Le complexe de jeunesse de la ville balnéaire de Hammamet, a vibré, samedi, au rythme de deux cultures qui se rencontrent depuis 70 ans.
La journée de l’amitié Tuniso-japonaise a réuni, sous le signe « ensemble, célébrons la diversité culturelle », des danseurs, des cuisiniers et des musiciens des deux rives. Le 26 juin 1956 reste gravé comme la date fondatrice d’un partenariat humain entre deux civilisations.
L’animatrice du complexe de jeunesse, Hanen Hergli, a salué la complicité née avec les volontaires japonais. Ce n’est pas une cérémonie officielle froide, a-t-elle déclaré à la correspondante de l’Agence TAP dans la région.
C’est plutôt une fête vivante où Kimonos et habit traditionnel, Sushis et couscous, céramique et argile tunisienne, mélodies venant des deux rives s’enchevêtrent naturellement, a-t-elle encore renchéri.
Kohi Suzuki, volontaire japonais installé en Tunisie depuis dix-huit mois, incarne cette diplomatie du quotidien. Il a mobilisé huit autres volontaires japonais déployés dans différents gouvernorats du pays.
Ensemble, ils ont animé des ateliers d’arts martiaux, de théâtre et de musique japonaise. Chaque exercice brise une frontière culturelle.
L’agence japonaise de coopération internationale (JICA), encadre ce programme de volontaires depuis 1965. Il consiste à envoyer des citoyens japonais pour partager leurs savoir-faire avec les communautés locales.
La ville de Hammamet célèbre 70 ans d’amitié Tuniso-japonaise sous le signe de la diversité
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