvoir l’équilibre social.
Dans le cadre du suivi de l’exécution de ces augmentations salariales, le président de la République, Kaïs Saïed, a réitéré l’engagement à rester fidèle au serment et à la parole donnée, en référence à la volonté de l’État d’honorer ses engagements, et ce, lors de sa rencontre, lundi, avec la Cheffe du gouvernement et les ministres des Finances, de l’Économie et de la planification et des Affaires sociales.
L’annonce des augmentations dans le cadre de la loi de finances sans négociations salariales avec les partenaires sociaux, a suscité un débat au sein de certaines parties, lequel (débat) a été tranché par le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar.
Lors d’une séance conjointe des commissions de l’ARP et du Conseil national des régions et des districts (CNRD), Lahmar avait noté que cette augmentation a été décrétée dans le cadre du respect des procédures légales, rappelant que le Code du travail prévoit trois modalités pour les augmentations en question.
Les augmentations sont accordées soit par un accord contractuel individuel, soit par voie législative ou réglementaire; à savoir loi ou décret ou par le biais d’un accord collectif (négociations sociales), a-t-il expliqué.
Les salaires, entre nécessité sociale, engagements et défis chiffrés
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