Le porte- parole de l’Association tunisienne des PME, Abderrazak Haouas, a qualifié, mercredi 22 novembre, via Radio Shems FM, l’amendement de l’article 411 relatif aux chèques sans provisions du Code de commerce, d’une goutte d’eau dans un océan, insistant sur la nécessité de procéder à la réforme du système bancaire en entier.
Il a indiqué que selon la ministre de la justice, le projet d’amendement de l’article 411 a atteint son stade ultime et devrait être présenté au Conseil des ministres puis à l’ARP.
Il a passé en revue les nombreuses difficultés causées par le système bancaire et leur impact sur les investisseurs et les PME.
A.Haouas a évoqué les pressions que les banques exercent actuellement sur les propriétaires d’huileries d’olives, notant que les banques les pressent pour qu’ils appliquent les jugements prononcés contre eux pour payer les dettes qu’ils ont contractées auprès des banques, aux risques de voir leurs huileries s’exposer à des décisions de fermeture.
Il a noté qu’il n’est pas raisonnable de faire de pareilles pressions sur les huileries au milieu de la nouvelle saison de production d’huile d’olive en Tunisie.
L’intervenant a critiqué, en outre, les services de communication des banques qui causent de nombreux problèmes aux investisseurs, refusant de répondre aux demandes. Une requête à ce propos a été envoyée à la présidence du gouvernement, a-t-il dit.








