Le 1er vice-président de l’ARP, Abdelfattah Mourou, s’est défendu d’avoir tenté d’ourdir un « complot » dans la foulée des trois attentats terroristes de jeudi dernier et de l’hospitalisation, le même jour, du président de la République, Béji Caïd Essebsi, comme l’en ont accusé certaines parties.
« C’est une fable et pure menterie », a-t-il dit dans une déclaration à Assabahnews, ajoutant qu’il s’agit d’agissements désinvoltes envers l’autorité de l’Etat et d’accusation inacceptables, selon ses dires.
Mourou a affirmé que, jeudi, il n’avait jamais quitté son bureau situé à quelque 300 mètres de ceux des groupes parlementaires, précisant que de nombreux députés ont frappé à sa porte pour s’enquérir de la situation, et qu’il les a dirigés vers le secrétaire général de l’ARP, lequel, à son tour, leur a recommandé de prendre contact avec le président du Parlement, Mohamed Ennaceur.
Ila affirmé détenir des preuves irrécusables qu’il a présidé une réunion du bureau de l’ARP après en avoir informé Mohamed Ennaceur qu’il dit avoir rencontré à trois reprises, le jeudi en question.








