Le Parlement algérien a adopté définitivement une version amendée de la loi criminalisant la colonisation française. Parmi les changements majeurs, le retrait de la demande d’excuses officielles et de réparations par la France.
« L’Algérie, qui a sacrifié des millions de martyrs pour sa liberté, son indépendance et sa souveraineté, ne bradera jamais sa mémoire ni sa souveraineté contre quelque avantage matériel que ce soit », s’est justifié, face aux députés le rapporteur de la commission paritaire chargée de modifier le texte.
Après un premier vote fin-décembre par l’Assemblée nationale, le Conseil de la Nation a bloqué le projet de loi, en émettant des réserves courant janvier sur treize articles, notamment sur les clauses concernant les excuses et les réparations françaises.








