L’analyste des risques Torbjorn Soltvedt affirme qu’une « trêve fragile » était en place, mais qu’un « conflit de faible intensité » entre les États-Unis et l’Iran avait exercé une « pression » sur le cessez-le-feu.
Il a déclaré qu’au cours des derniers jours, les États-Unis et l’Iran s’étaient engagés dans un conflit plus « grave ».
« Quant aux négociations, elles se poursuivent évidemment, mais le problème actuel est que les deux parties tentent de négocier en position de force. »
« Avec les États-Unis, on a le sentiment qu’ils peuvent « accroître la pression » sur l’Iran et « négocier en position de force s’ils attendent », a-t-il déclaré, cité par Al-Jazeera.
Du côté iranien, on estime qu’en bloquant la navigation dans le détroit d’Ormuz, on exerce une pression sur l’économie mondiale, et on pense donc pouvoir « obtenir un meilleur accord », a expliqué Soltved.
Il a affirmé que la stratégie iranienne portait ses fruits, car de nombreux pays avaient ressenti les répercussions économiques du conflit.
« Nous constatons actuellement aux États-Unis que l’inflation atteint son plus haut niveau depuis trois ans », a-t-il déclaré.
Soltvedt a déclaré qu’il s’agit d’un « environnement très instable qui peut se dégrader très rapidement et très facilement » si aucun accord formel n’est conclu.








