Washington a annoncé mercredi 8 juillet qu’il allait retirer la Syrie de sa liste noire des pays accusés de soutenir le terrorisme, une classification vieille de plusieurs dizaines d’années qui limitait les investissements dans ce pays.
Le secrétaire d’État Marco Rubio a officiellement informé le Congrès de cette décision attendue de longue date, qui sera effective dans 45 jours, à moins que les parlementaires ne choisissent, de manière inattendue, de la bloquer.
Cette annonce survient après la rencontre en marge du sommet de l’Otan en Turquie entre Donald Trump et Ahmed al-Charaa, président de la Syrie après le coup d’État contre le régime de Bachar al-Assad en décembre 2024.
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